• Vieux mais toujours heureux !
    Si vivre le plus longtemps possible, voire dépasser le cap des 100 ans, n'est plus un rêve ou un fantasme, il est hors de question de vieillir sans être heureux !
    C'est aux centenaires - et, entre autres, à Jeanne Calment - que le docteur Michel Allard s'est directement adressé. Qui mieux qu'eux, qui ont déjà tout vécu, pour nous parler du bonheur ?
    À partir d'études scientifiques et d'observations personnelles, l'auteur dégage des traits de caractère et des comportements propres aux centenaires, mais surtout une énergie et une envie de vivre fondamentales, et nous livre ainsi la recette de la longévité heureuse.

  • Dans la région dite «le coeur des Laurentides», située dans l'une des plus vieilles chaînes de montagnes du monde, s'est implantée au fil des siècles une collectivité qui, depuis l'arrivée des premiers Amérindiens, s'est adaptée et a su tirer profit d'un climat hostile, d'une terre peu propice à l'agriculture et d'un territoire d'accès difficile. Claude-Henri Grignon a popularisé cette région avec ses Belles Histoires des pays d'en haut.
    Si l'industrie du bois participe au développement des Laurentides, ce sont les touristes qui prendront le relais, troquant haches, scies et charrues pour des cannes à pêche, des fusils de chasse et des paires de ski. Les activités sportives ou de plein air, les manifestations culturelles ou tout simplement la quiétude de la nature attirent des milliers de visiteurs, dont plusieurs finiront par y établir leur résidence permanente.
    C'est au fascinant récit de l'histoire de cette société que Michel Allard convie les touristes, les villégiateurs, les étudiants et les résidents, bref, toutes celles et tous ceux qui désirent mieux comprendre et mieux apprécier la destinée de ce coin de pays.

    Docteur en histoire et professeur à l'Université du Québec à Montréal (UQAM) de 1969 à 2001, Michel Allard a enseigné l'histoire, la didactique et l'éducation muséale. Actif en recherche, il a publié plusieurs articles et ouvrages et agit comme consultant pour plusieurs expositions muséales. Maintenant retraité, il s'intéresse plus particulièrement à l'histoire des Laurentides.

  • Ce livre représente la première étude approfondie sur la longévité humaine symbolisée par les centenaires ; ils sont près de 6 000 en France aujourd'hui, et leur nombre ne cesse de croître. L'allongement de la durée de vie est un des phénomènes démographiques les plus importants de cette fin de siècle. Son étude est apparue essentielle à l'auteur de ce livre, le docteur Michel Allard. L'ouvrage qu'il a réalisé est le fruit d'enquêtes minutieuses conduites avec une précision scientifique. Il relate également les résultats essentiels de l'étude menée par la Fondation Ipsen, en collaboration avec des centaines de médecins. Voici un document passionnant qui nous entraîne à la recherche du secret des centenaires et donne des éléments de réponse à la question : « Comment vivre centenaire aujourd'hui ? »

  • Né en 1858 dans le quartier Sainte-Marie où il habitera sa vie durant, Joseph Venne a participé à la construction de près de 150 édifices, dont plusieurs églises et bâtiments religieux parsèment le Québec, le Canada et la Nouvelle-Angleterre. Il a concouru à la construction d'édifices civils, dont la Banque du Peuple et le Monument National. Innovateur technique et citoyen engagé, il a contribué à la rédaction du premier code du bâtiment de la ville de Montréal. Il a collaboré à la fondation de l'Association des architectes de la province de Québec et de l'Institut d'architecture du Canada. Pas étonnant que le journal La Presse l'ait désigné parmi les personnalités qui ont pris part à l'édification de Montréal à l'ère de la révolution industrielle.
    Cet ouvrage, fruit d'une collaboration multidisciplinaire, propose de suivre les traces de l'architecte Joseph Venne dans les rues de Montréal. Il pourra accompagner les amateurs de promenades urbaines, guider les ­touristes qui souhaitent découvrir le patrimoine montréalais, appuyer les enseignants qui utilisent le circuit de visite comme stratégie pédagogique et fournir aux étudiants en histoire, en arts, en architecture, voire en ­muséologie, des informations souvent inédites.
    Détentrice d'une maîtrise en muséologie et d'un diplôme d'études supérieures spécialisées en architecture moderne et patrimoine (UQAM), Soraya Bassil oeuvre à titre de commissaire d'exposition, de chercheuse, d'auteure et de chargée de cours. Elle a été, en 2001, commissaire de l'exposition Joseph Venne, architecte présentée à l'Écomusée du fier monde.
    Michel Allard, docteur en histoire (Université de Paris X), professeur retraité de l'UQAM et associé au Département de didactique, est l'arrière-petit-fils de Joseph Venne. Il a fondé le Groupe de recherche sur l'éducation et les musées (GREM).
    René Binette, directeur de l'Écomusée du fier monde, situé dans le quartier montréalais qui a vu naître et grandir l'architecte Joseph Venne, a fait des études universitaires en histoire de l'art, animation et recherche culturelles et gestion d'organismes culturels. Il est aussi chargé de cours à l'UQAM.

