Langue française

  • Une journée dans la vie de Medhi. Un témoignage subtil, minutieux, violent. Un cri d'indignation et de révolte. Le racisme quotidien, les conditions d'existence des travailleurs immigrés, la justice qui leur est faite, tels sont les thèmes de ce récit où tout se joue dans l'espace d'un regard.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La collection Approches « Répertoire » du Théâtre National de Marseille Marcel Maréchal vise à prolonger le plaisir théâtral en publiant des textes joués, soit dans leur intégralité, soit en larges extraits, accompagnés de photos du spectacle, de notes de mise en scène et d'inédits.

  • Compagnon de route du PCF pendant vingt-cinq ans, Raymond Jean a vu l'U.R.S.S. à travers Gide, la déclaration de guerre à travers Nizan, il a découvert le marxisme mais éprouvé la séduction existentialiste, critiqué le stalinisme, bien avant le XXe Congrès. En 1968, il franchit le pas et devient communiste. Dix ans plus tard, l'échec de la gauche oblige à reposer les questions décisives : une voie nouvelle peut-elle s'ouvrir vers un socialisme différent ? Les partis communistes sauront-ils rompre avec les formes de pensée qu'une histoire terrible a discréditées ? Raymond Jean tente d'y réfléchir au miroir de sa propre relation d'écrivain et d'intellectuel avec le Parti.

  • Ce livre raconte ou plutôt "décrit" l'histoire d'une jeune femme nommée Lia, qui pourrait être un caractère stendhalien de notre temps. Le récit se distribue en plusieurs tableaux et s'organise en trois moments : La douleur de Lia : où l'héroïne, parce qu'une moto roulait trop vite dans la nuit, est frappée au plus secret d'elle-même d'un coup particulièrement cruel. Les désordres de Lia : où l'héroïne, égarée, se livre à de singuliers déportements dans le cadre de la petite ville de province qu'elle habite. La royauté de Lia : où l'héroïne, la politique s'en mêlant (et à la faveur d'une campagne électorale rondement menée), est appelée au destin le plus inattendu. L'histoire de Lia s'inscrit délibérément dans le cadre de la réalité. Elle ne naît pourtant de rien d'autre que d'un enchaînement de formes, d'images, de signes et de mots. La vive est un poisson osseux vivant dans la mer ou enfoncé dans le sable des plages, comestible, mais redouté pour ses épines venimeuses.

  • Une petite ville du Midi de la France. Une jeune femme, professeur, se baigne nue dans une rivière avec trois de ses élèves, trois garçons. Sans idée préconçue. Librement. Innocemment. Pour fêter la fin de l'année scolaire. Ainsi naît une poussée de violence qui fait perdre littéralement la raison aux habitants et crée parmi eux les conditions du fascisme. Julia a-t-elle eu tort ou raison ? A-t-elle été inconsciente ? Lui reproche-t-on d'être trop belle ? Imprudente ou impudente ? A-t-elle défié, provoqué délibérément la population de Casemane ? En tout cas, voilà la petite ville divisée en deux camps dont l'affrontement semble reproduire les antagonismes du temps de l'occupation allemande et du maréchal Pétain. D'un côté les collabos, de l'autre les résistants, que l'on voit revivre à travers quelques flash-backs. L'espace, le lieu de ces drames anciens et modernes sont toujours la rivière de Casemane, comme si le cours du temps ne dérivait pas. Ce roman tente de décrire, par les voies de la fiction, les liens qui existent entre le scandale et la violence, l'intolérance sexuelle et l'intolérance politique. On y retrouvera la démarche narrative de La ligne 12 ou de La femme attentive, l'intensité dramatique et la force de La fontaine obscure - mais appliquée cette fois à une histoire de notre temps, dont Raymond Jean est l'observateur à la fois exact et implacable.

