Sciences humaines & sociales

  • Parler de société numérique signifie que tous les aspects de la vie sociale - l'économie, l'organisation du travail, les relations interindividuelles, la culture, les loisirs... se trouvent concernés. [...] L'Internet est l'expression la plus spectaculaire de notre monde numérique et son appréhension commande d'abord de bien identifier ses grands acteurs : producteurs d'éléments de réseaux et de terminaux, opérateurs de réseaux, fournisseurs de services et fournisseurs de contenus. [...] » Outre le secteur spécifique qu'elles ont fait émerger, les technologies numériques ont transformé l'organisation de la production de l'ensemble des secteurs économiques. Un dossier fouillé sur l'ensemble de ces développements et sur leur impact dans la société.

  • Introduction
    Chapitre 1. Le cadre législatif et réglementaire
    Les principaux textes
    Du septennat au quinquennat renouvelable une fois
    Généralisation et encadrement des sondages d'opinion
    Internet et les réseaux sociaux
    Chapitre 2. L'élection de 2012. Une présidentielle « normale » ?
    La préparation du scrutin
    La campagne et les opérations de vote
    Le déroulement de la campagne électorale
    Le financement de la campagne
    Les résultats
    Chapitre 3. L'élection de 2017. La victoire du « dégagisme »
    La préparation du scrutin
    La campagne et les opérations de vote
    Le déroulement de la campagne électorale
    Le financement de la campagne
    Les résultats
    Liste des documents contenus dans cet ouvrage

  • Comporte 14 normes nouvelles ou révisées depuis l'édition précédente (1993). Notamment : Z 48-004 établissant une liste minimale de données pour les statistiques de bibliothèques ; reprises de diverses normes internationales ISO (en particulier numérotation des rapports ISRN et de la musique ISMN) ; révisions des codes de pays, de certaines normes de translittération...

  • Ce dossier aborde une des questions essentielles accompagnant l'avènement du numérique dans nos sociétés : celle des nouvelles formes d'emploi et des conditions de travail. Avec l'avènement du numérique et de la robotisation, de nouvelles formes d'activité ont émergé comme le télétravail, le crowdwork ou le co-travail. En contrepartie, ces nouveaux modes de travail et cette flexibilité s'accompagnent aussi d'une forme de précarisation et de perte de repères entre la sphère du travail et celle du hors-travail. S'il est trop tôt pour évoquer une société post-salariale, ce qui apparaît, en revanche, c'est une distinction de plus en plus affirmée entre les catégories "entrepreneur" et "salarié". Il appartiendra aux politiques publiques de l'emploi d'accompagner ces changements.

  • Fragilisée par un chômage de masse, bousculée dans ses traditions par la mondialisation, mais stimulée aussi par les grandes mutations technologiques, la société française se transforme. Stratification sociale, place des femmes, transformations de la famille..., ce numéro des Cahiers français propose un tour d´horizon des grandes questions sur la société française

  • Avec les attentats survenus en France en 2015, le terrorisme semble avoir franchi une nouvelle étape et constitue une menace importante pour les démocraties. Cette nouvelle livraison des Cahiers français permet de saisir tous les ressorts de la question, de comprendre ce qu'est le terrorisme, ce qu'il vise, quelles sont ses ressources et quelles réponses les démocraties peuvent y apporter. Radicalisation, financement du terrorisme, coopération anti-terroriste, situation en France, ce dossier propose une analyse complète du phénomène terroriste face aux démocraties et aux ripostes possibles.

  • Les déficits publics constituent aujourd'hui l'une des principales préoccupations des Français. Cet ouvrage, richement documenté, présente les principales données comptables et économiques des budgets publics, puis, relate les orientations gouvernementales prises depuis 1974 - année du dernier budget en équilibre, en France. A travers la revue des comptes de l'État, de la Sécurité sociale et des collectivités locales, cet ouvrage permet de retracer ainsi quarante ans de vie politique et d'évolutions économiques et sociales du pays : performance économique, construction européenne et création de l'euro, globalisation financière, répartition des revenus, solidarités intergnénérationnelle et territoriale, évolution de l'État-providence, évaluation de la confiance et du bien-être au sein de la société française.

