Collection XIX

  • Locus Solus

    Raymond Roussel

    CE jeudi de commençant avril, mon savant ami le maître Martial Canterel m'avait convié, avec quelques autres de ses intimes, à visiter l'immense parc environnant sa belle villa de Montmorency.Locus Solus - la propriété se nomme ainsi - est une calme retraite où Canterel aime poursuivre en toute tranquillité d'esprit ses multiples et féconds travaux. En ce lieu solitaire il est suffisamment à l'abri des agitations de Paris - et peut cependant gagner la capitale en un quart d'heure quand ses recherches nécessitent quelque station dans telle bibliothèque spéciale ou quand arrive l'instant de faire au monde scientifique, dans une conférence prodigieusement courue, telle communication sensationnelle.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • III. Ici je n'ai point à combattre, je l'avoue, des doctrines aussi exagérées que celles qui se sont établies sur la permanence de l'élément germanique. En effet, on ne trouve pas chez les auteurs modernes qui ont creusé plus profondément dans le sol de la vieille Gaule, et interrogé le plus activement ses cendres, on ne trouve pas, dis-je, chez eux des affirmations positives, ayant pour objet d'établir qu'une institution celtique se trouve encore debout dans nos institutions vivantes ; seulement, il en est qui ont mis un soin tout particulier à exposer [d'une manière large et complète les lois et usages de la Gaule qui semblent avoir des liens de parenté avec les lois et les coutumes de nos jours.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • La politesse est un produit de la civilisation, destiné à prouver la bonté quand elle existe, à la remplacer quand elle n'existe pas.
    En remontant le cours des années, en se reportant vers les premiers souvenirs de la première enfance, chacun de nous retrouve dans sa mémoire l'image d'un petit livre poudreux, découvert dans quelque armoire abandonnée. Ce petit livre à couverture grise, dont les feuillets, jaunis par le temps, présentaient des caractères manuscrits, de forme gothique et d'aspect presque cabalistique, n'était autre que la Civilité puérile et honnête ; on le laissait volontiers aux mains des enfants, quoiqu'il eût l'inconvénient de ne justifier que la première partie de son titre, et, tout en leur donnant des leçons fort opposées à la grammaire, de leur enseigner une foule de détails tout à fait en désaccord avec la deuxième partie du titre inscrit en tète de ses pages.
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • « Allons, monsieur André, c'est le moment de voir si vous avez le pied marin. A présent que nous sommes au large, le commandant se fera un plaisir de nous laisser visiter le navire ; Mlle Georgette nous attendra bien quelques minutes. »Le jeune garçon ainsi interpellé détourna les yeux, comme à regret, de la côte française qui se perdait dans la brume.« Je vous suis, Mahurec, dit-il ; je pense, en effet, que nous rendrons service à Georgette en la débarrassant de notre présence jusqu'à ce qu'elle ait aménagé à son gré notre petit logis.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Les dieux ne sont pas morts ; seulement, pour nous punir d'avoir perdu la foi, ils ont quitté la terre, et la triste planète s'en va, se refroidissant toujours, de par l'éternité. Plus miséricordieuses, les déesses, leurs filles ou leurs soeurs, reviennent quelquefois parmi nous : ainsi, la soeur d'Apollon aime encore à courir nos forêts, aux heures où s'endorment les villes et les peuples. Lorsque l'aube survient avant la dispersion de ses nymphes, si vous êtes né sous un signe favorable, vous pouvez en rencontrer une.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Le 14 mars 1756, le général marquis de Montcalm descendait les degrés du palais de Versailles, où il venait de recevoir les derniers ordres du roi, Louis XV. Il partait pour le Canada, où il allait remplacer le baron de Dieskau, fait prisonnier, l'année précédente, à la malheureuse affaire du lac Saint-Sacrement. Le prince, à qui le marquis de Montcalm avait été recommandé comme un des plus brillants officiers de son armée, l'avait élevé au grade de maréchal de camp et nommé commandant des troupes qu'il envoyait soutenir la guerre dans cette colonie.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Il y a en Afrique, sur les bords de la mer, une contrée qu'un grand fleuve traverse et baigne de ses eaux. Chaque année, aux premiers jours de l'été, ce fleuve s'élève au-dessus de ses rives et se répand dans les campagnes, que ses flots couvrent bientôt entièrement ; puis, après quelques jours de cette vaste inondation, on les voit se retirer lentement, laissant la terre couverte d'un limon bienfaisant qui la fertilise, et lui fait produire d'abondantes moissons.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • La convenance est la loi suprême de toute espèce d'art : caput artis decere. C'est elle qui met « le style en rapport avec la nature de l'idée et l'idée même d'accord avec les lois du beau ».Mais elle est surtout la condition de l'art chrétien, car elle est le résultat du respect du passé, des traditions et des règles, le fruit de l'idée de la perfection morale.C'est l'absence de convenance qui rend si choquantes les décorations actuelles des édifices religieux.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • On ne décrit plus des pays aussi connus que le sont aujourd'hui la Suisse, le Tyrol et l'Italie ; aussi n'ai-je point l'intention de m'étendre en de longues peintures qui ne pourraient que perdre à être refaites. - J'indique un itinéraire, je note ce qui m'a frappé, rien de plus.Au mois de juillet 1881, nous entrions dans la forêt Noire, patrie du kirsch et des coucous. La forêt Noire, ce n'est pas encore la Suisse, mais c'est déjà plus que les Vosges, et les maisons, avec leurs balcons couverts et leurs murs tapissés d'écailles en bois, ont des affinités avec le chalet classique et les autres constructions que nous rencontrerons dans les Alpes.