• L'irrésistible ascension de Becky Sharp, jeune institutrice pauvre dans l'Angleterre georgienne, prête à tout pour gravir les échelons de la bonne société. Classique universel, ce grand roman de l'arrivisme est aussi un tableau fourmillant et drolatique de la société britannique, sur fond de guerres napoléoniennes.
    Le grand roman de l'arrivisme Fille d'un artiste bohème et d'une danseuse, Becky Sharp est sans ressources, mais elle a de l'esprit, du charme et de l'ambition. Cela devrait suffire, pense-t-elle, pour obtenir un titre, une rente et des terres.Entrée comme gouvernante dans l'honorable famille Crawley, l'intrigante parvient très vite à prendre le père et le fils dans ses filets. C'est ce dernier qu'elle épouse, entamant aussitôt une carrière d'arriviste. Bientôt, elle tirera les ficelles des pantins de la " foire aux vanités ": le couard et fat Joseph Sedley, frère aîné de son amie Amelia ; son propre mari, incapable et endetté, qu'elle mène à la baguette ; le frère de celui-ci, un rustre avare et stupide; la tante Mathilda, courtisane fanée, avide de cancans; le capitaine Osborne, dandy corrompu et blasé; lord Steyne, vieillard odieux qui la couvre de bijoux ; et tant d'autres qui gravitent autour d'elle dans l'espoir d'obtenir ses faveurs.Tour à tour passionnée, capricieuse ou dévote, Becky va d'intrigue en intrigue, parvenant, par la ruse et le mensonge, à se tirer des situations les plus délicates. Sous divers masques, l'aventurière traversera ainsi toutes les strates de la société géorgienne, sous l'oeil du génial satiriste que fut Thackeray.

  • HarperCollins is proud to present its new range of best-loved, essential classics.

  • Becky Sharp is a poor orphan when she first makes friends with the lovely Amelia Sedley at Miss Pinkerton's Academy for Young Ladies. She may not have the natural advantages of her companion but she more than makes up for it with her wit, charm, deviousness and determination to make a success of herself whatever the cost. Vanity Fair is the story of Becky's spectacular rise and fall as she gambles, manipulates and seduces her way through high society and the Napoleonic wars.

  • A marvelous, incisive social satire that gleefully exposes the greed and corruption raging in England during the turmoil of the Napoleonic wars through its tracing of the changing fortunes of two unforgettable women. It is a comic masterpiece that still resonates today.
    "Re-reading Vanity Fair, one realises what a brilliant innovation this was in the English novel," remarked V. S. Pritchett. "Thackeray is like the modern novelists who derive from James and Proust, in his power of dissecting (and of desiccating!) character." Generally considered to be his masterpiece, Vanity Fair is Thackeray's resplendent social satire that exposes the greed and corruption raging in England during the turmoil of the Napoleonic wars. Subtitled "A Novel Without a Hero," it traces the changing fortunes of two unforgettable women: the scheming opportunist Becky Sharp--one of literature's most resourceful, engaging, and amoral heroines--and her foil, the faithful, naive Amelia Sedley. Thackeray's subversive, comic attack on the hypocrisy and "dismal roguery" of an avaricious world resonates 150 years later with implications for our own times.
    "Thackeray is an urbane nineteenth-century guide and commentator in a portrait gallery that is for all time," observed Louis Auchincloss. "He is the restless inhabitant of a prudish age, nostalgic, discursive, anecdotal, sentimental, worldly-wise, now warning us, now making fun of us, now reproving us .... Thackeray's harsest criticism of humanity is simply the point where ours commences. His perception of self-interest in every act is the ABC of modem psychology."

  • With a selection of letters by Charlotte Brontë.

    'Vanitas Vanitatum! Which of us is happy in this world? Which of us has his desire? or, having it, is satisfied?' No one is better equipped in the struggle for wealth and worldly success than the alluring

  • "I do not say there is no character as well drawn in Shakespeare [as D'Artagnan]. I do say there is none that I love so wholly." --Robert Louis Stevenson "The lasting and universal popularity of The Three Musketeers shows that Dumas, by artlessly expressing his own nature in the persons of his heroes, was responding to that craving for action, strength and generosity which is a fact in all periods and all places." --Andreé Maurois From the Hardcover edition.

