Arts et spectacles

  • S'iinstaller sur les positions d'autrui, épouser le mouvement du raisonnement de la partie adverse pour en exploiter les faiblesses : l'art de la discussion, c'est l'art de la guerre. Schopenhauer sait que les mots et les arguments sont des poignards dont la pointe peut tuer ; il sait aussi que la seule réalité qui vaille est notre propre victoire, même si le vrai maître du jeu reste finalement le langage et ses ressources infinies.

  • Le photographe Sébastien Raymond signe un essai sur les habitudes photographiques des gens. Sur comment l'arrivée du numérique a changé que ce soit les habitudes des professionnels du médium photographique que celles des amateurs. Il ne suffit que d'aller au centre-ville pour remarquer la quantité incroyable de photos qui se prend à l'aide de téléphones cellulaires. Mais qu'arrive-t-il de ces photos? La plupart d'entre elles ne seront jamais regardées. Vivons-nous encore le moment présent? Choisissons-nous réellement ce que nous voulons prendre en photo ou sommes-nous seulement rendus avides de quantité? Est-ce que ces photos servent seulement prouver que nous existons, en les partageant sur les réseaux sociaux? Pourquoi prenons-nous toutes ces photos? Un petit essai personnel levant voile sur notre désir constant d'être en représentation, sur notre façon de lire les images et sur les mutations du métier de photographe. Le texte est accompagné de photographies de Sébastien Raymond.

  • Pensées du cinéma

    Raymond Bellour

    Accompagner un film, c'est se tenir dans sa compagnie. Et ainsi, sans même le suivre pas à pas, ce qui est de toute façon illusoire, en figurer au moins une manière d'utopie grâce à la proximité marquée envers tels ou tels de ses moments, tels de ses traits les plus saillants. Afin que se révèle une prégnance du détail attestant l'intensité de la capture dont le spectateur a été la proie et qu'il essaie de rendre au fil de l'argumentation, de l'évocation qui lui paraît propre à servir le caractère unique, la valeur, le génie du film auquel il a choisi de s'attacher.

    Robert Wise, Jacques Tourneur, Ritwik Ghatak, Roberto Rossellini, Satyajit Ray, Jean-Claude Biette, Jean-Marie Straub et Danièle Huillet, Chantal Akerman, Claude Lanzmann, Gus Van Sant, Ingmar Bergman, José Luis Guerín, Benoit Jacquot, Stephen Dwoskin, Avi Mograbi, Philippe Grandrieux, Alfred Hitchcock, John Ford, Vincente Minnelli, Federico Fellini, Chris Marker, Harun Farocki, Paul Sharits, Max Ophuls, Fritz Lang - tels sont ici, dans leur ordre d'apparition, les principaux cinéastes dont les films ont suscité pour l'auteur autant d'émotions que de questions propres au cinéma.

