• C'est un monde inconnu et fantastique que nous font découvrir Maurice Mességué et André Gayot : celui des sorciers des Antilles, qu'on appelle là-bas les quimboiseurs. Dans les banlieues des villes et dans les villages, au fond des officines et des arrière-boutiques, ils ont mené une longue et minutieuse enquête, de jour en jour plus effrayés devant l'exorbitant pouvoir des quimboiseurs sur une population crédule et devant l'usage qu'ils en font. Les mille preuves qu'ils ont recueillies au cours de cette descente aux enfers constituent le dossier le plus inquiétant jamais réuni sur la vie secrète des îles. C'est en recherchant dans la flore tropicale des plantes qui guérissent que Maurice Mességué a découvert, puis ouvert, aux Antilles, d'étranges portes cachées. Nous les franchissons à notre tour. Derrière elles commence un univers hallucinant : celui de la magie, du rêve et de la comédie. Le drame, hélas, y a aussi parfois sa place.

  • Maurice Mességué... Tout le monde se souvient de ce fils de paysans gascons qui avait, par les plantes, conseillé et soigné des célébrités : Churchill et Adenauer, Herriot et Robert Schuman, Cocteau et Utrillo. Ses livres sont parus dans le monde entier. Trois millions d'exemplaires, rien qu'en France. Le voici de retour. Dans ce nouveau livre, après avoir rappelé les principaux événements qui ont marqué sa vie et sa carrière, il reprend son combat. Contre la pollution et d'abord celle de l'eau menacée par le développement forcené et anarchique des élevages. Contre les aliments qui tuent et certaines dérives de l'industrie agro-alimentaire, contre l'usage des farines animales à l'origine de la « vache folle » et qu'on utilise même pour l'alimentation des poissons d'élevage. Contre la transgenèse qui tend à supprimer les cultures de pleine terre au profit de cultures de laboratoire. Et il fait appel à la raison pour tout ce qui concerne le traitement des déchets.

  • Des millions d'hommes et de femmes de par le monde se soignent régulièrement grâce aux plantes médicinales. En France, plus de quatre millions de personnes boivent quasi quotidiennement des infusions de plantes. Cette consommation croissante de plantes est liée au renouveau des médecines douces, de la phytothérapie, auquel a largement contribué, par son action bénéfique et par ses livres à succès, Maurice Mességué, le "maître des plantes". Aujourd'hui, le souci de la vérité l'oblige à dire que la pollution des plantes médicinales a atteint un degré tel qu'elles peuvent devenir dangereuses pour l'homme. Dans Ces plantes qu'on assassine, Mességué apporte la preuve formelle que les résidus de pesticides contenus dans les plantes passent à des taux importants dans les infusions ; or, ces résidus sont souvent cancérigènes. Il dénonce aussi l'irradiation des plantes médicinales, c'est-à-dire le bombardement au cobalt pour une prétendue meilleure conservation. Pour Maurice Mességué, il est intolérable que l'on joue ainsi avec la santé de l'homme, que l'on triche, que l'on cache la vérité. Ces plantes qu'on assassine, c'est le cri du coeur et le cri d'alarme du "maître des plantes" ; c'est son expérience face à ses propres plantes polluées, dénaturées ; c'est sa lutte pour apporter les preuves scientifiques de ce qu'il a immédiatement pressenti : le danger pour l'homme à se soigner avec des plantes bourrées de pesticides. Des années de lutte et de recherches, des milliers d'analyses lui permettent aujourd'hui, en son âme et conscience, de dénoncer une situation qu'il considère comme dramatique. Malgré tout, comme il croit en ses bonnes plantes, Maurice Mességué croit aussi en l'homme : des solutions peuvent et doivent être trouvées. Il en propose comme il suggère des remèdes. Les unes comme les autres sont simples. Encore faut-il vouloir.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Maurice Mességué... Tout le monde se souvient de ce fils de paysans gascons qui avait, par les plantes, conseillé et soigné des célébrités : Churchill et Adenauer, Herriot et Robert Schuman, Cocteau et Utrillo. Ses livres sont parus dans le monde entier. Trois millions d'exemplaires, rien qu'en France. Le voici de retour. Dans ce nouveau livre, après avoir rappelé les principaux événements qui ont marqué sa vie et sa carrière, il reprend son combat. Contre la pollution et d'abord celle de l'eau menacée par le développement forcené et anarchique des élevages. Contre les aliments qui tuent et certaines dérives de l'industrie agro-alimentaire, contre l'usage des farines animales à l'origine de la « vache folle » et qu'on utilise même pour l'alimentation des poissons d'élevage. Contre la transgenèse qui tend à supprimer les cultures de pleine terre au profit de cultures de laboratoire. Et il fait appel à la raison pour tout ce qui concerne le traitement des déchets.

