Poésie

  • 'Oui, jusqu'au bout de sa vie, et avant ce dernier chef-d'oeuvre que sera Morale élémentaire, Queneau est resté poète, dans cette étrange zone intermédiaire où le lyrisme et la satire font bon ménage. Une oeuvre qui se mérite, car ses vertus de séduction trop évidentes cachent souvent sa profondeur. Une sensibilité qui rougirait de s'exhiber, un sens du comique qui sert d'exorcisme. Une modernité qui se paie le luxe d'utiliser encore le vieil alexandrin ou le sonnet prétendument disparu de la poésie moderne, un goût des mots inséparable d'une appréhension dramatique de l'existence et du monde. Questions multiples, légèrement posées, et si lourdes ! Qui a mieux que lui, dans la poésie française, illustré l'esthétique préconisée par Apollinaire en 1917, dans sa conférence sur "L'Esprit nouveau et les poètes" ? : "Il n'est pas besoin pour partir à la découverte de choisir à grand renfort de règles, même édictées par le goût, un fait classé comme sublime. On peut partir d'un fait quotidien : un mouchoir qui tombe peut être pour le poète le levier avec lequel il soulèvera tout un univers."'
    Claude Debon.

  • Traduit de l'anglais (États-Unis) par Jacqueline Huet, Jean-Pierre Carasso et Emmanuel Moses.
    " Mes premiers écrits furent des poèmes. Ma première publication fut un poème. Je souhaite que sur ma tombe on grave les mots "Poète, nouvelliste, essayiste", dans cet ordre précis. "
    Raymond Carver
    Les dernières années de sa vie, reconnu et célébré par tous, Raymond Carver revient à ses amours poétiques. Souvenirs d'enfance, hommages à ses amis cinéastes et écrivains, inspirations nées à la lecture de Tchekhov, bonheurs simples de l'instant présent... Au fil de cette écriture d'une justesse épurée, c'est un Carver intime, fort et apaisé de ses victoires passées, qui se dévoile.
    Ce neuvième tome des œuvres complètes de Raymond Carver (1938-1988) réunit ses trois derniers recueils de poésie, écrits entre 1985 et 1988. Il comprend des traductions inédites - Où l'eau s'unit avec l'eau et Jusqu'à la cascade, ainsi qu'une édition révisée de La Vitesse foudroyante du passé.

  • Ce recueil de poèmes qui avait paru une première fois en 1920 à La Belle édition a été réédité en 1925 chez Grasset. Cette nouvelle édition comporte certains poèmes de la première version et d'autres ayant été publiés dans la revue Le Coq. Tous ont été écrits entre 1917 et 1921.
    Radiguet écrit que ces poèmes apportent « quelque lueur sur un âge assez obscur, le véritable âge ingrat » et avance que « l'intérêt le plus sur de cette production est d'ordre psycholo-gique ». Propos qui ne renvoient pas seulement à la confrontation entre sa jeunesse et l'obsession de la mort mais aussi à la sobriété d'un style, le plus souvent dénué de lyrisme. A la densité des symboles et aux sentiments, l'écrivain semble avoir préféré la netteté d'images colorées, proches d'un imaginaire enfantin. Certains peuvent rappeler le style d'Apollinaire, d'autres l'école fantaisiste, dont Paul-Jean Toulet était le chef de file. Sans appartenir à une quelconque avant-garde, à laquelle il était loin de croire, Radiguet colle en fait à ce qu'il y eut de plus moderne dans la poésie de Cocteau. La première salve d'un feu d'artifice de jeunesse et d'insolence.

  • Dans Ici et ailleurs, se développe un long poème dans une langue imagée telle que seul Federman sait l'écrire, alliant le drame le plus noir à la légèreté la plus aérienne.

    Né en 1928, à Paris, mort en 2009 à San Diego (Californie). Romancier, poète, traducteur, surfictioniste, critifictioniste, ancien parachutiste, golfeur fanatique, joueur de roulette, ami de Beckett, champion de natation, Raymond Federman a été cela tour à tour dans sa vie haute en couleur. En France, il a notamment publié sa poésie aux éditions Le mot et le reste Future Concentration, L'Extatique de Jule et Juliette et un essai Surfiction

  • La neige n'est jamais blanche quand elle laisse la nuit l'emporter, terre d'aube qui attend un là-bas refusé, cette bouche qui ne sait plus le dire, mais le murmure parfois, dans le noir de ses défaites. Es-tu le rêve qui moins s'efface quand tu vas dans le noir, ta main posée sur le miroir brouillé d'une heure ; son silence jour à jour arrêté là, vers le gris tard venu de la terre... ce que tu fuis, ce que tu cherches au bord des mots,... hier nos illusions, demain nos ombres. L'ailleurs est ce que défait la lumière.

