• Le pire des salauds, le meilleur des enquêteurs.
    Paris, octobre 1943. Un important dignitaire nazi, le colonel SS Julius Ritter, a été assassiné en sortant de chez lui, près du Trocadéro. La Gestapo est sur les dents. Elle convoque l'inspecteur principal adjoint Sadorski pour lui confier la direction d'une petite unité de policiers français gestapistes chargée de traquer les " terroristes " juifs FTP-MOI. Sadorski caresse l'espoir de gagner de l'avancement en effectuant un brillant coup de filet. Joignant l'utile à l'agréable, il cache dans son appartement la jeune Juive Julie Odwak, qu'il a mise enceinte. La situation est des plus scabreuses : sa femme Yvette, qui ignore la véritable identité du père, doit simuler pour elle-même une grossesse afin d'éviter la curiosité des voisins lorsque l'enfant naîtra... Les choses ne se passeront pas exactement comme Sadorski l'avait prévu. Ce sera bien pire. " Époustouflant ! Slocombe donne une nouvelle dimension au polar historique. " Philippe Blanchet, Le Figaro Magazine. " Sobriété avant tout : Simenon n'est pas loin. Mais, ici, le crime est de masse. " Frédéric Pagès, Le Canard enchaîné. " L'inspecteur Sadorski suit sa mauvaise étoile. " Abel Mestre, Le Monde.

  • Rentrée Littéraire 2021 La Libération comme vous ne l'avez jamais lue
    Été 1944 : Sadorski a passé huit mois en prison. L'administration le libère en échange d'un rapport sur le transfert de l'ex-ministre Georges Mandel, otage des nazis, qui va être tué sous ses yeux. Crime ordonné par la SS ou par la Milice ? Peu après, un inconnu blessé est enlevé par des flics allemands en civil. L'inspecteur met ses adjoints sur l'affaire et l'un d'eux est abattu à son tour. Dans un bar tenu par des truands, Sadorski rencontre un jeune milicien qui semble être un pervers sexuel. Ce personnage va le mener à la plus terrifiante " Gestapo française " opérant dans ces dernières semaines avant la Libération..." Un très grand personnage de salaud qui nous pousse à une immense compassion pour ses victimes. " Pierre Lemaitre, Dictionnaire amoureux du polar, Plon, 2020Retrouvez toute la Rentrée Littéraire Robert Laffont ici : http://rentreelitteraire.robertlaffont.com/

  • Le pire des salauds, le meilleur des enquêteurs.
    Paris, mars 1943. Une femme est arrêtée dans un bistrot du 10e arrondissement. Elle aurait franchi la ligne de démarcation munie de faux papiers, pour un trafic de métaux précieux. L'inspecteur principal adjoint Léon Sadorski voit dans cette enquête une parfaite occasion de s'enrichir. Mais il a d'autres soucis, notamment protéger Julie, la lycéenne juive réfugiée chez lui depuis la rafle du Vél'd'Hiv. C'est alors qu'une affaire de lettre anonyme et d'adultère le conduit sur les plateaux du cinéma français de l'Occupation : parmi les jeunes actrices d'un drame tourné dans un couvent de dominicaines, l'inspecteur va rencontrer son " Ange du péché " et se transformer en criminel...Une enquête de Léon Sadorski, le sinistre et fascinant inspecteur des renseignements généraux. " Les mots sont des couteaux, l'encre coule comme de l'acide. " Gilles Martin-Chauffier, Paris Match " l'inspecteur Sadorski suit sa mauvaise étoile. " Abel Mestre, Le Monde

