• De si bons amis

    Joyce Maynard

    Un roman saisissant sur l'amitié et la trahison

    Quand Ava et Swift Havilland, couple fortuné, décident de prendre sous leur aile Helen McCabe, celle-ci est au plus bas. À quarante ans, Helen a perdu la garde de son fils Oliver, huit ans, et partage sa semaine entre rencontres aux Alcooliques Anonymes, petits boulots de serveuse et soirées à faire défiler sur son écran les profils d'hommes célibataires de la région. Après s'être réfugiée depuis l'enfance derrière des récits de vies fantasmées pour masquer sa fragilité, elle trouve auprès des Havilland ce qu'elle a toujours désiré : se sentir unique et aimée.

    Dès lors, la vie d'Helen est soumise aux moindres caprices du couple – dont la perversité prend des apparences de bienveillance –, les laissant même s'immiscer dans les prémices de sa relation avec Elliot, un comptable dont le quotidien simple et rangé attire le mépris de ses nouveaux amis. Jusqu'où Helen se laissera-t-elle manipuler par les Havilland, tandis qu'une seule chose compte à ses yeux : récupérer la garde d'Oliver ?

    Dans ce roman à l'écriture fluide et rigoureusement construit, Joyce Maynard dresse le portrait d'une femme vulnérable et emporte le lecteur au coeur d'une angoissante prise de possession amicale. Jusqu'au moment où Helen sera placée devant un choix aussi imprévu que difficile...

  • Cette année 1987, une chaleur caniculaire s'abat sur la côte Est pendant le long week-end de Labor Day. Henry a treize ans, vit avec sa mère, ne supporte pas la nouvelle épouse de son père, aimerait s'améliorer au base-ball et commence à être obsédé par les filles. Jusque-là, rien que de très ordinaire, sauf que sa mère, elle, ne lest pas. Encore jeune et jolie, Adele vit pratiquement retirée du monde et ne sort quen de rares circonstances. La rentrée des classes qui approche la contraint à conduire son fils acheter vêtements et fournitures au centre commercial. Et là, planté devant le présentoir des magazines où il essaye de feuilleter Playboy, Henry se heurte à Frank, ou plutôt Frank simpose à Henry : Frank, un taulard évadé, condamné pour meurtre Pendant quatre jours, le trio va vivre un surprenant huis-clos, chacun se révélant un peu plus au fil des heures. Et, vingt ans plus tard, avec émotion et humour, Henry révélera les secrets de ce long week-end qui lui a appris à grandir « Un livre très réussi, au ton très juste. [] Un beau roman qui dit à lui tout seul le talent de son auteur. » Delphine Peras, Lire « Un roman frémissant, plein despoir et de drôlerie. » Marine Landrot, Télérama « Un huis clos haletant. » Augustin Trapenard, Le Magazine littéraire

  • Wendy, treize ans, vit à Brooklyn. Le 11 septembre 2001, son monde est complètement chamboulé : sa mère part travailler et ne revient pas. L'espoir s'amenuise jour après jour et, à mesure que les affichettes DISPARUE se décollent, fait place à la sidération. Le lecteur suit la lente et terrible prise de conscience de Wendy et de sa famille, ainsi que leurs tentatives pour continuer à vivre. Le chemin de la jeune fille la mène bientôt en Californie chez son père biologique qu'elle connaît à peine - et idéalise. Son beau-père et son petit frère la laissent partir le coeur lourd, mais avec l'espoir que cette expérience lui sera salutaire. Assaillie par les souvenirs, Wendy est tiraillée entre cette vie inédite et son foyer new-yorkais qui lui manque. Elle délaisse les bancs de son nouveau collège et, chaque matin, part à la découverte de ce qui l'entoure, faisant d'étonnantes rencontres : une adolescente tout juste devenue mère, un libraire clairvoyant et son fils autiste, un jeune à la marge qui recherche son grand frère à travers tout le pays. Wendy lit beaucoup, découvre Le Journal d'Anne Frank et Frankie Addams, apprend à connaître son père, se lie d'amitié avec sa belle-mère éleveuse de cactus, comprend peu à peu le couple que formaient ses parents - et les raisons de leur séparation. Ces semaines californiennes la prépareront-elles à aborder la nouvelle étape de sa vie ? Retournera-t-elle à Brooklyn auprès de ceux qui l'ont vue grandir ? Émouvante histoire de reconstruction, Les règles d'usage évoque avec brio la perte d'un être cher, l'adolescence et la complexité des rapports familiaux. Un roman lumineux.

  • Entre joies et larmes, un récit profond et bouleversant sur l'amour et la perte de l'être aimé.