  • Des millions d'hommes et de femmes de par le monde se soignent régulièrement grâce aux plantes médicinales. En France, plus de quatre millions de personnes boivent quasi quotidiennement des infusions de plantes. Cette consommation croissante de plantes est liée au renouveau des médecines douces, de la phytothérapie, auquel a largement contribué, par son action bénéfique et par ses livres à succès, Maurice Mességué, le "maître des plantes". Aujourd'hui, le souci de la vérité l'oblige à dire que la pollution des plantes médicinales a atteint un degré tel qu'elles peuvent devenir dangereuses pour l'homme. Dans Ces plantes qu'on assassine, Mességué apporte la preuve formelle que les résidus de pesticides contenus dans les plantes passent à des taux importants dans les infusions ; or, ces résidus sont souvent cancérigènes. Il dénonce aussi l'irradiation des plantes médicinales, c'est-à-dire le bombardement au cobalt pour une prétendue meilleure conservation. Pour Maurice Mességué, il est intolérable que l'on joue ainsi avec la santé de l'homme, que l'on triche, que l'on cache la vérité. Ces plantes qu'on assassine, c'est le cri du coeur et le cri d'alarme du "maître des plantes" ; c'est son expérience face à ses propres plantes polluées, dénaturées ; c'est sa lutte pour apporter les preuves scientifiques de ce qu'il a immédiatement pressenti : le danger pour l'homme à se soigner avec des plantes bourrées de pesticides. Des années de lutte et de recherches, des milliers d'analyses lui permettent aujourd'hui, en son âme et conscience, de dénoncer une situation qu'il considère comme dramatique. Malgré tout, comme il croit en ses bonnes plantes, Maurice Mességué croit aussi en l'homme : des solutions peuvent et doivent être trouvées. Il en propose comme il suggère des remèdes. Les unes comme les autres sont simples. Encore faut-il vouloir.

  • C'est un monde inconnu et fantastique que nous font découvrir Maurice Mességué et André Gayot : celui des sorciers des Antilles, qu'on appelle là-bas les quimboiseurs. Dans les banlieues des villes et dans les villages, au fond des officines et des arrière-boutiques, ils ont mené une longue et minutieuse enquête, de jour en jour plus effrayés devant l'exorbitant pouvoir des quimboiseurs sur une population crédule et devant l'usage qu'ils en font. Les mille preuves qu'ils ont recueillies au cours de cette descente aux enfers constituent le dossier le plus inquiétant jamais réuni sur la vie secrète des îles. C'est en recherchant dans la flore tropicale des plantes qui guérissent que Maurice Mességué a découvert, puis ouvert, aux Antilles, d'étranges portes cachées. Nous les franchissons à notre tour. Derrière elles commence un univers hallucinant : celui de la magie, du rêve et de la comédie. Le drame, hélas, y a aussi parfois sa place.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « Depuis vingt ans, j'exerce la profession de guérisseur. J'ai soigné par les plantes des milliers de personnes, qui s'en sont félicitées. Malheureusement, un certain nombre de charlatans ne se sont pas contentés de soigner ce qui pouvait l'être par les plantes, le magnétisme et autres procédés empiriques. Ils se sont attaqués à des maladies que la médecine officielle, pas plus que nous, n'a les moyens d'enrayer : le cancer, la leucémie. Naturellement, ils ne peuvent qu'échouer. Lorsque la médecine officielle s'avoue, elle aussi, impuissante, il n'y a que demi-mal. Mais, ce qui est criminel de la part d'un guérisseur, c'est d'empêcher un malade d'aller se faire soigner par un médecin ou un chirurgien qui, eux, pourraient ou arrêter le mal, ou prolonger cette vie humaine. Contre de tels abus, j'ai tenté de réagir en organisant une profession qui est la mienne et, aujourd'hui, je prends la plume pour poser - franchement et publiquement - la question que beaucoup de personnes se posent tout bas : nous, les guérisseurs, sommes-nous des assassins ? »

  • « Depuis vingt ans, j'exerce la profession de guérisseur. J'ai soigné par les plantes des milliers de personnes, qui s'en sont félicitées. Malheureusement, un certain nombre de charlatans ne se sont pas contentés de soigner ce qui pouvait l'être par les plantes, le magnétisme et autres procédés empiriques. Ils se sont attaqués à des maladies que la médecine officielle, pas plus que nous, n'a les moyens d'enrayer : le cancer, la leucémie. Naturellement, ils ne peuvent qu'échouer. Lorsque la médecine officielle s'avoue, elle aussi, impuissante, il n'y a que demi-mal. Mais, ce qui est criminel de la part d'un guérisseur, c'est d'empêcher un malade d'aller se faire soigner par un médecin ou un chirurgien qui, eux, pourraient ou arrêter le mal, ou prolonger cette vie humaine. Contre de tels abus, j'ai tenté de réagir en organisant une profession qui est la mienne et, aujourd'hui, je prends la plume pour poser - franchement et publiquement - la question que beaucoup de personnes se posent tout bas : nous, les guérisseurs, sommes-nous des assassins ? »

