• L'histoire des justices militaires a jusqu'il y a peu été largement négligée. Institution hybride, elle a longtemps fait l'objet de jugements à l'emporte-pièce, tant chez les militaires que chez les juristes. On a ainsi vu se multiplier critiques acerbes et plaidoyers pro domo autour de cette institution si particulière. Une série de séminaires menés dans le cadre du projet de la Maison des sciences de l'Homme, de 2004 à 2008, avait pour objectif de parcourir, en perspective comparée, les évolutions de la justice militaire depuis le XVIe siècle. Le présent volume reprend reprend une vingtaine de ces contributions, orientées sur le premier XXe siècle, pour comprendre les tensions, les pratiques et les limites de la justice militaire pendant et autour des deux guerres mondiales. Parcourant l'Europe occidentale, il se veut méthodologique et initiateur, éclairant une réalité transnationale à l'aide d'études de cas, inscrites dans le temps et l'espace.

  • Dans l'imaginaire collectif, la fin du Moyen Âge est souvent réduite à la caricature d'une période noire de violences permanentes, dont la guerre était la plus terrible incarnation, et l'homme de guerre, le plus sanguinaire protagoniste. La recherche récente a pourtant démontré l'existence, à l'orée de l'époque moderne, de processus complexes de régulation des comportements et de profondes transformations des structures militaires. Le présent ouvrage propose une étude des différents moyens d'encadrement de la violence des combattants dans les anciens Pays-Bas sous le règne du duc de Bourgogne Charles le Hardi, dit le Téméraire (1467-1477). On observera comment, en temps de guerre, des mécanismes juridiques, politiques et sociaux sont susceptibles de transformer certaines pratiques en crimes, eux-mêmes plus ou moins bien réprimés par la justice. Au travers d'une analyse approfondie de l'usage de la rémission princière, on tentera de souligner l'existence d'un véritable « gouvernement par la grâce » au sein des armées, une forme de pratique de pouvoir qui aurait coïncidé avec la professionnalisation de la guerre, la construction de l'État moderne et l'émergence d'un nouveau statut donné aux combattants.

  • « Ce vieillard courtois conservera toujours la même tranquillité d'humeur et, par un tour heureux de son caractère, il voulait voir dans les moqueries mêmes l'intérêt que les plus malveillants à son égard étaient en quelque sorte obligés de témoigner à so

  • Dans le récit autobiographique de Gisèle sont successivement racontés son enfance dans un milieu de paysans aisés du Léon, en Bretagne, son engagement dans l'action catholique, son mariage et son alcoolisation progressive. Après des prises en charge médicales désastreuses, elle a repris vie grâce à une cure analytique.

  • Paru en 1762, le Contrat social, en affirmant le principe de souveraineté du peuple, a constitué un tournant décisif pour la modernité et s'est imposé comme un des textes majeurs de la philosophie politique. Il a aussi acquis le statut de monument, plus célèbre que connu, plus révéré - ou honni - qu'interrogé. Retrouver, dans les formules fameuses et les pages d'anthologie, le mouvement de la réflexion et les questions vives qui nourrissent une oeuvre beaucoup plus problématique qu'affirmative, c'est découvrir une pensée qui se tient au plus près des préoccupations d'aujourd'hui : comment intégrer les intérêts de tous dans la détermination de l'intérêt commun ? Comment lutter contre la pente de tout gouvernement à déposséder les citoyens de la souveraineté ? Comment former en chacun ce sentiment d'obligation sans lequel le lien social se défait ?
    © Flammarion, Paris, 2001, pour la présente édition.
    Édition revue et mise à jour en 2012.
    Couverture : Virginie Berthemet © Flammarion

    1 autre édition :