  • «Ce livre cherche à mieux comprendre ce qu'est un spectateur de cinéma, un corps de spectateur pris dans le corps du cinéma. On y mène d'abord une comparaison, classique mais jamais éclairée, entre le cinéma et l'hypnose - cet état énigmatique, intermédiaire entre la veille, le rêve et le sommeil. Ressaisie dans l'histoire des dispositifs de vision dont l'hypnose participe, depuis la fin du XVIIIe siècle, cette vue du cinéma comme hypnose s'engage dans trois directions : une analogie de dispositifs ; une interprétation métapsychologique ; la réévaluation contemporaine de l'hypnose stimulée par la recherche neurobiologique. Le parti pris essentiel de ce livre suppose une équivalence entre l'état de cinéma compris comme hypnose légère et la masse des émotions éprouvées au cours de la projection d'un film. Mais plutôt que des émotions conventionnelles, de nature psychologique, il s'agit des émotions premières que Daniel Stern a nommées des affects de vitalité : les réactions sensibles induites chez le tout petit enfant par la construction corporelle et psychique de son expérience, qui sont autant de signes précurseurs du style dans l'art. De ces émotions sans nom, aussi variables que toujours recommencées, le cinéma semble par excellence être le lieu, lui qui se donne, dans ses films authentiques, pour la réalité faite art. Enfin, ce corps d'hypnose et d'émotion est aussi un corps animal. Part d'animalité de l'homme, tenant au mouvement, au plus élémentaire du corps affecté. Dès sa conception et sans cesse au fil de son histoire le cinéma s'est voué à la figuration animale. On la cerne ici à travers le cinéma américain où l'animal, entre pastoralisme et «wilderness», occupe une fonction anthropologique première ; et dans des oeuvres du cinéma moderne européen, d'où ressort une vision plus ontologique. Ce livre est largement conçu à partir d'analyses de films. On cherche à ressaisir le film dans son détail le plus intime, là où, de micro-émotions en émotions plus vastes, sans cesse il se construit. Le choix des films a été aussi divers que possible, dans l'histoire comme dans la géographie du cinéma : des films Lumière aux oeuvres du cinéma moderne et contemporain, en passant par le cinéma classique et le cinéma expérimental ou d'avant-garde. On aimerait avoir ainsi touché le coeur du cinéma. Quelques auteurs surtout ont inspiré cette approche : pour l'hypnose, Lawrence Kubie, Sigmund Freud, Léon Chertok et François Roustang ; pour le développement de l'enfant et la neurobiologie, Daniel Stern et Antonio Damasio ; pour la pensée et la critique du cinéma, Gilles Deleuze et Serge Danay.» Raymond Bellour.

  • - Dites-moi au moins l'argument de la querelle.
    - Oh! il est si simple qu'il paraît pauvre face à tant de points de vue qui aménagent plus ou moins une dilution du cinéma dans l'art contemporain, et son histoire à l'intérieur de l'histoire de l'art. La projection vécue d'un film en salle, dans le noir, le temps prescrit d'une séance plus ou moins collective, est devenue et reste la condition d'une expérience unique de perception et de mémoire, définissant son spectateur et que toute situation autre de vision altère plus ou moins. Et cela seul vaut d'être appelé cinéma.
    - Vous ne suggérez tout de même pas une primauté de l'expérience du spectateur de cinéma sur les expériences multiples du visiteur-spectateur des images en mouvement de l'art dont on tend à le rapprocher ?
    - Évidemment non. Il s'agit simplement de marquer qu'en dépit des passages opérant de l'une aux autres et inversement, ce sont là deux expériences trop différentes pour qu'on accepte de les voir confondues. On n'oblige personne à se satisfaire de la vision bloquée de la salle de cinéma. Ce désert de Cameraland, disait Smithson, ce coma permanent. On peut préférer la flânerie, la liberté du corps et de l'esprit, la méditation libre, l'éclair de l'idée. On peut aussi, comme Beckett, se sentir mieux assis que debout et couché qu'assis. Simplement, chaque fois cela n'est pas pareil, on ne sent ni on ne pense vraiment les mêmes choses. Bref, ce n'est pas le même corps. D'où la nécessité de marquer des pôles opposés pour mieux saisir tant de positions intermédaires.

    Les essais rassemblés dans ce livre, écrits entre 1999 et 2012, évoquent parmi d'autres les artistes et cinéastes Eija-Liisa Ahtila, Chantal Akerman, Zoe Beloff, James Benning, Dara Birnbaum, Jean-LLouis Boissier, Janet Cardiff et George Bures Miler, Hans Castorf, David Claerbout, James Coleman, Pedro Costa, Harun Farocki, Masaki Fujihata, Yervant Gianikian et Angela Ricci Lucchi, Douglas Gordon, Pierre-Marie Goulet, Philippe Grandrieux, Gary Hill, Alfredo Jaar, Ken Jacobs, Rinko Kawauchi, Thierry Kuntzel, Fritz Lang, Chris Marker, Cildo Meireles, Jonas Mekas, Avi Mograbi, Antoni Muntadas, Max Ophuls, Tony Oursler, Pipilotti Rist, Doug Aitken, Tania Ruiz Gutiérrez, Sarkis, Shelly Silver, Robert Smithson, Michael Snow, Beat Streuli, Sam Taylor-Wood, Eulalia Valldosera, Danielle Vallet Kleiner, Agnès Varda, Bill Viola, Jeff Wall et Apichatpong Weerasethakul.