  • Le poète poursuit ici en poésie le récit de son itinéraire à travers un choix d'oeuvres et de cités du monde. Depuis plusieurs ouvrages, l'auteur s'est attaché aux images insolites et à l'élaboration d'un musée fictif dans une langue lyrique et allusive. Sans omettre qu'en voyage, on touche à la mémoire et aux passions.

  • Elle vit seule une vie qu'elle ne dit pas. / Elle est loin pour n'avoir d'autre but qu'elle-même, / eau noire qui recommence le ciel. / Hier encore... ce manque inavouable... / Je dédie ces lignes à ce que l'on perd, au passage que / l'on cherche entre la lumière et l'opaque, non pas songe / indestructible mais indestructible péril qui invente un / regard, une histoire sur la page des jours. / Seule, la mémoire dit le doute qu'elle invente. / L'ailleurs est toujours à nommer.

  • Né à Charleroi (Belgique) le jour des Saints-Innocents 1940,
    Raymond-Jean Lenoble, futur médecin gynécologue, a publié son premier recueil (prix Marin) à 18 ans. De poète, il devient aussi revuiste, auteur de théâtre et auteur compositeur de plusieurs albums de chansons poétiques. Ce nouveau recueil est un retour en arrière. Bilan poétique d'une vie, recul, détachement, sagesse empreinte de questions.
    « (...) l'oeuvre de Raymond-Jean LENOBLE se distingue par une écriture serrée, dense et légère à la fois, propre à exciter la curiosité sinon le mystère.(...) patiente recherche de soi à travers le secret des mots. (...) Raymond-Jean LENOBLE pose ses propres interrogations et s'efforce de déjouer les pièges du temps (...) Une oeuvre aux éclairages indirects et aux saveurs multiples qui s'énonce finement sans jamais chercher à conclure... »
    Robert Frickx et Raymond Trousson, Lettres françaises de Belgique

  • « Écrivez deux pages de pornographie sans jamais utiliser un de ces mots que la pudeur réprouve » était l'un des exercices que l'auteur donnait à un cours de créative writing à l'université de Buffalo, U.S.A. Du cul, il y en a partout, dans les romans de Raymond Federman. Il y en a aussi maintenant dans sa poésie, où Jule et Juliette dialoguent, cogitent, échangent autour de ce moyen privilégié de connaissance. Il leur arrive même de...

    Né en 1928, à Paris, mort en 2009 à San Diego (Californie). Romancier, poète, traducteur, surfictioniste, critifictioniste, ancien parachutiste, golfeur fanatique, joueur de roulette, ami de Beckett, champion de natation, Raymond Federman a été cela tour à tour dans sa vie haute en couleur. En France, il a notamment publié sa poésie aux éditions Le mot et le reste Future Concentration, L'Extatique de Jule et Juliette et un essai Surfiction.

  • Future Concentration rassemblent bribes, instants poétiques, qui laissent apercevoir peu à peu la figure de Raymond Federman telle un « chemin pierreux » et chaotique. Il donne à voir, par jeu d'alternance entre première et troisième personne, un enfant marqué par l' « humiliation en jaune », un vagabond exilé de l'autre côté de l'Atlantique ou encore un homme de soixante ans qui s'interroge de la peur de mort.
    Future Concentration constitue la première anthologie des poésies de Raymond Federman, une écriture singulière relevée d'un zeste d'humour noir

    Né en 1928, à Paris, mort en 2009 à San Diego (Californie). Romancier, poète, traducteur, surfictioniste, critifictioniste, ancien parachutiste, golfeur fanatique, joueur de roulette, ami de Beckett, champion de natation, Raymond Federman a été cela tour à tour dans sa vie haute en couleur. En France, il a notamment publié sa poésie aux éditions Le mot et le reste Future Concentration, L'Extatique de Jule et Juliette et un essai Surfiction.

  • «L'auteur qualifie volontiers ces narrations insolites de « néo-surréalistes » (car pour lui le véritable surréalisme ne saurait plus exister). Il ne s'agit plus d'élégies purement subjectives et volontiers hermétiques comme il en écrivait jadis, ni de poèmes d'amour liés à son existence personnelle, d'un esprit plutôt fantaisiste et de forme rétro. Ce sont ici des petits poèmes en prose dans un style tout nouveau en ce qui le concerne, d'une inspiration passablement impersonnelle et objective, mais volontiers déconcertante. Le sérieux y côtoie le burlesque, et le lyrisme qui accompagne les actes des personnages présentés ici, est parfois enrobé de réflexions pseudo-philosophiques plutôt anticonformistes.

  • Ce recueil est une traversée de contrées intérieures. Comprendre le monde n'est pas l'expliquer, c'est le baptiser, le proclamer réel. Seul ce que l'on accepte change de sens, tant il est vrai que toute rencontre, tout regard est d'abord confrontation avec une part encore insoupçonnée de nous mêmes.