  • « Je conçois dans l'espèce humaine deux sortes d'inégalité, l'une, que j'appelle naturelle ou physique, parce qu'elle est établie par la nature, et qui consiste dans la différence des âges, de la santé, des forces du corps et des qualités de l'esprit, ou de l'âme, l'autre, qu'on peut appeler inégalité morale, ou politique, parce qu'elle dépend d'une sorte de convention, et qu'elle est établie, ou du moins autorisée, par le consentement des hommes. Celle-ci consiste dans les différents privilèges, dont quelques-uns jouissent, au préjudice des autres ; comme d'être plus riches, plus honorés, plus puissants qu'eux, ou même de s'en faire obéir. » Dans ce discours à portée réaliste, Rousseau nous livre ici ses idées : il n'est pas question comme le dénoncera Voltaire de retomber à quatre pattes, ni de retrouver un état de nature perdu à jamais, mais d'éclaircir l'enchaînement progressif qui vit un homme né libre être bientôt partout dans les fers.

    1 autre édition :

  • Contes Nouv.

    On connaît Rousseau comme l'auteur d'un seul roman, La Nouvelle Héloïse, son chef-d'oeuvre de presque mille pages ; on sait moins qu'il pratiqua à plusieurs reprises la forme brève du conte et de la nouvelle, explorant une variété de situations et de modalités d'écriture. On présente ici trois de ces brefs récits, qui livrent un échantillon du savoir-faire littéraire d'un philosophe fasciné par le « pays des chimères », ce monde qui filtrait son rapport au réel.

  • " Me voici donc seul sur la terre, n'ayant plus de frère, de prochain, d'ami, de société que moi-même. "
    À l'automne 1776, Rousseau, alors au crépuscule de sa vie, trouve refuge loin du " torrent du monde ", dans une bienheureuse solitude magnifiée par la beauté de la nature. Au gré de ses promenades, le philosophe marche à la rencontre de lui-même, dans une introspection lyrique, admirablement sensible : entre souvenirs et méditations, il y embrasse le plaisir de la mémoire et de l'écriture, dans la pure conscience d'exister.

    1 autre édition :

  • La publication de l'Emile, en 1762, restitue au problème de l'éducation sa place centrale en philosophie.
    De ses premiers mois jusqu'à la rencontre amoureuse, Emile est suivi dans chaque étape, à travers des expériences qui attestent d'abord le souci de considérer « l'enfant dans l'enfant », au lieu de le sortir de son âge. Rousseau montre qu'il est possible d'éduquer un homme selon la nature et de quelle façon les vices et l'inégalité caractérisent désormais la condition humaine : double enjeu qui constitue sa « théorie de l'homme ».
    La richesse incomparable de ce maître-livre tient aussi aux tensions qui le parcourent. Rousseau refuse le péché originel mais il doit rendre raison du mal et de la souffrance que ce dogme interdisait d'ignorer; il critique les philosophes de son temps mais il pousse à ses limites leur méthode empiriste; il proclame: «je hais les livres», mais il fournit le panorama le plus juste et le plus instruit de la culture du XVIIIe siècle, en face de l'Encyclopédie et, pour partie, contre elle.
    Parus ensemble, Emile et le Contrat social furent condamnés à Paris puis à Genève: la force du traité d'éducation n'échappa pas aux censeurs, même si Rousseau prétendait ne livrer que « les rêveries d'un visionnaire ». Car la forme même de la fiction arrache l'ouvrage aux circonstances : pas plus que ses lecteurs des Lumières, nous ne sommes à l'abri de ses leçons.

  • Quatre ans après le Discours sur les sciences et les arts (1750) qui le rend célèbre, Rousseau trouve l'occasion de développer les principes de sa philosophie avec le Discours sur l'inégalité. Il s'y révèle le porte-parole des humiliés et des offensés, l'interprète de ceux que l'ordre social, à Genève comme en France, condamne à vivre en situation d'étrangers. S'adressant à tous les individus, le philosophe vise l'universel et dessine dans ces écrits l'image de l'homme intégral.
    Polémique, raisonnement, érudition, imagination : tout s'assemble dans une ferveur intellectuelle sans égale, faisant de ce texte le point de départ de la réflexion moderne sur la nature de la société.

