Littérature générale

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Les héros de ce roman sont un prêtre et un médecin et le décor est l'Afrique comme dans Le Petit train de la brousse. L'auteur y noue et dénoue intrigues amoureuses et politiciennes mais sait aussi aborder des questions fondamentales.

  • Ce livre est, d'une certaine façon, un événement. Il concerne tous les Français. Tous les contribuables français que l'on « tond » cyniquement depuis des années. Expliquons d'abord son titre. De quelles « danseuses » s'agit-il ? Réponse : des départements et territoires d'outre-mer, ces « confettis » de l'Empire dispersés aux Antilles, dans l'océan Indien et le Pacifique. Pourquoi dire de ces DOM-TOM qu'ils sont nos « danseuses  » ? Réponse : parce que le contribuable métropolitain leur versera en 1980 plus de 12 milliards de francs (mille deux cents milliards de centimes !) de subventions, soit la somme ahurissante de 9 000 francs par tête d'habitant vivant dans ces îles. Cela fait 36 000 francs (3 600 000 centimes) par famille ! On peut donc dire des populations des DOM-TOM qu'elles sont totalement entretenues. Pourquoi l'auteur dit-il qu'il y a scandale ? Parce que ces subventions sont loin de profiter en totalité au peuple des îles. La moitié de cet argent sert en effet à entretenir 120 000 fonctionnaires« coloniaux », pour la plupart inutiles, et qui sont payés deux ou trois fois plus que des fonctionnaires métropolitains. Ces abus résultent d'incroyables pressions faites sur le pouvoir par les tout-puissants syndicats de fonctionnaires. Le résultat : un véritable racket de l'argent des contribuables français par une caste arrogante et prévaricatrice. Et pourquoi l'auteur prévoit-il un désastre ? Parce que ces abus ont détruit l'économie des « îles » et suscité des rancoeurs qui tournent à la haine. Parce que les troubles et les émeutes se multiplient, aux Antilles en particulier. Parce que nous allons perdre avant peu ces territoires, peut-être dans des circonstances tragiques. Mais les coupables sont maintenant désignés ! « Les danseuses de la France » : un livre-bombe qui pose, dans toute sa clarté, un problème d'intérêt national.

  • Une jeune femme moderne et ambitieuse veut conquérir un journal de la grande presse à scandale. Rien n'arrête son désir de pouvoir. L'auteur est rédacteur en chef à Paris-Match.

  • "L'amour n'est pas un sentiment honorable", disait Henry de Montherlant. Ce que vite comprend Nicole, jeune femme naïve qui a épousé Francis, garçon romantique et faible, qu'elle a cru de la race des aventuriers. Sur un chantier en pleine forêt vierge, les voici tous deux en enfer, ou quasiment : confrontée aux terreurs et aux violences de l'Afrique, la statue du héros s'écroule. Nicole versera dans l'adultère et Francis se débat dans les ruines de sa vie. Comment redevenir, sous les tropiques, un héros et reconquérir, ce faisant, la femme qu'on n'a pas cessé d'aimer ? Les dieux, en Afrique, sont la cruauté et la corruption. Francis se choisira, pour séduire, un destin de salaud. Le crime paie et l'amour, ce sentiment décidément peu honorable, en est la récompense. Redevenue amoureuse de son mari puissant et criminel, Nicole commente, ingénue : "Je ne suis pas un être moral. Je suis une femme." Philippe de Baleine fait retour à l'inspiration qui nous a valu, voici plusieurs années, l'inoubliable Petit Train de la brousse.

  • Nan

    Philippe de Baleine

    • Grasset
    • 8 Juin 1994

    Dans les hauts plateaux de Cochinchine, les services secrets du gouvernement américain lancent Robert Méquant, qui est à leur service, dans une opération destinée à lutter contre les trafiquants de drogue. Initiative qui déclenche la colère de l'armée américaine : elle se sert de la drogue pour se concilier les tribus montagnardes. Des "unités spéciales U.S." entreprennent la traque de Robert Méquant. Pour lui, aucun doute : sa maîtresse vietnamienne, Nan, le trahit. Il ne fera rien pour s'opposer à un complot destiné à la perdre, d'autant qu'il est fort occupé avec une Américaine... Robert Méquant aime-t-il encore Nan ? Assez, sans doute, pour mourir avec elle. Philippe de Baleine traite ici quelques-unes des grandes antinomies qui traversent le monde et la condition humaine : l'homme et la femme, le Nouveau Monde et l'Ancien, l'Europe et l'Asie, le Blanc et le Jaune, le soldat et le policier ont, avec lui, valeur d'exemple - souvent à ne pas recommander...