    Après un mariage raté, un douloureux divorce et quelques

    brèves histoires, à cinquante-cinq ans, Joyce Maynard n'attend

    plus grand-chose des relations sentimentales. Et pourtant. Sa rencontre

    avec Jim vient tout bouleverser : l'amour comme elle ne

    l'imagine plus, qui lui fera même accepter de se remarier.

    En 2014, après trois ans de bonheur, on diagnostique chez

    Jim un cancer du pancréas. Au cours des dix-neuf mois qui

    suivent, alors qu'ils luttent ensemble contre la maladie, Joyce,

    d'habitude si jalouse de son indépendance, découvre ce que

    signifie être un véritable partenaire, en dépit de la souffrance,

    de l'angoisse, du désespoir qui menace à chaque instant.

    " Un jour, tu raconteras cette histoire ", lui avait dit Jim

    avec tendresse. C'est chose faite. Joyce Maynard retrace ces

    années heureuses ponctuées de voyages, de petites et grandes

    folies, de bonheurs du quotidien – dîners sur leur terrasse

    près de San Francisco, escapades à moto, concerts de rock, baignades

    dans les lacs du New Hampshire ou du Guatemala.

    Puis elle confie leur combat, leurs espoirs de guérison, les opérations

    et les médicaments, sa colère contre le sort, sa fatigue

    parfois, mais surtout la force de l'amour qui les unit.

    Avec sensibilité et finesse, Joyce Maynard se met à nu dans

    un texte empli de joies et de larmes, un récit sur l'amour et la

    perte, une histoire bouleversante qui a permis à chacun d'offrir

    à l'autre le meilleur de lui-même.

  • Été 1979, Californie du Nord. Rachel, treize ans, et sa soeur Patty, onze ans, se préparent à passer leurs vacances à vagabonder dans la montagne comme d'habitude. Échappant à la surveillance d'une mère aimante mais neuras¬thénique depuis son divorce, et

  • Elles sont nées le même jour, dans le même hôpital, dans des familles on ne peut plus différentes.
    Ruth est une artiste, une romantique, avec une vie imaginative riche et passionnée.
    Dana est une scientifique, une réaliste, qui ne croit que ce qu'elle voit, entend ou touche.
    Et pourtant ces deux femmes si dissemblables se battent de la même manière pour exister dans un monde auquel elles ne se sentent pas vraiment appartenir. Situé dans le New Hampshire rural et raconté alternativement par Ruth et Dana, ce récit suit les itinéraires personnels de deux « surs de naissance », des années 1950 à aujourdhui. Avec la virtuosité qu'on lui connaît, Joyce Maynard raconte les voies étranges où sentrecroisent les vies de ces deux femmes, de lenfance et ladolescence à lâge adulte les premières amours, la découverte du sexe, le mariage et la maternité, la mort des parents, le divorce, la perte dun foyer et celle dun être aimé et jusquau moment inéluctable où un secret longtemps enfoui se révèle et bouleverse leur existence.

  • Jeune, belle, mariée à un homme qui la vénère, installée dans une jolie maison, Suzanne Maretto ressemble à ces filles trop parfaites des magazines. Mais elle veut davantage, elle veut la célébrité.
    Isolée dans une petite ville de province, Suzanne décide que la télévision sera son royaume et, à force de persuasion, obtient un petit poste dans la station locale.
    Quand son époux est retrouvé mort, la veuve éplorée, point de mire des caméras, devient rapidement suspecte. Alternant les témoignages, le roman tisse avec brio les voix de Suzanne et de son entourage. Énigmatique, capricieuse, la jeune femme est-elle pour autant l'arriviste perverse que certains dénoncent ? Où est le vrai dans ce que raconte Jimmy, son admirateur adolescent ? Jusqu'où est-elle disposée à aller pour atteindre cette renommée si convoitée ? Admirablement construit, Prête à tout est une satire acérée de la culture de la célébrité et de l'omniprésence de la télévision, tout autant qu'un passionnant roman noir.

  • Printemps 1972 : le New York Times Magazine publie un long article qui connaît un immense succès. La signataire de ce discours original sur la jeunesse, Joyce Maynard, dix-huit ans, en première année d'université à Yale, reçoit des centaines de lettres enthousiastes, parmi lesquelles celle de J. D. Salinger, cinquante-trois ans, (dont elle n'a jamais lu une ligne). S'ensuit une correspondance soutenue entre la jeune étudiante et l'auteur-culte de L'Attrape-curs. Très vite, sur les instances de celui-ci, Joyce abandonne Yale et ses études pour aller partager avec son admirateur une vie faite dun splendide isolement et dascétisme culinaire. Mais, au fil des mois, les problèmes se multiplient au sein de ce couple improbable. Acupuncture et homéopathie ny pourront rien : laissée en proie à un désarroi total, Joyce est congédiée dune manière aussi cruelle quinattendue. Vingt-cinq ans plus tard, divorcée et mère de trois enfants, devenue elle-même un écrivain confirmé, elle tente de raconter cette histoire et dy trouver une explication dans ce livre. Elle décrit son adolescence entre un père poète alcoolique et une mère décidée à faire de sa fille un prodige littéraire, mais surtout, avec une franchise parfois jugée choquante, elle analyse son combat désespéré pour retrouver son équilibre après que Salinger a mis fin à leur liaison. Une liaison étrange et dévastatrice dont le récit porte un éclairage peu banal sur lidole des lettres américaines.

