• Dès l'aube, Louis Raoul parcourt les rives du langage, le feu des encres l'enveloppe, son arc explore les corps éternels devant les eaux qui s'étendent. Du silence des eaux émane une transcendance, un dénuement que la sincérité exalte " par peur de l'équilibre " dans l'amplitude des pas, " au plus secret de l'écoute par toi seul entendu ".

  • Le gros, c'est Cornélius Chesterfield, sergent zélé et discipliné de l'armée du Nord des Etats-Unis. Le petit, c'est Blutch, un malin râleur et désabusé qui ne rêve que de déserter. Pris dans les affres de la Guerre de Sécession, ces deux-là font ce qu'ils peuvent pour échapper aux ennuis que leur valent des chefs bornés, des ordres aberrants et un destin décidément contraire...
    À travers des histoires pleines de rire et d'action, Lambil et Cauvin nous offrent une critique acerbe des absurdités de la guerre et du militarisme obtus.

  • Le gros, c'est Cornélius Chesterfield, sergent zélé et discipliné de l'armée du Nord des Etats-Unis. Le petit, c'est Blutch, un malin râleur et désabusé qui ne rêve que de déserter. Pris dans les affres de la Guerre de Sécession, ces deux-là font ce qu'ils peuvent pour échapper aux ennuis que leur valent des chefs bornés, des ordres aberrants et un destin décidément contraire...
    À travers des histoires pleines de rire et d'action, Lambil et Cauvin nous offrent une critique acerbe des absurdités de la guerre et du militarisme obtus.

  • Le gros, c'est Cornélius Chesterfield, sergent zélé et discipliné de l'armée du Nord des Etats-Unis. Le petit, c'est Blutch, un malin râleur et désabusé qui ne rêve que de déserter. Pris dans les affres de la Guerre de Sécession, ces deux-là font ce qu'ils peuvent pour échapper aux ennuis que leur valent des chefs bornés, des ordres aberrants et un destin décidément contraire...
    À travers des histoires pleines de rire et d'action, Lambil et Cauvin nous offrent une critique acerbe des absurdités de la guerre et du militarisme obtus.

  • Le gros, c'est Cornélius Chesterfield, sergent zélé et discipliné de l'armée du Nord des Etats-Unis. Le petit, c'est Blutch, un malin râleur et désabusé qui ne rêve que de déserter. Pris dans les affres de la Guerre de Sécession, ces deux-là font ce qu'ils peuvent pour échapper aux ennuis que leur valent des chefs bornés, des ordres aberrants et un destin décidément contraire...
    À travers des histoires pleines de rire et d'action, Lambil et Cauvin nous offrent une critique acerbe des absurdités de la guerre et du militarisme obtus.

  • Le gros, c'est Cornélius Chesterfield, sergent zélé et discipliné de l'armée du Nord des Etats-Unis. Le petit, c'est Blutch, un malin râleur et désabusé qui ne rêve que de déserter. Pris dans les affres de la Guerre de Sécession, ces deux-là font ce qu'ils peuvent pour échapper aux ennuis que leur valent des chefs bornés, des ordres aberrants et un destin décidément contraire...
    À travers des histoires pleines de rire et d'action, Lambil et Cauvin nous offrent une critique acerbe des absurdités de la guerre et du militarisme obtus.

  • En 1971, lorsque paraît l'histoire courte "Des bleus et des tuniques", la série créée par Raoul Cauvin et Louis Salvérius est l'un des succès du Journal de Spirou. Dès l'année suivante, les deux premiers tomes entrent ainsi en librairie, fait rare pour l'époque.

    Louis Salvérius, grand passionné des Indiens, prend plaisir à porter, sous la direction de Thierry Martens, les aventures de Blutch et Chesterfield, après des années passées dans l'ombre du studio de dessin de Dupuis.

    Après "Printemps dans la prairie", les auteurs s'attaquent à des récits plus longs : "Et pour quinze cents dollars en plus", puis "Outlaw". Malheureusement, alors qu'il venait d'en entamer la 37e planche, Salvérius succombe à un infarctus, stoppant soudainement une carrière pourtant en pleine ascension.

