• Marie, étudiante, travaille chaque samedi dans une coopérative biologique pour financer ses études. En bonne anthropologue, elle porte sur la "tribu" qui s'y ravitaille le regard (acéré et amusé) de sa génération... En co-édition avec Éditions AO.


    DANS LA MÊME COLLECTION Un jour à vif, récit, Éditions Numeriklivres en co-édition avec Éditions AO, 2014.

  • Églantine est une trentenaire, célibataire, un peu paumée... mais aussi, incapable de garder un travail, et largement perdue entre l'âge adulte et l'âge enfant. Ancienne écrivain de romans d'amour publiés, elle est reléguée au second plan, pour couvrir la vie d'un photographe de mode qui a seulement les trois-quart de son âge. Entre questionnement sans fin sur la vie, cercle amical moralisateur, unité parentale qui fait office de refuge et vie sentimentale proche de zéro, Églantine est une jeune femme, haute en couleurs, bien que trop mal chaussée pour affronter la vie d'adulte.

  • 11 mai 2020. Le commissaire Visser-Bourdon prend son service et se demande à quoi va ressembler ce premier «  jour d'après  ». À 52 ans, dont trente de carrière dans la police, il n'aurait jamais imaginé devenir un jour l'un des gardiens de cette France confinée par nécessité. Il repense aux deux mois qui viennent de s'écouler, aux contrôles d'attestation parfois houleux, au dénuement des collègues sur la voie publique, sans gants ni masque. Aux nuits à essuyer des tirs de mortiers de feux d'artifice dans les cités de l'Essonne, au trafic de drogue qui se réorganise en livraison à domicile.
    Le commissaire a tenu le cap. C'est un homme de terrain, un pragmatique. C'est d'ailleurs ce qui a fait sa force quand il a géré la «  Jungle  » de Calais et ses 10  000 migrants. Toujours aux côtés de ses hommes, quitte à prendre des coups dans les moments difficiles, il est écouté et respecté. Patrick Visser-Bourdon, marié et père de trois enfants, est à la fois un homme de poigne et de dialogue, sans illusion et lucide, quelqu'un à qui on ne la fait pas, passé par l'antiterrorisme, les «  stups  », le SRPJ de Versailles. Le commissaire sait que la vie est faite de zones de gris, à l'heure où chacun voudrait imposer ses certitudes. Bienvenue dans sa vie de flic.
     
    Patrick Visser-Bourdon est commissaire dans l'Essonne, en banlieue parisienne. Passé par le SRPJ de Versailles, l'antiterrorisme au 36 quai des Orfèvres et la brigade des stupéfiants, il a également été en poste à Calais pendant plus d'un an, où il a piloté le démantèlement de la Jungle fin 2016.
    Journaliste, Jean-Marie Godard est rédacteur en chef du pôle «  sécurité globale  » de l'agence AEF info, après avoir été reporter au bureau français de l'agence Associated Press, puis collaborateur des magazines Society et Marianne. Il est l'auteur de Paroles de flics (2018) et Bienvenue aux urgences (2019), aux Éditions Fayard.
     

  • Les urgences, qui n'y a pas mis les pieds au moins une fois dans sa vie  ? En 1990, nous étions 7  millions à avoir franchi leurs portes. Trente ans plus tard, nous sommes 20  millions. Vingt millions à nous y presser la peur au ventre avec un bras cassé, un enfant fiévreux, une blessure bénigne ou pas, un infarctus... Ou simplement avec nos angoisses. Vingt millions à y faire la queue des heures durant, à côté de SDF venus y trouver refuge, de toxicomanes en manque, de personnes âgées que les institutions spécialisées ne veulent plus prendre le risque de soigner. Vingt millions pour qui ces urgences sont devenues le dernier recours médical quand le médecin de ville a tiré sa révérence, quand le spécialiste nous donne des rendez-vous à trois mois, ou quand nous ne savons plus vers qui nous tourner avec des proches en phase terminale...
    Certains s'étonnent qu'il y ait des accidents  ? Que parfois des patients soient oubliés sur un brancard  ? À lire l'excellente enquête menée par Jean-Marie Godard au plus près du personnel des urgences, on s'étonne surtout qu'il n'y en ait pas plus. Les femmes et les hommes qui y travaillent sont en première ligne. Au front du social et du médical. 24 heures sur 24. Mais malgré leur dévouement, comment espérer qu'ils résolvent cette équation impossible  : faire face à toujours plus de malades avec toujours moins de moyens. Alors, ils accumulent les heures... jusqu'à frôler le burn-out.
    Bienvenue aux urgences.
     
