• En 1936, lors d'un débat houleux aux Communes, le député Churchill lançait à Stanley Baldwin : « L'Histoire dira que vous avez eu tort... Et si j'en suis certain, c'est parce que c'est moi qui l'écrirai ! »

    Parole tenue : voici une traduction aussi fidèle que possible des Mémoires de guerre du célèbre Premier ministre et prix Nobel de littérature Winston Churchill. Elle est complétée par des commentaires destinés à corriger les omissions, exagérations, approximations et improvisations inévitables chez tout homme d'exception ayant entrepris de faire l'histoire et de l'écrire à la fois.

  • « Nous sommes tous des vers », disait modestement Winston Churchill, « mais je crois que moi, je suis un ver luisant ! »

    Ses multiples actions d'éclat, immortalisées par une oeuvre littéraire étincelante, expliquent clairement pourquoi il n'a pas fini de luire. A-t-on déjà vu un homme doté d'un si beau style relater de si grands événements après avoir occupé de si hautes fonctions ?

    Voici donc le second tome de ses Mémoires de guerre, une épopée narrée comme un conte, avec une documentation surabondante, d'admirables phrases cadencées, un humour omniprésent et des excursions aux quatre coins d'un monde en guerre.

    Une oeuvre littéraire, au sens le plus noble du mot.

  • Pendant la guerre, M. Winston Churchill a prononcé cinq discours importants devant la Chambre des Communes siégeant en séances secrètes. Suivant la coutume parlementaire aucun de ces discours n'a été conservé. Heureusement, l'importance de ces déclarations était telle que l'auteur dut les préparer minutieusement à l'avance. Le texte en fut sévèrement contrôlé, d'une part pour éviter toute erreur, si légère fût-elle, qui aurait pu s'y glisser et d'autre part, pour assurer toute sécurité. M. Churchill possédait encore ces notes quand il abandonna son poste de Premier ministre. Quand le nouveau gouvernement leva le rideau sur ce qui s'était passé lors des séances secrètes, l'ancien Premier autorisa leur publication. Il n'est pas possible d'affirmer que ces discours sont la reproduction fidèle et complète des textes lus par M. Churchill. Il est probable qu'il eut à modifier certains mots ou phrases afin de rendre le texte plus conforme aux traditions oratoires de l'assemblée anglaise ; en tout cas il ne peut s'agir que de très légers changements, sans importance quant au sens du texte. Ils constituent une contribution utile à l'histoire de la guerre et expliquent bien des événements dont le sens et la portée ont pu échapper à certaines personnes.

  • Le tome III d'Histoire des peuples de langue anglaise intitulé Les Temps de la Révolution met en scène l'ancêtre de Churchill, le duc de Malborough, qui affronta, lors de la Guerre de Succession d'Espagne, les troupes du Roi Soleil. Il contrecarra les aspirations hégémoniques de Louis XIV. Cette guerre trouva sa conclusion lors du traité d'Utrecht en 1713.
    Mais la rivalité franco-britannique devait se poursuivre lors de la Guerre de Succession d'Autriche (1740-1748) et de la Guerre de Sept ans (1756-1763).
    Ces conflits prendront un caractère mondial du fait de l'étendue des théâtres d'opérations. Pour Churchill, nous sommes en présence des premières guerres mondiales de l'Histoire. Le grand vainqueur outremer fut la Grande-Bretagne. La France devait perdre la quasi-totalité de ses possessions coloniales.
    En Europe, c'est la Prusse de Frédéric le Grand qui étendra sa puissance naissante au détriment de l'Empire des Habsbourg.
    Puis vint la Révolution américaine menée par les Treize Colonies contre la mère patrie, qui aboutira à la Proclamation de l'Indépendance de 1776. Cette indépendance était loin de faire l'unanimité et donna lieu à une véritable guerre civile. L'élément déterminant dans la victoire des Américains fut l'intervention militaire de la France qui était stratégiquement motivée par l'affaiblissement de l'ennemi anglais. Sur le plan politique, elle portait en elle une contradiction. du fait du soutien apporté à une République.
    Pour la Révolution française, les causes sont liées essentiellement au système dictatorial qu'était la monarchie absolue et qui ne pouvait répondre aux besoins naturels de représentation démocratique du peuple français. De la frustration accumulée au cours de plus d'un siècle du fait des profondes inégalités découla une Révolution qui prit une tournure d'extrême violence avec la Terreur et les Guerres Révolutionnaires qui ensanglantèrent la France et l'Europe et débouchèrent sur une autre dictature : le Premier Empire de Napoléon et sa faillite après la défaite de Waterloo.
    Cet enchaînement de drames amorça le déclin de la France en tant que puissance, sa population ayant été saignée à blanc. Ces guerres provoquèrent la naissance du nationalisme allemand qui allait devenir, dans un futur encore lointain, un véritable cauchemar.

