• o Comment vivre l'absence physique, affective ou psychique de sa propre mère?
    o Comment un enfant peut-il se construire autour de cette absence?
    o Comment cet événement se manifestera-t-il dans la vie du sujet selon ses différents âges?


    Voilà quelques-unes des questions auxquelles Louise Grenier répond dans cet ouvrage. Fondant sa démarche théorique et sa réflexion sur des récits cliniques, des témoignages d'écrivains, des biographies de psychanalystes et des oeuvres de fiction littéraire, l'auteure démontre que les divers modes d'absence de la mère (la mort, le rejet, l'abandon, l'indifférence, la maladie physique ou mentale) ont tous un impact douloureux sur la personne touchée. Elle explique également à quel point les discours tenus par l'entourage en relation avec cette absence ont une incidence sur l'enfant qui se construit. Le but de la cure psychologique ou analytique, écrit-elle, sera alors de rendre conscientes les images de la mère, car ce sont ces dernières qui déterminent le désir du sujet, ses errances et ses choix relationnels.


    Membre de l'Ordre des psychologues du Québec, Louise Grenier est psychologue et psychanalyste en pratique privée. Elle est également coordonnatrice du Groupe d'études psychanalytiques interdisciplinaires (GEPI) de l'Université du Québec à Montréal (UQÀM). Elle a écrit de nombreux articles et participé à plusieurs ouvrages collectifs portant sur des sujets cliniques. Aux Éditions Quebecor, elle a publié Filles sans père, Femme d'un seul homme et Les violences de l'autre.

  • Quels sont les effets psychiques et relationnels des violences de l'autre-celles d'un proche ou d'un agresseur anonyme-sur un enfant ou sur un adulte? Plus spécifiquement, dans la dépression traumatique, quels sont les rapports entre l'autodestruction et certains états de détresse affective?

    Dans ce livre, la psychanalyste Louise Grenier se fait historienne de l'enfance. Puisant dans les expériences de ses patients et la fiction littéraire, elle trouve matière à comprendre ce qui entre en jeu dans toute violence infligée. Dans une situation d'impuissance, affirme-t-elle, la survie consiste trop souvent à retourner la souffrance contre soi-même. Pourtant, l'auteure propose ici une voie nouvelle: celle d'une mise en récit qui permet de reconstruire son image, de réparer la figure blessée de l'autre et de renouer avec le désir. Cette réconciliation peut se faire grâce à la psychanalyse et à l'histoire qui s'entendent sur une chose: la nécessité de faire parler les silences du passé.

    Louise Grenier est psychologue et psychanalyste en pratique privée. Elle est aussi chargée de cours au département de psychologie de l'Université du Québec à Montréal. Membre de l'Ordre des psychologues du Québec, elle a rédigé de nombreux articles et participé à plusieurs ouvrages collectifs portant sur diverses problématiques féminines. Elle a également publié Filles sans père, L'absence d'une mère et Femme d'un seul homme aux Éditions Québecor.

  • «Père, où es-tu? Père, m'aimes-tu?» À un moment ou à un autre de sa vie, quelle femme ne s'est pas sentie abandonnée, voire rejetée, par son père? Rarement là où il est attendu, trop souvent absent, il semble se dérober à l'amour de sa fille. Est-il inévitable qu'il déçoive?

    L'absence du père peut être vécue comme une épreuve structurante ou, à l'inverse, comme un traumatisme destructeur. Entre ces deux extrêmes, il existe des degrés, des nuances, des variations en fonction de l'histoire et de la subjectivité des filles.

    Passionnément aimé ou haï, rarement indifférent, le père est «l'intime étranger» qui, pour certaines femmes, demeure inaccessible. Pour celles-là, une place reste vide dans leur vie psychique. Le père projette son ombre sur leur personnalité et sur les hommes de leur vie. Ainsi, elles tisseront des liens d'amour et de haine, d'idéalisation et de destruction, de violence et de passion.

    Voici un livre qui s'adresse aux femmes qui cherchent à guérir de cette peine et aux pères qui souhaitent mieux comprendre leur fille. S'inspirant de cas cliniques, de biographies, de fictions littéraires et cinématographiques, l'auteure explore divers destins féminins marqués par l'attente du père. Elle nous dévoile toute la complexité de cette problématique ainsi que les issues réparatrices.

    Louise Grenier est membre de l'Ordre des psychologues du Québec. Psychologue et psychanalyste en pratique privée, elle est également chargée de cours au département de psychologie de l'Université du Québec à Montréal (UQÀM). Elle a également publié Les violences de l'autre, Femme d'un seul homme et L'absence d'une mère aux Éditions Quebecor.