     
    Jean-Marie Godard est journaliste depuis 1990. Reporter durant vingt ans au bureau français de l'agence Associated Press, il exerce aujourd'hui sa profession en indépendant et est l'auteur du livre Paroles de flics (Fayard, 2018), une plongée dans le quotidien des policiers de base pour raconter l'humain derrière l'uniforme. Il est également co-auteur, avec Antoine Dreyfus, de La France qui gronde (Flammarion, 2017), road-trip au travers du pays.

  • Parce que de nombreux Français estiment qu'on les ignore, qu'on les méprise ou qu'ils n'ont plus le droit à la parole, Jean-Marie Godard et Antoine Dreyfus ont décidé d'aller à leur rencontre. De les interroger pour rapporter leurs propos sans fard ni filtre, sans a priori ni jugement. D'entreprendre un grand tour de France permettant de brosser le portrait réel du pays en 2017, fruit des avis et récits de chacun. En se posant dans les zones urbaines, les villes, les villages, une semaine ou dix jours à chaque fois, en prenant le temps d'écouter pour raconter, ils sont allés découvrir la France silencieuse, celle que l'on entend peu, plus ou pas. Une France mutique, que l'on sent, ressent, fractionnée, dans laquelle la défiance entre ceux «d'en haut» et ceux «d'en bas» n'a jamais été aussi forte. Mais aussi une France qui tente d'innover de manière pragmatique, loin des idéologies, pour résoudre des problèmes très concrets. Une France aux multiples visages, le nôtre, le vôtre, ceux de vos amis, familles et voisins. De Saint-Étienne-du-Rouvray, traumatisée par l'assassinat du père Hamel, à Sète et ses solidarités locales ; de Noirmoutier aux hameaux de la Loire où cohabitent néoruraux et villageois ; du Nord et ses «flics» au Jura agricole ; de Marseille, et le combat des parents et enseignants pour l'école publique, à Nice et ses musulmans déprimés ; d'Amiens et la désindustrialisation à la Bretagne et ses commerçants en colère... voici le tableau d'un pays pas dupe qui cherche un second souffle.

  • Ils s'appellent Tony, Betty, Manu, Yasmine, Sylvie, Mélissa, Mourad, Corinne, Jeff. Ils travaillent à Calais, à Marseille, en Seine-Saint-Denis... La plupart du temps, vous ne les remarquez pas... sauf quand vous en avez besoin.
    Pourtant ils sont là. Travaillant au contact de la rue, de la violence, de la misère sociale et de la mort. Jouant les assistantes sociales, luttant contre le terrorisme, oeuvrant au maintien de l'ordre.
    Voici le vrai visage des 149  000 flics de France.
    C'est une police épuisée, sollicitée à l'excès, en mal de repères, que nous donne à lire le journaliste Jean-Marie Godard. Un an d'immersion pour cerner au plus près la réalité de la police de France. Et le tableau qu'il brosse fait froid dans le dos.
    Des commissariats insalubres. Des planques nocturnes payées 97 centimes d'euro de l'heure. Des voitures poubelles chargées comme des chars d'assaut pour intervenir au pied levé sur des attaques terroristes. C'est le quotidien de ces flics envoyés au front avec un matériel usé jusqu'à la corde.
    Bienvenue dans le monde de ceux qui vous permettent de dormir tranquilles la nuit.

  • Comment faire face aux effets sans mesure du génocide sur le plan de la santé mentale et communautaire ? Premier psychiatre rwandais à revenir au Rwanda au lendemain du génocide, Naasson Munyandamutsa s'est voué à tenter de « réparer l'irréparable ». Marie-Odile Godard donne ici la parole à ceux qui l'ont côtoyé. Puisant sans cesse dans sa culture d'origine, Naasson apparaît à la fois comme modèle, magicien, sourcier, éveilleur... bref un remarquable « passeur de mondes ».