  • Lorsqu´il commence à écrire les Rêveries à l´automne 1776, Rousseau est un vieil homme proche de la mort, presque pauvre, célèbre dans toute l´Europe et pourtant assuré que l´espèce humaine le rejette. Il continue cependant d´écrire et les Rêveries sont à ses yeux la suite des Confessions. Mais il ne s´agit plus désormais de raconter sa vie ni de s´expliquer aux autres pour dévoiler sa vraie nature. Dans une solitude propice à l´introspection, si des souvenirs épars remontent maintenant à sa mémoire, c´est pour lui-même qu´il les consigne en même temps qu´il cherche à se mieux connaître et réfléchir plus largement sur les ressorts de notre esprit humain.
    Mais ces méditations sont aussi des promenades où la rêverie devient expansion de l´être, où le contact avec la nature est source de bonheur dans la pure conscience d´exister. Une nouvelle manière d´écrire s´inaugure donc, un libre parcours sans effort que la ligne mélodieuse d´une prose souvent poétique rend admirablement sensible. Ces Rêveries que Rousseau nous laisse lorsqu´il meurt à Ermenonville en juillet 1778, il se peut ainsi qu´elles ne nous soient pas adressées : elles nous sont en tout cas destinées.

    Edition de Michèle Crogiez. 

  • Pour nous aussi, la doctrine de Rousseau ne saurait être un simple objet de curiosité érudite ou d'intérêt purement philologico-historique. Elle apparaît au contraire, pour peu qu'on ne se contentât point d'en considérer les résultats et qu'on se plongeât dans ses tout premiers présupposés, comme une problématique vivante et très contemporaine. Les questions soulevées par Rousseau, qui les brandit face à son siècle, ne sont en rien obsolètes aujourd'hui, pour nous non plus elles ne sauraient être purement et simplement « réglées ».
    Ernst Cassirer Aux fondements de la pensée moderne, sur laquelle il aura exercé une inßuence décisive, le Contrat social reste l'un des ouvrages les plus importants de Rousseau. Publié en 1762, il dessine les grandes lignes d'un modèle de structuration sociale capable de combiner harmonieusement les valeurs propres à l'« état de nature » avec celles imposées par la vie collective. De là l'idée de « contrat » entre les individus qui, parce qu'ils ne sont soumis qu'à des conventions auxquelles ils ont librement souscrit, « n'obéissent à personne, mais seulement à leur propre volonté ».

  • Comment reconnaître les différentes parties d'une fleur ? Qu'est-ce qu'une Scrofulaire ? À quelle famille de plantes appartient la Ciguë? Comment réaliser un herbier dans les règles de l'art ? Dans ces huit lettres à l'érudition teintée de poésie, Rousseau nous invite à examiner la nature et se fait le "décodeur amusé" d'un monde végétal foisonnant et mystérieux.
    "Il n'y a rien de compliqué ni de difficile à suivre dans ce que j'ai à vous proposer. Il ne s'agit que d'avoir la patience de commencer par le commencement."

  • Vous souvenez de la fois où Jos Montferrand a payé pour son boire en étampant son pied au plafond? Ou de la fois où il a varlopé une centaine d'Anglais dans une rivière en swinguant un Irlandais par le pied? Notre histoire se passe ben après ça.

    Jos est rendu vieux, pis les lendemains de brosse passent moins bien qu'avant. Mais ça a l'air que quelque part à l'est, ils ont inventé un remède miracle pour te requinquer le gaillard.

    Ils appellent ça la poutine.