    Cet ouvrage se conclut par le Congrès de Vienne - un chef-d'oeuvre de modération et d'équilibre - qui assurera pour plus d'un siècle une relative période de paix à l'Europe.

  • Le Monde Nouveau est le deuxième tome d'Histoire des peuples de langue anglaise de W. Churchill. Cet ouvrage couvre deux siècles marqués par la Renaissance et la Réforme. Il débute sous le règne de Henry VII Tudor qui rétablit la paix et l'autorité royale après la Guerre des Deux Roses.
    Henry VIII incarnera l'homme de la Renaissance à l'image du roi François Ier de France. Mais ce sont ses problèmes matrimoniaux qui le rendront célèbre et mèneront à la rupture avec la papauté. Ayant répudié sa première épouse, Catherine d'Aragon et épousé sa maîtresse, Anne Boleyn, il sera excommunié. L'Église anglicane sera alors créée et il en prendra la tête. Dans le même temps, la Réforme protestante s'ancrera profondément dans les mentalités anglaises.
    Viendra le long règne d'Élisabeth Ire, la Reine Vierge, fille de Henry VIII et d'Anne Boleyn. Cette période sera appelée par certains historiens l'Âge d'Or. Un fort rayonnement littéraire verra le jour avec William Shakespeare et Christopher Marlowe. Mais les périls extérieurs seront attisés par le conflit avec l'Espagne qui lancera sa flotte, l'Invincible Armada, à l'assaut des îles britanniques. Élisabeth triomphera et fera de l'Angleterre une puissance de premier plan. Cette période verra l'établissement des premières colonies anglaises d'Amérique du Nord.
    Avec Jacques Ier Stuart, les couronnes d'Angleterre, d'Écosse et d'Irlande seront réunies d'où l'appellation Union Jack donnée au drapeau britannique. Son règne sera marqué par la célèbre Conspiration des Poudres en 1605, épisode au cours duquel Robert Catesby et Guy Fawkes, des catholiques fanatiques, tenteront d'éliminer le roi et le Parlement en faisant parler la poudre.
    L'hostilité du roi Charles Ier vis-à-vis du Parlement débouchera sur la première Révolution anglaise. Oliver Cromwell et ses Têtes Rondes mèneront une lutte impitoyable et feront proclamer la République. Charles Ier sera exécuté pour haute trahison. La monarchie sera restaurée en 1660 sous Charles II.
    La Glorieuse Révolution de 1688, écartera toute possibilité d'un retour au catholicisme en Angleterre avec le départ pour l'exil du roi Jacques II, et l'intronisation de Guillaume II d'Orange, un prince protestant des Pays-Bas.

    Cette période fascinante et troublée, verra le parlementarisme anglais prendre l'avantage sur la tyrannie et le règne personnel, ce qui permettra la mise en place, à terme, d'une démocratie parlementaire. À l'opposé, le royaume de France plongera dans la monarchie absolue sous Louis XIV.

