• En voiture Simone, tu vas te faire appeler Arthur, Être Raymond, pleurer comme une madeleine, le coup du père François...
    La liste est longue !

    Raoul, Marcel, Jeanne, Pascal et les autres ont investi depuis des lustres nos expressions favorites ! Devenues pour la plupart des grands classiques, ces expressions font notre bonheur quotidien et illustrent la richesse de notre belle langue française.

    À l'opposé de ces classiques indémodables, certaines expressions sont tombées en désuétude alors que les prénoms qui les composent sont plus que jamais à la mode. Savez-vous par exemple ce que signifie Faire son joseph ou bien encore Avaler le Gaspard ?

    Loin de se contenter de se glisser dans nos objets familiers (une maryse, un marcel) et dans nos patronymes (Gérard Philippe, la mère Michel, Édouard Philippe, Xavier Bertrand), les prénoms règnent sur nos expressions populaires mais aussi sur nos proverbes et dictons.

    Il est temps de connaître sur le bout des doigts toutes ces formulations, et plus encore d'en découvrir les origines parfois très surprenantes !

    Sylvie Brunet nous aide à remonter le temps en menant une enquête sérieuse pour mettre au jour les sources de ces trésors culturels.

  • Gougnafier, billevesée, rodomontade, gobe-mouche, mouscaille...Il semble loin le temps où les bonnes gens portaient
    rouflaquettes ou
    suivez-moi-jeune-homme (chapeau à rubans) et juraient à grand renfort de
    saperlipopette et
    jarnicoton ! Et pourtant... nombre de mots désuets reviennent à la mode ces dernières années, à l'image de
    galimatias,
    carabistouille ou
    croquignolet. Aussi, pourquoi ne pas prendre de l'avance en remettant vous-même au goût du jour quelques-uns de ces mots surannés ?
    Grâce à ce livre au ton décalé, vous pourrez enfin comprendre tout ce que vous dit votre grand-mère (et éventuellement la battre au Scrabble) tout en enrichissant votre vocabulaire !

  • Une nouvelle collection de petits livres pour découvrir et aimer les grands écrivains !
    Parce qu'on l'a accusé d'" outrage aux bonnes moeurs " à la publication des
    Fleurs du Mal, parce qu'il a mis des mots uniques sur le spleen de l'âme, parce que, poète maudit, il écrivait au milieu des vapeurs d'absinthe, lire Baudelaire est comme un voyage intense dans les tréfonds de l'âme humaine. Ce petit livre vous y convie, grâce à ce tour d'horizon de la vie et de l'oeuvre d'un auteur essentiel.

  • Redécouvrez l'origine de notre vocabulaire
    Parmi tous les mots que nous employons au quotidien, qu'ils soient courants ou plus rares, jeunes ou d'un âge vénérable, certains peuvent se targuer d'une histoire pleine de surprises et de rebondissements. C'est de ces aventuriers-là de la langue que, allant de découvertes amusées en émotions, l'on entreprendra dans cet ouvrage de retracer la trajectoire (origine, explication, histoire, etc.). Des mots toujours plus étonnants Au nombre des découvertes promises par le Petit Livre des Mots aux origines étonnantes, on mentionnera, dans un bref inventaire étymologique à la Prévert : le scrupule qui est un tout petit caillou, le travail qui n'est qu'un instrument de torture composé de trois pieux, le diplomate par définition plié en deux, ainsi que le vasistas allemand qui crie sans arrêt "was ist das?", le bistro russe toujours pressé, le candidat éternellement vêtu de blanc, et les orchidées magnifiques qui font corps avec les... testicules !

  • Un voyage au pays des proverbes !
    " C'est en forgeant qu'on devient forgeron ", " l'oisiveté est mère de tous les vices ", " l'habit ne fait pas le moine "... Qu'ils nous mettent en garde ou qu'ils nous encouragent à donner le meilleur de nous-mêmes, les proverbes émaillent nos conversations quotidiennes, sans que l'on connaisse forcément l'origine de ces formules pleines de sagesse prononcées par nos parents et nos grands-parents avant nous.
    Dans ce livre, Sylvie Brunet enquête sur la naissance des dictons et sur ceux qui les ont inventés. Elle décode les proverbes historiques, littéraires, d'ici et d'ailleurs, qui nous accompagnent chaque jour de notre vie, et revient sur le rôle essentiel qu'ils jouent dans le langage.