  • Le pire des salauds, le meilleur des enquêteurs. Avril 1942. Au sortir d'un hiver rigoureux, Paris prend des airs de fête malgré les tracas de l'Occupation. Pétainiste et antisémite, l'inspecteur Léon Sadorski est un flic modèle doublé d'un mari attentionné. Il fait très correctement son travail à la 3e section des Renseignements généraux, contrôle et arrête les Juifs pour les expédier à Drancy. De temps en temps, il lui arrive de donner un coup de main aux Brigades spéciales, d'intervenir contre les " terroristes ". Mais Sadorski est brusquement arrêté par la Gestapo et transféré à Berlin, où on le jette en prison. Le but des Allemands est d'en faire leur informateur au sein de la préfecture de police... De retour à Paris, il reçoit l'ordre de retrouver son ancienne maîtresse, Thérèse Gerst, mystérieuse agent double que la Gestapo soupçonne d'appartenir à un réseau antinazi.Après le succès de Monsieur le commandant, Romain Slocombe nous entraîne dans les abîmes de la collaboration et de la mauvaise conscience française. " Slocombe offre au polar un immense roman qui résonne avec notre Histoire. Grandiose. " Benoît Minville, auteur de Rural noir, libraire Fnac Défense.

  • Du 10 juin 1940, quand le gouvernement s'enfuit de Paris, au 17, où Pétain annonce la demande d'armistice, huit jours qui ont défait la France. " Le niveau d'essence dans le réservoir baissait dangereusement. Mme Perret se plaignait en permanence, se disputait avec Bernard qui voulait lui prendre la carte. À l'horizon en face de la colonne montaient de grandes lueurs orangées : un bombardement ? des dépôts de carburant en flammes ? Exténuée, sentant le mal au coeur revenir, gênée dans ses vêtements moites de transpiration, sa combinaison trop serrée, Jacqueline a fini par s'endormir, la tête sur l'épaule de la domestique et le chien sur ses genoux, bercée par les grincements d'essieux, les hennissements et le claquement des sabots, et un choeur de filles qui, quelque part derrière, chantaient du Tino Rossi... " Jetés sur les routes de l'exode, une famille de grands bourgeois, un soldat, un avocat fasciste, une femme seule et beaucoup d'autres, dans une vaste chasse à courre à l'échelle d'un pays où nul ne sait encore qui sonnera l'hallali. Avec La Débâcle, tout à la fois fresque au vitriol, road-trip hyperréaliste, chronique d'une débandade et récit initiatique, Romain Slocombe ajoute une pièce maîtresse à son grand roman noir national.

  • " C'est le dernier recours des hommes blancs traqués, volés, dépouillés, assassinés par les Sémites, et qui retrouvent aujourd'hui la force de se dégager de l'abominable étreinte. Mort ! Mort au Juif ! Oui. Répétons. Répétons-le. Mort ! M.O.R.T AU JUIF ! Là ! " Et, avec une satisfaction amère, pensant à la Juive que j'aimais d'un amour fou et que je voulais sauver plus que moi-même, je signai - de même que je signerai tout à l'heure cette lettre à vous destinée, Monsieur le Commandant -, je signai, à grands traits rageurs de mon stylo : Paul-Jean Husson.

  • Après le succès de L'Affaire Léon Sadorski, une nouvelle enquête du sinistre et fascinant inspecteur des Renseignements généraux. Paris, 29 mai 1942 : une bombe explose devant le Palais de justice, dans un café fréquenté par les Brigades spéciales, faisant deux morts et plusieurs blessés. Quelques jours plus tard, le cadavre d'une inconnue est découvert en banlieue. Crime passionnel ou politique ? Chargé d'enquêter sur ces deux affaires, l'inspecteur Léon Sadorski voit ses projets de vacances contrariés d'autant plus qu'il doit bientôt participer à la grande rafle du Vél d'Hiv, exigée par les nazis et confiée à la police française. Un destin tragique menace désormais sa jeune voisine Julie Odwak, la lycéenne juive qu'il convoite en secret et dont il a fait interner la mère. " Sobriété avant tout : Simenon n'est pas loin. Mais, ici, le crime est de masse. " Frédéric Pagès, Le Canard enchaîné. " Un énorme pavé dans le bourbier de la collaboration. Romain Slocombe nous bouscule et réveille notre vigilance. " Valérie Caffier, librairie Le Divan, Paris.

