• Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La part prise par les femmes durant les guerres de la Révolution et de l'Empire.

  • Il est des pages de l'Histoire que l'on voudrait n'avoir jamais été écrites : la Terreur est l'une de celles-ci. Une poignée d'hommes impose ses idées, sa façon de penser, son système de gouvernement à tout un peuple, se maintenant au pouvoir en faisant régner la terreur. La peur est partout : dans la rue, les maisons, les prisons, et jusqu'au sein même de l'Assemblée et du Tribunal révolutionnaire. Toute personne peut-être déclarée suspecte, arbitrairement ou sur simple dénonciation : aussi bien le porteur d'eau, que l'évêque ou le général, le petit artisan comme le fermier général ou le magistrat. Nul n'est assuré de vivre demain, au point que la mort apparaît à certains comme une délivrance. Ce livre nous plonge dans le Paris de la Terreur, nous rappelle la traque des prêtres et des religieuses, l'extermination d'une partie de la population. Il nous dépeint l'horreur, la lâcheté, mais aussi le courage, la dignité de certains condamnés atteignant le sublime. La justice n'existe plus que de nom ; le tribunal est une machine bien huilée, qui ne juge pas, mais tue. Deux cents ans après l'horreur, il fallait écrire ce livre, afin de lever le voile de l'oubli, sur une période peu glorieuse de la Révolution, entachée du sang des Justes.

  • Il est des pages de l'Histoire que l'on voudrait n'avoir jamais été écrites : la Terreur est l'une de celles-ci. Une poignée d'hommes impose ses idées, sa façon de penser, son système de gouvernement à tout un peuple, se maintenant au pouvoir en faisant régner la terreur. La peur est partout : dans la rue, les maisons, les prisons, et jusqu'au sein même de l'Assemblée et du Tribunal révolutionnaire. Toute personne peut-être déclarée suspecte, arbitrairement ou sur simple dénonciation : aussi bien le porteur d'eau, que l'évêque ou le général, le petit artisan comme le fermier général ou le magistrat. Nul n'est assuré de vivre demain, au point que la mort apparaît à certains comme une délivrance. Ce livre nous plonge dans le Paris de la Terreur, nous rappelle la traque des prêtres et des religieuses, l'extermination d'une partie de la population. Il nous dépeint l'horreur, la lâcheté, mais aussi le courage, la dignité de certains condamnés atteignant le sublime. La justice n'existe plus que de nom ; le tribunal est une machine bien huilée, qui ne juge pas, mais tue. Deux cents ans après l'horreur, il fallait écrire ce livre, afin de lever le voile de l'oubli, sur une période peu glorieuse de la Révolution, entachée du sang des Justes.

  • Camille Benso, comte de Cavour, avant de devenir l'homme d'État ardent et habile promoteur des glorieux événements auxquels l'Italie doit son indépendance et son unité, sous le sceptre de Victor-Emmanuel, avait voyagé en France et en Angleterre ; il y avait étudié l'organisation financière et industrielle ; il avait pénétré l'esprit et le mécanisme des institutions anglaises. Aussi, quand il arrive au pouvoir, est-il formé, préparé aux secrets de la politique, aux difficultés du gouvernement, aux luttes de la parole. Camille est gai, spirituel, impétueux, facilement irritable, mais vite apaisé. Il ignore la morgue. Très tôt, il eut conscience de sa valeur et il fut souvent au désespoir de voir ses facultés inutilisées. Il chercha le pouvoir, non par ambition personnelle, mais pour faire la grandeur de son pays. Par degrés, il eut la vision de l'Italie unifiée, comme le voyageur qui, gravissant la montagne, découvre peu à peu des horizons plus vastes. Il eut la chance de trouver en Napoléon III un homme prévenu en sa faveur, dont les tendances allaient au-delà des siennes, et d'être compris et appuyé par le Roi Victor Emmanuel II. Dix ans lui suffiront pour amener le triomphe simultané de son système économique et de son principe politique parfaitement déterminé, grâce à ses qualités de tacticien consommé, modéré mais ferme et audacieux. Épuisé par le travail, il ne verra pas la réalisation totale du projet qui avait occupé sa pensée : l'Unité italienne sous le sceptre constitutionnel. Ce grand homme d'État fut l'un des plus grands de son temps - sinon le plus grand -. L'Italie lui doit d'être une grande nation.

  • Une étude historique, richement illustrée, du palais abbatial, de sa construction par Anne-Charlotte de Lorraine, entre 1752 et 1756, à nos jours, en passant par la Révolution française.

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