  • Si l'enseignement de l'histoire nationale fait souvent partie de l'actualité québécoise, assez curieusement enseignants et historiens se sont peu penchés sur l'histoire de l'enseignement de leur propre discipline.
    Plusieurs spécialistes dessinent sous nos yeux une gigantesque fresque allant des origines à nos jours et détaillent l'enseignement de l'histoire au primaire, au secondaire et au collégial, tant dans les écoles francophones, anglophones qu'autochtones.
    Le tout constitue la première tentative de description et d'analyse de ce qui s'est enseigné et de la manière dont on a procédé dans les écoles, s'attachant ainsi à dresserles contours scolaires de l'histoire nationale à l'échelle d'un territoire à géométrie variable selon les époques. Cet ouvrage met en lumière les courants pédagogiques qui ont animé les milieux de l'éducation dans ce secteur névralgique pour la mémoire et l'identité collective des Québécois.
    Félix Bouvier est didacticien des sciences humaines à l'Université du Québec à Trois-Rivières depuis 2005. Ses travaux en didactique de l'histoire (publications scientifiques et professionnelles, conférences) sont nombreux. Il est aussi historien, spécialisé en histoire du Québec aux XVIIIe et XIXe siècles, mais surtout au XXe siècle. Il a enseigné l'histoire nationale du Québec-Canada aux adolescents pendant douze ans, entre 1991 et 2004. Il est membre du conseil d'administration de la Société des professeurs d'histoire du Québec depuis 2002 et vice-président de l'organisme depuis 2007.
    Docteur en histoire, Michel Allard a enseigné au cours primaire, puis l'histoire, au secondaire et à l'école normale Ville-Marie. À compter de 1969 jusqu'à sa retraite en 2001, il a été professeur d'histoire, d'éducation muséale et de didactique de l'histoire et des sciences humaines à l'UQAM. Depuis 2001, il est professeur associé au Département d'éducation et de pédagogie de cette dernière institution. Il compte parmi les fondateurs de la section de Montréal de la Société des professeures d'histoire du Québec. Il a aussi occupé le poste de président de la Société canadienne pour l'étude de l'éducation et de la Fédération canadienne des sciences sociales.
    Paul Aubin a été professeur au primaire, au secondaire et au cégep. Chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture de 1981 à 1994, il a notamment dirigé, assisté de Louis-Marie Côté, le projet Bibliographie de l'histoire du Québec et du Canada qui lui a valu l'attribution de la médaille Tremaine de la Société bibliographique du Canada. Présentement chercheur autonome affilié au Centre interdisciplinaire d'études québécoises de l'Université Laval, il a entrepris l'étude systématique du manuel scolaire québécois qui a conduit à la mise en ligne du site MANSCOL diffusé par la bibliothèque de l'Université Laval.
    Marie-Claude Larouche est professeure au Département des sciences de l'éducation de l'Université du Québec à Trois-Rivières. Ses recherches portent sur l'enseignement des sciences humaines, l'éducation non formelle, les pratiques éducatives des institutions à caractère patrimonial et l'intégration des technologies de l'information et de la communication, notamment les dispositifs mobiles. Auparavant, elle a occupé diverses fonctions au Musée McCord d'histoire canadienne de 2000 à 2010, en lien avec le développement des ressources numériques et l'action éducative et culturelle.