  • Préparer efficacement les concours !Destinés aux étudiants de première année L1 Santé, ces ouvrages on été conçu pour préparer efficacement les concours de médecine, pharmacie, odontologie et sage-femme.
    Adaptés au niveau réel des concours, ils proposent une structure claire sous forme de fiches pour accéder directement à l´information.Chaque partie comporte :Un cours complet illustré pour revoir toutes les notions essentielles ;Des exercices résolus qui présentent les méthodes et qui permettent de mettre en application les techniques nécessaires à la résolution des problèmes. Des conseils soulignent les erreurs à éviter ;Des annales de concours récents pour s'entraîner ;Le corrigé des annales.

  • Streamline data analysis with an intuitive, visual Six Sigma strategy Visual Six Sigma provides the statistical techniques that help you get more information from your data. A unique emphasis on the visual allows you to take a more active role in data-driven decision making, so you can leverage your contextual knowledge to pose relevant questions and make more sound decisions. You'll learn dynamic visualization and exploratory data analysis techniques that help you identify occurrences and sources of variation, and the strategies and processes that make Six Sigma work for your organization. The Six Sigma strategy helps you identify and remove causes of defects and errors in manufacturing and business processes; the more pragmatic Visual approach opens the strategy beyond the realms of statisticians to provide value to all business leaders amid the growing need for more accessible quality management tools. See where, why, and how your data varies Find clues to underlying behavior in your data Identify key models and drivers Build your own Six-Sigma experience Whether your work involves a Six Sigma improvement project, a design project, a data-mining inquiry, or a scientific study, this practical breakthrough guide equips you with the skills and understanding to get more from your data. With intuitive, easy-to-use tools and clear explanations, Visual Six Sigma is a roadmap to putting this strategy to work for your company.

  • échanges virtuels

    Marie Godard

    • Blanche
    • 30 Janvier 2014

    Lorsque le livre a paru, j'ai téléphoné à l'auteur pour savoir s'il était content de son livre et je lui demandais quelles avaient été les réactions de sa femme. La réponse m'est venue d'elle-même qui m'a appelé pour me dire qu'elle était très fière de son mari, et qu'elle se sentait bien incapable " d'écrire aussi bien là-dessus ! " Par jeu et pour la titiller, je l'ai mise au défi de s'y mettre. J'avais complètement oublié ce défi lorsqu'il y a un an, j'ai reçu son texte accompagné de ce mot : " Bonjour Franck, je ne suis pas certaine que vous vous souviendrez de la conversation que nous avions eu, au téléphone, lors de la parution du livre de mon mari, L'Arrière-boutique. Les choses ne se passent pas toujours comme on le souhaiterait et j'ai mis beaucoup plus de temps à relever le défi que mous m'aviez lancé. C'est chose faite, je viens de boucler la rédaction de mon premier roman érotique, et vous me feriez un immense honneur en acceptant de le lire et de me donner votre avis.
    Je me suis mise à nu, ou devrais-je dire, foutue à poil ? Cela n'a pas été facile au début, mais savez-vous, on y prend vite goût. Ma nature profondément exhibitionniste a vite pris le dessus. Vous verrez à la lecture de mon manuscrit que je me suis lâchée. J'espère que vous ne m'en voudrez pas trop et que vous vous en amuserez autant que moi. De toute façon, au bout du compte, c'est votre faute car vous m'avez vraiment poussée jusque dans mes derniers retranchements. C'est bien ce que vous vouliez, non ? " Je dois reconnaître que le résultat m'a troublé bien plus que ce à quoi je m'attendais et je me suis trouvé en face d'un grand texte érotique, puissant et vrai, fantasmatique et excitant. Un texte dans lequel l'auteur a mis sa chair, ses pulsions, ses désirs, ses délires...


    Échanges virtuels est un texte malicieux et pervers où Anne Godard s'imagine au centre d'une relation triangulaire entre elle, son mari et leur éditeur commun. Tirant les ficelles d'une relation basée sur le plaisir sans limite de la femme, les hommes deviennent vite les jouets de cette femme envoûtante qui se régale de leur rivalité qu'elle attise pour mieux être comblée.

