• Voyages

    Pigeaud

    Ces Entretiens sont attachés à un lieu, qui leur donne son nom : La Garenne Lemot, une villa néoclassique, aux bords escarpés de la Sèvre, dans l'évocation de la Toscane. En cet endroit l'on peut parler de beauté et de grâce, mais aussi, comme nous l'avons fait, de tolérance et d'amitié. Ces Entretiens sont annuels. Le lieu est essentiel. Il communique un charme et une grâce qui ouvrent à la beauté. Il engage à l'absence de raideur que nous avons rêvée, chacun à travers nos disciplines et nos imaginaires. C'est d'ailleurs ainsi que nous entendons ces Entretiens. Des sujets vagues, dirait-on, des lieux communs, mais affrontés avec rigueur. Il y a longtemps que nous nous exerçons à ce que j'appelle l'élucidation critique des lieux communs de l'imaginaire. Nous sommes très loin de tout dogmatisme. Tout le monde a rêvé au bord d'une source ou sur le rivage d'une mer. Mais nous sommes invités, comme les historiens de l'imaginaire que nous voulons être, à prendre les chemins de nos disciplines, à les regarder se rencontrer, Il est difficile d'organiser une présentation. Chercher une conclusion est impossible. Le lecteur est invité à la table de La Garenne. Cette année-là il s'agissait de voyages. Je pense qu'il y aura matière à rêver, sur le chemin des articles.

  • En longeant la mer de Kyôto à Kamakura [Kaidô-ki], qui n'avait jamais été traduit en français, est l'un des titres les plus emblématiques du genre appelé kikô. Les premières formes attestées de ces récits de voyage aux accents contemplatifs remontent au VIIIe siècle et mêlent, dès l'origine, passages en prose et série de poèmes. Daté du printemps 1223, En longeant la mer s'inscrit donc dans une tradition littéraire vieille de quelques siècles déjà. Les notations visuelles suscitées par la traversée des paysages de l'Empire du Soleil- Levant s'associent naturellement à une multitude de références plus ou moins explicites aux légendes et épisodes historiques liés à ces sites bien connus du lecteur très cultivé auquel s'adresse leur auteur. L'auteur anonyme du Kaidoô-ki relate un itinéraire spirituel effectué le long de la côte japonaise. Ce voyage solitaire, accompli dans les modestes conditions auxquelles sa récente conversion au bouddhisme l'engage, nous fait ainsi parcourir un itinéraire d'une quinzaine de jours de marche, très concrètement décrit, mais sans cesse enrichi des réflexions que font naître en lui les sites chargés d'histoire. La langue érudite avec laquelle le moine s'emploie à consigner son voyage accumule les allusions à la culture de la Chine, pays voisin dont le raffinement est alors hautement estimé au Japon. Cette culture raffinée, dont le lecteur peut mesurer l'étendue grâce aux notes du groupe Koten, se marie à une sensibilité poétique d'une simplicité rarement égalée : temps de contemplation, sensations et rêveries trouvent une place précieuse dans le carnet de voyage de ce moine dont on ignore tout, même si certains indices font soupçonner qu'il était sans doute un proche d'un noble du nom de Muneyuki dont la fin tragique est relatée dans le récit. Le groupe Koten et Jacqueline Pigeot ont déjà édité pour le Bruit du temps les trois volumes des OEuvres en prose de Kamo no Chômei en 2010 au Bruit du temps. En longeant la mer de Kyôto à Kamakura vient s'ajouter à une bibliothèque japonaise déjà pourvue de six titres.