  • Philippe Leierman, journaliste à l'AFP, erre dans les rues de Santiago, à la veille du putsch qui va poignarder le Chili. Il y rencontre une jeune femme nommée Lidia qu'il perdra très vite de vue, car il doit quitter le Chili pour le Brésil. À São Paulo, il est hanté par le souvenir de Lidia, dont il essaie en vain de retrouver la trace. Un Américain haut en couleur, John Terpak, l'aide à tromper son angoisse en lui racontant ses amours dérisoires. Rentré en France, Philippe, toujours obsédé par le souvenir de Lidia, rencontre une autre jeune femme, Olympe, avec qui il va avoir une liaison heureuse ; c'est un événement quasi mythologique dans sa vie. Il fait part régulièrement, par lettres, à son amie Florence, des étapes de cette liaison. C'est l'époque du Programme commun en France, de la Révolution des oeillets au Portugal, de la montée d'un espoir politique nouveau. Mais le temps des désillusions viendra. Olympe disparaîtra, au terme d'un été ensoleillé en Provence, et la mémoire de Philippe ne retiendra plus que de multiples images féminines. C'est la rencontre d'une dissidente soviétique, Irina Stepanova, poétesse un peu excentrique qu'il avait connue quelques années auparavant à Léningrad. Envoyé spécial à Saigon, c'est à une Viêtnamienne de vingt ans, Phuong, qu'il s'attachera, au moment de l'offensive finale qui transformera la capitale en Ho Chi Minh Ville. Après La ligne 12, La femme attentive, La fontaine obscure, La rivière nue, Raymond Jean construit ici un roman d'une plus grande ampleur, où la fiction, organisant la mémoire, intègre à l'histoire de notre temps - qui est peut-être le temps des femmes - l'histoire personnelle d'un homme, dans la décennie 70-80.

  • Un homme (probablement un professeur d'histoire), parlant ici à la première personne, séjourne à Prague pendant une semaine, un an après les événements de 1968. Il regarde la ville et s'interroge sur quelques problèmes politiques (pour lui, capitaux) de son temps. Une longue parenthèse (dans un ton sensiblement modifié) le ramène à une nuit - vécue ou imaginée - de Mai 1968 en France. Plusieurs figures féminines (l'une particulièrement insistante : une étudiante, Blandine ; les autres, des femmes tchèques : Zdenka, Hana, Clara) se croisent sur son chemin. Des documents et des textes divers entrent, comme les éléments d'un montage, dans la composition de ce roman. Ils tendent à montrer que le récit romanesque d'aujourd'hui ne se sépare pas du "récit" réel que construit l'ensemble des informations, des messages et des lectures dans lequel nous baignons quotidiennement.

  • Une jeune femme, Véronique, déambule dans un grand magasin. Elle observe, examine, touche tout ce qui est offert à ses regards. Elle est conduite, ce jour-là, à voler un « objet ». Un surveillant du grand magasin l'a surprise : elle se voit soumise par lui à un chantage d'un caractère assez particulier. Comme elle n'a pas le choix, elle accompagne, un peu plus tard, cet homme dans une chambre d'hôtel. Mais, au dernier moment, quelque chose en elle, refuse. L'affaire suit donc son cours et Véronique se retrouve en prison. Expérience dure, mais nullement négative : au contact d'autres détenues, la jeune femme est amenée à modifier sa vision des êtres et des choses, à mieux évaluer sa propre condition, à comprendre. Quoi ? Il n'y a pas de réponse. Simplement une interrogation inscrite, comme dans La Ligne 12, dans un enchaînement d'éléments descriptifs. Tout se joue dans l'espace d'un regard implacable.

  • "- Zazie, déclare Gabriel en prenant un air majestueux trouvé sans peine dans son répertoire, si ça te plaît de voir vraiment les Invalides et le tombeau véritable du vrai Napoléon, je t'y conduirai.
    - Napoléon mon cul, réplique Zazie. Il m'intéresse pas du tout, cet enflé, avec son chapeau à la con.
    - Qu'est-ce qui t'intéresse alors ?
    Zazie ne répond pas.
    - Oui, dit Charles avec une gentillesse inattendue, qu'est-ce qui t'intéresse ?
    - Le métro."

