Fayard (réédition numérique FeniXX)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Dans son ouvrage, Le fléau fiscal, Lucien Neuwirth poursuit trois objectifs : - Répondre au besoin d'information du public, parce que « jusqu'à présent, mis à part quelques rares exceptions, la politique française possédait plus de chapelles que d'idées nettes, l'Administration fiscale a surtout navigué à l'estime, éclairée dans ses démarches par de vieilles lunes ». - Clarifier les termes d'un débat actuel et d'importance nationale, car « collectivisme, capitalisme, libéralisme qui apportaient des réponses aux problèmes posés aux politiques et aux économistes d'hier ne coïncident plus aux réalités politiques, sociologiques et économiques d'aujourd'hui ». - Restituer à l'impôt sa finalité première, la recherche de l'intérêt général dont nous éloignent dangereusement « la confusion des pouvoirs, les injustices fiscales, fraudes, passe-droits, rentes de situation, cumuls éhontés » que l'auteur ne se fait pas faute de dénoncer. Nul doute que le contribuable puisse trouver, au fil des pages, les éléments de réponse à telle ou telle de ses interrogations personnelles.

  • De l'arrestation et de l'évasion de Léon Daudet à l'enlèvement du Général Miller, du vol des documents confidentiels relatifs à un compromis franco-britannique aux journées du 6 février 1934, en passant par une trentaine d'esclandres moindres mais plus pimentés (affaires de moeurs, scandales politiques, financiers, ecclésiastiques) aucun des événements qui ont défrayé la chronique politique et policière de l'avant-dernière guerre n'échappe à l'oeil attentif de Lucien Zimmer. L'ensemble forme un tableau vivant et révélateur d'une époque qui, avec l'éloignement dans le temps, prend figure d'intermède heureux entre ces repoussoirs que furent la crise économique de 1929 et les années sombres de l'Occupation.

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  • Une fois encore, je me trouvais dans ce hall froid de l'aéroport de Vnoukovo. Et j'allais partir pour la France. Cette fois, j'étais infiniment triste, accablé. Je n'avais pas encore décidé de rompre avec le communisme. Mais je savais que je n'étais plus solidaire de ce monde, de cette foi. Le pays que j'allais quitter dans quelques minutes me faisait mal. Horriblement mal. Les vingt-deux années que j'avais consacrées à la gigantesque bataille communiste avaient-elles perdu tout sens ? Hélas ! tout me disait que ces vingt-deux années ne servaient presque à rien. A ma formation, sans doute, ma formation d'homme. Pas à cette société ardente, à laquelle j'avais voué tant de mes rêves d'adolescent, puis d'adulte... Pendant trois ans, j'ai porté ma croix d'homme seul, tourmenté. Ah ! ces tours en rond, ces pas dans la petite cour de l'obsession !... Je ne souhaite pas à mon pire ennemi d'endurer un jour les tourments de celui qui a quitté le troupeau, et s'est assis sur le bord de la route... Et puis il y a tout de même eu la matinée de soleil léger sur Paris, une matinée de couleurs tendres qui vont si bien à la capitale. Je sortais d'une difficile séance de simulateur de vol, rue Galilée. Place des États-Unis, Champs-Élysées. Je me sentais presque content. Voyons, réfléchissons encore une fois : oui, il y a eu la nouveauté du système solaire, puis une combinaison d'acides aminés, puis la vie, puis une interminable hésitation de cette vie qui semblait ne pas savoir où se diriger. Des êtres vivants, complexes : végétaux, animaux se sont élaborés, colonisant toute la planète. Et ce canevas vivant n'a pas cessé de se perfectionner, de s'enrichir. En haut de la tapisserie, voici des personnages distincts des autres. Ils se tiennent debout. Ils travaillent. Surtout ils pensent. Ce sont les hommes. Oui, une heure et demie de marche à travers Paris, dans l'euphorie d'une lumière pastel, et cela m'a tragiquement mis en présence de l'évidence de la création. Création de l'univers, de la vie, de la conscience, de l'humanité. La logique du vivant m'a conduit ce jour-là directement à la logique de la foi en Dieu. Entendons-nous bien. Je suis venu à Dieu par le raisonnement scientifique, parce que je crois en ce raisonnement scientifique s'appuyant sur les faits.

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