  • Lorsque ses colonies d'Afrique ont accédé à l'indépendance, à l'orée des années 1960, la France a réussi un redoutable tour de passe-passe. Elle a officiellement reconnu la souveraineté politique des nouveaux États tout en gardant la mainmise sur leur économie. Elle a pour cela utilisé une arme aussi puissante qu'invisible : leur système monétaire.
    Lorsque ses colonies d'Afrique ont accédé à l'indépendance, à l'orée des années 1960, la France a réussi un tour de passepasse redoutable. Elle a officiellement reconnu la souveraineté politique des nouveaux États tout en gardant la mainmise sur leur économie grâce à une arme aussi puissante qu'invisible : leur système monétaire.
    Depuis la création en 1945 du franc des colonies françaises d'Afrique (CFA), le sigle a évolué et désigne désormais deux monnaies : celle de la " communauté financière africaine " en Afrique de l'Ouest et celle de la " coopération financière en Afrique centrale ". Mais c'est toujours Paris qui décide de la valeur externe de ces monnaies. Et la zone franc, qui assurait le contrôle économique des colonies, garantit encore à l'économie française un avantage comparatif sur le continent africain.
    Les auteurs décortiquent ces mécanismes monétaires et racontent comment les dirigeants français ont combattu tous ceux, experts ou dirigeants africains, qui se sont élevés contre cette servitude monétaire. Depuis quelques années, le franc CFA est également devenu l'enjeu de luttes populaires. Conscients que les questions économiques sont éminemment politiques, les citoyens africains sont de plus en plus nombreux à réclamer leur pleine souveraineté monétaire.

  • Secret partagé d'adolescents un soir d'été 1940, Lascaux est aujourd'hui partie intégrante de notre panthéon national. Un monument que les plus anciens d'entre nous, privilégiés, s'enorgueillissent d'avoir vécu en version originale. Oubliant, parfois, que l'exploitation intense de ce premier tourisme de masse faillit faire disparaître ce joyau préhistorique.

    Secret partagé d'adolescents un soir d'été 1940, Lascaux est aujourd'hui partie intégrante de notre panthéon national. Un monument que les plus anciens d'entre nous, privilégiés, s'enorgueillissent d'avoir vécu en version originale. Oubliant, parfois, que l'exploitation intense de ce premier tourisme de masse faillit faire disparaître ce joyau préhistorique.

    Mais qu'est-ce que Lascaux en réalité ? Un beau décor ? Une cathédrale ? Un sanctuaire ? Un vestige sacré pour les archéologues ? Aujourd'hui, grâce à la révolution numérique, les peintures et gravures de Lascaux sont mieux connues. Parallèlement, les recherches sur les techniques et les gestes des artistes progressent. Les chronologies s'affinent, et se discutent.

    Dans cet ouvrage abondamment illustré, Romain Pigeaud, préhistorien, présente tout ce qu'il faut savoir sur la grotte ornée la plus célèbre du monde, les salles et les scènes figurées. Faisant le point sur les discussions parfois byzantines des spécialistes, il retrace aussi l'histoire de ce lieu unique depuis sa découverte par quatre jeunes gens, son sauvetage par quelques héros et son étude par les préhistoriens, André Glory et Norbert Aujoulat en particulier.

    Avec ce livre, c'est un Lascaux multiple qui surgit, à la fois une grotte bien réelle, mais aussi un moment mythique, celui des artistes et celui des préhistoriens. Un livre sublimé par les aquarelles de Jean-Claude Golvin.

  • Le Roman du Genji, un chef-d'oeuvre incontesté de la littérature universelle, est dû à une femme, Murasaki Shikibu, qui vécut à la cour du Japon aux alentours de l'an mil. Sa contemporaine Sei Shônagon a laissé un ouvrage unique en son genre par sa liberté de ton et son traitement virtuose de l'art de la liste : les Notes de Chevet. Une autre femme de la noblesse, connue comme « La mère de Fujiwara no Michitsuna », avait quelques années auparavant rédigé les Mémoires d'une Éphémère, sans doute la première autobiographie de la littérature mondiale. Dans ce livre, Jacqueline Pigeot rappelle les conditions qui ont permis l'épanouissement de la prose féminine à cette époque, et analyse plusieurs des procédés d'écriture (monologue intérieur, modalités du dialogue, citations cryptées) pour la première fois mis en oeuvre dans les Mémoires d'une Éphémère et dans Le Roman du Genji. Jacqueline Pigeot a enseigné pendant trente ans la langue et la littérature japonaises classiques à l'université Paris 7-Denis Diderot. Elle a publié plusieurs ouvrages d'analyse littéraire ainsi que des traductions d'oeuvres classiques et modernes, dont les Mémoires d'une Éphémère et les Récits de l'éveil du coeur. Françoise Lavocat est professeur de Littérature comparée à l'université Paris 3-Sorbonne Nouvelle et membre de l'Institut universitaire de France. Elle vient de publier Fait et fiction. Pour une frontière.

