Policier & Thriller

  • Dans la chaleur torride de juillet, alors que la ville se prépare à l'une de ses festivités les plus aimées - la « Carmine », fête napolitaine de l'été -, la mort mystérieuse d'un célèbre chirurgien plonge Ricciardi et Maione dans une enquête au coeur passions humaines... Pour découvrir, enfin, que « la chaleur, la vraie, vient de l'enfer ».

  • "Mon fouet, mon fouet !" Telle est la phrase étrange qu'aurait prononcée Vipera, la plus belle prostituée du Paradiso juste avant de périr étouffée par un oreiller. La sixième enquête du ténébreux commissaire Ricciardi, à Naples en 1932.
     

  • Cette enquête automnale clôt le cycle des Saisons du commissaire Ricciardi. Les nuages sont bas sur la ville de Naples. Durant la semaine qui précède le jour des morts, on a retrouvé le cadavre d'un enfant. C'est un « scugnizzo », un de ces gamins des rues. À première vue, il semble qu'il soit mort de malnutrition, mais il se révèle qu'il a ingéré de la mort aux rats. L'enfant avait été plus ou moins accueilli dans un foyer catholique où règnent violence et mauvais traitements. Le commissaire Ricciardi et son adjoint Maione vont avoir le plus grand mal à poursuivre leur enquête car la ville s'apprête à recevoir Mussolini et la Questure préférerait classer l'affaire.

  • En cette fin de mois de mars 1931, un vent glacial souffle sur Naples. Le théâtre royal San Carlo s'apprête à donner Cavalleria Rusticana et Paillasse avec le célèbre ténor Arnaldo Vezzi, artiste de renommée mondiale et ami du Duce. Mais le chanteur est retrouvé sans vie dans sa loge, la gorge tranchée par un fragment acéré de son miroir brisé. Chose étrange, alors que les murs sont éclaboussés de sang, le manteau et l'écharpe de l'artiste sont parfaitement propres. L'affaire est confiée au commissaire Ricciardi, peu apprécié par ses supérieurs en raison de son caractère et de ses méthodes atypiques, mais reconnu comme un enquêteur de valeur. Ce que peu de gens savent, c'est que le commissaire est un homme tourmenté, traumatisé par la vision d'un cadavre dans l'enfance... Maurizio De Giovanni fait de Naples une peinture désanchantée dans ce roman d'atmosphère où la vie et le spectacle se mêlent dangereusement.

  • Suite des aventures du commissaire Ricciardi à Naples dans les années trente. 

  • À Naples, au mois d'août 1931, tandis que l'emprise du fascisme s'accroît, le commissaire Ricciardi enquête sur la mort de la duchesse de Camparino, assassinée dans sa demeure. C'est un mot qui, à cause de son double sens, va entraîner le commissaire dans un labyrinthe de fausses pistes.

  • Après les « Saisons » du commissaire Ricciardi, Maurizio de Giovanni entame un nouveau cycle, celui des « Festivités ». Le Noël du commissaire Ricciardi ouvre ce cycle avec une histoire située au moment de Noël dans la Naples des années 1930.  Le commissaire Ricciardi et son fidèle adjoint le brigadier Maione doivent découvrir l'auteur du meurtre d'Emanuele Garofalo et de son épouse. Membre de la milice fasciste, Garofalo était chargé de la surveillance du port. Mais c'était un arriviste sans scrupules qui avait usurpé la place d'un collègue en le calomniant. Nombreux sont ceux qui avaient des raisons de lui en vouloir. Une enquête compliquée pour le commissaire qui, heureusement, va pouvoir compter sur l'aide du prêtre don Pierino; le pragmatisme de ce dernier et sa science d'historien sur la tradition des crèches napolitaines lui sera d'un précieux secours.

  • Luigi Alfredo Ricciardi, commissaire à la questure royale de Naples, a un don particulier : il voit la souffrance des morts et les entend parler. Aidé de son fidèle adjoint, il enquête dans les quartiers pauvres de la ville où on a découvert le corps de la vielle Carmela Calise, cartomancienne et usurière à ses heures. Que va révéler la morte au commissaire ? Les secrets de ses clients sont bien gardés. En ce printemps de l'année 1931, la ville de Naples a l'odeur de la haine, du sang et des amours déçues. Le printemps du commissaire Ricciardi est le deuxième volet de la série napolitaine créée par Maurizio De Giovanni.

  • L´inspecteur Lojacono, accusé d´avoir frayé avec la mafia, a dû fuir la Sicile pour Naples afin d´éviter le scandale. Sa femme l´a quitté, sa fille refuse de lui parler et ses nouveaux collègues, qui le surnomment Montalbano en raison de ses origines siciliennes, le méprisent.

    Il est seul au commissariat le soir où l´on signale le meurtre d´un adolescent, abattu d´une balle dans la nuque devant chez lui. Arrivé sur les lieux du crime, Lojacono rencontre la substitut du procureur, une femme de caractère, qui lui confie l´enquête. Deux autres adolescents, d´âges et de milieux sociaux différents, sont retrouvés assassinés selon le même mode opératoire peu de temps après. À proximité de chacun des corps, le meurtrier a semé des mouchoirs en papier...

    Leur analyse révèle qu´ils sont imbibés de larmes. La presse surnomme aussitôt ce tueur en série « le crocodile », car comme le prédateur, il semble pleurer au moment où il tue ses victimes. Pour l´inspecteur Lojacono, cette théorie est ridicule. En revanche, le mode opératoire est assez similaire à celui d´un crocodile, qui observe sa victime, attend patiemment, sans bouger, tapi dans l´ombre. Il prépare son attaque lente, précise, redoutable. L´assassin est un homme discret, presque invisible, mais déterminé et qui ne manque jamais sa cible... Dans une Naples fébrile et pluvieuse, deux hommes solitaires vont se livrer bataille. Le flic contre le tueur. Lequel s´imposera ?

  • À l'image de Naples, écrasée par la chaleur d'un mois de mai estival, le commissariat de Pizzofalcone baigne lui aussi dans une atmosphère étouffante. En effet, l'équipe se débat avec un cas difficile : l'unique petit-fils d'un riche entrepreneur napolitain, aussi respecté que détesté, a été enlevé. La demande de rançon ne se fait pas attendre, toutefois, entre la mère révoltée contre l'autorité paternelle, le beau-père " artiste endetté " ou la secrétaire diffamée du patriarche, tout le monde semble avoir de bonnes raisons de vouloir toucher le magot. L'enquête, menée par Romano et Aragona, progresse à tâtons, tandis que Lojacono et Di Nardo sont chargés d'une " simple " histoire de vol dans un appartement. À première vue, aucun lien ne semble exister entre les deux affaires. Mais à l'instar des ruelles napolitaines, chaque découverte en fait resurgir une nouvelle...

  • Giuseppe Lojacono ne pouvait pas espérer de plus belle mise au placard. Sa mutation à Pizzofalcone a tout d'une pénitence. Il y rejoint une équipe nouvellement constituée d'outsiders des autres commissariats de Naples. Et à leurs côtés, il va pouvoir exercer ses talents en toute liberté : le commissaire Palma lui fait une entière confiance et il a le soutien - et peut-être plus... - de la belle magistrate Laura Pires.
    Tout ce qu'il lui faut en somme pour aiguiser sa sagacité sur le meurtre de Cecilia de Santis. Une femme au coeur d'or, violemment tuée d'un coup de boule à neige. Elle qui collectionnait avec passion ces objets au kitsch désuet n'imaginait pas voir si tôt le dernier flocon se déposer au fond de l'eau calme de sa vie de femme trompée...

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