  • Gênes, avril 1922. Les palaces de la côte ligure accueillent une foule effervescente de diplomates et de journalistes attirés par la conférence internationale censée résoudre les problèmes de l'Europe après la guerre ; doivent y siéger, pour la première fois depuis la révolution, des délégués du gouvernement des soviets. Ralph Exeter, officiellement correspondant du London Daily World, en réalité espion à la solde des bolcheviks, y rencontre son " contact ", un homme du Guépéou. Ayant chargé Exeter de démasquer la taupe qui s'emploie à saper les fondements du jeune pouvoir soviétique, le Russe sera assassiné. Soupçonné de ce crime, mais aussi du meurtre d'un agent du 2e bureau français, le reporter sollicite, paradoxe ultime, la protection d'un leader fasciste au parcours prometteur : Benito Mussolini.
    Espionnes affriolantes, agents doubles ou triples, machinations des puissances occidentales pour s'approprier le pétrole russe, trafic des joyaux du tsar sont les principaux ingrédients de ce thriller élégant et atmosphérique qui se déroule quelques mois avant la marche des Chemises noires sur Rome.
    Photographe, illustrateur, essayiste, auteur de BD et de plusieurs romans parus dans la " Série Noire ", Romain Slocombe a connu un succès considérable avec Monsieur le Commandant, lauréat du prix Nice-Baie des Anges et du Trophée 813, et qui a figuré sur la première sélection du prix Goncourt 2011.

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    " Si on me trouve suicidé, c'est que j'aurai été assassiné. " Victor Krebnitsky Lundi 10 février 1941, Washington, hôtel Bellevue. Un client de passage est retrouvé mort d'une balle dans la tête, une arme près de lui. La police conclut au suicide. Nul ne sait encore que l'inconnu a été l'un des plus importants agents du renseignement de l'URSS... En 1936, Victor Krebnitsky poursuit son rêve de révolution mondiale quand il découvre l'emprise stalinienne sur la guerre d'Espagne. Malgré lui, il participe à l'élimination d'un transfuge soviétique, mais il est trop tard pour quitter les rangs ; l'époque est au soupçon général. Tandis qu'à Moscou les fonctionnaires du NKVD se défenestrent pour échapper aux purges, Victor doit gagner Paris et honorer une effroyable mission visant son meilleur ami. En dépit des menaces qui pèsent sur sa propre famille, il refuse de commettre l'impensable. Condamné dès lors à une exécution officieuse, contraint à une éternelle fuite en avant, il ne peut plus compter que sur sa ruse et... sur une arme au pouvoir dévastateur : le document secret prouvant la trahison et le " grand mensonge " de Staline. S'en servir signifie la mort. Ou la dernière chance qu'aura Victor de sauver la femme qu'il aime et leur petit garçon.

  • Le nouveau " Souris noire " de Romain Slocombe, où l'on retrouve des thématiques chères à l'auteur (l'histoire, la famille, le secret), dans une délicieuse ambiance de film d'épouvante.
    Ambre rejoint pour les vacances de la Toussaint sa cousine Manon dans la grande demeure familiale d'Andigny, en Normandie. Les deux adolescentes sont aussi proches que si elles étaient soeurs. Dès le premier soir, Manon confie à Ambre le terrible secret qui la hante : trois des patients soignés par le nouveau médecin de leur grand-mère sont décédés brutalement. Or le docteur Carulda est roumain. Et Curalda est, incontestablement, l'anagramme de Dracula !


  • Un roman au suspense hitchcockien, par Romain Slocombe. Rebondissements et frissons garantis !
    A la suite d'une chute spectaculaire lors d'une compétition d'alpinisme, Karima se retrouve les deux jambes et le bras droit dans le plâtre. La voilà coincée sur un fauteuil roulant dans l'appartement qu'elle habite avec sa mère et son frère, au huitième étage d'un immeuble de cité. Pour la distraire, son kiné lui offre une paire de jumelles en référence au film d'Hitchcock Fenêtre sur cour. Il ne croit pas si bien dire... Karima se met à scruter l'immeuble d'en face et se prend très vite au jeu.