  • « Au fil de ses nombreux ouvrages et de ses modes d'expression multiples, Jean-Luc Favre Reymond, travaillé par la fièvre poétique depuis des lustres, je le sais, ne cesse de modeler lui-même de façon assez enfiévrée la langue - qu'il triture, creuse, expérimente, essouffle, ranime et dynamise, farouchement désireux d'en explorer et d'en exploiter sans lassitude les virtualités. Le poète, le poïète, le créateur de mots et de formulations et d'images et d'élans nouveaux du dire, n'entend jamais se satisfaire des énoncés éculés, des fades habitudes de la communication ordinaire, des proses purement informationnelles. »
    Patrick Vighetti
    Docteur en philosophie, enseignant et traducteur
    « Le Petit traité de l'insignifiance fait une apparition pour le moins intempestive dans le cadre des catégories figées du paysage littéraire. Poésie ? Essai ? Aphorismes ? Philosophie ? Linguistique ? Métaphysique ? Probablement tout cela à la fois. Le lecteur, d'abord interloqué, pense assister à un dialogue à première vue chaotique entre des instances qui posent des questions, les laissent sans réponse, ou répondent par une autre question, laquelle est une nouvelle béance. Répondent parfois par une affirmation mais qui plonge le lecteur dans une perplexité sans fond. Dialogue intérieur du poète avec lui-même ? Alors c'est sans doute un dialogue entre ses mille moi... »
    François Aguettaz
    Docteur es lettres, chercheur honoraire.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Jean-Luc Favre Reymond, poète, critique et écrivain est né en 1963 en Savoie. Son oeuvre poétique a été saluée par les plus grands poètes et universitaires contemporains. Auteur à ce jour de 37 ouvrages publiés. Son oeuvre est traduite tout ou partie en huit langues. Il figure dans le Larousse de la poésie française. Edition établie en 2007 par Jean Orizet.

  • Je survole tous les temps, tous les lieux ;
    Je monte plus haut qu'au plus haut des cieux ;
    Tout l'Univers est tel que je le veux ;
    Je m'empare de l'arbre de science
    Par ta présence.
    Des enfers je reviendrais radieux ;
    Je vaincrais, même alliés, diable et dieu :
    Quand tu viens vers moi, je vis... D'espérance
    Plus besoin ; ma véritable naissance
    C'est ta présence.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Raymond Delattre est l'auteur de poésies lyriques et de courtes oeuvres en prose dont certaines ont été diffusées sur des sites Internet et dans des revues. Il écrit également des ouvrages ethno-historiques sur les peuples du monde et leurs langues depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours. Le présent livre contient des poèmes sentimentaux qu'il a rédigés tout au long de son existence et classés en 4 périodes.

  • Enlevés ou nostalgiques, classiques ou en vers libres, les poèmes et textes de Raymond Augé nous emportent vers des rivages lointains. La voilure de l'imaginaire est déployée, le lecteur peut embarquer pour une traversée sur des mers tantôt placides, tantôt tempétueuses.
    « Légendes oubliées » offre un panorama non exhaustif de l'oeuvre de Raymond Augé, mêlant textes inédits et reprise d'anciens livrets (« Odes et Ides » qui retrace les mois révolutionnaires de 1789).
    Poète mais aussi compositeur, Raymond Augé a vu ses créations de nombreuses fois récompensées : Médaille de la Ville de Bordeaux et celle du Théâtre d'Art de Bordeaux, titre de « Poète Émérite » décerné en 1998 pour son « talent poétique exceptionnel » par la Bibliothèque Internationale de Poésie (Owings Mills - USA).

