• De quoi peut-il s'agir lorsqu'on entreprend de penser les représentations ? Pourquoi leur accorder un intérêt épistémologique aussi important qu'il faille s'y mettre à plusieurs dans le cadre d'un ouvrage collectif ? A quoi peut bien se destiner cette synergie ? C'est pour pouvoir résoudre le problème de pertinence et de sens que pose la réflexion sur les représentations que des universitaires camerounais ont accepté de collaborer à cet ouvrage.






  • Table des matières
    LA MAISON ENVIRONNEMENTALE
    LA MAISON, AVANT-SCÈNE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE
    LA MAISON CREUSET DE TOUTES LES INNOVATIONS
    DES ARTS MÉNAGERS À LA MAISON INTELLIGENTE,
    L’UTOPIE APPRIVOISÉE
    LA MAISON ACCESSIBLE À TOUS
    DU PRÊT À TAUX ZÉRO À LA MAISON À 100.000 €,
    LE RÊVE DEVENU RÉALITÉ
    LA MAISON SA CONTRIBUTION À LA VITALITÉ
    DES TERRITOIRES, AU BIEN-ÊTRE DES FRANÇAIS
    RENOUVEAU DES ÉCONOMIES LOCALES
    LA MAISON UNE VALEUR SÛRE ET PÉRENNE
    LE RÔLE CLÉ DU CRÉDIT FONCIER
    LA MAISON POUR TOUS LES ÂGES DE LA VIE
    LE DON DU BONHEUR
    DONNÉES GÉNÉRALES SUR LE MARCHÉ FRANÇAIS DE LA MAISON INDIVIDUELLE
    HISTORIQUE DU MARCHÉ FRANÇAIS
    UNCMI EN QUELQUES MOTS…

  • Célébré pour son « rire sérieux » et satirique, créateur de formes nouvelles, Lucien de Samosate est aussi l'auteur (l'inventeur ?) des « tableaux » d'Apelle ou de Zeuxis qui ont inspiré les artistes de la Renaissance en l'absence des originaux perdus. À côté de ces ekphraseis, qui sont autant de mises en scène de l'art du sophiste, Lucien soumet toutes sortes de réalisations antiques - picturales, sculpturales, architecturales - à l'évaluation du regard et du discours d'un homme de culture : il définit ainsi le rapport exemplaire que « l'honnête homme » se doit d'entretenir avec l'art.
    Expression d'un goût proprement grec dans un monde romain plus sensible au chatoiement des marbres, ce recueil associe des descriptions d'oeuvres illustres (la Calomnie d'Apelle, la Famille de centaures de Zeuxis, les Noces d'Alexandre et de Roxane d'Aétion, l'Héraclès gaulois, l'Aphrodite de Cnide) à des textes décisifs pour l'histoire sociale et culturelle de l'art et du regard (Le Songe, La Salle, Les Menteurs d'inclination, Zeus tragique, Les Portraits...).
    Édition de Sandrine Dubel d'après la traduction d'Eugène Talbot
    Postface de Jackie Pigeaud

  • "L'antre de mon âme", bien qu'étant un recueil de poèmes, est écrit de manière à être lu comme un roman qui parle à l'âme, à l'être fait de chair et d'esprit. L'auteur, à travers une plume dépouillée et incisive, invite à partager un bilan positif dans le cheminement d'une âme dont la principale préoccupation est le progrès de la conscience qui repose sur la croyance que l'homme est un destin voire une Destinée ; et sa propre vie engage l'humanité entière.

  • Cet ouvrage est né des interventions et discussions des auteurs, psychanalystes lors d'une série de colloques à Paris en 1994. La rencontre était organisée autour des travaux de J.J. Goux et de l'hypothèse fondatrice de Freud, erronée selon les auteurs ; d'après cette hypothèse, l'enfant serait à la naissance un Oedipe en germe, un être monstrueux inceste et parricide, porteur d'un excès congénital que le thérapeute doit s'appliquer à réduire. Quand Freud fait de l'Inconscient la forme de ce qui n'est pas réductible à la conscience de soi, il prend le visage d'un adversaire légitime du monstre. Mais quand il donne à cette forme un contenu universel, identifiable et nommable, -la tendance parricide et incestueuse d'Oedipe, il prend le risque de devenir Oedipe lui-même et de donner naissance à un nouveau monstre.

  • L'histoire commence dans un village africain, au coeur de la maison de Kiminou, enceinte de neuf mois. Ce texte nous plonge dans la vie d'un petit village africain, avec son chef, ses coutumes, son grand marché du samedi. Il décrit notamment le rôle des femmes et leurs filles très actives dans le foyer et le village. Il déplore les conditions de soins difficiles et la corruption dans les grandes villes qui détériorent les relations sociales.

  • Suivre les chemins, suivre les sources à travers collines et montagnes, tel est le cadre des promenades poétiques que l'auteur nous propose de partager dans ce recueil. Au coeur de cette belle et rude nature, l'homme est présent, avec ses joies, ses souffrances, ses questionnements. La vie, la mort, l'espérance et l'amour se côtoient dans un monde humble et fort. Cette poésie de l'instant - présent ou de mémoire - et de l'émotion offre au lecteur un autre regard sur les choses et les êtres à travers ce qui se noue en eux, dans une langue simple et sensible.