  • Fin des années 1970, quatre adolescentes confrontées à la maternité : Sandy, mariée à un paumé de dix-neuf ans peu concerné par son rôle de père ; Tara, produit d'une famille désunie, seule avec son enfant ; Wanda, toujours fêtarde malgré un bébé de trois mois ; Jill, enceinte, et dans la peur de l'annoncer à ses parents.
    Un même amour maternel unit ces jeunes filles : leur bébé, c'est leur seule réussite, l'unique preuve de leur importance. Elles le nourrissent, le dorlotent, le déguisent, jouent avec comme à la poupée, le malmènent, aussi. Sur les marches d'une laverie automatique, leur lieu de rendez-vous favori, elles se racontent leurs histoires et parlent télé, cinéma, magazines... Jusqu'à ce que la venue de deux femmes en quête d'enfants fasse basculer ces vies d'une banalité à la fois touchante et terrifiante.
    Avec ce premier roman paru en 1981 aux États-Unis, Joyce Maynard signe un subtil portrait ? toujours d'actualité ? de l'Amérique profonde.

  • « J'ai grandi sans beaucoup d'illusions. Nous étions raisonnables, réalistes, prosaïques, sans romantisme, nous avions conscience des problèmes sociaux et étions politisés. Les Kennedy étaient les héros de nos contes de fées, l'intégration, la conquête de l'espace et la Bombe les trames de nos premières années scolaires... »Lorsqu'elle témoigne ainsi sur sa génération, au tout début des années 1970, Joyce Maynard a dix-huit ans. Un article publié dans le New York Times lui avait valu des tonnes de courrier et l'attention de beaucoup, dont celle d'une légende de la littérature, J.D. Salinger, de trente-cinq ans son aîné.Paru un an plus tard, Une adolescence américaine en est la conséquence et la suite. À la fois mémoire, histoire culturelle, et critique sociale, cette série de courts essais établit, avec un étrange mélange de maturité et de fraîcheur, la chronique d'une adolescence américaine durant cette période charnière. Avec la crise de Cuba, la guerre du Vietnam, Pete Seeger, Joan Baez, Woodstock, les fleurs dans les cheveux, le Watergate, la minijupe, l'herbe. La très jeune auteure se fait aussi l'expert, avec une autorité parfois désarmante encore qu'irrésistible, des problèmes de son âge : l'anorexie, la minceur et le paraître, le rapport entre les sexes, les premières sorties, le Prince charmant boutonneux et la vierge aux pieds plats. Nous donnant, au final, un texte intemporel qui connut à sa parution un succès prodigieux.

  • In 1972, Joyce Maynard, an undergraduate at Yale, wrote an article for the New York Times Magazine called 'An Eighteen Year Old Looks Back on Life'. Among the hundreds of letters she received as a result, one expressed deep affection for her writing, and concern at the exploitation that she might be subjected to. The writer was J.D. Salinger, author of Catcher in the Rye and famous recluse.



    Their correspondence led first to friendship, and then to love, and after a few months she dropped out of college to live with him. In spite of the thirty-five year difference in their ages, she believed they would be together always - but after a year, he sent her away.



    Courageous, beautifully written and affecting, this book is destined to become a classic memoir of a modern woman's life.

  • From the author of To Die For comes this poignant, stirring, and occasionally hilarious story of a woman's attempt to remake her life after a searing divorce. Maynard's novel captures love as one approaches middle age in contemporary America.
    From the Trade Paperback edition.


  • In the spring of 1972, Joyce Maynard, a freshman at Yale, published a cover story in The New York Times Magazine about life in the sixties. Among the many letters of praise, offers for writing assignments, and request for interviews was a one-page letter from the famously reclusive author, J.D. Salinger.Don't Go Away Sad is the story of a girl who loved and lived with J.D. Salinger, and the woman she became. A crucial turning point in Joyce Maynard's life occurred when her own daughter turned eighteen--the age Maynard was when Salinger first approached her. Breaking a twenty-five year silence, Joyce Maynard addresses her relationship with Salinger for the first time, as well as the complicated , troubled and yet creative nature of her youth and family. She vividly describes the details of the times and her life with the finesse of a natural storyteller.Courageously written by a women determined to allow her life to unfold with authenticity, Don't Go Away Sad is a testament to the resiliency of the spirit and the honesty of an unwavering eye.

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