  • Texte intégral révisé suivi d'une biographie de W. M. Thackeray. "L'auteur est un anarchiste joyeux. Son rire a quelque chose qui dévaste, comme celui de Swift, mais avec plus de tranquilité, une tranquilité de bourreau. Depuis la noblesse jusqu'au larbin, tout passe à la guillotine. Les phrases sèches, précises, dédaigneuses qu'à Thackeray pour décrire ces choses, la rage froide et jouisseuse avec laquelle il accable l'avarice, l'orgueil, la prostitution des classes riches. Il est comme une furet dans un poulailler." (Julien Green). -- "La philosophie morale de Thackeray le rapproche des anciens moralistes plutôt que des pessimistes modernes. Il dit, comme ses auteurs favoris, Salomon et Horace, que la vie n'est en un sens, que vanité. Il ne voudrait jamais admettre, comme les auteurs modernes qu'elle est aussi une chose vile." (G. K. Chesterton). -- "Son classicisme le préserve de chutes. Tant qu'il y aura une culture, tant qu il y aura des hommes, pour goûter la délicatesse, le charme et la force satirique, le psychologue de "Vanity Fair" vivra au tout premier rang." (R. Las Vergnas). "Barry Lyndon" a été magistralement adapté au cinéma par Stanley Kubrick.

  • The Paris sketchbook is a travel book published by William Makepeace Thackeray starting in 1831, and published as a compilation in 1840. Witty, scholarly, full of anecdotes, insights, historical references, and a constant comparison between what he sees as the French and the English character, the Paris Sketchbook is a blast from the past with surprising topical observations, which tends to demonstrate that culture "never changes".

  • On peut être Snob ou relativement ou positivement. Par Snobs positifs, j'entends ceux qui restent Snobs n'importe où ils se trouvent, qui ne cessent jamais de l'être du matin au soir, du berceau à la tombe, que la nature a faits Snobs par essence, tandis que d'autres ne font preuve de Snobisme que dans des cas particuliers ou en de certaines occurrences. Comme exemple, je citerai un homme qui jadis commit devant moi une action aussi abominable que celle dont je viens de faire mon mea culpa au précédent chapitre, et par laquelle je me proposais de dégoûter de ma société le colonel Snobley ; je veux parler de l'usage que je fis de ma fourchette en guise de cure-dent.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Brilliant anti-heroine Becky Sharp will do anything to climb to society's loftiest heights and couldn't be more different from her rich, sweet-natured schoolmate, Amelia Sedley. Their parallel lives are marked by love, lust, marriage, fortune and loss, in all their different guises, as they navigate the corrupt circus of upper-class Regency England. Hailed as a literary masterpiece upon first publication, William Makepeace Thackeray's Vanity Fair has never waned in popularity and remains a highly entertaining satire of early nineteenth-century high society. This gorgeous edition includes an afterword by the prizewinning author and critic, Henry Hitchings. Designed to appeal to the booklover, the Macmillan Collector's Library is a series of beautiful gift editions of much loved classic titles. Macmillan Collector's Library are books to love and treasure.

  • Mémoires de Barry Lyndon du royaume d'Irlande
    William Makepeace Thackeray
    Cet ouvrage a fait l'objet d'un véritable travail en vue d'une édition numérique. Un travail typographique le rend facile et agréable à lire.
    Mémoires de Barry Lyndon (originellement The Luck of Barry Lyndon) est à la fois une autobiographie fictive et un roman picaresque, historique, satirique et d'aventures de l'écrivain britannique William Makepeace Thackeray (1811-1863). Cette oeuvre s'inspire en grande partie de la vie d'un personnage réel, l'aventurier irlandais Andrew Robinson Stoney.
    L'histoire couvre la période allant de 1745 environ jusqu'à 1814, année de la mort du héros. Bien que la vie de Barry s'étale sur l'ensemble de la seconde moitié du siècle et même au-delà, le récit se concentre sur les vingt-cinq années allant du départ de Barry de son Irlande natale (1759-1760) à sa chute ignominieuse deux ans après la mort de son fils (1785-1786). Le livre raconte l'histoire d'un « rogue », c'est-à-dire d'une canaille, imbu de lui-même jusqu'à la naïveté, dénué de scrupules, vaniteux et vantard, prêt à tout, jusqu'à la pire brutalité, pour parvenir à ses fins. C'est à lui, convaincu d'être le meilleur et le plus grand des hommes, que l'auteur a confié les clefs de la narration, point de vue, oeil, oreille, voix, lui et les événements qu'il vit se donnant à voir et entendre tels qu'il les considère. Thackeray, cependant, a l'art de ridiculiser la société par son intermédiaire et, dans le même temps, de dessiner une critique en creux du personnage ; aussi Barry apparaît-il à la fois comme l'objet et l'agent de sa satire.
    Retrouvez l'ensemble de nos collections sur http://www.culturecommune.com/