  • Le tome iv d'Histoire des peuples de langue anglaise débute au lendemain de la défaite de Napoléon Ier. L'issue des guerres napoléoniennes place la Grande-Bretagne en situation très favorable tant sur le plan militaire qu'économique, ceci lui permettra d'édifier un Second Empire britannique qui fera d'elle la première puissance mondiale.
    Une part importante de l'ouvrage est consacrée à la jeune République américaine, une puissance en devenir. La Guerre de Sécession aurait pu lui être fatale, mais l'Union triompha non sans que les hostilités ne laissent de profondes cicatrices. La figure prédominante de cette époque est celle du président Lincoln dont la ténacité et le courage préservèrent les États-Unis. Sa disparition prématurée fut préjudiciable à un rétablissement harmonieux des relations entre le Nord et le Sud. Une fois le conflit terminé, l'expansion américaine reprit de plus belle au cours des vingt-cinq ans que dura la mythique Conquête de l'Ouest qui unifia le pays de l'Atlantique au Pacifique.
    L'entrée de la Grande-Bretagne dans l'Ère victorienne marque le sommet de sa puissance et de son rayonnement sur les cinq continents. La maîtrise des mers lui garantit la prédominance en matière militaire et commerciale.
    Pendant ce temps en Europe continentale, on assiste à la montée des nationalismes. La Prusse réalise l'unité allemande grâce à ses victoires successives sur le Danemark, l'Autriche-Hongrie, puis la France. Le maître d'oeuvre de cette politique de puissance est le très avisé chancelier Bismarck.
    Le xixe siècle est aussi la période durant laquelle les puissances européennes bâtissent des empires en Afrique et en Asie notamment. Malgré leur rivalité sur le plan colonial, la France et la Grande-Bretagne, devant la montée en puissance de l'Allemagne, cesseront d'être les ennemis héréditaires traditionnels. Dans ce monde en évolution rapide se mettent en place les éléments qui conditionneront l'Histoire des xxe siècle et xxie siècle.

    Pour Winston Churchill, le but ultime de cet ouvrage vise à faire prendre conscience aux Peuples de langue anglaise qu'ils partagent des valeurs communes qui méritent d'être défendues devant la montée des périls extérieurs.

  • Lorsque paraissent les deux premiers volumes des Mémoires de la Grande Guerre en 1923, l'écrivain Winston Churchill est bien plus populaire en Grande-Bretagne que le politicien. Le succès est immédiat : la Première Guerre mondiale est encore dans tous les esprits - elle n'est achevée que depuis cinq ans - et ces Mémoires traitent d'une période pendant laquelle Churchill était ministre. Premier lord de l'Amirauté, il se trouve alors au coeur des affaires internationales, au plus près des leaders politiques et militaires du temps. Et ses écrits livrent donc un aperçu sans précédent des coulisses du conflit.

    Pendant près de cinq ans, il oeuvre aux préparatifs de la guerre, rencontre les différents responsables, tente d'imposer ses vues, est confronté aux différentes crises gouvernementales, attaqué à la fois par les conservateurs et les membres de son parti. Jamais inactif, il se rend en octobre 1914 à Anvers où l'armée belge est encerclée. Favorable à l'opération dans les Dardanelles, Churchill passe pour l'initiateur du projet ; son échec lui est alors imputé et il démissionne en novembre 1915. S'ensuit alors une douloureuse traversée du désert.

    Churchill se fait le chroniqueur des événements qui ont bouleversé l'Europe entre 1911 et 1915, et dont il a été le témoin autant que l'acteur.

    Un document irremplaçable sur l'histoire de la Première Guerre mondiale.