  • « En ces splendides jours d'été, comment imaginer qu'au-delà de l'horizon si bleu et calme, les flots sont souillés d'huile et de sang, les avions piquent et explosent, les corps noircis de mazout dérivent jusqu'aux plages paradisiaques pour y finir rongés par les crabes ?... »Friedrich Kessler a vingt-quatre ans lorsqu'il débarque au Japon en 1941, nommé à l'ambassade du Reich. Sa carrière de diplomate lui a évité d'être enrôlé dans l'armée. Amateur de jazz et des récits des Mille et Une Nuits, Kessler a voulu partir le plus loin possible... Les femmes s'intéressent à ce rêveur ; que ce soit la robuste Helma, épouse délaissée de l'ambassadeur, ou la jolie Hiltraud que ses collègues surnomment l'« infirmière SS ». Mais les combats se rapprochent : Berlin, où vit la soeur de Friedrich, est déjà sous les bombes, Tokyo va brûler à son tour lors des grands raids américains du printemps 1945.Portrait tragique d'une civilisation menée au désastre par le fanatisme de ses dirigeants, voyage initiatique d'un Occidental épris d'art et de philosophie, Un été au Kansai donne la parole aux vaincus de la Seconde Guerre mondiale, et nous interroge sur la possibilité du bonheur et du progrès dans un monde au bord de l'apocalypse.

  • Contes cruels sur les routes de campagne
    Dans la campagne normande, un thanatopracteur reçoit des lettres anonymes l'invitant à un macabre jeu de l'oie. À Paris un soir de mars 1998, tandis que Guy Georges, identifié par son ADN, est sur le point d'être arrêté, la jolie étudiante Julie Coray rentre seule chez elle et se croit suivie. En Lorraine, Anne Chamberland, jeune sculptrice venue présenter une oeuvre éphémère en résidence artistique, se pétrifie lorsqu'elle reconnaît, derrière les kilos accumulés, le visage de l'aubergiste qui la sert à table. Un représentant en insecticides s'invite chez un client dans l'Eure afin de lui soutirer un devis pour travaux : comment imaginer que l'homme, endetté et veuf depuis quelques jours, est capable d'un acte désespéré ?
    Dans ces contes cruels sur les routes de campagne, traversés par l'instinct meurtrier et prédateur des hommes, et faisant suite au recueil de nouvelles très japonaises Route 40 (Belfond, 2016), Romain Slocombe nous replonge dans des abîmes de noirceur. Une seule règle ici : les histoires courtes finissent toujours mal...


  • Un inédit de Romain Slocombe, pour les lecteurs de "Souris noire" qui rêvent de devenir détective privé !

    Parce qu'il a par hasard relevé le numéro d'immatriculation d'une voiture dont le propriétaire est recherché par la police, Jo Bical, qui n'a que douze ans, décide de devenir détective privé. Discrétion oblige, il choisit d'installer son bureau dans un endroit retiré. Et le voilà qui emménage dans les locaux de l'usine Métallunic, désaffectée depuis plusieurs années. Or il apparaît bien vite que Jo n'est pas le seul à fréquenter les lieux...

  • Fauché, dépressif et divorcé, le photographe gaffeur Gilbert Woodbrooke végète au bord du suicide lorsqu'un job inespéré lui tombe du ciel : interprète pour Emiko Yûki, une romancière japonaise de dix-neuf ans, en voyage promotionnel à Londres. Tout irait bien si leur route ne croisait celles d'une petite Roumaine prostituée par les gangs albanais et d'un célèbre «Young British Artist » complètement déjanté, obsédé par les momies égyptiennes et le crime élevé au rang des Beaux-Arts...
    Hommage au film fantastique britannique, satire des milieux de l'art contemporain et attaque violente contre le néo-libéralisme à la Tony Blair, Lolita complex met en lumière la fascination érotique actuelle pour la femme-enfant en illustrant notamment une de ses dérives : l'esclavage moderne de jeunes adolescentes importées de l'Est et le traitement infligé à ces enfants devenues prostituées.
    Ecrivain, peintre, photographe et réalisateur, Romain Slocombe entame, après sa tétralogie japonaise, une trilogie tournée, cette fois, vers nos latitudes : L'Océan de la stérilité. L'occasion, pour lui, de porter un regard détaché, cruellement amusé mais souvent glaçant, sur les revers d'un Occident fragilisé.Lolita complex sera suivi, à l'automne 2009, de Sexy New York et, à l'automne 2010, de Japan Connection.

