• Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • L'un s'appelle Martinien de la Fourche ; il est français. L'autre Frantz von der Furcht ; il est allemand. Ils ne sont pas réellement jumeaux mais descendants d'une même famille alsacienne que l'Histoire, il y a trois siècles, a divisée. Cependant, ils se ressemblent comme deux gouttes d'eau ; ils ont l'un et l'autre dix-neuf ans, lorsqu'ils se trouvent, par hasard, face à face, une nuit du printemps de 1945, dans l'Allemagne vaincue entre eux, une même femme : Roslind... C'est le début d'une histoire qui, par son allure, son ton, sa démarche, ne ressemble à rien de connu. Une histoire dont le monde fou de l'après-guerre est le théâtre - le monde entier, car Martinien et Frantz sont journalistes. Où les personnages réels, « historiques » même, se mêlent aux personnages de roman, comme le passé se mêle au présent et l'éclaire. Une histoire pleine de mouvement et d'invention, où la vie bouscule les hommes, les femmes, les idées. Un foisonnement, du désordre - le beau désordre de la vie vivante, saisi à bras-le-corps par un esprit et un coeur généreux.

  • Élevé comme il aurait pu l'être du temps de Luther, Marcel Haedrich a vécu une existence particulièrement riche. La guerre, la captivité, l'Occupation, la Résistance, la Libération, les journaux, les livres... Dans tout ce qui lui arrivait, il cherchait un rapport, avec le divin. Quand Hitler triomphait, il tremblait : Dieu est vaincu ? En captivité, il attendait un secours, du ciel ; et pourquoi pas du pain ? Dans la France occupée, il découvrait la patience des idées. Et c'était le maquis, des aventures qui rempliraient plusieurs vies, et la libération, Paris, les hommes nouveaux de la libération, qu'il connaissait tous, dont il notait les propos, dont il découvrait les ambitions. Des millions d'auditeurs d'Europe 1 savent bien que Marcel Haedrich dit toujours ce que personne ne dit. Et pourtant ils ont le sentiment de parler par sa bouche. Dans Seul avec tous les lecteurs ressentiront quelque chose d'analogue : enfin, on leur parle des années noires comme personne ne l'a fait, au mépris de toutes les idées reçues.

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  • On connaît, de Marcel Haedrich, plusieurs visages. Il y a en lui, qui cohabitent, un Protestant critique et empêcheur de danser en rond (il fit scandale quand on interdit à la télévision un Saint Paul peu orthodoxe de son crû), un grand journaliste doublé d'un reporter, un romancier à succès que jouèrent, adapté à l'écran, Juliette Gréco et Orson Welles (Drame dans un miroir), en un mot : un homme que son métier, ses passions et son atavisme, tout en l'ayant comblé, déchirent souvent aux aspérités de la société d'aujourd'hui. Marcel Haedrich n'accepte pas facilement les choses comme elles sont, ni « un monde où tout le monde triche... » Il a l'oeil libre et sa confiance peut virer très vite au sarcasme. Rappelez-vous ses deux derniers romans, La Rose et les soldats, Le Patron : l'un contenait beaucoup de son optimisme, l'autre beaucoup de son amertume. On voyait dans le premier un jeune homme, Marc Waerlé (qui ressemblait singulièrement à l'auteur), se jeter avec appétit sur la vie ; on le retrouvait dans le second, déjà blessé, déjà instruit... L'Entre-deux-dieux n'appartient à aucun genre littéraire officiel. C'est une longue réflexion familière. nourrie de souvenirs, acharnée à poser avec simplicité les questions fondamentales d'une vie. Livre du dialogue intérieur, un débat passionné des deux hommes que tous nous portons en nous ; livre aussi de la division essentielle entre hier et demain, entre le Dieu de l'enfance, de la mère et de la Bible, et le dieu technocrate et impérieux qui déjà nous investit. Marcel Haedrich nous raconte ses premières années, l'Alsace, la drôle de guerre et la moins drôle, la Résistance, Vichy... Mais ces souvenirs sont traversés des lueurs entrecroisées du désarroi et de la colère : quel Dieu un homme de ce temps peut-il enseigner à ses enfants, quand Leonov sillonne l'espace, que la biologie est bouleversée et que les computers commencent à régir nos vies ? A quelle foi se raccrocher, à quelle espérance ? L'Entre-deux-dieux est un livre surprenant, où les charmes de la mémoire et les drôleries de l'anecdote font parfois place à une sourde peur. C'est un livre aux couleurs des vraies vies : grave, curieux des lendemains, mais fidèle. F. N.