  • Beau, jeune, dynamique, ce premier président noir des Etats-Unis suscita un intérêt planétaire tout au long de sa campagne. Cet ouvrage rend compte de la couverture médiatique de l'élection présidentielle américaine sur plusieurs continents : l'Europe, l'Amérique et l'Afrique. Il confronte les points de vue d'historiens, de politistes et de linguistes de plusieurs nationalités sur la présidence de Barack Obama.

  • Alors jeune professeure de musique, l'auteure de cet ouvrage rencontre l'autisme au travers d'une jeune élève qui s'appelle Victoire. L'adolescente ne parle pas. Tout changement, pour elle, est une angoisse : elle est paralysée par ce piano qu'elle découvre. Formidable témoignage, ce livre, écrit après vingt-cinq ans au service des personnes autistes, restitue l'émotion et le drame que vivent les familles. Et toujours aussi indignée par l'immense difficulté posée par l'accompagnement de ce handicap.

  • Conakry, que l'Unesco a choisie comme "capitale mondiale du livre 2017", a vu le jour dans des circonstances méconnues. Ses concepteurs étaient des marins, ils l'ont dessinée en s'inspirant du vent, sur une île mystérieuse battue par l'océan. En moins de vingt ans, ils ont bâti "la plus belle ville d'Afrique" et "une escale essentielle" sur ses routes atlantiques. Les navigateurs urbanistes l'ont alors ouverte sur l'intérieur du continent. Ils l'ont reliée aux hauts plateaux du Fouta-Djalon, aux immenses plaines du Sahel et aux richesses drainées par le fleuve Niger. Pionnière sur ces axes commerciaux, la dynamique Conakry a devancé toutes ses rivales : Dakar, Freetown, Monrovia et Abidjan.

  • « Y a eu une réunion avec l'équipe du film. Dans la salle, tous les petits étaient avec soit leur daron, soit leur daronne. J'étais le seul tout seul. On nous a tout expliqué. C'était le premier film du réalisateur. Abdellatif Kechiche, il s'appelait. Moi, je devais jouer Krimo, un petit rebeu qui vit en banlieue dans une cité avec sa mère. C'était le rôle principal. Ça donnait grave envie. Ça allait durer de juillet à août, du coup on pourrait pas partir en vacances. Et comme j'avais nulle part où aller, ça tombait bien. »
    2005. Un film rafle quatre Césars, il s'appelle L'Esquive, c'est le deuxième long métrage d'Abdellatif Kechiche, futur réalisateur de La Vie d'Adèle. Osman a treize ans quand on vient le chercher, repéré dans une rue à La Défense. Il a le profil. Le tournage, la promo, les Césars, il a kiffé. Après, il a cru que tout ça allait continuer. Abdel avait promis, sa carrière allait exploser. Il a laissé tomber l'école.
    Le cinéma, c'est comme une drogue. Quand on tourne, ça fait du bien, ça met plein de couleurs dans la vie. Mais après, quand ça s'arrête, il y a la descente. Et ça peut faire très mal, surtout quand on a quinze ans et plus de parents.
    Voilà, c'est l'histoire d'Osman. 