  • Ceci vous représente Valoroso XXIV, roi de Paphlagonie, assis, avec la reine, son épouse, et leur fille unique, à leur royale table, dans leur royale salle à manger, et recevant la lettre qui annonce à Sa Majesté une visite que le prince Bulbo, héritier de Padella, roi régnant de Crim-Tartarie, se propose de lui faire. La joie se peint sur les traits royaux du monarque. Il est tellement absorbé par la lecture de la missive du roi de Crim-Tartarie, qu'il laisse refroidir ses oeufs et qu'il ne touche pas à ses augustes muffins.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • « Mais d'abord, qu'est-ce qu'un Snob ?
    Si vous voulez le savoir, ne cherchez point dans le dictionnaire ; ce mot n'est point encore muni de son passeport académique. Du reste, rien n'est plus commun que la chose. En dernière analyse, voici ce qui constitue le Snob :
    On prend un peu de tous les ridicules de l'humaine nature, auxquels on mêle quelques grains de bêtise, beaucoup de fanfaronnade, une certaine dose de trivialité et de prétention, de l'épaisseur dans l'esprit, de la mesquinerie dans le goût, et, surtout, absence totale de ce qui est beau, noble et distingué ; ce mélange fait un Snob parfait. C'est ; comme on le voit, le béotisme arrivé à sa dernière expression dans la tournure de l'esprit et du corps.
    Les Snobs d'ailleurs n'ont point de sexe, ils sont de tous les genres ; ils n'ont point de patrie, ils sont citoyens du monde. Ils circulent depuis longtemps à tous les degrés de l'échelle sociale ; on les coudoie dans les rues, on les rencontre dans les salons. Si vous voulez faire connaissance avec un Snob, regardez autour de vous ; prenez garde cependant que les yeux de votre voisin vous servant de miroir, comme dit Figaro, ne vous montrent un Snob que vous n'êtes pas bien curieux de voir.
    Jusqu'ici, les Snobs n'avaient pas reçu d'appellation propre, et cela ne nuisait pas beaucoup à leur nombre et à leur existence. La position considérable qu'ils occupent maintenant dans le monde fait un devoir d'apprendre à connaître leurs caractères distinctifs pour les saluer quand on les rencontre.
    M. Thackeray, le spirituel romancier de la langue anglaise, s'est déjà chargé de tracer au vif leur portrait pour la Grande-Bretagne ; et comme les Snobs sont à peu près les mêmes partout, sauf quelques différences dans la coupe des habits et la couleur des favoris, en attendant qu'un coloriste habile se décide à nous peindre les Snobs français, les Snobs anglais nous donneront toujours une idée générale de l'espèce. D'ailleurs la modestie qui défend de parler de soi n'est-elle pas ici d'accord avec la politesse pour nous engager à céder la place aux ridicules de nos voisins ?
    Voici donc, avec l'exactitude photographique d'une traduction scrupuleuse, le portrait des Snobs anglais. »
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • On a broad and colourful canvas, extending from urban and rural England to Waterloo and the continental haunts of exiles, Thackeray gives us one of the greatest social-satirical novels in the language-one of the most entertaining and profound, and, in the person of Becky Sharp, we have one of literature's most resourceful, attractive, and amoral characters. Essentially a commentary on hypocrisy and those ethical principles to which society pays lip-service, Vanity Fair (1847-8) invites us to consider which is to blame: the opportunist or the society that makes opportunism necessary.
    This edition, which reproduces the text of the Oxford Thackeray enhanced by John Sutherland's lively introduction and notes, includes all of Thackeray's own illustrations.
    ABOUT THE SERIES: For over 100 years Oxford World's Classics has made available the widest range of literature from around the globe. Each affordable volume reflects Oxford's commitment to scholarship, providing the most accurate text plus a wealth of other valuable features, including expert introductions by leading authorities, helpful notes to clarify the text, up-to-date bibliographies for further study, and much more.