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Origine des relations modernes de la France avec le Maroc. - Expédition de Jean de Béthencourt aux Canaries, en 1402. - Les fruits qui en sont perdus pour la France, sont recueillis par les rois de Castille et par ceux de Portugal. - Ces derniers préludent à des croisades maritimes le long des côtes occidentales de l'Afrique. - Henri le Navigateur. - Anciennes possessions des Portugais ou des Espagnols sur les côtes du Maroc.Pour bien comprendre les relations que la France a entretenues avec le Maroc, il convient de remonter jusqu'aux premiers rapports qu'elle a eus avec cet empire.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Monsieur le Président,Messieurs et chers ConfrèresLe 18 février dernier, au nom de l'Université de Londres, Sir Dyce Duckwort, Président de la Section anglaise de l'Entente cordiale médicale, a fait, en excellent français, dans le grand amphithéâtre de la Faculté de médecine de l'Université de Paris, une conférence remarquable sur Les diathèses et le Facteur personnel dans les maladies. Nul n'était mieux qualifié que l'éminent professeur de clinique médicale à Saint-Bartholomew's Hospital, Fellow du Collège Royal des médecins de Londres, pour exposer les doctrines traditionnelles que les grands cliniciens du passé ont édifiées pièce à pièce, d'après la patiente observation des malades.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • (31 août 1878.)Le mot intuition, qui n'est pas encore d'un usage très commun, est un mot parfaitement formé, qui appartient à notre bonne langue, et, comme tous ceux qui expriment un fait très simple, il est plus facile à comprendre qu'à définir.C'est ici même, Messieurs, si je ne me trompe, c'est à la Sorbonne qu'il a fait son entrée dans l'enseignement officiel, vers 1817, avec tout l'éclat qu'avait alors la parole de M.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Parmi les différentes criminalités professionnelles, il n'en est aucune qui possède à tous les points de vue une importance aussi considérable et qui exerce des ravages aussi étendus que la criminalité ancillaire.
    Tarde a fait remarquer fort judicieusement que l'on peut entendre en deux sens bien distincts l'expression de criminalité professionnelle. Dans le premier sens, elle signifie le contingent de délits quelconques fourni par chaque profession, le nombre de ses infractions de tout genre à la morale générale ; dans le second sens, le nombre de délits spéciaux et caractéristiques, d'infractions à sa morale propre, que chaque profession fait éclore.
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Dans une chambre meublée avec une coûteuse élégance, une jeune fille de quinze ans environ jetait un dernier coup d'oeil sur sa toilette. Son chignon volumineux, savamment compliqué, se rattachait, par une foule de rouleaux formant plusieurs étages, à des bandeaux relevés, échafaudés autour de son front ; une robe de taffetas lilas retombait autour d'elle en longs plis soyeux ; un col de dentelle de Valenciennes entourait son cou et était attaché par une broche hélas !Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Les découvreurs Jacques Cartier - Jean Allefonse. - Champlain. - Première concession de l'île Saint-Jean à Nicolas Denys. - Description qu'il en fait Aperçu géographique. Seconde concession au comte de Saint-Pierre - Double insuccès.Le premier Européen qui aurait découvert l'île Saint-Jean, s'il faut en croire les écrivains anglais, serait Sébastien Cabot. Les Français, de leur côté, attribuent cette découverte à Vérazzani ; mais ni les uns, ni les autres n'ont jamais pu donner de preuves certaines de leurs avancés.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • « Un traité spécial d'application pratique est utile après la théorie pure : or, personne, il y a peu d'années encore, n'avait songé à écrire ce complément de tous nos livres d'archéologie, d'iconographie et d'esthétique ; aussi, malgré la propagation des connaissances archéologiques, le nombre des actes de vandalisme et de mauvais goût va-t-il croissant. Le désir de faire un nouvel effort en faveur de la conservation intégrale de nos monuments historiques m'a poussé, après l'épuisement de la première édition, à remettre au jour un livre que, sans cela, j'aurais peut-être laissé tomber dans la catégorie des volumes recherchés surtout à proportion de leur rareté. Mais je ne suis pas le seul qui s'attriste de voir ravager la plupart des églises où l'on fait des travaux neufs, et effacer avec une lamentable indifférence les marques de l'ancienne civilisation française. J'ai été pressé de lancer plus avant dans la circulation un travail qui n'avait guère été lu que par des archéologues et des érudits.
    Si cet écrit peut contribuer à affaiblir la dévorante activité du vandalisme contemporain, il est grand temps qu'il arrive aux mains de nos bons curés de campagne et de nos administrateurs de tout degré, qui autorisent et encouragent parfois comme des oeuvres de progrès et de bon goût les étranges travaux entrepris non seulement dans les bourgades écartées, mais encore dans plusieurs grandes villes. Depuis dix ans que ces Principes d'archéologie pratique et appliquée ont paru, des centaines d'églises ont été restaurées à tort et à travers, raclées, barbouillées, plâtrées à l'intérieur et à l'extérieur, avec les fonds des fabriques, des communes, des départements, et, hélas ! souvent aussi avec l'argent des fidèles. »
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Collection XIX - "Parmi les différentes criminalités professionnelles, il n'en est aucune qui possède à tous les points de vue une importance aussi considérable et qui exerce des ravages aussi étendus que la criminalité ancillaire. Tarde a fait remarquer fort judicieusement que l'on peut entendre en deux sens bien distincts l'expression de criminalité professionnelle. Dans le premier sens, elle signifie le contingent de délits quelconques fourni par chaque profession, le nombre de ses infractions de tout genre à la morale générale ; dans le second sens, le nombre de délits spéciaux et caractéristiques, d'infractions à sa morale propre, que chaque profession fait éclore."
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • La vue