  • Beowulf

    ,

    • E-artnow
    • 14 Novembre 2013

    This carefully crafted ebook: "Beowulf (Complete Bilingual Edition: Original Anglo-Saxon Edition + 3 Translations + Extensive Study + Footnotes, Index and Alphabetical Glossary)" contains 5 books in one volume and is formatted for your eReader with a functional and detailed table of contents.
    Beowulf is the conventional title of an Old English heroic epic poem consisting of 3182 alliterative long lines, set in Scandinavia, commonly cited as one of the most important works of Anglo-Saxon literature. It survives in a single manuscript known as the Nowell Codex. Its composition by an anonymous Anglo-Saxon poet is dated between the 8th and the early 11th century. In 1731, the manuscript was badly damaged by a fire that swept through a building housing a collection of Medieval manuscripts assembled by Sir Robert Bruce Cotton. The poem's existence for its first seven centuries or so made no impression on writers and scholars, and besides a brief mention in a 1705 catalogue by Humfrey Wanley it was not studied until the end of the eighteenth century, and not published in its entirety until the 1815 edition prepared by the Icelandic-Danish scholar Grímur Jónsson Thorkelin.
    In the poem, Beowulf, a hero of the Geats in Scandinavia, comes to the help of Hroðgar, the king of the Danes, whose mead hall (in Heorot) has been under attack by a monster known as Grendel. After Beowulf slays him, Grendel's mother attacks the hall and is then also defeated. Victorious, Beowulf goes home to Geatland in Sweden and later becomes king of the Geats. After a period of fifty years has passed, Beowulf defeats a dragon, but is fatally wounded in the battle. After his death, his attendants bury him in a tumulus, a burial mound, in Geatland.
    The numerous different translations and interpretations of Beowulf turn this monumental work into a challenge for the reader.
    This ebook contains 5 books in one ebook:
    1) By Anonymous, edited by Alfred John Wyatt: "Beowulf". This is the anglo-saxon original version based on the autotypes (facsimilies) in Julius Zupitza's edition of 1882.
    2) By John Lesslie Hall: "Beowulf - An Anglo-Saxon Epic Poem". This is a 1892 translation of Beowulf into modern english with notes and comments.
    3) By William Morris: "The Tale of Beowulf - Sometime King of the Folk of the Weder Geats". This is an 1895 translation of Beowulf into modern english with notes and comments.
    4) By: Francis Barton Gummere: "Beowulf". This is a 1910 translation of Beowulf into modern english , with notes and comments.
    5) By: Raymond Wilson Chambers: "Beowulf - An Introduction to the Study of the Poem with a Discussion of the Stories of Offa and Finn". Chamber's introduction to Beowulf is the most comprehensive study of the whole problem of this remarkable Anglo-Saxon manuscript.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Je voudrais m'en aller/riche de souvenirs,/Heureux d'avoir vécu,/Ne laissant regretter/De moi que des plaisirs, A défaut de vertu.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • "Elle se dressait là au sommet d'une digue regardant la mer, les bras tendus, avec un goût de sel et de vent sur ses lèvres. Entre le ciel et elle il y avait cette lumière de cendre que baignait lentement le sable. Elle ne disait plus rien, elle pleurait. Le jour avait ouvert les branches de ses mains, oubliant le secret d'un sanglot devenu muet... rien qu'un instant encore pour un bord de ciel qui invente une autre fois... quel souvenir d'avant le souvenir? Elle eut envie d'aller plus loin mais elle ne le pouvait pas. L'illusion ne ressemble pas à l'espoir, elle en est le remords. L'oiseleur de l'impossible ne retient pas le calme vol des ailes qu'il emprisonne." Elle : figure centrale de ce "Jusqu'au rien" de R. Magnant. Mais un centre qui serait comme absent, un point trouble, dont la présence ne serait jamais assurée. Un centre en creux, sur lequel les mots achoppent, qui se laisse devenir plutôt qu'entendre, qui sert de pilier à ce texte sans jamais être véritablement là. Une femme qui tient ainsi de la Sphinge et du spectre, faite de silences et d'évanescence, pour une oeuvre en fragments et en éclats, conjuguant prose et poésie... Impressionniste...

  • Raymond Guy LeBlanc est un écrivain acadien originaire de Moncton, au Nouveau-Brunswick. Son oeuvre lui a valu le Prix France-Acadie (2006), le Prix Éloizes (2007) et le prix Pascal-Poirier pour l'excellence dans les arts littéraires en français (1998). Il a participé à plusieurs lectures de poésie lors d'évènements littéraires au Québec, au Canada, en Louisiane, en France et en Belgique.

  • Ce panorama de l'oeuvre poétique de Raymond Guy LeBlanc veut souligner l'apport considérable de l'auteur de Cri de
    terre qui, depuis quarante ans, écrit et publie de la poésie en Acadie, une poésie rassemblée sous un titre qui oppose et
    rapproche l'ancienneté des archives au présent d'une parole en gestation, suggérant que l'avenir est là, ouvert et généreux, porteur de promesses et d'innombrables possibilités.

  • Les maux et les mots d'amour intimement liés sont portés au sublime sous la plume du poète Raymond Procès. C'est à un déferlement de passion, d'émotions que nous convie cet auteur insulaire. Nous visitons un univers de sentiments qui nous investissent et nous font dire que l'être aimé est une quête perpétuelle.

  • Brusquement, sans prudence, se présente sous l'aspect d'un recueil, mais dont les textes autonomes s'inscrivent dans une trame, une histoire... un récit ? Une traversée nouvelle des genres et comme la proposition d'une nouvelle forme littéraire qui (à travers une interrogation sur l'image dans la société contemporaine, ou la création en temps de connexions permanentes) finirait par tracer un visage. Souvent drôle. Parfois effrayant. Le visage précis de l'insaisissable aujourd'hui.

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