Littérature générale

  • - Quel écrivain s'est présenté 24 fois en vain à l'Académie française ?
    - Quel écrivain était le plus jeune au moment de son prix Goncourt ?
    - Combien de mots y a-t-il dans A la recherche du temps perdu ?

    Dans l'esprit des recueils de mélanges, Friandises littéraires n'aborde que la littérature, mais dans son ensemble, d'hier et d'aujourd'hui, petite et grande, de tous pays et de tout genre. Au fil des 220 entrées surprenantes, décalées, insolites, inattendues et singulières de cet almanach, le lecteur découvrira entre autres : la liste des écrivains morts dans des accidents de la circulation ; les armes du crime le plus souvent utilisées dans les romans policiers ; l'emplacement des tombes des grandes plumes ; les plus mauvaises ventes du prix Goncourt ; les coups bas et autres chausse-trapes des prix littéraires ; les plagiats les plus mémorables ; le catalogue des pseudonymes ; les maîtresses « officielles » des écrivains ; les auteurs qui furent emprisonnés, fusillés, et ceux qui se sont suicidés ; ceux qui allaient au bordel, ceux qui n'y allaient pas ; les auteurs d'un seul livre ; un annuaire de la négritude... Et des anecdotes, des citations, des vignettes...
    Tout ce que vous avez toujours voulu savoir - et ne pas savoir - sur la littérature se trouve dans ce recueil, où l'inutile confine à l'indispensable.
    Réponses : Zola - Jean-Louis Bory (1946) - 1 267 069

  • Hugo, Lamartine, Gautier, Desbordes-Valmore, Rimbaud, Laforgue, Verlaine... Avant ou après eux, les mamans ont été honorées par les plus grands auteurs. Pas un qui n´ait célébré l´amour maternel, ce lien indéfectible qui unit toute une vie une mère à son enfant.
    Les souvenirs affluent, heureux ou nostalgiques. Le temps fait son oeuvre, efface l´amertume, exalte les bons moments : un mot, un regard, la promenade du dimanche ou une saveur du clafoutis aux cerises...
    Pour célébrer les mamans, ce petit livre rassemble des poèmes qui sont autant de déclarations d´amour, un hymne à l´auteur de nos jours. Tous lui disent ainsi merci. Merci pour la vie et pour la tendresse.

  • Le XIXe siècle voit naître le roman tel que nous le connaissons aujourd'hui. Auparavant, il était considéré comme un art mineur, un « fourre-tout » inférieur à la poésie et au théâtre, dont la codification était jalousement défendue par les « Classiques ». Sous l'effet d'une alphabétisation croissante, la littérature, réservée jusqu'alors à une élite, va s'adapter à un nouveau public. La place des écrivains dans la société ira alors grandissante : qu'ils soient considérés comme des faiseurs d'opinion, des leaders politiques, voire des symboles vivants, le peuple se reconnaît en eux. C'est l'avènement du sacerdoce de l'écrivain. De son côté, l'école célèbre la figure de l'écrivain comme celle d'un grand homme. Ainsi, le XIXe siècle va offrir au public des oeuvres inoubliables (Madame Bovary, Notre Dame de Paris, La Mare au diable, Le Rouge et le Noir, etc.) devenus de grands classiques lus et relus génération après génération. Pour raconter l'invention du grand écrivain et visiter les coulisses de la création littéraire, Joseph Vebret convoque tour à tour Stendhal, Victor Hugo, Charles Dickens, Alexandre Dumas père et fils, Edgar Allan Poe, Honoré de Balzac, Émile Zola, Gustave Flaubert, Louise Colet, Charles Baudelaire, Eugène Sue, Jules Verne, George Sand, Léon Tolstoï, Lewis Wallace, Guy de Maupassant, Arthur Conan Doyle, Oscar Wilde, Edith Wharton, Gaston Leroux, Virginia Woolf et bien d'autres qui apparaissent en second plan. C'est tout le XIXe siècle qui défile sous la plume de Joseph Vebret, tant politique, social que littéraire.

  • Le 12 mars 1956 à Royat, la femme de l'ingénieur Alfred Lindecker est retrouvée abattue de deux coups de revolver. Le mari suspecté du meurtre plaide le suicide de son épouse et finit par être innocenté faute de preuves après huit mois de procès.
    L'avocat et l'écrivain reviennent sur cette affaire jamais élucidée pour comprendre la psychologie du suspect.

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