  • Début septembre 2001. Gilbert Woodbrooke part visiter New York, on inaugure son expo de photos dans une galerie branchée de Soho, et il doit tenir la caméra lors d'un reportage TV. Il doit aussi contacter une jeune musulmane, Shazna, petite soeur de son avocate, qui est sans nouvelles d'elle. Mais le producteur avec qui il voyage a d'autres projets : il veut réaliser un reportage sensationnel sur l'affaire du Dahlia Noir, ainsi que sur les liens possibles avec les surréalistes réfugiés aux USA pendant la guerre, notamment Man Ray. Le Journal d'une jeune Anglaise, recrutée par un agent de la CIA au début de la Guerre froide, lui a révélé de nouveaux éléments. Quand Gilbert comprend qu'il s'agit du Journal de sa mère, c'est un choc énorme ! En écho à la tempête qui couve sous le crâne de notre malheureux héros, les terroristes d'Al-Qaeda se préparent à détourner les avions qui percuteront les tours du World Trade Center, transformant New York en un véritable cauchemar surréaliste... Pour ce monumental thriller politique, Romain Slocombe a repris chaque piste de l'affaire du Dahlia noir , dont certaines peu connues encore et, pour la première fois dans l'histoire du polar, apporte des réponses concrètes à la plus grande affaire criminelle du xxe siècle: Qui étaient les assassins d'Elizabeth Short ? Pourquoi l'affaire a-t-elle été étouffée par le LAPD ? Quelle est la responsabilité des surréalistes et la signification du dernier chef-d'oeuvre de Marcel Duchamp, Étant donnés..., commencé en 1947 et achevé vingt ans plus tard, ce corps nu de femme tenant une lampe à gaz, enfermée derrière un mur et conservée au Musée d'art moderne de Philadelphie ?

  • En 1941, six mille Juifs de Pologne munis de visas 
    de fortune traversèrent la Russie par le Transsibérien 
    pour gagner Kôbé au Japon, puis le ghetto de Shanghai 
    occupé par l'Armée impériale. Là, le colonel SS 
    Josef Meisinger, surnommé le « boucher de Varsovie », 
    voulut les faire exterminer par ses alliés japonais.Cette odyssée tragique et peu connue sert de toile de 
    fond aux nouvelles mésaventures de Gilbert Woodbrooke. 
    Recherché par la police anglaise et réfugié à 
    Lyon, le photographe profite de son séjour pour retrouver
     la trace de son grand-père, journaliste antifasciste 
    mystérieusement disparu en France. Sa disparition 
    pourrait avoir un lien avec une jeune résistante lyonnaise,
     rescapée des camps de la mort... où exerçait un 
    certain Dr Claus Neuberg, responsable à Ravensbrück 
    d'un programme de stérilisation des détenues.Après Lolita complex et Sexy New York, Romain 
    Slocombe rend hommage, entre rêve et cauchemar,
     au cinéma expressionniste allemand et achève, avec 
    Shanghai Connexion, le portrait d'un Occident « stérilisé » 
    par la guerre, les génocides et le choc des idéologies 
    totalitaires.« Le talent de l'auteur tient en haleine un lecteur sonné. » 
    François Busnel - L'Express

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Asako Maekawa cherche un sens à sa vie. Elle part en auto-stop avec son ami et se retrouve très vite hospitalisée avec une balle dans le crâne. Le meurtrier est retrouvé, jugé et exécuté. Mais qui est vraiment coupable ?

  • En avant-première, découvrez les premiers chapitres des titres de la rentrée littéraire 2014 des éditions Robert Laffont :
    Littérature française Romain Slocombe, Avis à mon exécuteur Gonzague Tosseri, Le Bal des hommes Jennifer Murzeau, Il bouge encore Littérature étrangère Margaret Atwood, MaddAddam Shani Boianjiu, Nous faisions semblant d'être quelqu'un d'autre John Banville, La Lumière des étoiles mortes


  • Sous la plume de Romain Slocombe, les petites filles modèles lâchent la bride à toutes les ambiguïtés distillées dans le roman de la Comtesse de Ségur. Un conte pervers aussi noir que raffiné.