  • Anglais Barry Lyndon

    Thackeray William Makepeace

    Set in the second half of the eighteenth century, Barry Lyndon is the fictional autobiography of an adventurer and rogue whom the reader is led to distrust from the very beginning. Born into the petty Irish gentry, and outmanoeuvred in his first love-affair, a ruined Barry joins the British army. After service in Germany he deserts and, after a brief spell as a spy, pursues the career of a gambler in the dissolute clubs and courts of Europe. In a determined effort to enter fashionable society he marries a titled heiress but finds he has met his match.
    First published in 1844, Barry Lyndon is Thackeray's earliest substantial novel and in some ways his most original, reflecting his views of the true art of fiction: to represent a subject, however unpleasant, with accuracy and wit, and not to moralize.
    The text is that of George Sainsbury's 1908 Oxford edition which restores passages cut when the novel was revised in 1856.

    ABOUT THE SERIES: For over 100 years Oxford World's Classics has made available the widest range of literature from around the globe. Each affordable volume reflects Oxford's commitment to scholarship, providing the most accurate text plus a wealth of other valuable features, including expert introductions by leading authorities, helpful notes to clarify the text, up-to-date bibliographies for further study, and much more.

  • Anglais Barry Lyndon

    Thackeray William Makepeace

    Set in the second half of the eighteenth century, Barry Lyndon is the fictional autobiography of an adventurer and rogue whom the reader is led to distrust from the very beginning. Born into the petty Irish gentry, and outmanoeuvred in his first love-affair, a ruined Barry joins the British army. After service in Germany he deserts and, after a brief spell as a spy, pursues the career of a gambler in the dissolute clubs and courts of Europe. In a determined effort to enter fashionable society he marries a titled heiress but finds he has met his match.
    First published in 1844, Barry Lyndon is Thackeray's earliest substantial novel and in some ways his most original, reflecting his views of the true art of fiction: to represent a subject, however unpleasant, with accuracy and wit, and not to moralize.
    The text is that of George Sainsbury's 1908 Oxford edition which restores passages cut when the novel was revised in 1856.

    ABOUT THE SERIES: For over 100 years Oxford World's Classics has made available the widest range of literature from around the globe. Each affordable volume reflects Oxford's commitment to scholarship, providing the most accurate text plus a wealth of other valuable features, including expert introductions by leading authorities, helpful notes to clarify the text, up-to-date bibliographies for further study, and much more.

  • I think I could be a good woman if I had five thousand a year.Becky Sharp is sharp, calculating, and determined to succeed. Craving wealth and a position in society, she charms, hoodwinks, manipulates everyone she meets, rising in the world as she attaches herself to a succession of rich men. Beckys fortunes are contrasted with those of her best friend Amelia, who has none of Beckys wit and vitality but whose gentle-heartedness attracts the devotion of the loyal Dobbin. Set during the Napoleonic wars, Vanity Fair follows Becky as she cuts a swathe through Regency society. Thackeray paints a panoramic portrait of the age, with war, money and national identity his great subjects. The battle for social success is as fierce as the battle of Waterloo, and its casualties as stricken. The satire is at once biting and profound, sparing none in a clear-eyed exposure of a world on the make. Thackerays scepticism of human motives borders on cynicism yetVanity Fair is among the funniest novels of the Victorian age. This new edition includes all Thackerays original illustrations. ABOUT THE SERIES: For over 100 years Oxford Worlds Classics has made available the widest range of literature from around the globe. Each affordable volume reflects Oxfords commitment to scholarship, providing the most accurate text plus a wealth of other valuable features, including expert introductions by leading authorities, helpful notes to clarify the text, up-to-date bibliographies for further study, and much more.

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