  • Élevé comme il aurait pu l'être du temps de Luther, Marcel Haedrich a vécu une existence particulièrement riche. La guerre, la captivité, l'Occupation, la Résistance, la Libération, les journaux, les livres... Dans tout ce qui lui arrivait, il cherchait un rapport, avec le divin. Quand Hitler triomphait, il tremblait : Dieu est vaincu ? En captivité, il attendait un secours, du ciel ; et pourquoi pas du pain ? Dans la France occupée, il découvrait la patience des idées. Et c'était le maquis, des aventures qui rempliraient plusieurs vies, et la libération, Paris, les hommes nouveaux de la libération, qu'il connaissait tous, dont il notait les propos, dont il découvrait les ambitions. Des millions d'auditeurs d'Europe 1 savent bien que Marcel Haedrich dit toujours ce que personne ne dit. Et pourtant ils ont le sentiment de parler par sa bouche. Dans Seul avec tous les lecteurs ressentiront quelque chose d'analogue : enfin, on leur parle des années noires comme personne ne l'a fait, au mépris de toutes les idées reçues.

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  • « Suis-je le seul Français à me sentir mauvaise conscience quand on parle du maréchal Pétain ? Le hasard m'a fait rencontrer une demoiselle de plus de quatre-vingts ans, Jeanne Lucet, qui a travaillé pour lui, dans son ombre, pendant plus de trente ans. Au G.Q.G., pendant la Grande Guerre, il lui dictait ses ordres du jour. Et elle se trouvait là, à Vichy, en août 44, quand il fut enlevé par les Allemands. Entre-temps, elle avait tapé les manuscrits du capitaine de Gaulle, les notes de Weygand et de Gamelin. A la Libération, elle refusa de reprendre auprès de de Gaulle la place de confiance qu'elle occupait auprès de Pétain. » « Je rêve souvent, dit-elle, de ce qui aurait pu se passer si le général de Gaulle n'avait pas repoussé les avances du Maréchal. » « Qu'on ne cherche pas dans ce livre des révélations historiques époustouflantes. A travers la vie incroyablement transparente de Mlle Lucet, mes idées sur la guerre se sont encore clarifiées, et simplifiées. Elle a aimé le Maréchal, c'est évident. Comme un homme ? Comme un dieu ? Et lui, ce luron que l'on trouvait dans le lit de sa bien-aimée quand on le cherchait pour Verdun ? Il avait soixante et un ans quand, un jour, Jeanne Lucet, dactylographe administrative, embauchée pour taper des citations, est entrée dans son bureau, à Compiègne. Elle avait des cheveux blond cendré et des yeux bleu pervenche. »

  • « Suis-je le seul Français à me sentir mauvaise conscience quand on parle du maréchal Pétain ? Le hasard m'a fait rencontrer une demoiselle de plus de quatre-vingts ans, Jeanne Lucet, qui a travaillé pour lui, dans son ombre, pendant plus de trente ans. Au G.Q.G., pendant la Grande Guerre, il lui dictait ses ordres du jour. Et elle se trouvait là, à Vichy, en août 44, quand il fut enlevé par les Allemands. Entre-temps, elle avait tapé les manuscrits du capitaine de Gaulle, les notes de Weygand et de Gamelin. A la Libération, elle refusa de reprendre auprès de de Gaulle la place de confiance qu'elle occupait auprès de Pétain. » « Je rêve souvent, dit-elle, de ce qui aurait pu se passer si le général de Gaulle n'avait pas repoussé les avances du Maréchal. » « Qu'on ne cherche pas dans ce livre des révélations historiques époustouflantes. A travers la vie incroyablement transparente de Mlle Lucet, mes idées sur la guerre se sont encore clarifiées, et simplifiées. Elle a aimé le Maréchal, c'est évident. Comme un homme ? Comme un dieu ? Et lui, ce luron que l'on trouvait dans le lit de sa bien-aimée quand on le cherchait pour Verdun ? Il avait soixante et un ans quand, un jour, Jeanne Lucet, dactylographe administrative, embauchée pour taper des citations, est entrée dans son bureau, à Compiègne. Elle avait des cheveux blond cendré et des yeux bleu pervenche. »

  • « Nous voulons que l'on cesse de nous prendre pour des imbéciles », pour des enfants attardés, pour des hommes de l'autre siècle. Hommes de l'ère atomique, nous sommes déjà des hommes de l'an 2000. Hommes d'un monde nouveau, nous continuons cependant à vivre sur les codes, les conventions, les lois, la religion, la morale d'un monde mort. Les temps qui viennent ne sont pas, comme on veut nous le faire croire, des temps de terreur et d'esclavage ; ce sont des temps d'abondance et de liberté. Ce n'est pas demain, mais aujourd'hui même qu'il faut en prendre conscience et, pour un monde nouveau, créer une morale nouvelle, rajeunir Dieu, vivre enfin avec son temps...