  • Une compositrice de jingles publicitaires en panne d'inspiration, un jeune étudiant en musique jazz et son disquaire, un chef d'orchestre détesté de son Konzertmeister, un ex-violoniste qui cherche à faire taire le « boucan dans sa tête », une muse qui s'abandonne corps et âme dans un set de musique électro, un violoncelliste reclus pour qui jouer n'est que douleur, et une femme qui trace l'inventaire musical et sonore d'une vie à mi-parcours.

  • L'homme a enfin le droit de vivre sa vie, toute sa vie, celle qu'il porte depuis la nuit des temps dans ses gènes. Jusqu'au XIXe siècle, heureux et rares furent ceux qui dépassaient la quarantaine. La mort guettait à tous les âges, la vieillesse commençait à trente ans. Aujourd'hui, rares sont ceux qui n'atteignent pas 70 ans, 80 ans, et bientôt 90, 100 ans... La vieillesse et la mort reculent à pas de géant, remises à plus tard par une maturité qui se prolonge. Trente années vitales ont été gagnées, et on peut faire mieux encore ! Nos sociétés occidentales n'ont pas pris toute la mesure de cette révolution de la longévité qu'elles sont les premières à vivre. Les consciences et les systèmes évoluent moins rapidement que l'espérance de vie. Nos générations doivent répondre à des questions qui ne se sont jamais posées (du moins collectivement). Qu'allons-nous faire de nos soixante ans ? de nos soixante-dix ans ? de nos quatre-vingts ans ? Quelle société ferons-nous naître du « Nouvel Âge » de l'Homme ? Les auteurs s'appuient sur les prévisions démographiques, sociales et médicales des prochaines décennies pour ébaucher un scénario. Armé de ces nouvelles données et des « pistes » explorées, à chacun de préparer son rôle et à tous d'inventer la société de demain.

  • Docteur en histoire, André Lefebvre (1926-2003) doit être considéré comme l'un des grands pédagogues qu'a connus le Québec. Pionnier de la didactique de l'histoire, il a enseigné cette discipline dans les écoles normales puis, à partir de 1968, à l'Université de Montréal.
    Pour Lefebvre, l'apprentissage de l'histoire doit se faire à partir du présent vers le passé. Il appelle une pédagogie centrée sur l'élève et commande un programme d'études fondé sur la démarche historique de ce dernier. En d'autres termes, M. Lefebvre préconise une pédagogie de l'autonomie en appliquant à l'enseignement la notion de « l'agir par soi », développée par l'historien Maurice Séguin, son maître à penser.
    En se fondant essentiellement sur un profond respect de la personne et sur la conviction que l'acquisition du savoir passe par un cheminement critique personnel, il rejette tout mode d'enseignement qui, basé sur l'autoritarisme et le dogmatisme, impose des «recettes infaillibles».
    André Lefebvre, auteur prolifique, n'est pas qu'un pédagogue historien. Il a appliqué sa conception de la didactique à la rédaction de manuels et à son propre enseignement. C'est le parcours intellectuel de ce grand pédagogue que le présent ouvrage vous convie à découvrir.

    Professeur associé au Département de pédagogie et didactique de l'Université du Québec à Montréal, Michel Allard a été le collègue d'André Lefebvre à l'école normale Ville-Marie. Historien, didacticien de l'histoire et muséologue, il a dirigé de nombreuses recherches, publié des ouvrages et articles et réalisé plusieurs expositions. On lui a décerné, entre autres, le prix Carrières de la Société des musées québécois et le prix Herbert-T.-Coutts de la Société canadienne pour l'étude de l'éducation.

    Félix Bouvier est professeur de didactique des sciences humaines à l'Université du Québec à Trois-Rivières. Il s'intéresse particulièrement à l'enseignement et à l'apprentissage en histoire, sujets sur lesquels il a publié de nombreux ouvrages et articles. Avant d'amorcer une carrière d'enseignant, M. Bouvier a suivi les cours de didactique de l'histoire d'André Lefebvre, qui a aussi été l'éditeur de ses premiers livres.

  • Cet ouvrage est le résultat d´une étude internationale. Il présente une masse critique d´informations sur des pays de langues et de culture différentes qui donnent matière à la comparaison et éveillent peut-être des hypothèses de changement propices au progrès d´un jeune champ d´études en expansion.

  • Cet ouvrage présente un ensemble de recherches menées dans le champ de l´éducation muséale ; étudiants, professeurs, muséologues et éducateurs partagent leurs études pour comprendre les visiteurs et enrichir leurs expériences muséales.

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