  • Ce livre est un bijou d'intelligence et de subtile écoute de Mozart. Une invitation à sortir des sentiers battus et à laisser de côté les poncifs officiels pour, enfin, entrer dans la célébration du silence, jamais égalée, à laquelle nous convie l'oeuvre du compositeur.
    Ce court essai, à l'écriture ciselée, propose une vision décalée et impertinente du plus mythique des compositeurs.
    Partant essentiellement de l'opéra chez Mozart -; son genre préféré, crucial à sa compréhension -;, Didier Raymond démontre, à rebours des thèses musicologiques en vigueur, l'indifférence du génie autrichien à l'égard de la psychologie de ses livrets.
    À contre-sens des clichés en vigueur qui accordent un sens ou une intention aux airs sublimes de Don Giovanni, de Cosi fan Tutte ou des Noces de Figaro, l'auteur oppose une musique pure, finalement proche du silence et débarrassée de tout prétexte ou de toute arrière-pensée.
    Du coup, rejoignant la conception nietzschéenne du monde -; Le Cas Mozart est un clin d'oeil au Cas Wagner de Nietzsche -;, Wolfgang Amadeus Mozart s'affirme, selon Didier Raymond, comme le compositeur d'une musique " folle ", celle de l'allégresse inconditionnelle face à la tragédiede l'existence.

  • La situation de l'information au Québec est préoccupante, et la conclusion des auteurs à ce sujet est claire : la perspective des entreprises médiatiques ne se concilie tout simplement pas avec le regard citoyen. Leur essai met de l'avant une perspective citoyenne de l'information et présente des solutions réalistes pour y arriver.

  • Ce livre est un hommage incandescent rendu à Marthe Isabelle Edande Abolo, professeure titulaire des universités, spécialiste du théâtre, esthète au sens grec d'aisthêtês, qui aime l'art et le considère comme la valeur essentielle. Plus d'une vingtaine de contributeurs de divers continents campent autour des structures esthético-thématiques dramatiques, pour montrer comment, à chaque fois, elles sont exprimées, remaniées, retravaillées dans les différentes séquences traditionnelle, moderne et contemporaine du théâtre. Des exégètes interdiscipliné(e)s y convoquent des approches qui actualisent les formes de l'art dramatique et exploitent les dissimilitudes entre son actualité et son contexte historique dans le but d'apporter un éclairage nouveau. Cette entaille, épistémo-sociocritique, présente le théâtre en tant que lieu où toutes les figures de l'humanité sont dépeintes et dévoilées dans le jeu, au double sens du mot : ce qui est joué au théâtre est déjà un jeu dans la vie sociale avec ses masques. Enfin, la marque éditoriale de cet ouvrage fait de la théâtralité, un espace de fécondité des identités et des réalités séculaires, mieux un paysage de mémoire, avec un rapport d'innovations thématique et mythologique actualisant des ambroisies littéraires de l'Olympe.

  • « Carnet de voyages » est le lieu de brèves correspondances entre photographie et écriture : une suite de neuf images et un texte de fiction composent un récit inédit.

  • L'artiste en cavalier ; entre le diable et la mort selon la gravure de Dürer, chevauche en compagnie du risque d'aliénation et du fantasme d'immortalité... Et si l'important était la conduite de sa vie, et non pas ses oeuvres après sa mort ?

  • Trop souvent dépréciée par rapport à un art plus sérieux, la comédie exige pourtant des techniques de jeu d'une grande précision, du rythme et de la surprise, mais aussi des mots et des situations pouvant susciter l'hilarité. Toutes sortes d'humour amènent des rires différents de la part du public : de l'art clownesque au théâtre de l'absurde, de la comédie classique au stand up comique, quelles sont les ficelles à tirer pour obtenir l'effet recherché? Le dossier « Rire » du numéro d'automne de JEU, revue de théâtre contient des témoignages et réflexions de grandes pointures de l'humour sur scène : Marie-Hélène Thibault et Didier Lucien (en couverture), Christian Vanasse, Catherine Léger, le Projet Bocal et Philippe-Audrey Larrue-St-Jacques, notamment. Ce numéro propose aussi un regard sur la place des femmes afrodescendantes sur les scènes des théâtres québécois, une incursion dans les coulisses du théâtre citoyen et la dramathérapie : une discipline à développer chez les francophones, entre autres.