  • Comment Dieu intervient-il dans le monde, dans l'histoire, dans nos vies ? Mais intervient-il vraiment dans ces différentes réalités ?Un ouvrage d'une grande clarté qui interroge nos discours sur Dieu, nos lectures bibliques, nos prières, nos chants et nos liturgies... Préface Laurent Gagnebin

  • Religieuse ? sexuelle ? Esthétique ? La question de l'hermaphrodisme permet au médecin, au naturaliste et au philosophe de se rencontrer et de s'éclairer réciproquement. Dans cet essai, Jackie Pigeaud invite à une promenade menant de la pensée médicale à

  • Au moyen de campagnes de presse internationales, son gouvernement vante régulièrement la stabilité politique du Cameroun : contrairement à la plupart des États qui l´entourent, il n´a pas connu de coup de force au cours des dernières décennies.
    Mais de nombreux indices contredisent cette idée d´un pays sans histoires. Les plus flagrants sont ceux de 2008 : des centaines de jeunes ont manifesté pendant plusieurs jours contre la vie chère et un projet de modification de la Constitution donnant la possibilité à Paul Biya de briguer un nouveau mandat fin 2011. Cette situation quasi-insurrectionnelle a causé la mort de plusieurs dizaines de personnes, tuées par les forces de sécurité. Malgré ces événements, la révision constitutionnelle a été adoptée, montrant un président crispé sur son pouvoir.
    Pourquoi les espoirs de 1982 ont-ils peu à peu laissé place au profond désarroi exprimé en 2008 ? Comment le pays est-il devenu l´un des plus corrompus du monde ? A quoi tient la longévité politique de Paul Biya ? A partir de faits et de témoignages, cette enquête décrit le cheminement du Cameroun sous sa présidence. Elle analyse le fonctionnement de son régime et les ressorts de sa durée, parmi lesquels figurent la manipulation des identités ethniques et le soutien de la France. Elle présente l´état de délabrement inquiétant de la société camerounaise après 30 années de « Renouveau » et tente de dresser des perspectives.
    Fanny Pigeaud est journaliste. Formée notamment par le Centre d´études d´Afrique noire (CEAN) de l´Institut d´études politiques (IEP) de Bordeaux, elle a été pendant plusieurs années la correspondante au Cameroun de l´Agence France-Presse et du quotidien français Libération. Elle a aussi travaillé au Gabon et a eu l´occasion de faire des reportages dans plusieurs autres pays africains.

  • Pour les Japonais de l'époque classique, le poème est-il un cri arraché par l'émotion, ou bien un calligramme soigneusement élaboré ? Quel statut les théoriciens donnaient-ils à l'image poétique ? A quel jeu de découpage et de recomposition du réel se livraient les amateurs d'inventaires et les virtuoses de la liste, si nombreux dans cette tradition ?

  • Ces Entretiens sont attachés à un lieu, qui leur donne son nom : La Garenne Lemot, une villa néo-classique, aux bords escarpés de la Sèvre, dans l'évocation de la Toscane. En cet endroit l'on peut parler de beauté et de grâce, mais aussi, comme nous l'avons fait, de tolérance et d'amitié. Ces Entretiens sont annuels. Cette année-là il s'agissait de miroirs : de leurs fonctions philosophique, scientifique et spéculative ; de leurs fonctions picturale, musicale, littéraire et architecturale. Car, de l'Antiquité à l'époque contemporaine et dans tous les champs du savoir comme des pratiques, les miroirs sont des instruments de connaissances et de rêves ; de vérité, de beauté et d'illusion ; de splendeur et d'obscurité. Les vingt-deux études publiées ici explorent, chacune à leur manière et sur un objet singulier, l'ambiguïté des miroirs : à la fois leur dimension critique et leur puissance de fascination ; à la fois la vertu de leur éclat ou de leurs images et la perversion de leurs reflets ou de leurs simulacres.