  • Novembre 1967, deux copains d'architecture débarquent en Tunisie avec, en poche, un contrat pour une intervention d'urbanisme sur une petite ville inconnue du sud. Un troisième les rejoint, puis un quatrième... puis d'autres... Le "Groupe Huit". Un an plus tard ils seront appelés à présenter leur premier travail au président Bourguiba. Leur sera alors confiée l'étude d'aménagement de la région minière, puis celle de l'ensemble du territoire. Travail magistral et début d'une reconnaissance internationale.

  • Il s'agit ici de remettre à jour la fondation occulté du Premier Colloque de Bonneval. Celui où fut posé, en 1942, la nécessité d'élaborer une Histoire naturelle de la folie inséparable d'une conception forte de la Liberté, en un temps où celle-ci était bafouée, et où les malades internés vivaient une détresse amplifiée. Autour d'Henry EY, une poignée de soignants soutenait publiquement l'exigence du retour à une prise en charge humaniste et à une théorie restaurant une vision globale des troubles psychiatriques qui rétablisse la prise en considération de la Personne.

  • Si les études sur les provinces françaises sous l'Ancien Régime sont nombreuses, le monde colonial a été beaucoup plus délaissé. Ce livre se propose de commencer à combler cette lacune en précisant ce qu'a été la Guadeloupe de 1671 à 1759. Le sort de l'île s'est joué entre ces deux dates : une société nouvelle est apparue basée sur la culture sucrière et l'esclavage. Dans ce creuset naît ce qui, de nos jours, constitue la spécificité antillaise. Un monde qui reste profondément marqué par la France mais à qui la géographie et le devenir historique ont donné son originalité particulière. Au cours de ces 80 ans, nous verrons se dessiner progressivement le visage de la colonie. Le temps a pu passer ; toute une évolution bouleverser les grands traits économiques et sociaux de l'île, c'est durant ces quelques décennies qu'elle a acquis l'essentiel de ce qui la caractérise encore de nos jours et qui donne aux Antilles leur caractère incomparable et, parmi les îles antillaises, à la Guadeloupe toute sa spécificité.

  • À travers montagnes, landes et marais, les poèmes de ce recueil vagabondent au fil des ruisseaux et des rivières, déroulant d'autres thèmes sur leurs rives : l'enfance, l'amour, la nostalgie... Toutes les eaux sont traversières, pénétrantes, façonnant les paysages, siècle après siècle. Ainsi, avec le temps, des relations particulières se créent entre elles et nous. Ayant porté la vie première, elles se confrontent inévitablement à notre être par des échanges le plus souvent inconscients. Poésie d'émotion sincère, de douleur ou de joie, son langage se veut simple, clair, au plus près de la transparence des sources
    vives.

  • 'L'idée centrale de l'ouvrage est que les faits humains constituent toujours des structures significatives globales, ´r caractcre ´r la fois pratique, théorique et affectif, et que ces structures ne peuvent etre étudiées de manicre positive, c'est-´r-dire ´r la fois expliquées et comprises, que dans une perspective pratique fondée sur l'acceptation d'un certain ensemble de valeurs.'.

  • Paru initialement en 1887-1890, en douze fascicules formant deux volumes de plus de 400 pages, avec 60 gravures couleur hors-texte, le Calendrier Républicain illustré par Métivet et commenté par Catulle Mendès est une occasion unique de se replonger dans ce calendrier qui gouverna le temps en France durant une quinzaine d'années de la Révolution au Consulat. Chaque mois était divisé en 3 décades, soit 30 jours. Ils correspondaient à une période de l'année : Vendémiaire : des vendanges ; Brumaire : des brouillards et brumes ; Frimaire : du froid sec ou humide ; Nivôse : de la neige qui blanchit la terre ; Pluviôse : des pluies qui tombent avec plus d'abondance ; Ventôse : des giboulées et du vent qui vient sécher la terre ; Germinal : de la germination et de la montée de la sève ; Floréal : de l'épanouissement des fleurs ; Prairial : de la récolte des prairies et de la fécondité ; Messidor : des moissons dorées qui couvrent les champs ; Thermidor : de la chaleur solaire et terrestre qui embrase le sol ; Fructidor : des fruits que le soleil dore et mûrit. Les noms des jours de la décade sont :1er jour : primidi ; 2e jour : duodi ; 3e jour : tridi ;4e jour : quartidi ; 5e jour : quintidi ; 6e jour : sextidi ; 7e jour : septidi ; 8e jour : octidi ; 9e jour : nonidi ; 10e jour : décadi (jour de repos).
    Catulle Mendès illustre, avec brio, cette année de calendrier au fil des mois et des décades, de tranches de vie qui se déroulent au coeur de la Révolution, de Vendémiaire à Fructidor.