  • Note de l'éditeur : cet ouvrage est destiné à un public exclusivement adulte.

    Dans « Échanges virtuels » (Ed. Blanche), Marie vit une aventure fantasmatique très intense avec Jacques, son éditeur, aventure faite d´échanges de mails et d´appels téléphoniques hautement érotiques, sans jamais pour autant le rencontrer. Nicolas, le conjoint de Marie, en est le témoin tendre et amusé, allant parfois même jusqu´à prêter main forte à Jacques...

    « Cinq jours, quatre nuits » commence après que Jacques ait annoncé sa venue à Marie et Nicolas. Marie, après une attente à la limite du supportable, accueille enfin celui qui l´obsède jour et nuit depuis des mois.
    Pendant les cinq jours et quatre nuits qui suivront, Marie, Nicolas et Jacques vont donner vie à tous leurs fantasmes communs et créer des liens durables de tendresse et d´amitié...

    NB : il est tout à fait possible de lire « Cinq jours, quatre nuits » sans avoir lu « Échanges virtuels ».

  • Note de l'éditeur : Cet ouvrage est réservé à un public exclusivement adulte.
    "Histoires de femmes" est un recueil de six nouvelles érotiques avec un point de vue gentiment féministe et surtout terriblement sensuel, voire plus...

    « Chambre avec vue » Un

  • Note de l'éditeur : cet ouvrage est réservé à un public exclusivement adulte.
    Guillaume s´est mis en tête d´intéresser sa femme, Amélie, aux jeux de soumission. Curieuse, elle se met aussitôt à la recherche de sites internet spécialisés et fait ainsi la connaissance de Maître Dorian, « spécialisé en formation de soumises ».
    Dès leurs premiers contacts, Amélie se laisse rapidement séduire par ce personnage fascinant.
    Ainsi, petit à petit, Amélie accepte de se conformer aux directives de Dorian. Enfin, c´est bien ce qu´il semblerait... jusqu´à ce qu´apparaisse Jean-Pierre, ami de Dorian, à qui ce dernier confie une importante mission dont dépendra la suite de cette histoire.
    Guillaume, quant à lui, assiste de loin à la métamorphose de sa femme et s´en réjouit... Mais rien n´est jamais tout à fait comme le laissent croire les apparences...
    Et si Amélie avait, elle, autre chose en tête ?

  • Le génocide des Juifs, le génocide des Tutsi au Rwanda et la guerre d'Algérie, trois situations extrêmes dont certains restent traumatisés, d'autres pas, mais toujours les nuits des rescapés demeurent marquées du sceau du malheur par les rêves traumatiques. Tous les rêves, du rêve de désir au rêve traumatique, sont infiltrés par la mort, tous se nourrissent d'un fond d'horreur partagé par tout le groupe. Si chaque aire culturelle se construit des représentations différentes des rêves classiques, les rêves traumatiques revêtent, dans chaque culture, avec plus ou moins d'intensité, une dangerosité extérieure au sujet. Décrire, comprendre les mouvements psychiques que représentent l'avènement de ces différents rêves, leur forme, le rythme de leur survenue, leur fonction, doit permettre à ceux qui les entendent, les psychanalystes, les psychothérapeutes, d'accompagner ce mouvement vers la vie. Marie-Odile Godard est psychologue, psychanalyste, maître de conférences à l'université Jules Verne de Picardie. Elle effectue des missions pour le compte d'associations humanitaires.

  • Femmes d'ici, d'hier et d'aujourd'hui Nouv.