  • Ces Entretiens sont attachés à un lieu, qui leur donne son nom : La Garenne Lemot, une villa néo-classique, aux bords escarpés de la Sèvre, dans l'évocation de la Toscane. En cet endroit l'on peut parler de beauté et de grâce, mais aussi, comme nous l'avons fait, de tolérance et d'amitié. Ces Entretiens sont annuels. Le lieu est essentiel. Il communique un charme et une grâce qui ouvrent à la beauté. Il engage à l'absence de raideur que nous avons rêvée, chacun à travers nos disciplines et nos imaginaires. C'est d'ailleurs ainsi que nous entendons ces Entretiens. Des sujets vagues, dirait-on, des lieux communs, mais affrontés avec rigueur. Il y a longtemps que nous nous exerçons à ce que j'appelle l'élucidation critique des lieux communs de l'imaginaire. Nous sommes très loin de tout dogmatisme. Nous sommes invités, comme les historiens de l'imaginaire que nous voulons être, à prendre les chemins de nos disciplines, à les regarder se rencontrer, il est difficile d'organiser une présentation. Chercher une conclusion est impossible. Le lecteur est invité à la table de La Garenne. Cette année-là il s'agissait de métamorphoses. Je pense qu'il y aura matière à rêver.

  • Jamais sans doute ces Entretiens n'ont été aussi fluides. Est-ce le sujet ? Libre, l'eau. Créer des séquences, c'est construire des digues et des barrages. Ces Xes Entretiens doivent être lus dans le courant qui fut le leur.

  • C'est la coutume en ces rencontres de tout suspendre à un thème général. À chacun de jouer avec ses armes, dans son champ favori, attentif aux variations des autres champions. Tout le contraire d'un sujet technique. Un espace donné, pour le plaisir. Comme un jeu, mais très sérieux. Le thème cette année était la couleur. Les couleurs dans leur variété et leur variation. On revient toujours au poikilon grec, au miroitement du monde. Sujet redoutable, mais qui sollicite l'imagination. Sujet inépuisable, mais le but de ces Entretiens est l'invention, l'explication, dans la liberté. La couleur, la lumière, l'éblouissement, l'émerveillement, mais aussi les noirs, les gris ; mais aussi la rencontre de la forme et de la couleur, et naissent les problèmes esthétiques.

  • Ces Entretiens sont attachés à un lieu, qui leur donne leur nom : La Garenne Lemot, une villa néo-classique, aux bords escarpés de la Sèvre, dans l'évocation de la Toscane. En cet endroit on peut parler de beauté et de grâce, mais aussi, comme nous l'avons fait, de tolérance et d'amitié. Ces Entretiens sont annuels. Le lieu est essentiel. Il communique un charme et une grâce qui ouvrent à la beauté. Il engage à l'absence de raideur que nous avons rêvée, chacun à travers nos disciplines et nos imaginaires. C'est d'ailleurs ainsi que nous entendons ces Entretiens. Des sujets vagues, dirait-on, des lieux communs, mais affrontés avec rigueur. Il y a longtemps que nous nous exerçons l'élucidation critique des lieux communs de l'imaginaire. Nous sommes très loin de tout dogmatisme. Nous sommes invités, comme les historiens de l'imaginaire que nous voulons être, à prendre les chemins de nos disciplines, à les regarder se rencontrer, Il est difficile d'organiser une présentation. Chercher une conclusion est impossible. Le lecteur est invité à la table de La Garenne. Cette année-là il s'agissait de la rencontre entre les arts.

  • Ces Entretiens sont attachés à un lieu, qui leur donne son nom : La Garenne Lemot, une villa néo-classique, aux bords escarpés de la Sèvre, dans l'évocation de la Toscane. En cet endroit on peut parler de beauté et de grâce, mais aussi, comme nous l'avons fait, de tolérance et d'amitié. Ces Entretiens sont annuels. Le lieu est essentiel. Il communique un charme et une grâce qui ouvrent à la beauté. Cette année nous avions choisi la limite comme sujet de nos Entretiens, continuant ainsi à proposer des lieux communs à la réflexion. Des sujets vagues, dirait-on, mais affrontés avec rigueur. Liberté ne signifie pas dispersion. Nous ne sommes pas, pour autant, voués au n'importe quoi. Simplement on évite les pensées amidonnées. Et des processus s'installent et aboutissent, ô surprise, à une cohérence. Les présentations de nos travaux se répètent. Cela va de soi. Notre ambition n'a pas changé ; chaque année la nouveauté s'attache aux titres et au talent des participants qui se donnent à la tâche. Il s'agit ici de l'arbre, de la raison des arbres..., il y a matière à rêver. Rêve, rêverie, sont des mots suspects pour certains ; ils se méfient de l'imaginaire et de l'imagination. Qu'importe ! Ils ne sont pas des nôtres. Il faut tenir bon devant un positivisme et un dogmatisme outranciers. Personne n'a l'idée dérisoire d'épuiser le sujet. Chacun peut proposer sa méthode. Chaque sujet fait appel à la créativité, au talent, au plaisir d'écrire et de s'exprimer. Et cela convie à la fête.

