• Après juin 1940, l'Armée d'Afrique, qui n'admet pas la défaite, demeure pratiquement intacte. C'est un outil que Weygand va entretenir, camouflant les armes et préparant moralement la reprise de la guerre. Quand le débarquement américain a lieu, la mobilisation lève 400.000 hommes. Les premiers, mal équipés, se battent en Tunisie. Ceux que les États-Unis réarment sont engagés en Italie : c'est le Corps expéditionnaire français commandé par le général Juin. Ces troupes, renforcées par d'autres éléments, passent ensuite sous le commandement de De Lattre de Tassigny pour constituer la 1re Armée française.

  • La capitulation d'Évian - Dien Bien Phu diplomatique - a relégué très loin la guerre d'Indochine, la "sale guerre" comme l'appelaient les communistes. L'Évian de de Gaulle a même pu paraître une justification a posteriori du Genève de Mendès-France. C'est pourquoi, au moment où de nouveau le Viet-nam est le théâtre du conflit qui oppose deux mondes irréductibles, la lumière apportée sur les victoires de de Lattre en Indochine permet de mieux comprendre pourquoi ce qui a été perdu l'a été.

  • La capitulation d'Évian - Dien Bien Phu diplomatique - a relégué très loin la guerre d'Indochine, la "sale guerre" comme l'appelaient les communistes. L'Évian de de Gaulle a même pu paraître une justification a posteriori du Genève de Mendès-France. C'est pourquoi, au moment où de nouveau le Viet-nam est le théâtre du conflit qui oppose deux mondes irréductibles, la lumière apportée sur les victoires de de Lattre en Indochine permet de mieux comprendre pourquoi ce qui a été perdu l'a été.

  • Après juin 1940, l'Armée d'Afrique, qui n'admet pas la défaite, demeure pratiquement intacte. C'est un outil que Weygand va entretenir, camouflant les armes et préparant moralement la reprise de la guerre. Quand le débarquement américain a lieu, la mobilisation lève 400.000 hommes. Les premiers, mal équipés, se battent en Tunisie. Ceux que les États-Unis réarment sont engagés en Italie : c'est le Corps expéditionnaire français commandé par le général Juin. Ces troupes, renforcées par d'autres éléments, passent ensuite sous le commandement de De Lattre de Tassigny pour constituer la 1re Armée française.

  • La guerre du Vietnam, après trente années de lutte et de combats, vient de finir. Le Nord a conquis le Sud. L'Amérique, après la France, s'est désengagée de l'Indochine. Les hommes de fer du Politburo de Hanoï sont vainqueurs. Pierre Darcourt ouvre le dossier de la chute de Saïgon et du Sud-Vietnam. Il raconte ici la dernière bataille vécue au jour le jour sur le terrain, et restitue fidèlement l'atmosphère d'intrigues, les pressions, les jeux politiques complexes, qui ont provoqué et accéléré l'effondrement sudiste. Il décrit les malheurs et la misère des réfugiés fuyant vers la mer, l'ultime résistance des troupes d'élite du Sud face au rouleau compresseur nord-vietnamien Xuan-Loc... Trang-Bom... Bien-Hoa ; le départ des Américains ; l'arrivée du grand Minh et son rôle éphémère ; l'entrée des « bo-doïs » dans Saïgon rebaptisée ville Ho-Chi-Minh ; l'encadrement inexorable d'une population : la remise en cause de la liberté religieuse, et le drame poignant des catholiques attachés à leur foi ; les derniers sursauts de ceux qui n'ont pas voulu jeter leurs fusils. Il pose, avec le titre de son livre « Vietnam, qu'as-tu fait de tes fils ? », la seule et vraie question. Trois millions de morts, pour une victoire militaire qui ne résoud rien, et débouche sur une défaite politique et humaine. Une guerre de trente ans, déclenchée et conduite à son terme pour unifier une nation qui reste plus déchirée et meurtrie qu'elle ne le fut jamais.