  • Le Titanic vient de percuter un iceberg. Pour diverses raisons, certains passagers, qui ont refusé de se battre pour avoir une place dans un canot, sont allés boire un dernier verre au bar. Autour des fameux cocktails, préparés par James Corn, un barman, s'engage alors une conversation entre un jeune libertin, le comte Mosconi, le baron Warburg, patron d'aciéries et sa pieuse épouse, la baronne Frederica. Miss Alexandra Thomson, une mondaine, et Adolfo, son ami, viennent se joindre à eux, apportant une touche d'excentricité dans ce moment tragique. Le vicomte Chesterfield, un important dignitaire de la cour de Buckingham, et Andrew le séminariste, complètent le tableau. Ce dernier parviendra-t-il à faire en sorte que tous se présentent dans les meilleures conditions devant Dieu ?

  • Philippe de Baleine, notre infatigable voyageur-reporter, est reparti pour son plaisir et à notre grande satisfaction vers de nouvelles travées. Bigre ! Un train concurrent : le Dakar-Niger dit encore le Dakar-Bamako où il nous invite à suivre l'itinéraire inquiétant, insoupçonnable et surprenant des "cacahuètes". À travers une "écriture" pas du tout délicate, il brosse non pas à l'aquarelle ou à la gouache, mais à l'huile de "loco" et à la pointe de "charbon", des décors ambigus et merveilleux, des personnages obséquieux et insolents, attachants et odieux. Il nous fascine, nous révulse avec une égale intensité, et nous tombons amoureux de ces êtres aux qualités diverses. De vols zigzagants de chauves-souris, de wagons suffocants, à ces sinistres hôtels hantés par des coloniaux, parfois égrillards, et alcooliques de toute évidence, qui lui ouvrent les inavouables chemins d'ultimes jouissances, nous plongeons ici, reculons là, selon notre instinct. Un tableau plein d'une vie féroce, vampirique, d'une intelligence démoniaque qui nous fait traverser comme un film noir et blanc les pourpres, les ors, les cuivres de communautés condamnées, de sociétés en dérive. "Toute pensée émet un coup de dés", déclare Stéphane Mallarmé, citation qui s'applique fort bien à ce livre construit de courts récits qui sont autant de coups de dés. C'est sa façon à lui, auteur, de jeter l'énigme africaine à la face de tous ceux qui poussent des cris d'exorcistes. Le dé roule, c'est une nouvelle mise en scène rebondissant sur le spectacle du quotidien qui passe en revue les visages de son paysage généalogique, géologique. On y lit l'expression de l'épouvante, de la passion et de la folie... Quel terrible voyage ! Philippe de Baleine donne le ton, multiplie les signes, permet de discerner les antagonistes et le décor de cette théâtralisation. Parés de ces précieux renseignements se dresse devant nous, exhalant des odeurs enivrantes et dont la beauté perverse dérange et inquiète, invisible comme une lézarde sur un mur, le chaos de l'identité africaine.

  • Un roman d'amour et d'aventures, écrit avec de l'humour au coin de toutes les pages.

  • L'histoire de ce roman picaresque, où l'hénaurme côtoie le burlesque, se passe aujourd'hui en Grèce, sur fond de guerres balkaniques, où un malheureux journaliste français est victime d'une série de quiproquos, de fausses dépêches, de manoeuvres d'infâmes espionnes libidineuses, et se trouve bientôt à lancer des chefs d'États hystériques dans les préliminaires d'une guerre mondiale. Dans ce ballet humoristique, onze mille verges se battente sur fond ethnique, avec autant de missiles. Grecs politiciens contre agents secrets, la sarabande ne s'arrête que dans un dernier éclat de rire...

  • Les Français voient trop l'avenir en noir... Ce petit livre prêche l'espérance et l'optimisme. C'est aussi un ensemble d'épigrammes et de boutades, mais aussi quelques récits de farces vécues par l'auteur, qui espère que ses lecteurs s'en amuseront !

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