  • Le narrateur rencontre, dans un autobus, un jeune homme au cou long, coiffé d'un chapeau orné d'une tresse au lieu de ruban. Le jeune voyageur échange quelques mots assez vifs avec un autre voyageur, puis va s'asseoir à une place devenue libre. Un peu plus tard, le narrateur rencontre le même jeune homme en grande conversation avec un ami qui lui conseille de faire remonter le bouton supérieur de son pardessus.
    Cette brève histoire est racontée quatre-vingt-dix-neuf fois, de quatre-vingt-dix-neuf manières différentes. Mise en images, portée sur la scène des cabarets, elle a connu une fortune extraordinaire. Exercices de style est un des livres les plus populaires de Queneau.

  • Tal van psychodiagnostische instrumenten zijn niet gevalideerd voor etnisch-culturele minderheidsgroepen in Nederland. In dit boek, bedoeld voor de interculturele hulpverleningspraktijk van de GGZ, worden de problemen in de interculturele psychodiagnostiek geschetst. Er worden methoden aangereikt hoe op een professionele manier deze problemen het hoofd te bieden. Aan de hand van casuïstiek geven ervaren interculturele hulpverleners inzicht in hoe psychologische instrumenten kunnen worden toegepast op een cultuur sensitieve manier. De regulatieve cyclus wordt gebruikt als een methodisch handvat voor een zorgvuldig, systematisch en reflexief handelen in dit psychodiagnostische proces.

  • « Tout le monde rêve. Si tu ne rêvais pas, tu deviendrais fou. J'ai lu des trucs là-dessus. C'est une soupape. Les gens rêvent quand ils dorment. Ou alors, ils deviennent dingues. Mais moi, quand je rêve, je rêve de vitamines. Tu comprends ce que je te dis ? »

    Après Hemingway et Salinger, Carver s'impose comme le maître de la short story. En donnant la parole aux « gens normaux », il montre que chaque vie recèle un mystère que seule la littérature a le pouvoir de dévoiler.

    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Simone Hilling

  • Au coeur de la Première Guerre mondiale, Marthe, fiancée à un soldat, noue une liaison avec le narrateur, âgé de quinze ans...
    Publié en 1923 par un jeune prodige de la littérature qui devait mourir la même année, Le Diable au corps, grand roman de l'adolescence et de la guerre, fut salué à sa sortie par les plus célèbres écrivains d'alors, de Cocteau à Mauriac. En romançant une aventure sans lendemain, Radiguet porte à son suprême point d'élégance la clarté rigoureuse du récit d'analyse à la française. Le Diable au corps, seul roman paru de son vivant, est l'un des rares livres où, par-delà le succès de scandale qui entoura sa publication, notre siècle s'est reconnu durablement.

  • Cherry et son père Paddy s'installent en Angleterre chez Charlotte, sa nouvelle compagne qui a quatre enfants. Cherry est ravie de faire partie d'une famille nombreuse. Mais à peine arrivée, elle va craquer bien malgré elle pour Shay, le petit copain de Honey. Voilà qui ne va pas arranger la cohabitation déjà difficile avec Honey, la seule à ne pas accepter son nouveau beau-père ! Alors que tous participent à la création d'une fabrique artisanale de chocolats, Cherry se retrouve partagée entre l'affection pour ses nouvelles soeurs et le charme irrésistible de Shay...

  • Un mystérieux gang essaie de faire chanter le Premier Ministre !
    Heureusement, les Tip-Top vont toujours plus vite que la musique et... les malfaiteurs !
    Le Premier Ministre a choisi les salons du Grand Hôtel pour faire une annonce importante à la télévision : il va fermer une usine super polluante. Mais les Tip-Top découvrent que des malfaiteurs pollueurs se cachent dans l'hôtel et menacent le Premier Ministre. Il n'y a pas une seconde à perdre !
    Les Premières Lectures niveau 4 accompagnent les enfants en CP et CE1, avec :
    - Une vraie intrigue, découpée en chapitres pour faire des pauses.
    - Un petit dico pour enrichir son vocabulaire.
    - Un guide de petit détective !

  • Un vol de tableaux digne du musée du Louvre, en piste les Tip-Top !
    Les couloirs du Grand Hôtel se vident de leurs précieux tableaux et sont parsemés d'étranges traces de peinture... Qui est derrière ces disparitions ? Grâce à Top et à son flair légendaire, les apprentis-détectives sont sur la piste des voleurs.
    Les Premières Lectures niveau 4 accompagnent les enfants en CP et CE1, avec :
    - Une vraie intrigue, découpée en chapitres pour faire des pauses.
    - Un petit dico pour enrichir son vocabulaire.
    - Un guide de petit détective !