    En 1858, la Comtesse de Ségur présente Les Petites Filles modèles comme la suite des Malheurs de Sophie, et ces deux livres figurent depuis lors au coeur du répertoire classique de la littérature française pour la jeunesse. Portraits d'enfants bien nés saisis au moment où ils s'interrogent sur le bien et le mal, tableaux d'un milieu social où ne cesse de se poser la question des normes et des limites, les petites filles doivent y être " modèles " en vertu d'un idéal de comportement. Mais l'atteindre n'est pas si simple ! Et l'on a amplement pointé, au-delà des récits en apparence innocents et inoffensifs de la Comtesse de Ségur, les bourgeons de l'ambigüité.
    Dans son remake, Romain Slocombe les fait éclore : ses petites filles modèles deviennent les héroïnes d'un conte inquiétant et pervers, érotique et vampirique. Comme si la comtesse de Ségur avait retiré la sourdine pour écrire un roman destiné à des enfants plus âgés, laissant libre cours à la progression de la cruauté. Comme si elle avait quelquefois rêvé d'être Sade, non plus Comtesse mais Marquise...

  • Romain Slocombe : l'un des plus grands stylistes français
    Le Monde
    Londres, février 1925 : recruté malgré lui par l'Intelligence Service, le journaliste Ralph Exeter, qui renseigne déjà le Guépéou, a beaucoup de mal à concilier ces loyautés contradictoires. Le voici sommé d'approcher Igor Koliazine, gigantesque jeune cosaque qui prétend avoir enterré en Bulgarie le trésor fabuleux de l'Armée blanche du général Wrangel. Ensuite, charge à lui de l'entraîner à Constantinople, d'où ils embarqueront à bord du yacht affrété par la jolie Zhenya Krasnova, déléguée des Soviétiques. Destination Bourgas, objectif les précieuses caisses enfouies dans la forêt. Seulement, outre les bolcheviks et le MI6 britannique, d'autres sont sur l'affaire : la Sécurité d'État turque, des espions allemands à la solde d'Adolf Hitler... Le correspondant du Daily World comprendra vite qu'il a mis les pieds dans un sacré guêpier.
    Jouant avec les codes subtils du roman d'espionnage tout en lançant de spirituels clins d'œil aux personnages d'Hergé, Romain Slocombe valse entre la légèreté et l'angoisse, le complot vintage et le réalisme historique.
    Romain Slocombe est l'auteur d'une vingtaine de romans, dont Monsieur le Commandant (2011), lauréat du Trophée 813 et sélectionné pour le Goncourt. Il nous livre ici une nouvelle aventure de Ralph Exeter, après Première Station avant l'abattoir (2013), prix Mystère de la critique et prix Arsène Lupin.

  • Quel est le point commun entre un shérif posté dans le désert de Mojave, une hippie qui sillonne les routes californiennes en stop, une musicienne suicidaire égarée dans une petite station des Alpes, et une vieille touriste à Paris désireuse de renouer avec son passé ?
    Le Japon, leur pays de naissance ou d'origine et inspiration éternelle de Romain Slocombe, qui ajoute à la liste de ses talents celui d'auteur incomparable de nouvelles.
    Sur les routes californiennes, une hippie traversant le désert de Mojave se donne des airs de victime tandis qu'un flic brutal règle les affaires d'autrui à coups de revolver au nom du Seigneur. Dans une station des Alpes, un jeune mac roumain revit malgré lui la Passion du Christ pour avoir croisé le chemin d'une cantatrice en mal de suicide. À Paris, un illustrateur surchargé de travail est harcelé au téléphone par une touriste nipponne hystérique, surgie
    du passé d'après-guerre de papa et maman. Et, montée à Tôkyô le temps d'un week-end, une naïve provinciale passe une nuit d'amour improbable avec un dragueur français impénitent.
    Fil conducteur des cinq nouvelles noires, tragi-comiques ou désabusées qui composent ce recueil : le Japon, pays de l'extrême courtoisie, où la violence explose forcément au
    moment où l'on s'y attendait le moins...

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