• Wahala Nouv.

    Wahala

    Thierry Bonneau

    Yves Haubert, ingénieur jurassien qui cherche un sens à sa vie, débarque au Cameroun pour travailler au sein d'une ONG. Dès son arrivée il est agressé et dépouillé par des voyous. Ses ennuis ne font que commencer puisque, pour des raisons qui lui échappent, il est soupçonné par le directeur de la gendarmerie et par un colonel à la tête d'une officine gouvernementale, de mener des actions subversives contre le Cameroun. Lavé de ses accusations, il est arrêté par les gendarmes pour une histoire de trafic de stupéfiants.
    L'attaché de sécurité intérieure près de l'ambassade de France et une avocate, parviennent à l'innocenter. L'ingénieur va enfin pouvoir rejoindre son poste, dans l'ouest du pays. Il y découvre que son prédécesseur a été victime d'une "arnaque amoureuse". Parti à sa recherche, il va croiser la route de sécessionnistes anglophones à la solde d'un certain Bishop, personnage exalté que sanguinaire qui n'est pas sans rappeler le colonel Kurtz, héros d'Apocalypse Now.
    Wahala est un mot de pidgin, créole anglophone parlé dans certaines régions du Nigeria et du Cameroun. Il trouve ses origines dans le Haoussa, langue vernaculaire africaine, elle-même inspirée par l'arabe. Wahala signifie « malheur, peine, peur, terreur ».L'auteur : colonel de gendarmerie, Thierry Bonneau a passé les quatre dernières années de sa belle carrière au Cameroun en tant qu'attaché militaire. C'est peu dire qu'il maîtrise parfaitement la situation camerounaise.

    Chefferies, rebelles, coutumes, guerres tribales, sauvagerie, folie, abjection sont les maîtres mots de ce roman trépidant. Aussi trépidant et instructif qu'inquiétant.

  • La question de la régulation bancaire et financière n'est pas récente. Elle a toutefois pris une ampleur nouvelle depuis la crise de septembre-octobre 2008, suivie peu de temps après par l'affaire Madoff et, en 2010-2011, par la crise de la dette souveraine. Ces événements ont affecté nombre de pays et ont conduit à revoir et à approfondir les règles applicables au secteur bancaire et financier, cela afin de préserver, dans un monde sans frontière, la sécurité et la stabilité des marchés, des acteurs et des États. Étant observé que l'on se demande si l'on est mieux protégé aujourd'hui qu'en 2008 : la réponse est controversée !
    La sécurité est l'un des thèmes majeurs de la régulation, mais il n'est pas le seul : l'intégrité et la transparence en sont d'autres. On pourrait encore citer la protection des clients, les nouvelles technologies et le développement durable, thèmes qui montent, depuis plusieurs années, en puissance. Ce qui n'est pas étonnant en raison de la globalisation. Cela explique que la seule réponse nationale est insuffisante : une réponse européenne et internationale est indispensable.
    Les acteurs de l'encadrement européen et international sont peu connus. Aussi est-il important d'y consacrer des développements - sont notamment étudiés les autorités européennes de surveillance (AES), l'Union bancaire et les « différents G », tels que le G 20 - même si les réponses apportées par les autorités européennes et internationales constituent l'essentiel de l'ouvrage, celui-ci mettant en lumière tant les travaux du Comité de Bâle, de l'OICV, du GAFI et du FSB que les textes européens des niveaux 1 (Parlement européen et Conseil), 2 (Commission européenne) et 3 (AES).

  • La question de la régulation bancaire et financière n'est pas récente. Elle a toutefois pris une ampleur nouvelle depuis la crise de septembre-octobre 2008, suivie peu de temps après par l'affaire Madoff et, en 2010-2011, par la crise de la dette souveraine.
    Ces événements ont affecté nombre de pays et ont conduit à revoir et à approfondir les règles applicables au secteur bancaire et financier, cela afin de préserver, dans un monde sans frontière, la sécurité et la stabilité des marchés, des acteurs et des États.
    La sécurité est l'un des thèmes majeurs de la régulation, mais il n'est pas le seul : l'intégrité en est un autre. De plus, en raison de la globalisation, la seule réponse nationale paraît insuffisante ; une réponse européenne et internationale est absolument indispensable.
    Les acteurs de l'encadrement européen et international sont peu connus. Aussi est-il important d'y consacrer des développements - sont notamment étudiés les autorités européennes de surveillance, l'Union bancaire et les « différents G », tels que le G20 - même si les réponses apportées par les autorités européennes et internationales constituent l'essentiel de l'ouvrage, celui-ci mettant en lumière tant les travaux du Comité de Bâle, de l'OICV, du GAFI et du FSB que les textes européens, en particulier les textes MIF du 15 mai 2014, les textes abus du marché du 16 avril 2014 et les textes concernant la résolution bancaire des 15 mai et 15 juillet 2014.

  • Montre que cette cour s'efforce d'appliquer les dispositions transitoires législatives, même si parfois elle n'hésite pas à les corriger.

  • La question de la régulation bancaire et financière n'est pas récente. Elle a toutefois pris une ampleur nouvelle depuis la crise de septembre-octobre 2008, suivie peu de temps après par l'affaire Madoff et, en 2010-2011, par la crise de la dette souveraine. Ces événements ont affecté nombre de pays et ont conduit à revoir et à approfondir les règles applicables au secteur bancaire et financier, cela afin de préserver, dans un monde sans frontière, la sécurité et la stabilité des marchés, des acteurs et des États.
    La sécurité est l'un des thèmes majeurs de la régulation, mais il n'est pas le seul : l'intégrité en est un autre. De plus, en raison de la globalisation, la seule réponse nationale paraît insuffisante ; une réponse européenne et internationale est absolument indispensable.
    Les acteurs de l'encadrement européen et international sont peu connus. Aussi est-il important d'y consacrer des développements - sont notamment étudiés les autorités européennes de surveillance, l'Union bancaire et les «différents G», tels que le G 20 - même si les réponses apportées par les autorités européennes et internationales constituent l'essentiel de l'ouvrage, celui-ci mettant en lumière tant les travaux du Comité de Bâle, de l'OICV, du GAFI et du FSB que les textes européens, en particulier les textes MIF du 15 mai 2014, les textes abus du marché du 16 avril 2014 et les textes concernant la résolution bancaire des 15 mai et 15 juillet 2014.
    Les plus-values de cette nouvelle édition sont de deux ordres :
    - la prise en compte des nouveaux textes et des nouvelles décisions de justice : par exemple, la directive blanchiment du 20 mai 2015 et l'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne en date du 11 mars 2015 dans l'affaire C-628-13 (Lafonta) ;
    - la création de rubriques réparties en plusieurs catégories : Débats, Études, Focus, Humeurs, Lectures et Opinions.

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