  • La prison, lieu mythique, symbole de toutes les peurs, mais aussi de la sécurité puisqu'elle enferme les dangers et en protège la société... Beaucoup ont décrit l'envers des barreaux, les chemins qui les y ont conduits, et parfois ceux par lesquels ils en sont sortis, par la grande porte ou par-dessus le mur. Dans ce document, l'auteur a voulu décrire ce que fut pendant trente-huit années le tête-à-tête entre surveillants et surveillés, et le quotidien à l'ombre des murs entre lesquels habitent aussi le personnel et leurs familles.

  • Dans le cadre de sa philosophie de la gouvernance, l'auteur s'interroge sur la capacité de la gouvernance camerounaise actuelle à lutter efficacement contre la pauvreté. Pour lui, la médiocrité politique de cette gouvernance, remarquable à travers la prospérité des activités illicites désormais banalisées, et le développement du phénomène de la pollution éthique compromettent sa lutte contre la pauvreté.

  • Philosopher aujourd'hui, c'est philosopher autrement Nouv.

    L'auteur de cet essai pense que la philosophie ne peut contribuer à la résolution des problèmes de l'aujourd'hui que si elle se réforme thématiquement et se rénove conceptuellement. Elle ne saurait aider l'homme d'aujourd'hui à relever les défis de la mondialisation économique si elle continue d'avoir la nostalgie d'un Être dont elle a du mal à déterminer précisément la référence. En croyant trouver, dans le positivisme et l'épistémologisme, les accréditations théoriques qui semblent lui faire désormais défaut, elle oublie son statut théorique pour jouer une fonction simplement ancillaire par rapport à la science.

  • Comment cette petite pierre rhombique, peut-elle non seulement bloquer la chute afin d'éviter la destruction de ce qui est « acquis » mais aussi le stabiliser avant sa rénovation - plus que sa seule restauration ? Il s'agit d'innover à nouveau : indiquer qu'un univers de sens, avec son imaginaire solaire, ses planètes, les nouvelles Ève et Marie, les nouveaux Adam et Moïse, permet d'ores et déjà à la chair humaine de se repérer, d'y habiter pleinement. Cet univers ne veut pas seulement exister mais être là, bien présent, émergeant peu à peu du brouillard de la « postmodernité », telles ces espèces qui peuvent enfin prospérer : les anciennes espèces hégémoniques sont frappées de désuétude ; elles laissent la place à ce « quelque chose en plus », ce réel nouveau, qui émerge peu à peu. Nous y sommes ; qui « nous » néanmoins ?

  • L'essentiel est invisible aux yeux de chair, dit le renard au Petit Prince. Mais alors comment savoir d'où nous venons, où nous allons, si nous n'ouvrons les yeux de notre coeur ? Le but de ce livre est de donner des pistes de réflexion concernant les questions fondamentales que se pose l'homme d'aujourd'hui : l'univers nécessite-t-il l'existence d'une cause première ? Quelle est la place de l'homme ? Or ces question en appellent d'autres : s'il existe une cause première, peut-on l'appeler Dieu ? L'âme existe-t-elle ?...

  • Les regards de plusieurs intervenants se croisent dans cet ouvrage, de manière à permettre une lecture plus pertinente de cette importante tranche de l'histoire du Cameroun. Ce livre permet donc de faire un travail essentiel d'analyse du bilan du Cameroun, afin de jeter les bases pour un avenir plus cohérent.

  • La filière phonographique, bouleversée par le peer-to-peer et la numérisation des contenus, a servi de cheval de Troie, dans le secteur des industries culturelles, aux acteurs du logiciel, du Web ou de la fabrication de matériel. Alors que la musique n'a jamais été autant écoutée et consommée, ces firmes l'utilisent principalement pour vendre d'autres produits et services ou pour asseoir leur stratégie de marque. Ces contributions analysent aussi l'évolution des pratiques des auditeurs.

  • L'objet de cet ouvrage est de présenter la complexité des situations et des problématiques liées aux enjeux géopolitiques de l'Afrique centrale. Quatre thèmes structurent cette recherche : puissance et intégration régionale en Afrique centrale ; ressources et espaces stratégiques en Afrique centrale ; dynamiques socio-économiques et géopolitique en Afrique centrale ; cultures, société et géopolitique en Afrique centrale.

  • Ce livre montre comment les recherches qui prônent l'unité de la science naissent au début du siècle en Europe centrale et à Cambridge, autour de préoccupations logiques proches de celles de la peinture, de l'architecture, de la musique. Dispersés par la venue du nazisme, ces chercheurs essaiment en Grande-Bretagne, dans le Commonwealth et aux USA. Interviennent des considérations historiques, sociologiques et culturelles, sans parler de la tension entre ce qui est objectif et empirique et ce qui est théorique ou non-observable.

  • Après avoir traité du lien entre corruption et pouvoir, l'auteur s'attaque ici à l'idée dominante selon laquelle la corruption serait une stratégie vitale d'autoconservation. Il montre que, si la pauvreté matérielle constitue un terreau favorable, c'est surtout la pauvreté morale qui engendre la corruption, et ce dans toutes les classes de la société.

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