• Pòyò é kakadò

    Roger Valy-Plaisant

    Pòyò é kakadò Le cadre, c´est la cour ! Non pas celle des rois ni des princes, mais celle constituée par un ensemble de cases, où vivaient des gens ordinaires, à qui cependant pouvaient arriver des choses extraordinaires. Des gens qui travaillaient dur et pour qui la solidarité n´était pas un vain mot. Ce qui n´excluait, pour autant, ni rivalité, ni jalousie.
    Pòyò é kakadò C´était une période. Fin des années 1950, début des années 1960, en Guadeloupe, sud. À cheval sur un passé colonial encore vivace et l´introduction de la modernité dans la société post-coloniale. Pour se nourrir, il y avait des bananes vertes (pòyò) et des écrevisses (kakadò). Ceux qui habitaient près des rivières et des bananeraies ne risquaient pas de mourir de faim, malgré leur extrême dénuement.
    Pòyò é kakadò C´est le regard d´un jeune enfant (l´auteur) porté sur des hommes et des femmes qui ont bercé son enfance et ont contribué à sa construction.

    Texte en créole guadeloupéen.

  • Palavirés

    Roger Valy-Plaisant

    Des récits d´aujourd´hui et d´hier pour constater, et ne pas l´accepter, la douleur des femmes face à la brutalité de certains hommes. Des récits de soumission, de peur, de désespoir, mais aussi de révolte, de vengeance, de solidarité ou encore d´espoir.

    L´auteur nous incite à la réflexion sur un problème récurrent, les violences faites aux femmes, aggravé dans le cas de la Guadeloupe par des conditions de vie difficiles et les pesanteurs de l´Histoire. Le chômage y touche principalement les femmes.
    Les jeunes filles forment le gros du contingent des demandeurs d´emploi. On leur propose invariablement des postes de secrétaire et d´employée. Quant aux cadres, il leur faut souvent subir les pires vexations pour exister et finir par s´imposer.
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    Dans une société où historiquement les femmes jouent un rôle majeur dans l´éducation des enfants et l´organisation de la cité, la vie leur réclame encore leur concours pour transformer le réel.
    Mais le pourront-elles si les violences à leur encontre perdurent ?
    Tous les hommes ne sont pas des « mauvais sujets ni des bourreaux » qui n´ont que la gifle comme attention.

    Roger Valy-Plaisant est retraité de l´Éducation nationale. Il poursuit son travail littéraire tant en français qu´en créole guadeloupéen pour valoriser la culture de sa Guadeloupe natale, mais aussi pour affirmer ses convictions humanistes et dénoncer les méfaits de la société post-coloniale en Guadeloupe.

  • Encres

    Roger Valy-Plaisant

    Avec ce recueil de poésie, Roger Valy-Plaisant montre un nouvel éventail de son travail littéraire. Ce livre, beaucoup plus intimiste, allie ses parcours d´engagement, de joie, d´espoir et de doutes sur les plans politique et personnel. Comme il l´intitule lui-même, il s´agit d´un parcours de survie, dans un monde de plus en plus complexe, avec par moments la nécessité du recul que la poésie semble lui avoir apporté. Le lecteur découvrira des facettes ignorées de l´écrivain qui lui permettront de comprendre comment il a pu mener avec autant d´ardeur ses combats et garder intacte la flamme qui l´anime. La beauté mélancolique de certains poèmes interpellera, au même titre que la ferveur qui émane des écrits voués à célébrer son pays, la Guadeloupe.

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