  • On connaît, de Marcel Haedrich, plusieurs visages. Il y a en lui, qui cohabitent, un Protestant critique et empêcheur de danser en rond (il fit scandale quand on interdit à la télévision un Saint Paul peu orthodoxe de son crû), un grand journaliste doublé d'un reporter, un romancier à succès que jouèrent, adapté à l'écran, Juliette Gréco et Orson Welles (Drame dans un miroir), en un mot : un homme que son métier, ses passions et son atavisme, tout en l'ayant comblé, déchirent souvent aux aspérités de la société d'aujourd'hui. Marcel Haedrich n'accepte pas facilement les choses comme elles sont, ni « un monde où tout le monde triche... » Il a l'oeil libre et sa confiance peut virer très vite au sarcasme. Rappelez-vous ses deux derniers romans, La Rose et les soldats, Le Patron : l'un contenait beaucoup de son optimisme, l'autre beaucoup de son amertume. On voyait dans le premier un jeune homme, Marc Waerlé (qui ressemblait singulièrement à l'auteur), se jeter avec appétit sur la vie ; on le retrouvait dans le second, déjà blessé, déjà instruit... L'Entre-deux-dieux n'appartient à aucun genre littéraire officiel. C'est une longue réflexion familière. nourrie de souvenirs, acharnée à poser avec simplicité les questions fondamentales d'une vie. Livre du dialogue intérieur, un débat passionné des deux hommes que tous nous portons en nous ; livre aussi de la division essentielle entre hier et demain, entre le Dieu de l'enfance, de la mère et de la Bible, et le dieu technocrate et impérieux qui déjà nous investit. Marcel Haedrich nous raconte ses premières années, l'Alsace, la drôle de guerre et la moins drôle, la Résistance, Vichy... Mais ces souvenirs sont traversés des lueurs entrecroisées du désarroi et de la colère : quel Dieu un homme de ce temps peut-il enseigner à ses enfants, quand Leonov sillonne l'espace, que la biologie est bouleversée et que les computers commencent à régir nos vies ? A quelle foi se raccrocher, à quelle espérance ? L'Entre-deux-dieux est un livre surprenant, où les charmes de la mémoire et les drôleries de l'anecdote font parfois place à une sourde peur. C'est un livre aux couleurs des vraies vies : grave, curieux des lendemains, mais fidèle. F. N.

  • « Nous voulons que l'on cesse de nous prendre pour des imbéciles », pour des enfants attardés, pour des hommes de l'autre siècle. Hommes de l'ère atomique, nous sommes déjà des hommes de l'an 2000. Hommes d'un monde nouveau, nous continuons cependant à vivre sur les codes, les conventions, les lois, la religion, la morale d'un monde mort. Les temps qui viennent ne sont pas, comme on veut nous le faire croire, des temps de terreur et d'esclavage ; ce sont des temps d'abondance et de liberté. Ce n'est pas demain, mais aujourd'hui même qu'il faut en prendre conscience et, pour un monde nouveau, créer une morale nouvelle, rajeunir Dieu, vivre enfin avec son temps...

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  • Vous vous êtes souvent demandé ce que sont devenus les « hommes nouveaux » de la Libération, ces inconnus fantastiques, sortis de la nuit de l'oppression, héros authentiques ou imposteurs, à la fois féroces et magnanimes, à la fois juges et coupables, à la fois bourreaux et victimes... Si vous voulez les revoir (sans danger), si vous voulez les comprendre (pour essayer de les aimer) et si, à travers eux, vous voulez comprendre une époque aussi cruciale que déconcertante, dont l'influence pèse encore sur la vie de la France et sur votre vie, lisez ce roman. C'est un livre qui donne la clé d'une époque. Avec une lucidité impartiale, l'auteur a peint la fresque extravagante du « Paris année zéro » - une fresque émouvante et grandiose, qu'aucun cinéaste n'a osé jusqu'ici prendre comme toile de fond.

  • Vous vous êtes souvent demandé ce que sont devenus les « hommes nouveaux » de la Libération, ces inconnus fantastiques, sortis de la nuit de l'oppression, héros authentiques ou imposteurs, à la fois féroces et magnanimes, à la fois juges et coupables, à la fois bourreaux et victimes... Si vous voulez les revoir (sans danger), si vous voulez les comprendre (pour essayer de les aimer) et si, à travers eux, vous voulez comprendre une époque aussi cruciale que déconcertante, dont l'influence pèse encore sur la vie de la France et sur votre vie, lisez ce roman. C'est un livre qui donne la clé d'une époque. Avec une lucidité impartiale, l'auteur a peint la fresque extravagante du « Paris année zéro » - une fresque émouvante et grandiose, qu'aucun cinéaste n'a osé jusqu'ici prendre comme toile de fond.