  • Summer, 13 ans, voit son rêve devenir réalité : elle est sélectionnée pour les examens d'entrée dans une prestigieuse école de danse ! Mais, pour elle qui a l'habitude d'être la soeur parfaite aux yeux de sa jumelle Skye, et de toute la famille, la pression monte. Et ni sa grand-mère, aux commandes de la famille pendant que Paddy et sa mère sont en lune de miel, ni sa grande soeur Honey, en pleine crise d'ado, ne se rendent compte que Summer est envahie par le stress. Le seul qui y prête attention, c'est son ami Tommy...

  • Depuis toujours, Skye se sent moins attirante que sa jumelle Summer. Skye aime beaucoup Summer mais aimerait aussi qu'on la remarque. Comment faire pour sortir de l'ombre en restant soi-même? Le soir d'Halloween, une sombre histoire du passé va resurgir et absorber toutes les pensées de Skye. D'étranges rêves vont l'envahir et elle va être obnubilée par le fantôme de Clara Travers, une ancêtre de la famille au destin tragique. Dans ses rêves, un garçon vient hanter ses nuits... Mais qui est-il ? L'amoureux de Clara Travers ? Skye va tout faire pour comprendre comment Clara a disparue.

  • Raymond Carver écrit des instants de vies, tracées au fusain comme des esquisses qui laisseraient deviner le manque, les ratés, les impossibilités des existences d'hommes et de femmes qui courent après l'amour. Avec une écriture toute en pudeur, les dix-sept nouvelles de Parlez-moi d'amour laissent transparaître une humanité fragile et attachante. Très reconnu aux États-Unis, Raymond Carver signe un recueil d'une grande sensibilité. ©2010 Éditions de l'Olivier (P) Traduction de l'anglais (États-Unis) par Gabrielle Rolin.

  • Jake vit à Londres, il vient juste de découvrir que son père a longtemps mené une double vie et qu'il a quatre demi-soeurs cachées : Honey, Summer, Skye et Coco. Déjà bouleversé par cette nouvelle, il voit par ailleurs son quotidien avec sa mère tourner au cauchemar. Et il n'a nulle part où se réfugier. À part peut-être chez ses demi-soeurs dans le Somerset ? Mais il ne connaît rien de cette nouvelle famille... Est-ce qu'il y sera le bienvenu ? D'autant qu'il arrive en plein milieu du tournage d'une émission de télé-réalité...

  • Coco est la plus jeune soeur Tanberry, mais elle a déjà un caractère bien à elle. Sa passion : la nature et les animaux. Et elle adore par-dessus tout ses cours d'équitation.
    Ainsi, quand Coconut, son cheval préféré, est vendu, Coco enquête aussitôt sur son nouveau propriétaire. Malheureusement, ce qu'elle apprend ne la rassure pas du tout... Pourra-t-elle sauver Coconut toute seule ? Ou... avec l'aide d'un ami ?

  • Shay Fletcher est le petit ami de Cherry. Musicien hors pair, il est
    ravi lorsqu'un agent artistique le repère et lui propose un contrat.
    Mais comment convaincre son père de le signer, lui pour qui la
    reprise de l'entreprise familiale compte plus que tout, et qui
    n'accorde que mépris à sa passion pour la musique ? Voilà qu'en plus
    Honey, son ex-petite amie, demi-soeur de Cherry a soudain besoin de
    /> son aide. Comment la secourir sans risquer de susciter la jalousie de
    Cherry ? Entre rêve déçu et déception amoureuse, la vie de Shay est
    soudain devenue très compliquée...

  • On connaît le célèbre apologue chinois : Tchouang-tseu rêve qu'il est papillon, mais n'est-ce point le papillon qui rêve qu'il est Tchouang-tseu ? De même dans ce roman, est-ce le duc d'Auge qui rêve qu'il est Cidrolin ou Cidrolin qui rêve qu'il est le duc d'Auge ?

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