    Hier... « À l'abri des regards, elle dénouait l'ombre » : la Mémène, assise sur sa planche, dans un vieux métier de l'usine à drap. La Mémène et les autres. Nouer, dénouer, renouer. Affaire de femmes ? Et si c'était - aussi - affaire d'Histoire, affaire d'Histoire en train de se faire. Pas sans les femmes. Avec. Avec l'eau de la soupe, et l'eau de la vaisselle. Et les eaux de l'enfantement aussi. Avec l'aiguillon devant les vaches, avec le baluchon des cousettes, et des femmes de migrants. Avec leurs hommes. Ou sans ; quand il y a la guerre. Avec elles-mêmes. Avec les autres face au patron ; ou derrière les barbelés. Avec leurs filles, avec leurs belles-mères, avec leurs soeurs. Avec ce qui se faisait ; et ce qui ne se faisait pas. Avec leurs rêves ; avec leurs luttes. Aux premiers matins du changement... Des vies de femmes, hier, ici... ; dites avec le regard et la parole d'aujourd'hui. Petite fille... femme. Le regard d'une femme sur la petite fille qu'elle fut, sur les morts, et les métamorphoses de son univers familial et affectif. L'écriture d'une femme, comme témoignage et affirmation de sa filiation occitane enfin nommable. Aujourd'hui... Elles s'appellent Fabienne, Marie, Annie, Denise, Colette, Claire, Anita ou Françoise... Elles sont infirmières, institutrices, « femmes d'agriculteurs », lycéennes, retraitées, esthéticiennes, ou « femmes au foyer » et « sans profession » comme on dit. Elles vivent en couples ou seules, elles ont des enfants ou n'en ont pas. Ces textes sont faits de leurs paroles, de leurs audaces et de leurs enfermements, de leurs souffrances et de leurs rires. Elles ne parlent pas féminisme, Occitanie, sociologie, elles parlent de leur histoire - restes de passé, graines d'avenir -, de leur présent, de leur vie ici, à la fois si différente, et si semblable à celle des femmes d'ailleurs.

  • Femmes d'ici, d'hier et d'aujourd'hui Nouv.

    Hier... « À l'abri des regards, elle dénouait l'ombre » : la Mémène, assise sur sa planche, dans un vieux métier de l'usine à drap. La Mémène et les autres. Nouer, dénouer, renouer. Affaire de femmes ? Et si c'était - aussi - affaire d'Histoire, affaire d'Histoire en train de se faire. Pas sans les femmes. Avec. Avec l'eau de la soupe, et l'eau de la vaisselle. Et les eaux de l'enfantement aussi. Avec l'aiguillon devant les vaches, avec le baluchon des cousettes, et des femmes de migrants. Avec leurs hommes. Ou sans ; quand il y a la guerre. Avec elles-mêmes. Avec les autres face au patron ; ou derrière les barbelés. Avec leurs filles, avec leurs belles-mères, avec leurs soeurs. Avec ce qui se faisait ; et ce qui ne se faisait pas. Avec leurs rêves ; avec leurs luttes. Aux premiers matins du changement... Des vies de femmes, hier, ici... ; dites avec le regard et la parole d'aujourd'hui. Petite fille... femme. Le regard d'une femme sur la petite fille qu'elle fut, sur les morts, et les métamorphoses de son univers familial et affectif. L'écriture d'une femme, comme témoignage et affirmation de sa filiation occitane enfin nommable. Aujourd'hui... Elles s'appellent Fabienne, Marie, Annie, Denise, Colette, Claire, Anita ou Françoise... Elles sont infirmières, institutrices, « femmes d'agriculteurs », lycéennes, retraitées, esthéticiennes, ou « femmes au foyer » et « sans profession » comme on dit. Elles vivent en couples ou seules, elles ont des enfants ou n'en ont pas. Ces textes sont faits de leurs paroles, de leurs audaces et de leurs enfermements, de leurs souffrances et de leurs rires. Elles ne parlent pas féminisme, Occitanie, sociologie, elles parlent de leur histoire - restes de passé, graines d'avenir -, de leur présent, de leur vie ici, à la fois si différente, et si semblable à celle des femmes d'ailleurs.

  • Préparer efficacement les concours !Destinés aux étudiants de PAES, cette collection a été conçue pour préparer efficacement les concours de médecine, pharmacie, odontologie et maïeutique. Adaptés au niveau réel des concours, ils proposent une structure claire sous forme de fiches pour accéder directement à l'information.Chaque partie comporte :Un cours complet illustré pour revoir toutes les notions essentielles ;Des exercices résolus qui présentent les méthodes et qui permettent de mettre en application les techniques nécessaires à la résolution des problèmes. Des conseils soulignent les erreurs à éviter ;Des annales de concours récents pour s'entraîner ;Le corrigé des annales.

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