  • Délectez-vous des plus belles citations de la littérature !
    Qui n'a pas déjà lancé à la cantonade "Un seul être vous manque et tout est dépeuplé" ou "Qu'importe le flacon, pouvu qu'on ait l'ivresse" sans vraiment savoir qui était l'auteur de ces phrases cultes de la littérature ? Sylvie Brunet comble nos lacunes en présentant 300 citations parmi les plus belles de la littérature. Le livre est enrichi de focus sur certaines citations clés, ou des anecdotes.
    De Aragon à Sartre, en passant par Baudelaire et Proust, redécouvrez les trésors de la littérature française !

  • Des formules magiques pour ne plus faire de faute !

    Sylvie Brunet s'inspire de nos proverbes préférés pour nous offrir des pense-bêtes orthographiques efficaces ! Avec leur rythme, leurs rimes et leur courte structure, les proverbes populaires sont gravés à jamais dans nos mémoires... Pourquoi ne pourrait-il pas en être de même pour des proverbes orthographiques ?

    En partant des fautes les plus commises, de nos hésitations quotidiennes, Sylvie Brunet nous propose 100 proverbes efficaces pour chasser nos doutes orthographiques. Accents, consonnes doubles, genres, synonymes, conjugaison... tout y passe !

    "Etant donné" reste invariable,

    Même avec des mots remarquables.

    Les "si" n'appréciant pas les "ré",

    On dit "si j'avais", non "j'aurais".

    "Demi" s'accorde après un nom,

    Mais devant, il fait obstruction.

    Quand il marque une quantité,

    "Davantage" est un mot entier.

    ...

  • Les proverbes

    Sylvie Brunet

    Des expressions ancrées dans notre quotidienUne hirondelle ne fait pas le printemps, Pierre qui roule n'amasse pas mousse, Qui va à la chasse perd sa place... Tout au long de notre vie, les proverbes nous accompagnent. Reçus en héritage de nos parents et grands-parents, qui les tenaient eux-mêmes de leurs parents et grands-parents, ils jaillissent spontanément sur nos lèvres pour éclairer de leur sagesse ancestrale chacun de nos instants.Un patrimoine à préserver !
    Quoiqu'il soit allé s'appauvrissant depuis quelques générations, ce fonds patrimonial nous délivre encore aujourd'hui nombre d'enseignements passionnants sur la vie quotidienne de nos aïeux et leurs conceptions de la nature humaine en général, comme le montreront ces quelque 200 proverbes dont on s'est tous demandé un jour ou l'autre, en les entendant ou en les prononçant, d'où ils pouvaient bien venir.

  • Avoir les pieds en bouquet de violettes, s'envoyer en l'air, faire la culbute, cultiver son jardin, travailler la vigne du Seigneur, défriser le petit buisson, arroser le bouton, aller à Béziers, aller à Anvers, faire la bête à deux dos, faire catleya, mener Popaul au cirque, laisser le chat aller au fromage, mettre le petit Jésus dans la crèche, rentrer la voiture dans le garage, faire coulisser l'andouillette, jouer au bilboquet, jouer des cymbales, faire un carton, faire dunlopillo, voir les anges, aller au bonheur, aller aux fraises, courir l'amble, allonger les étriers, donner l'aubade, faire un carton, battre le beurre... Le dictionnaire coquin de l'amour et du sexe de Sylvie Brunet est une magnifique invitation au voyage. Au détour des pages, vous découvrirez avec bonheur les métaphores parfois surannées imaginées par notre belle langue française pour dire " la chose ". Pour parler d'amour ou de sexe, il n'est pas nécessaire de se limiter au petit vocabulaire composé de gros mots. Derrière la métaphore, la vulgarité sait se faire discrète même si certains mots ou expressions de cette anthologie exclusivement réservée aux adultes affichent clairement la couleur : rose pourpre ! Depuis l'Antiquité, l'amour est une source inépuisable d'invention linguistique ! Le vocabulaire sexuel va vous en faire voir de toutes les couleurs... âmes chastes et pures, s'abstenir.

  • Neuf mois dans la vie d'une femme : visite après visite, elle apprend à connaître les lois et l'ordonnancement d'un monde nouveau, relève les menus faits qui règlent son rythme quotidien et décèle les failles imperceptibles d'un entourage apparemment attentionné. De ce ton impitoyable et blanc qui avait valu des critiques élogieuses à Nocturne le jeudi, son premier roman, Sylvie Brunet poursuit l'exploration du quotidien et de ses gouffres d'ombre avec l'inquiétante précision de l'entomologiste.