  • Rousseau ne voulait pas qu'un portrait de lui figure en tête de ses OEuvres.
    Son vrai portrait, le seul qui ne mentirait pas, c'est en lisant ses Confessions qu'on l'aurait sous les yeux : " Je veux montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de la nature ; et cet homme, ce sera moi. " Mais quelle identité assigner à ce moi qui déclare : " Je suis autre " ? Autre que tous les autres, et pourtant leur semblable. Perpétuellement autre que soi, et pourtant toujours même.
    E Bigarre et singulier assemblage " d'identifications multiples où Narcisse et Caton, Alceste et Céladon, Mentor et le petit Jésus, Socrate et la cigale, Orphée et la fourmi, le rat des villes, celui des champs, le berger extravagant, l'agneau immaculé et le bouc émissaire tiennent tour à tour le devant de la scène, sans nuire pour autant à l'unité d'action, " tant tout se tient, tout est un dans mon caractère ".
    Au lecteur d'en juger.

  • Ces six premiers livres sont le récit de formation du jeune Jean-Jacques, orphelin de mère et fils d´un modeste horloger genevois. Nous retrouvons ici les scènes fameuses que Rousseau a choisies pour nous donner à lire sa nature véritable : la fessée de Mlle Lambercier, le ruban volé, la rencontre avec Mme de Warens, mère et maîtresse tout ensemble... D´aveu en aveu, de découverte en découverte, l´écrivain se peint comme il se voit et comme il veut que nous le voyions. Dans Les Confessions, qui paraissent en 1782, quatre ans après la mort de leur auteur, un territoire tout personnel s´invente où, à l´écriture de l´aveu, viennent se mêler la fantaisie du romancier, le souvenir des vieux mémoires d´aristocrates, sans oublier le goût du siècle pour les romans-mémoires : « Je forme une entreprise qui n´eut jamais d´exemple », écrit Rousseau, et ce qu´il inaugure en effet, c´est un genre littéraire nouveau, celui de l´autobiographie, dont le mot même n´apparaîtra que cinquante ans plus tard.Nouvelle édition 2012.Collection Classiques dirigée par Michel Zink et Michel Jarrety. Édition de François Raviez.

  • Destiné aux lycéens de Première et de Terminale qui souhaitent entrer en Institut de formation d'Aide-soignant, cet ouvrage est le meilleur outil pour les accompagner dans la nouvelle procédure de sélection.
    Préparer son dossier de candidature : Quelles sont les démarches à faire ? Quel est le calendrier ? Que doit contenir votre dossier ?
    Découvrir la formation en IFAS : Quel est le programme ? Comment se déroule-t-elle ? Quelle part de formation pratique ?
    Découvrir le métier d'aide-soignant : Quel est son rôle ? Où et avec qui exerce-t-il ? Quelle est sa rémunération ? Quelles évolutions de carrière ?
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    Préparer son entretien de motivation : Comment se déroule-t-il ? Comment mettre en avant ses atouts ? Comment répondre aux questions types du jury ? Comment gérer son stress ?

  • Un jeune précepteur, Saint-Preux, tombe amoureux de son élève, mais leur passion est rapidement contrariée par le père de Julie, qui impose à sa fille d´épouser M. de Wolmar. D´abord désespéré au point de songer au suicide, Saint-Preux voyage, puis revient bien plus tard à Clarens, sur les bords du Léman, auprès de M. et Mme de Wolmar et de leurs enfants dont il devient le précepteur. Comme celui de Julie, son amour passé semble dominé - mais il va resurgir.
    Dès sa publication en 1761, La Nouvelle Héloïse rencontre un immense succès - et c´est une oeuvre inaugurale. Si bien des sujets abordés par les personnages donnent à ce roman épistolaire une tonalité philosophique, c´est également le récit d´un certain bonheur familial, d´une vie harmonieuse et tranquille dont Julie est le centre. Mais c´est surtout un grand roman d´amour où des êtres de papier vibrent comme s´ils étaient de chair, et où la passion sensuelle de Julie et de Saint-Preux s´avère dévastatrice : leur histoire est aussi celle de la fragilité des âmes fortes.