  • « C'était quelques minutes avant la onzième heure du onzième jour du onzième mois de l'année 1918. Je me tenais à la fenêtre de mon bureau en attendant que Big Ben nous annonce la fin de la guerre. Mon esprit vagabond se reportait, par-delà ces années de souffrances, à la nuit de tension à l'Amirauté où j'attendais le même carillon pour donner le signal des hostilités aux flottes et aux escadres répandues sur le monde. Et maintenant, tout était fini ! »
    Ce second volume des Mémoires de la Grande Guerre s'ouvre sur l'année 1915, pour s'achever avec la victoire de 1918. Rendu responsable du sanglant échec de l'opération des Dardanelles, Winston Churchill, alors Premier lord de l'Amirauté, doit démissionner du gouvernement en novembre 1915. Mais il n'en reste pas moins actif et rejoint le front de France. C'est en tant que chef de bataillon réserviste qu'il participe aux combats dans les tranchées des Flandres jusqu'en mai 1916. Député à la Chambre des Communes, il porte un regard acéré sur cette Europe devenue un immense champ de batailles, et analyse avec justesse les batailles de Verdun et de la Somme. Nommé ministre de l'Armement en juillet 1917, il devient le Carnot de la Grande Guerre, tout en suivant le déroulement des opérations sur le terrain jusqu'à l'armistice final.
    Churchill se fait le chroniqueur des événements qui ont bouleversé l'Europe et dont il a été le témoin autant que l'acteur. On y retrouve des jugements bien tranchés sur les hommes politiques et les militaires de l'époque, un ton épique, un style admirable et un humour omniprésent.
    Un document irremplaçable sur l'histoire de la Première Guerre mondiale.

    Préface de François Kersaudy
    Traduction de l'anglais révisée et annotée par Antoine Capet

  • Winston Churchill understood and wielded the power of words throughout his six decades in the public eye. His wartime writings and speeches revealed both his vision for the future and his own personal feelings, fascinating generation after generation with their powerful style and thoughtful reflection. In this book Churchill's official biographer, Martin Gilbert, has skilfully selected 200 extracts from his entire oeuvre of books, articles and speeches that reflect his life story, career and philosophy. From intimate memories of his childhood to his contributions to half a century of debates on war and social policy, we see how Churchill used words for different purposes: to argue for moral causes; to advocate action in the national and international spheres, and to tell of his own struggles, setbacks and achievements. Martin Gilbert's informed choice of extracts and his illuminating explanations linking them together create a compelling biography of Churchill as recounted in the great man's own inimitable words.

  • The first twenty-five years of Churchill's life were full of adventure: night marches, cavalry charges, skirmishes on the North West Frontier, escape from a Boer prisoncamp and a visit to the Cuban War. Acknowledged as his best book, his zest for life bursts right off the page of My Early Life. Yet this is more than just an adventure story. It is an elegiac portrayal of the halcyon period of Edwardian content before the First World War, and deeply revealing of one of the dominating personalities of the twentieth century. Here lie the roots of that restless, questing energy and dauntless ambition, born of absent parents and miserable schooling.

  • Winston Churchill knew the power of words. In public speeches and published books, in newspaper and magazine articles, he expressed his feelings and laid out his vision for the future. His wartime writings and speeches have fascinated generation after generation with their powerful narrative style and thoughtful reflection.
    This book contains one hundred extracts from his books, articles and speeches. They range from his memories of his schooldays, to his contributions to the debates on social policy and on war, his contributions in both world wars to the events and discourse, and his efforts after 1945 to see the world a better place.
    Martin Gilbert, Churchill's official biographer, has chosen passages that express to him the essence of Churchill's thoughts, and which describe--in his own inimitable words--the main adventures of his life, and the main crises of his career with Gilbert’s own introduction and interlinking text. They give, from first to last, an insight into his life and thought, how it evolved, and how he made his mark on the British and world stage.