  • « Avant de franchir la porte de sortie, elle se retourna pour embrasser du regard le magasin. Il était rond comme un berceau, rayé d'escaliers bleu canard constellés de feuilles d'or. Une lumière très douce, presque blonde, filtrait par la coupole. Les jours suivants l'avaient confortée dans cette impression. Pour peu qu'on s'y appliquât, il y avait toujours quelque chose à voir, un mot à saisir, un geste qui méritât d'être recueilli. Tout était donné là en pâture, sans façon. La vie s'y déroulait, aussi serrée que dans une coquille. Au bout d'un mois environ, le pli était pris : elle était là dès l'ouverture. » Nocturne le jeudi : un récit original et mystérieux qui a pour cadre un grand magasin, microcosme où l'attitude des vendeuses et des clients, les rivalités entre les employés, les arrivages des produits sont décrits avec minutie et objectivité, comme l'ordinaire d'une ruche en pleine activité. Un premier roman extrêmement construit qui réussit à imposer, au travers d'un décor familier, l'obsession troublante d'une femme prise dans ses rets.

  • Un dictionnaire irrésistiblement drôle des mots mal aimés de la langue française !
    Ce sont les mal aimés du vocabulaire français. Quoiqu'ils aient depuis toujours leur place dans les dictionnaires les plus fiables, ces mots ne sont jamais prononcés que du bout des lèvres, avec une vague réticence. Car les sonorités qui les composent les affligent d'un lourd handicap : c
    oncubin, concupiscent, circonspect, abscons, putatif, conspuer... Partagés entre l'évitement et l'humour, on ne peut s'empêcher de revenir buter sur une interrogation : d'où ces mots peuvent-ils bien tenir leur aspect si peu présentable ?

  • Découvrez 200 mots et expressions pour parler d'amour !
    Conter fleurette, avoir le béguin, prendre son pied, partir en lune miel, mon chéri, tu me manques...
    Tous les étrangers le disent, si Paris est la capitale du romantisme, le français est la langue de l'amour ! Les Anglais parlent de leur "fiancé", échangent des "french kiss", et dans tous les pays on use et abuse de la formule "voulez-vous coucher avec moi?"
    Ce joli livre illustré revient sur la relation très intime entre la langue française et l'amour et présente plus de 200 mots et expressions de tous temps qui racontent le coup de foudre, le jeu de la séduction, le premier baiser, le plaisir charnel....

  • Vannez comme pépé !

    Sylvie H. Brunet

    • First
    • 11 Octobre 2018

    Un recueil jubilatoire réunissant les sarcasmes, railleries, et autres expressions humorostiques d'antan.
    "J'aime mieux voir vos talons que votre nez !"
    La vanne bien sentie n'est pas l'apanage de notre génération, et nos ancêtres, loin de manier un langage raide et coincé, disposaient d'une batterie d'expressions pleines d'humour, de mordant et de drôlerie. Ainsi, de quelqu'un qui est trop couvert pour la saison, qu'il " est vêtu comme un oignon " ; à quelqu'un qui est complètement "à côté de la plaque " : " A propos de truelle, bonjour maçon ! " ; à quelqu'un qui est trompé par son conjoint qu'il " va en Cornouailles "... La critique fuse et le rire est jaune ! Ce recueil, le premier à recenser ces formules sarcastiques venues du passé, ne devrait pas engendrer la mélancolie !

  • Dites-moi quelle est votre peur, je vous dirai qui vous êtes...

    Sommes-nous tous phobiques ?! Sylvie Brunet a mené une enquête qui nous pousse au fil des pages à répondre "Oui" !

    Bien sûr, nous connaissons tous les phobies les plus courantes (et avouables) : peur de l'avion, peur des araignées, peur des grands espaces... Mais savez-vous de quoi souffrent une alektorophobique, un apiphobique, un ovophobique, une placomusophobique ?

    Ce livre est une mine de renseignements et d'érudition pour tous ceux qui veulent tout savoir sur les peurs (innombrables) dont nous souffrons toutes et tous parfois sans le savoir. En tout cas sans savoir quel mot mettre sur nos maux !

    "1001 phobies : le livre de vos peurs" va combler tous les phobiques qui s'ignorent !

