Littérature traduite

  • Ne reste que des cendres. Des cendres chaudes, brûlantes, des poussières incandescentes au goût âcre : les vestiges des feux allumés par toute une génération qui croyait pouvoir enrayer le mécanisme infernal des dictatures militaires et des fanatismes.
    Une génération de révolutionnaires, de militants, parmi lesquels la flamboyante Ülkü. Personnage obsédant, amoureuse éperdue, elle traverse la tête haute et le coeur battant les tourmentes politiques et sociales qui ont secoué la Turquie depuis les années 70. Elle qui a vécu dans sa chair la torture et les deuils ; dans son coeur : la passion, la fascination et la lâcheté des hommes.
    Des cendres de cet engagement des plus contemporains, Oya Baydar fait renaître les cris, les passions, les espoirs de son peuple, de ces militants du monde entier qui, de Paris à Istanbul en passant par Moscou et Leipzig, ont comme elle connu la lutte, l'exil et le désenchantement.
    Née à Istanbul en 1940, Oya Baydar a publié son premier roman à 17 ans, avant de passer dans les rangs du marxisme et de s'engager dans une carrière politique. Arrêtée en 1971 à la suite du coup d'État, elle a été emprisonnée pendant deux ans, avant de s'exiler à Francfort de 1980 à 1991. Ce n'est qu'en 1991, qu'elle regagne la Turquie et renoue avec la scène littéraire. Elle est l'auteur de six romans très remarqués, dont Parole perdue (Phébus, 2010) et Et ne reste que des cendres : deux chefs-d'oeuvre.

  • Dialogue sous les remparts

    Oya Baydar

    • Phébus
    • 18 Janvier 2018

    Diyarbakir, capitale du Kurdistan turc, aujourd'hui : sur les remparts de la forteresse antique de Sur, la neige tombe. Lente, douce et tranquille.
    Dialoguant avec une mystérieuse interlocutrice, Oya Baydar, figure majeure de la littérature turque et ancienne militante marxiste, revient sur une vie de luttes dont la tragédie kurde contemporaine est l'ultime chapitre.
    L'idéal révolutionnaire et les bonnes intentions d'une génération d'intellectuels turcs se heurtent, en des chants alternés, à la réalité crue de la guerre et quotidien d'un peuple, pour qui l'urgence est de survivre.
    Née à Istanbul en 1940, Oya Baydar a publié son premier roman à 17 ans, avant de passer dans les rangs du marxisme et de s'engager dans une carrière politique. Arrêtée en 1971 à la suite du coup d'État, elle a été emprisonnée pendant deux ans, avant de s'exiler à Francfort de 1980 à 1991. Ce n'est qu'en 1991, qu'elle regagne la Turquie et renoue avec la scène littéraire. Elle est l'auteur de six romans très remarqués, dont Parole perdue (Phébus, 2010) et Et ne reste que des cendres : deux chefs-d'oeuvre.

empty