    Alors que ses personnages lui ont survécu avec succès sous la plume de Lambil, ce deuxième tome de l'intégrale des Tuniques Bleues est l'occasion de se repencher sur le travail de ce dessinateur discret et talentueux.

  • À l'occasion de la parution du 60e tome de la mythique série, 19 auteurs s'emparent des personnages de Blutch et Chesterfield, et célèbrent les héros créés par Raoul Cauvin et Louis Salvérius, et repris avec brio par Willy Lambil à la disparition de ce dernier en 1972.

    Au programme, exclusivement des grands noms de la bande dessinée franco-belge actuelle (Jose Luis Munuera (Spirou et Fantasio, Les Campbell), Zidrou, Éric Maltaite (Choc), Renaud Collin (Les Minions), Olivier Schwartz, Olivier Dutto (Les p'tits diables), Denis Bodart ou encore Joris Chamblain (Les carnets de Cerise)) pour des histoires courtes mettant en scène, avec une grande diversité de traitement, les deux soldats les plus célèbres de la guerre de Sécession.

    La couverture de cet étonnant album est par ailleurs signée par Blutch, dont le pseudonyme ne laisse aucun doute sur l'importance des Tuniques Bleues au sein même de sa carrière !

    Drôle, tendre, original, Des histoires courtes des Tuniques Bleues par est l'occasion de redécouvrir Les Tuniques Bleues sous les traits de nouveaux auteurs !

  • Addictions, attaques psychiques, ruptures mentales : est démoniaque tout ce qui nous parasite. Les prières de délivrance des grandes traditions chrétiennes nous aident à nous en libérer.
    Le premier self-help détox contre le Malin et ses diableries.
    L'Évangile est une parole qui libère. Au fil de l'histoire, l'annonce de la liberté en Christ revêt des formes variées. Aujourd'hui, de plus en plus de chrétiens redécouvrent la puissance de la prière de délivrance.
    Alors que notre désir de liberté parfois s'égare et que les expériences de dépendance se multiplient (addictions, ésotérisme, relations malsaines), la prière de délivrance recentre la personne sur l'action de l'Esprit Saint en elle.
    Loin de l'idée sensationnelle qu'on peut s'en faire, elle est une ressource pour vivre le combat - ordinaire - de la vie chrétienne.
    Ce livre s'adresse à ceux qui découvrent comme à ceux qui ont besoin d'approfondir les fondements théoriques ou pratiques de ce ministère.

  • Cet ouvrage est exceptionnel. Il ose assumer tout à fait le caractère multiple de la recherche en éducation, en en montrant un grand nombre de facettes, mises en évidence grâce aux apports de plus de trente auteurs, chercheurs réputés, d'une douzaine de nationalités distinctes. Ce sont autant de regards sur les différents aspects de cette recherche, sur des questions ou des dimensions -des problèmes donc- précises.

  • Le thème du territoire impose la prospection, l'exploration, le mouvement. Il résonne depuis toujours dans notre littérature, dans nos imaginaires. Que dire aujourd'hui, dans la cartographie connue du monde connu, dans la planète Google accessible de partout du bout du doigt? Qu'intime le territoire aux écrivains d'ici, alors que les déplacements GPS se calculent en nombre de minutes restantes, de tracés prédéfinis et sans surprise, que les paysages défilent sous la poésie d'une voix robotisée servant momentanément de copilote? Le territoire se redéfinit et l'immensité s'amenuise comme peau de chagrin. À la limite des territoires, subitement, la menace du seul et du même, du standardisé et du sans rêve. Les imaginaires se doivent de contre-attaquer. C'est dans cette urgence que Mathieu Blais a suggéré ce projet d'un numéro sur le territoire.

  • "Nous voici revenus à la lenteur, aux portées plus nombreuses de la lumière. Saison d'un retour de l'eau dans la parole. Et ces jours encore, où nous nous tiendrons dans l'épaisseur, puis l'orage nous perdra dans ses hautes pluies. Avec la fraîcheur du soir, nous aurons ce geste pour les retrouvailles des fenêtres qui ne se voyaient plus."

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