  • Ces Entretiens sont attachés à un lieu, qui leur donne son nom : La Garenne Lemot, une villa néo-classique, aux bords escarpés de la Sèvre, dans l'évocation de la Toscane. En cet endroit on peut parler de beauté et de grâce, mais aussi, comme nous l'avons fait, de tolérance et d'amitié. Ces Entretiens sont annuels. Le lieu est essentiel. Il communique un charme et une grâce qui ouvrent à la beauté. Cette année nous avions choisi la limite comme sujet de nos Entretiens, continuant ainsi à proposer des lieux communs à la réflexion. Des sujets vagues, dirait-on, mais affrontés avec rigueur. Liberté ne signifie pas dispersion. Nous ne sommes pas, pour autant, voués au n'importe quoi. Simplement on évite les pensées amidonnées. Et des processus s'installent et aboutissent, ô surprise, à une cohérence. Les présentations de nos travaux se répètent. Cela va de soi. Notre ambition n'a pas changé ; chaque année la nouveauté s'attache aux titres et au talent des participants qui se donnent à la tâche. Il s'agit ici de la limite, objet de philosophie, de mathématique, de morale, de musique, de peinture ; objet positif ou négatif ; visible ou non ; objet d'histoire comme de foi, libérateur ou contraignant, d'accord et de désaccord..., il y a matière à rêver. Rêve, rêverie, sont des mots suspects pour certains ; ils se méfient de l'imaginaire et de l'imagination. Qu'importe ! Ils ne sont pas des nôtres. Il faut tenir bon devant un positivisme et un dogmatisme outranciers. Personne n'a l'idée dérisoire d'épuiser le sujet. Chacun peut proposer sa méthode. Chaque sujet fait appel à la créativité, au talent, au plaisir d'écrire et de s'exprimer. Et cela convie à la fête. Ces Entretiens organisés sous la responsabilité de l'association « Les Entretiens de La Garenne Lemot » ont pu avoir lieu grâce au soutien de l'université de Nantes (notamment du laboratoire « Modernité de l'Antique »), du conseil général de Loire Atlantique, du conseil régional des Pays de la Loire, de la mairie de Nantes, ainsi que de la Société générale de Loire Atlantique. Nous remercions également monsieur Charles Pain, de Panzoult, et monsieur Denis Heuzé, de Bordeaux, pour leur généreux soutien.

  • Le bien-être au travail ne se décrète pas. Il se développe à l'aide de pratiques concrètes destinées à renforcer l'estime de soi. Fruit de la collaboration d'un médecin et d'un manager, ce guide pratique vous permettra de redevenir acteur de v

  • Le thème du jardin ne doit pas être seulement défini comme symbole institué, interprété dans la tradition occidentale comme paradis perdu. Il doit aussi être interprété comme lieu d'un pouvoir instituant un ordre symbolique, comme pouvoir symbolique. Les significations dont le thème du jardin est porteur dans la tradition occidentale, les fonctions qu'on lui confère dans les conceptions contemporaines de la ville, la position " esthétique " de l'art des jardins dans l'art contemporain, tous ces éléments en font un des lieux et même le lieu qui résisterait à l'emprise de la technique et de la techno-science, tout en étant le produit le plus achevé.

  • When I was learning epidemiology nearly 50 years ago, there was barely one suitable textbook and a handful of specialized monographs to guide me. Information and ideas in journals were pretty sparse too. That all began to change about 25 years ago and soon we had a plethora of books to consider when deciding on something to recommend to students at every level from beginners to advanced postgraduates. This one is different from all the others. There has never been a single source of detailed descriptive accounts and informed discussions of all the essential aspects of practical epidemiology, written by experts and intended as a desk reference for mature epidemiologists who are in practice, probably already specializing in a particular ?eld, but in need of current information and ideas about every aspect of the state of the art and science. Without a work like this, it is dif?cult to stay abreast of the times. A comprehensive current overview like this where each chapter is written by acknowledged experts chosen from a rich international pool of talent and expertise makes the task considerably easier.