  • Je suis l'esclave de mon style. Un style ne se démode pas. Chanel ne se démode pas. Chanel vue par Coco ! Marcel Haedrich a recueilli les souvenirs et les confidences de la grande styliste. Et Mademoiselle Chanel se livre comme jamais ! Son franc-parler légendaire, son humour, les secrets de son enfance, sa jeunesse, sa manière unique de créer, et ses amours, rythment ce texte qui, plus qu'une biographie, est le récit par Coco Chanel de sa vie romanesque. Alors que son personnage est incarné - au cinéma et à la télévision - par de prestigieuses comédiennes, oui, Chanel reste indémodable.

  • Je suis l'esclave de mon style. Un style ne se démode pas. Chanel ne se démode pas. Chanel vue par Coco ! Marcel Haedrich a recueilli les souvenirs et les confidences de la grande styliste. Et Mademoiselle Chanel se livre comme jamais ! Son franc-parler légendaire, son humour, les secrets de son enfance, sa jeunesse, sa manière unique de créer, et ses amours, rythment ce texte qui, plus qu'une biographie, est le récit par Coco Chanel de sa vie romanesque. Alors que son personnage est incarné - au cinéma et à la télévision - par de prestigieuses comédiennes, oui, Chanel reste indémodable.

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  • 1918, l'île Maurice. Adélaïde de Kergoust, abandonnée par son mari, le comte Bubu, cherche à regagner la France...

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  • Qui rend la justice ? Je réponds : les journaux. Innocent ou coupable, l'accusé possède un droit sacré : le droit au doute. On l'a refusé à « Monsieur Bill ». Il ne s'est pas présenté devant les juges, comme le veut la Loi, en accusé-présumé-innocent. Mais en monstre-qu'il-importe-de-guillotiner-au-plus-vite. A cause des journaux. A cause de la radio. Et que s'est-il passé ? Les journalistes qui, avant le procès, avaient détaillé pour l'opinion le portrait du monstre, se sont trouvés en face d'un fou. On leur avait garanti Rapin sain d'esprit. Ils ont dû se rendre à l'évidence : « Monsieur Bill », s'il s'exprimait normalement, n'en était pas moins un débile mental. Trop tard. Trop tard aussi, Me Floriot, à la trentième heure de débat, a fait jaillir l'étincelle du doute. Elle ne pouvait plus rien enflammer. Est-ce que je crois à l'innocence de « Monsieur Bill » ? Non. Mais je crois à la Justice. Au cours de ce procès, je l'ai trouvée bien boiteuse. C'est pourquoi je publie ce journal des quatre audiences au cours desquelles Georges Rapin a joué une partie affreuse et d'avance perdue. Qu'on ne cherche pas ici de scandale ni de sensations douteuses. Je n'ai voulu évoquer, en filigrane, que le véritable procès de « Monsieur Bill », celui qui n'a pas été jugé. Marcel Haedrich.

  • Des millions d'hommes ont vu tomber des pommes, sans se soucier de la gravitation universelle ; des millions d'autres ont lu et relu la Bible, sans y découvrir, comme moi, le processus de la formation mentale de Dieu. Pourquoi m'est-ce arrivé à moi ? J'étais imprégné de Dieu en naissant ; mon père m'avait transmis la crainte de Dieu ; ma mère, l'amour de Dieu. À Munster, les saintes paroles - à l'école du dimanche et au temple - ont parachevé le conditionnement biblique dont j'avais hérité en quelque sorte. Mais la vie allait fournir à mon ordinateur cortexien des informations contradictoires, qui devaient en modifier de nombreuses connections et réseaux. J'ai commencé à établir un parallélisme, entre la révolution de notre temps, et celle que nous rapporte la Bible. La foi n'est plus de croire, mais de comprendre. On m'a si mal enseigné la Bible durant mon enfance alsacienne, que je ne reconnaissais plus l'image de Dieu, image que l'on m'a imposée et qui n'était déjà plus la sienne. Pour nous tous, il s'agit de retrouver Dieu dans ses nouvelles dimensions ; à chacun d'y contribuer.

  • Comment le lainier Jean Prouvost devient patron de presse à la tête d'un véritable empire. Le panorama d'un demi-siècle de journalisme : la guerre, l'Occupation, la Libération et le retour au calme.

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