  • Pourquoi certaines femmes sont-elles incapables de se détacher d'un homme qui les détruit? Cet homme est au centre de leurs pensées, et la seule idée de le perdre les angoisse. Pourtant, ce type d'amour, souvent une passion à sens unique, les fait souffrir et peut même leur gâcher la vie.

    Quel scénario inconscient se cache derrière ce genre de relation? Dans bien des cas, il s'agit de la symbolisation d'une passion infantile. Pour y mettre fin, la femme doit découvrir et accepter émotionnellement la vérité de cette histoire unique qu'a été son enfance.

    À partir de l'histoire sentimentale de plusieurs femmes célèbres, la psychologue Louise Grenier puise aux sources de la psychanalyse pour mieux saisir l'origine de ces relations ravageuses. Et surtout pour permettre aux femmes de s'en libérer et de recommencer à vivre.  Cela donne un ouvrage passionnant, qui jette un éclairage puissant sur l'amour destructeur.

    Louise Grenier est psychologue et psychanalyste en pratique privée. Elle est également chargée de cours au département de psychologie de l'Université du Québec à Montréal. Membre de l'Ordre des psychologues du Québec, elle a rédigé de nombreux articles et participé à plusieurs ouvrages collectifs portant sur diverses problématiques féminines. Elle a aussi publié Filles sans père et Les violences de l'autre aux Éditions Quebecor.

  • L'édition hivernale d'XYZ. La revue de la nouvelle, piloté par David Dorais, s'articule autour du thème de la dépression, mal du siècle s'il en est un. Cette vénérable mélancolie n'est pas étrangère, à la littérature et à l'art de la nouvelle en particulier. Laissez Maude Deschênes-Pradet (Les chips et le cantaloup), Louise Cotnoir (Entre parenthèses), Pierre-Marc Grenier (Thérapeute isométrique), Perrine Leblan (Montréal fantôme), Mélanie Boilard (Méandres), Hugues Corriveau (L'entre-deux), Kari Guillemette (Miroir de poche), David Bélanger (Embrassés), Claude La Charité (L'assassin de la 2e avenue) et Marc-André Boisvert (Leçon de ténèbres) vous racontez le fond du baril. Hors-thème, lisez Mémoire abandonné(e) par David Hoon Kim, Torche par Eveline Dufour et Glisse à gauche par Guillaume Bourque. Le numéro se clôt sur un intertexte de Louis-Daniel Godin où il est question de psychanalyse.

  • Le cent-cinquante-cinquième numéro de la revue Les écrits vous propose un parcours varié, alliant récits, poésie et réflexions littéraires. Lisez d'abord le second texte de l'écrivaine en résidence Evelyne de la Chenelière où il est question d'écouter des films vieux et français. Suivent l'arnaque, le mensonge, le deuil, la disparition, la peine et l'errance dans six récits à l'écriture évocatrice. Découvrez trois poètes néerlandais : Kreek Daey Ouwens, Han van der Vegt et Hélène Gelèns, présentés et traduits par Jan H Mysjkin. Poursuivez votre périple poétique avec les mots de Paul Bélanger, Yannick Resch, Clémence Dumas-Côté, Jonas Fortier et Sonia Anguelova. Le numéro se clôt par deux essais : l'un, un texte de Michel van Schendel retrouvé dans ses archives, texte établi et édité par Pierre Ouellet, l'autre, De filmer et d'écrire vrai par André-Guy Robert et le récit du chemin vers la lecture de Laurier Lacroix, historien de l'art. Des oeuvres de Catherine Seghers accompagnent le numéro.

  • C'est sous un nouvel habillage graphique que se présente ce numéro de la revue Les écrits. Les oeuvres de Marie-Claude Pendleton, en couverture, accompagnent aussi les textes. Un portfolio en fin de numéro laisse la parole à l'artiste quant à sa démarche et ses inspirations. Au sommaire, trouvez un texte d'Évelyne de la Chenelière, autrice en résidence, un essai de Gérard Cartier et quatre récits par Laurence Nobécourt, Patrick Lane, Guillaume Asselin et Jean-Paul Goux. Lisez ensuite une « suite italienne » : quatre auteurs italiens, maintenant installés à Paris, et traduits en français. José Morel Cinq-Mars raconte dans sa présentation des auteurs comment un simple hasard heureux lui a permis de croiser le chemin de Francesco Forlani, Andrea Inglese, Giacomo Sartori et Giuseppe Schillaci. Lisez enfin un exlibris par Jean Royer et des poèmes de Vincent Filteau, Marco Bélanger, Jean-Philippe Gagnon, Jacques Rancourt, Franck Vilain et Mireille Fargier-Caruso.

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