    Raymond Roussel

    QUELQUEFOIS un reflet momentané s'allume
    Dans la vue enchâssée au fond du porte-plume
    Contre lequel mon oeil bien ouvert est collé
    A très peu de distance, à peine reculé :
    La vue est mise dans une boule de verre
    Petite et cependant visible qui s'enserreDans le haut, presque au bout du porte-plume blanc
    Où l'encre rouge a fait des taches, comme en sang.
    La vue est une très fine photographie
    Imperceptible, sans doute, si l'on se fie
    A la grosseur de son verre dont le morceau
    Est dépoli sur un des côtés, au verso ;
    Mais tout enfle quand l'oeil plus curieux s'approche
    Suffisamment pour qu'un cil par moments s'accroche.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Vers la fin du XVIIIe siècle, les auteurs qui se sont occupés des hôpitaux nous ont laissé un tableau sombre et terrible de certains de ces établissements ; l'Hôtel-Dieu, le plus mal tenu, il est vrai, faisait dire à Tenon, Rapport sur les hôpitaux, page 149 : « L'Hôtel-Dieu est bâti contre l'intérêt des pauvres, de la Société, ses propres intérêts, les règles de l'art de guérir et en même temps contre celles de la prudence, » et dans le rapport de la commission chargée par l'Académie de médecine de l'examen du projet d'un nouvel Hôtel-Dieu, on lit cette phrase (page 71) : « La conservation de cet hôpital produit donc le même effet d'une sorte de peste qui désolerait constamment la capitale.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • M. LE PRÉSIDENT. - La parole est à M. de Lanjuinais. (Bruit.) M. D'AILLIÈRES. - M. de Lanjuinais parle dans le même sens !M. LE PRÉSIDENT. - Mais, monsieur d'Aillières, je ne peux cependant pas faire passer d'examen préalable aux orateurs. Or, M. de Soubeyran, comme M. Freppel, d'ailleurs, était inscrit « pour » et M. de Lanjuinais est inscrit « contre ». Je ne puis faire autrement que de prendre les ordres d'inscription tels qu'ils sont établis sur les indications des orateurs eux-mêmes.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Considérations préliminaires sur ce sujet ; William Darby en a compris l'importance, mais ne l'a abordé que pour y échouer. - Valeur des cartes allemandes de l'ancienne Louisiane. - Combien les cartes anglaises sont supérieures à cet égard, par l'aveu loyal qu'elles n'ont fait que copier les cartes françaises. - Prétentions contraires de la France et de l'Angleterre, révélées et précisées par leurs cartes géographiques. - La Cartographie Louisianaise, unie à celles de la Caroline et du Canada, s'élève à la plus haute importance historique.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Quand j'ouvre ma fenêtre
    Par un matin joyeux,
    Que j'aime à voir paraître,
    Humble église champêtre,
    Ton clocher gracieux !Au fond de l'avenue,
    Double et charmant rempart,
    Il s'élance à ma vue
    Et mon coeur le salue
    Ainsi que mon regard.Religieux asile,
    Dans nos bois agités
    Tu t'élèves tranquille
    Comme un roc immobile
    Dans les flots irrités.La volage hirondelle,
    Au départ des autans,
    Vient reposer son aile
    Sur ta croix immortelle
    Et chanter le printemps.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

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