  • Contrairement à une opinion assez répandue, Paris est, au milieu du xixesiècle, une ville très musicale, grâce à son Conservatoire et à son orchestre, le meilleur d'Europe (et plus tard grâce aux Concerts Pasdeloup et aux Concerts Colonne), grâce à ses trois Opéras, l'Académie de Musique, le Théâtre-Italien et l'Opéra-Comique, grâce à ses sociétés chorales, ses sociétés de musique de chambre, ses Orphéons, ses éditeurs de musique et ses facteurs d'instruments. C'est à Paris que vivent l'Italien Rossini, le Polonais Chopin, le Hongrois Liszt, c'est par Paris que les grands virtuoses comme Paganini doivent passer, c'est à Paris que les chanteurs italiens, suédois, allemands doivent se produire et c'est là, parfois, qu'ils s'installent définitivement. Paris, enfin, est la capitale européenne de la danse.Cette vie musicale intense nourrit une importante critique musicale répandue dans l'abondante presse périodique. Le bicentenaire de Berlioz nous est apparu comme l'occasion de réfléchir, de façon plus générale, sur le genre de la critique musicale au xixe siècle. Le grand musicien romantique français, célébré dans le monde musical par toutes sortes de manifestations, ne saurait d'ailleurs laisser indifférents les littéraires : son intérêt en tant qu'écrivain, l'autonomie de l'écrivain, même, par rapport au musicien, ont souvent été signalés ; cependant, l'étude de son oeuvre, surtout dans sa partie de pure critique, n'a guère été tentée.

  • Dans ce numéro 101, vous le constaterez très rapidement, un souffle nouveau de présentation de la scène artistique des arts visuels est proposé. En accordant nos espaces de publication essentiellement aux arts médiatiques, nous ouvrons nos pages et à une hétérogénéité et une vivacité sans précédent. Il en résulte une démocratisation et une divulgation de pratiques artistiques encore peu connues de la scène publique, hors des laboratoires et centres de recherche artistiques. Et pour une première fois au Québec, une revue d'arts médiatiques. C'est un événement!
    Les oeuvres médiatiques de ce numéro ont la puissance de l'autonomie, ou entretiennent des liens certes non accessoires avec le cinéma, la vidéo, le théâtre, les arts plastiques, le son, la musique, la photo et la performance. En grande partie, elles ont pour particularité de rejoindre l'ensemble des publics artistiques, spécialisés mais, aussi, néophytes.
    C'est ce fait pluriel qui rend notre projet, à notre avis, encore plus sympatique. En établissant le parti pris d'une convergence entre les médias où l'haptique et autres sens sont grandement convoqués, nous lançons des ponts vers une nouvelle reconfiguration de notre paysage artistique. Il est d'ores et déjà de notre mission de promouvoir un réseau intermédial, ramifié, qui garantit un nombre incalculable de systèmes de communication, où le rôle du spectateur vient à changer. C'est dans ce contexte qu'ETC MEDIA participe de cette posture de non hiérarchie entre les disciplines tout comme entre le privé et le public.

  • Le sifflement ténu s'amplifia et une-deux-trois-quatre, quatre notes s'essayèrent et se fondirent en accord. Un son riche et harmonieux s'éleva, avec des élancées courtes et des reprises plus appuyées, telle la mélopée d'un choeur qu'on ne verrait pas. D'où pouvait provenir une musique si merveilleuse ? Amandine rouvrit la fenêtre et les pleurs du nouveau-né en colère couvrirent tout. Non, le bruit venait de l'intérieur, et de plusieurs endroits en même temps. Sans être plus fort que tout à l'heure, le chant modulé avait gagné en profondeur et en unité, et il offrait à l'oreille une étendue de laque qui s'illuminait en gerbes rondes et colorées. Toutefois, le son lui-même n'était pas émis de façon uniforme, mais semblait émaner - c'était absurde ! - de différents appareils de l'appartement. Il ricochait, dans un ordre de succession qui n'avait pas l'air prédéterminé, de la télévision à la minichaîne, du micro-ondes au répondeur téléphonique, en passant par le fax et le magnétoscope de Paul qui n'avaient pas encore été débranchés. L'adaptation-contemporaine, précise et malicieuse, d'un lieu commun romanesque : quand un homme marié, Paul Lejeune, qui travaille au BTMF (Bureau des technologies et matières du futur), installe sa jeune maîtresse, Amandine... une étonnante symphonie des objets.

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