  • La guerre du Vietnam, après trente années de lutte et de combats, vient de finir. Le Nord a conquis le Sud. L'Amérique, après la France, s'est désengagée de l'Indochine. Les hommes de fer du Politburo de Hanoï sont vainqueurs. Pierre Darcourt ouvre le dossier de la chute de Saïgon et du Sud-Vietnam. Il raconte ici la dernière bataille vécue au jour le jour sur le terrain, et restitue fidèlement l'atmosphère d'intrigues, les pressions, les jeux politiques complexes, qui ont provoqué et accéléré l'effondrement sudiste. Il décrit les malheurs et la misère des réfugiés fuyant vers la mer, l'ultime résistance des troupes d'élite du Sud face au rouleau compresseur nord-vietnamien Xuan-Loc... Trang-Bom... Bien-Hoa ; le départ des Américains ; l'arrivée du grand Minh et son rôle éphémère ; l'entrée des « bo-doïs » dans Saïgon rebaptisée ville Ho-Chi-Minh ; l'encadrement inexorable d'une population : la remise en cause de la liberté religieuse, et le drame poignant des catholiques attachés à leur foi ; les derniers sursauts de ceux qui n'ont pas voulu jeter leurs fusils. Il pose, avec le titre de son livre « Vietnam, qu'as-tu fait de tes fils ? », la seule et vraie question. Trois millions de morts, pour une victoire militaire qui ne résoud rien, et débouche sur une défaite politique et humaine. Une guerre de trente ans, déclenchée et conduite à son terme pour unifier une nation qui reste plus déchirée et meurtrie qu'elle ne le fut jamais.

  • Un athlète cuivré, un regard lourd et immobile, le corps couvert des tatouages rituels des Anh Chi, les "caïds" de l'organisation Binh Xuyen, une association de hors-la-loi établie dans le Rung Sat, immense région de marécages et de forêts inondées, aux portes de Cholon, premier comptoir et coffre-fort du Viêt Nam. Tel était Bay Vien, un aventurier rude et fier, surgi des bas-fonds de la ville chinoise, le colt au poing, pour s'imposer aux grands compradores et aux banquiers. Expert en boxe chinoise, tireur d'élite et grand sabreur de filles, Bay Vien fut successivement recruteur de main-d'oeuvre pour les grandes rizeries, et protecteur de tripots avant de devenir chef de bande et "d'entrer en Révolution". Forçat évadé du terrible bagne de Poulo Condore, il amorcera - après des années de cavale et de clandestinité - une fulgurante et surprenante ascension, qui le placera à l'un des postes clefs de la guerre française au Sud-Viêt Nam. C'est cette aventure hors série que retrace Pierre Darcourt, au terme d'une enquête de plusieurs années. Un livre passionnant, qui reconstitue, dans un style dur et heurté, un aspect caché de la tragédie vietnamienne.

  • Sullelu, village de la montagne corse, embaumé par le parfum du maquis. Doumé, sept ans, à peine revenu d'Indochine au cours des années 1930, le découvre grâce à ses hommes de pierre. Il y a l'Antique, son grand-père (Capu pastore), chef de clan et des bergers ; Marcone, le curé braconnier, qui porte un parabellum sous sa soutane ; le méhariste et son perroquet africain qui profère des jurons entre deux Ave Maria ; et tant d'autres. Cette communauté, enserrée dans ses traditions et ses rites, bercée au rythme des saisons, va basculer dans le drame. Un couple arrive au village : Samuel, l'orfèvre aux mains d'or, et sa femme à la beauté troublante. Doumé, l'enfant, sera confronté à la mort et à la violence. La justice de la montagne corse a ses lois secrètes. Roman de l'éternel apprentissage de la vie par un enfant, ce livre ressuscite intact un village corse, aux traditions aujourd'hui perdues, avec le talent d'un conteur et le regard d'un enfant du pays.

  • Calcutta, 1943. Un jeune Français, Peyo, évadé d'Indochine où ses parents sont captifs, s'engage dans l'armée des Indes et découvre la terrible loi des commandos.

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