  • Despite adults' best preventive efforts, childhood obesity is on the rise in most areas of the world, and with it the prevalence of Type 2 diabetes, hypertension, cardiovascular disease, and other formerly adult-onset conditions. Epidemiology of Obesity in Children and Adolescents takes the global ecological approach that is needed to understand the scope of the problem and its multiple causes and mechanisms, and to aid in developing more effective prevention and intervention programs. In the book's first half, experts present a descriptive summary of youth obesity trends in ten world regions, broken down by age group, gender, socioeconomic status, and risk factors. Complementing these findings, part two reviews the evidence base regarding the variables, separately and in combination, having the most significant impact on young people's development of obesity, including:

    o Genetic and nutrigenomic factors.
    o Environmental and psychosocial factors, such as family shopping and eating habits and access to healthful foods.
    o Neuroendocrine regulation.
    o Prenatal and neonatal factors (e.g., gestational diabetes of the mother).
    o Dietary factors, from nutrient content to young people's food preferences.
    o Physical activity versus sedentary behavior.

    Epidemiology of Obesity in Children and Adolescents is necessary reading for the range of professionals involved in curtailing this epidemic, including public health specialists, epidemiologists, pediatricians, nurses, nutritionists, psychologists, health educators, and policymakers.

  • "DANS LA COUR DES CANCRES, LE CULTE DE LA PARESSE RÈGNE EN MAÎTRE : POUR EUX, LE TRAVAIL, C'EST SACRÉ, MIEUX VAUT NE PAS Y TOUCHER !La cloche retentit: c'est le premier jour d'école! Au programme: cours de français, d'anglais, de maths, de physique et de

  • "LE TRAVAIL, C'EST SACRÉ, MIEUX VAUT NE PAS Y TOUCHER !La cloche retentit : c'est le premier jour d'école ! Au programme : cours de français, d'anglais, de maths, de physique et de chimie... Tous les élèves s'enthousiasment, enfi n presque tous... Excuses, subterfuges et astuces en tous genres, les cancres modèles sortent l'artillerie lourde ! Leur ode à la joie : « Heureux l'élève qui comme la rivière arrive à suivre son cours sans sortir de son lit »... "

  • This book describes key methods and instruments for assessing diet-related factors, physical activity, social and environmental factors, physical characteristics and health-related outcomes in children and adolescents. These tools were developed and deployed within the framework of the pan-European IDEFICS and I.Family cohort studies. These population-based field studies were funded within the 6th and 7th European Framework Programme, respectively, and were intended to assess the prevalence and aetiology of lifestyle-related diseases in children, focusing on overweight and obesity, and to develop effective strategies for primary prevention. In the course of a decade we undertook a major research endeavour, collecting standardised data from children, families, neighbourhoods, kindergartens, pre-schools and schools in eight European countries, employing a uniform cross-cultural methodology. This resulted in a rich picture of the daily lives and living contexts of children and their families.
    Studies encompassing childhood and adolescence face the particular challenge of the transitions from pre-school to primary school and from childhood to adolescence; accordingly, the instruments used need to be adapted to different developmental stages while maintaining their comparability across the age range. In young children, questionnaires have to be completed by proxies, usually their parents, while older children, particularly adolescents, can provide a major part of the requested information themselves.

    This book presents suitable designs, methods and instruments for data collection in studies of children and adolescents. Each chapter explains the development and background of the instruments applied in the surveys and summarises the current state of knowledge. All chapters were written by key experts in their respective research fields. We are grateful for their valuable contributions and their enthusiastic support in producing this book, which also presents survey experiences in which practice does not always follow theory. Participants' responses can on occasion be unexpected and unpredictable, but meeting these challenges can also enrich epidemiological surveys and yield methodological refinements. We sincerely hope that the book and the online material will be of considerable value to other research teams.

  • Lauréat 2008 du Prix de la Science se livre (catégorie Adulte) Les archéologues « officiels », ceux qui étudient les pyramides et les monuments romains bien visibles, sont écoutés avec respect. Les préhistoriens, eux, n'ont que quelques morceaux de métal

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