  • Partant de l'état de nature, Rousseau détaille l'enchaînement des circonstances qui conduisit le genre humain à s'éloigner de sa condition originelle pour aboutir à l'inégalité sociale. Il fait des rapports de dépendance l'origine des inégalités entre les hommes et mène une réflexion sur les fondements de la société humaine.
    Réponse à un sujet de l'Académie de Dijon, ce texte, publié en 1755, inspirait à Voltaire une « envie de marcher à quatre pattes »... et vaudra à son auteur une condamnation de l'Église.

  • «J'ai vu les moeurs de mon temps, et j'ai publié ces lettres» : c'est par ces mots que l'«éditeur» Rousseau ouvre La Nouvelle Héloïse, correspondance amoureuse entre Julie d'Étange et son précepteur Saint-Preux. Sur les rives du lac Léman, ces «belles âmes» forment une petite société idéale, où priment les passions douces et la sincérité du sentiment, à l'écart des maux de la civilisation.
    Dans la lignée des Lettres persanes de Montesquieu, Rousseau conçoit son oeuvre comme un laboratoire d'idées nouvelles, qui concentre les questionnements de son époque sur l'homme et ses passions. Roman d'amour, chant élégiaque, mais aussi fiction expérimentale au croisement de l'anthropologie et de la politique : La Nouvelle Héloïse, plus grand succès de librairie de son temps, consacre avec éclat les noces du roman et de la philosophie au XVIIIe siècle.

    Cette édition inclut les Sujets d'estampes, l'Entretien sur les romans, les Observations de Rousseau sur les retranchements voulus par Malesherbes et Les Amours de Milord Édouard Bomston.

  • Destiné aux lycéens de Première et de Terminale qui souhaitent entrer en Institut de formation d'Auxiliaire de puériculture, cet ouvrage est le meilleur outil pour les accompagner dans la nouvelle procédure de sélection.
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  • La préparation la + efficace :Présentation des épreuves, des études et du métierDes conseils pratiques pour rédiger votre CV et votre lettre de motivation33 fiches de cours en mathématiques et en culture sanitaire et sociale5 fiches pour être prêt le jour de l'entretien et éviter les pièges du jury4 fiches de rappels de français pour maîtriser les bases de l'expression écrite et oralePlus de 200 exercices d'entraînement5 concours blancs avec leur corrigé détaillé

  • « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple et dont l'éxécution n'aura point d'imitateurs », proclame fièrement Rousseau dans son préambule, montrant par là la nouveauté et l'audace de sa démarche autobiographique. Car l'écrivain, acculé par ses détracteurs se sent obligé de se justifier : il dira donc tout, même « le plus honteux » !
    À la recherche d'une cohérence, d'un sens, il part de l'enfance pour démêler le fil de sa vie, n'ayant de cesse de s'expliquer. Le lecteur accède ainsi aux secrets de son coeur, à ses malheurs bien sûr, mais aussi à de nombreux moments de bonheur, moment tendres, moments drôles parfois.  Dans un style d'une remarquable limpidité, Jean-Jacques Rousseau raconte ainsi sa vie et ses sentiments. En faisant le récit sans fard de son existence, il tend au lecteur un miroir dans lequel il ne lui sera pas toujours agréable de se reconnaître.Bibliolycée propose :
    O le texte intégral des quatre premiers livres, annoté, o un questionnaire bilan de première lecture, o des questionnaires d'analyse de l'oeuvre, o sept corpus accompagnés de questions d'observation et de travaux d'écriture, o une présentation de Rousseau et de son époque, o un aperçu du genre de l'oeuvre et de sa place dans l'histoire littéraire.

  • Projet fou, impossible : se peindre « dans toute la vérité de sa nature », afin de mettre un terme aux malentendus. Mais aussi, par delà, réaliser cette « communauté des coeurs » que Rousseau a si ardemment désirée. Ainsi, de juges, les lecteurs tendent, insensiblement, à devenir confidents.

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