  • Avec son dossier de l'hiver « Engagement et éc(h)o », JEU explore divers aspects du théâtre récent, où les questions environnementales ont surgi, en lien avec notre rôle citoyen. Anne-Marie Cousineau analyse les spectacles Bande de bouffons et Hidden Paradise, et Ralph Elawani annonce l'ère de l'écoconception. Dave Jenniss relate l'enseignement spécifique offert aux jeunes artistes autochtones par la compagnie Ondinnok, alors qu'Esther Thomas réfléchit sur le caractère politique du théâtre au Québec. Marie Labrecque répertorie des oeuvres aux enjeux écologiques et interroge François Archambault, auteur de Pétrole. Chantal Bilodeau explique son initiative internationale, Climate Change Theatre Action, et Normand Baillargeon se penche sur l'écoanxiété et les moyens de la contrer. Christine Beaulieu (en couverture) accorde un long entretien, Thomas Duret en appelle à la désobéissance, et les 50 ans du Black Theatre Workshop sont soulignés. Enfin, Philippe Couture analyse les retombées de l'annulation du Festival d'Avignon 2020 et Guylaine Massoutre rencontre le chorégraphe Édouard Lock. (source : JEU)

  • La scène appelle le son comme la lumière, et présenter une pièce sans univers sonore est aussi impensable que la jouer sans éclairage. C'est pourquoi la revue JEU propose pour son numéro hivernal un dossier thématique sur la musique. Car la musique représente bien plus qu'un élément de la mise en scène d'un spectacle ! En théâtre musical ou à l'opéra, les interprètes doivent multiplier les talents : en jeu, en chant, en danse. Les divers rôles de la musique sur scène sont ici explorés par les comédien.nes chanteurs et chanteuses Kathleen Fortin (en couverture), Jean Maheux, Dominque Quesnel et Émile Proulx-Cloutier et les compositeurs et compositrices Mikalle Bielinski, Ludovic Bonnier, Philippe Brault et Catherine Gadouas. Aussi au sommaire : un entretien avec Ariane Mnouchkine sur la production de Belles-Soeurs (As Comadres) au Brésil, un avec le dramaturge Laurent Gaudé et un autre avec Mélanie Demers, artiste multiplateforme et fondatrice de la compagnie de danse MAYDAY.

  • Coordonné par Sara Dion, le dossier de ce numéro est consacré au répertoire théâtral québécois. Sarah Berthiaume, Jean-Denis Beaudoin, Édith Patenaude et Guillaume Corbeil font partie des créateurs qui ont accepté de se pencher sur le sort de pièces signées par des auteurs comme Marcel Dubé, Françoise Loranger, René-Daniel Dubois et Jovette Marchessault. Hors dossier, on trouve notamment un appel à l'audace signé Paul Lefebvre, mais aussi des entretiens avec Daniel Wetzel, du collectif berlinois Rimini Protokoll, et Anne Teresa De Keersmaeker, célèbre chorégraphe flamande.

  • L'ouvrage propose un aperçu du travail de Raymond Sauvaire, photographe infatigable de paysages, passionné d'art céramique.
    Avant de disparaître, il avait rassemblé une centaine de photos exaltant la connivence entre la forme naturelle et la création. Son épouse qui l'a accompagné dans sa quête, ainsi qu'un groupe d'amis et d'amateurs, ont souhaité avec cette publication lui rendre hommage et favoriser une approche inhabituelle d'un art peu reconnu.
    Il s'agit essentiellement de photographies de paysages et d'oeuvres de céramistes, associées pour mettre en évidence ou suggérer leur lien formel ou poétique. Cette résonance particulière entre céramiques et paysages peut s'expliquer par le fait que les ?uvres en céramique résultent de la métamorphose des quatre éléments de la nature, eux-mêmes présents ou sous-jacents dans la représentation d'un paysage. On peut aussi supposer que la présence de la nature environnant les ateliers de céramistes situés en général à la campagne n'est pas sans influencer la création artistique des céramistes. Des textes de différents auteurs emprunteront des voies différentes pour explorer le sens de cette démarche originale qui unit la création céramique contemporaine à la photographie de paysages.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

empty