  • L'ouvrage de Sir Winston Spencer Churchill, Histoire des peuples de langue anglaise est une oeuvre colossale à l'image de son auteur. Cet ouvrage couvre plus de deux millénaires d'Histoire.
    Le premier tome intitulé Naissance d'une nation englobe la période allant de la conquête romaine de Britannia à la fin de la féodalité à la veille de la découverte du Nouveau Monde au xve siècle.
    Le lecteur français ne sera à aucun moment dépaysé par la lecture de Naissance d'une nation tant l'Histoire des deux pays est si fortement imbriquée lors de cette période, notamment avec la conquête normande de Guillaume ou le règne de la dynastie des Plantagenet pendant lequel une bonne partie de la France actuelle était anglaise.
    Aussi terrible que fut la Guerre de Cent-Ans, il n'est pas dénué de sens de considérer celle-ci comme une simple querelle familiale et non pas comme l'affrontement de deux nations. Le nationalisme n'existait pas au Moyen-Âge.
    À la lecture de ce premier tome, on peut déceler les prémices qui feront de l'Angleterre une civilisation plurielle et par-delà universelle. Ces prémices apparaissent dès l'époque normande en 1066. Les Normands, en conquérants avisés, maintenirent les lois et coutumes des populations conquises. Cela continua avec la Loi commune qui peut être considérée comme le reflet du sens pratique qu'auront les Anglo-Saxons en matière d'organisation juridique et sociale. Enfin, la Magna Charta fut l'embrion du parlementarisme qui devait donner naissance à la démocratie parlementaire dans le monde moderne.
    Sir Winston Churchill s'est défendu de concurrencer les historiens professionels, sa motivation essentielle étant de présenter sa vision des faits et des événements politiques, culturels et religieux qui ont amené les peuples de langue anglaise à occuper cette place unique et bien spécifique dans le concert des nations.
    Le mieux pour conclure est de laisser la parole à Sir Winston qui dans la préface de son ouvrage écrit : Connaître bien les luttes et les épreuves du passé est une nécessité pour quiconque, aujourd'hui, veut comprendre les problèmes et les dangers, les ambitions et les occasions qui s'offrent à nous.
    On doit cette version française au talent d'Armel Guerne qui en a assuré la traduction.

    Cela fait plus de 60 ans que cette oeuvre - contribution majeure en matière de connaissance historique - n'a pas été éditée dans les pays francophones. Nous avons voulu combler cette lacune.

  •   À la veille du cinquantenaire de la mort de Winston Churchill, florilège de mots d'esprit de Winston Churchill sur la politique et les hommes politiques, mais aussi sur les femmes, les amis, les animaux, la boisson, l'écriture, etc.

  • Parmi les milliers de lettres, notes personnelles et télégrammes échangés entre Churchill et son épouse entre 1908 et 1964, ce recueil unique, naturellement destiné à rester confidentiel de leur vivant, donne un aperçu incomparable, non seulement de leur vie de couple et de famille, mais aussi de leurs jugements sur la politique nationale et internationale, sur les grandes personnalités du moment, sur le cours de deux guerres mondiales, sur leurs espoirs, leurs ambitions et leurs déceptions pendant plus d'un demi-siècle.
    « Je suis convaincue que les lettres qui sont présentées ici donnent de mes parents un portrait exact de ce qu'ils ont été. Nous les suivons dans les échanges ardents et débonnaires de leurs premières années de mariage, puis nous les voyons mûrir dans les années d'effort. Nous assistons à l'épanouissement de la carrière politique de Winston et nous ressentons leur angoisse face au traumatisme des Dardanelles et à la perte brutale de pouvoir de Winston. Nous nous étonnons de l'énergie stupéfiante qu'il avait pour le travail et le divertissement. »
    Lady Mary Soames
    « Que nous apprennent donc ces lettres sur l'un des plus grands hommes du XXe siècle ? Tout d'abord, elles permettent de mesurer la parfaite justesse de ce commentaire de Lady Lytton, la première fl amme purement platonique du jeune Churchill : " Quand on rencontre Winston pour la première fois, on voit d'emblée tous ses défauts - et on passe le reste de sa vie à admirer ses qualités. " Suivre cette correspondance c'est également découvrir à quel point Clementine, une libérale convaincue, s'est intéressée de près à la politique et n'a cessé de conseiller judicieusement son époux. »
    François Kersaudy

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