  • Écrire ses Mémoires à trente-huit ans n'est plus aujourd'hui un exploit. Connaître à vingt-cinq ans le succès et la gloire ne peut davantage étonner. Être né paysan et devenir l'ami des souverains, cela se voit fréquemment. Mais travailler quinze heures par jour, refuser les compromissions, dire bien haut le fond de sa pensée et se rappeler, face aux grands de ce monde, que l'on doit beaucoup à l'affection de gens simples, voilà qui est Plus rare. Payer, sans honte et sans forfanterie, ses dettes de reconnaissance à ses créanciers, qu'ils soient braconniers, magistrats, médecins ou bien clochards, voilà qui est proprement stupéfiant et bien sympathique. Si Maurice Mességué a décidé d'écrire ses Mémoires, c'est, dit-il, pour répondre aux questions que l'on se pose à son sujet : guérisseur ou charlatan ? Imposteur ou honnête homme ? Voici le récit de treize années de lutte, d'espoirs, de déceptions, de victoires et d'échecs. Des Mémoires qui, loin d'être une fin, ouvrent les portes de l'avenir sur le problème des guérisseurs. Mességué constate sa réussite personnelle, mais elle ne le satisfait pas. Il veut maintenant celle de toute sa profession, en la réhabilitant aux yeux du monde. Il n'appartient pas au lecteur de résoudre ce problème, mais il a du moins le privilège de connaître à travers ces Mémoires un homme passionné, sincère, honnête : un homme passionnant.

  • Être belle, être beau - c'est-à-dire se sentir bien dans sa peau - constitue une condition impérative de réussite sociale, familiale et affective. Ceux qui prétendent le contraire sont des hypocrites. L'idée d'un "droit à la santé" est récente. Dans ce livre, Maurice Mességué va plus loin, en revendiquant aussi un "droit à la beauté". En matière d'esthétique, tout le monde n'est pas égal au départ ; mais tout le monde devrait pouvoir "tirer le meilleur" de ce qu'il a reçu par l'hérédité. Tant par ses conseils de "vie naturelle" que par ses recettes de tisanes ou de bains à base de fleurs, le "Maître des plantes" n'a cessé, toute sa vie, de soigner des "troubles de beauté". C'est une bonne partie de ses découvertes qu'il dévoile ici - d'abord dans une substantielle introduction consacrée aux règles d'hygiène et aux régimes ; ensuite dans un catalogue de maladies et de remèdes intitulé Trésors de beauté des simples (d'"Acné" à "Verrues", en passant par "Cellulite", "Cheveux", "Eczéma", "Obésité", "Peau", "Rides", "Seins", "Varices" et bien d'autres...) ; enfin dans un dernier Bouquet de beauté où sont présentées et décrites les meilleures espèces végétales utiles à la beauté... "Cet Herbier de beauté, dit Maurice Mességué, je le dédie aux ROSES. Elles symbolisent la beauté même."

  • Poursuivant une idée-force, "le retour aux sources", que les centaines de milliers de lecteurs de Des hommes et des plantes et C'est la nature qui a raison connaissent bien, Maurice Mességué veut à présent réapprendre à ses contemporains un sentiment, un élan qui sont la condition même du bonheur l'amour. Mességué pense que partout dans le monde, trop nombreux sont les hommes et les femmes qui n'ont pas, ou n'ont plus, le temps, ni le goût, ni l'envie, ni le pouvoir d'aimer. L'impuissance et la frigidité, la mésentente et la frustration sexuelles font des progrès inquiétants et d'abord dans les régions et les milieux où l'argent est considéré comme la clé du bonheur. Le rythme de la vie moderne écrase aussi l'amour, tout comme l'alimentation mal équilibrée, l'ignorance ou l'oubli des mots et des gestes qui rapprochent les couples. Avec son bon sens paysan, mais fort de l'expérience acquise, l'auteur examine tous ces obstacles et propose des solutions. Émaillé d'histoires et anecdotes savoureuses ou émouvantes, vécues ou recueillies par le "Maître des plantes", qui a aussi été le "confesseur laïque" de centaines de couples à la recherche du bonheur, accompagné de conseils i très "mességuistes", Réapprenons à aimer sera pour les jeunes un guide original et pour les moins jeunes, c'est du moins le voeu de l'auteur, un "élixir de jeunesse".

empty