  • Entre 1842 et 1871, c'est-à-dire jusqu'à l'incendie du bâtiment lors de la Commune de Paris, la cour des comptes, aux côtés du Conseil d'État, a siégé au Palais d'Orsay. L'édifice se trouvait à l'emplacement de l'actuel musée d'Orsay. Le Palais fut incendié comme d'autres symboles de l'État. Mais, contrairement à l'Hôtel de Ville, au Louvre, au Palais de Justice et l'hôtel de Salm, il ne fut pas reconstruit. La République vendit le terrain et les ruines à la compagnie des chemins de fer d'Orléans et ainsi fut édifiée la gare d'Orsay. La Cour des comptes, quant à elle, fut réinstallée dans les vestiges d'un ancien couvent de la rue Cambon.

  • Le paysage politique est en recomposition. La social-démocratie recule dans de nombreux pays. En France, une nouvelle force politique a balayé les traditionnels partis de droite et de gauche aux dernières élections. Jusqu'où ira cette mutation ? L'ancien clivage gauche-droite est-il dépassé ou sortira-t-il sous une forme nouvelle ? Quelle est l'influence de cette évolution sur les extrêmes ?

  • LIVRE 1

    DISCOURS


    LIVRE 2

    SUGGESTIONS DE MODIFICATIONS LÉGISLATIVES OU RÉGLEMENTAIRES


    LIVRE 3

    JURISPRUDENCE DE LA COUR

    LIVRE 4

    ACTIVITÉ DE LA COUR

    LISTE DES ABRÉVIATIONS
    TABLE DES MATIÈRES

  • La propriété s'inscrit, dans nos sociétés occidentales, comme le grand paradigme du lien qu'entretiennent les personnes avec les choses.
    Elle s'impose comme l'un des piliers du pacte social et du fonctionnement de l'économie de marché. Les contributions qui émaillent l'Étude 2019 de la Cour de cassation mettent en avant les arrêts de la Cour les plus récents en matière de propriété et témoignent des directions à l'oeuvre dans sa jurisprudence. Précisément, elles illustrent la tension contemporaine majeure, autour de laquelle l'Étude a été construite (ce qui laisse en conséquence dans l'ombre, de façon assumée, d'autres pans du droit relatif à la propriété qui auraient eu vocation à s'y trouver, tels que la preuve de la propriété ou ses modes d'acquisition et de transfert) : d'un côté, la propriété reste ce solide archétype qui tend à attraire tout rapport des humains aux éléments de valeur, avec pour conséquence de minimiser les interrogations sur la légitimité de son expansion à de nouveaux objets, notamment intangibles ou relevant de la sphère du vivant ; d'un autre côté, sa puissance se nuance toujours plus. Cette tension n'est pas nouvelle et a déjà été maintes fois relevée. Elle n'en connaît pas moins de multiples facteurs de renouvellement.

  • Ce numéro présente plusieurs contributions issues d'une enquête mondiale sur l'homicide initiée en 2011 par le Centre international de criminologie comparée. Elle permet de mieux appréhender les raisons pour lesquelles la violence, et notamment le taux d'homicide, est plus élevée dans certaines sociétés, sur certains territoires ou régions que dans d'autres. L'enquête vise à produire des estimations sur la prévalence des différentes formes d'homicide, l'efficacité des contrôles sociaux formels et plus précisément du système pénal et sur les autres facteurs qui affectent directement le taux de violence. 

  • La France est l'objet de multiples attaques et menaces face auxquelles le niveau de réponse ne peut être limité au périmètre d'action des forces de sécurité. La vague terroriste islamiste qui l'a frappée à de multiples reprises, à l'instar d'autres pays démocratiques dans le monde, est un phénomène composé de plusieurs dimensions avec, en particulier, le croisement de forces extérieures organisées porteuses d'une idéologie de destruction et à la source des attaques menées sur le territoire avec une criminalité intérieure qui en assure l'exécution. La riposte de l'Etat français et la protection de ses citoyens repose ainsi sur le recours aux forces armées et aux forces de sécurité, dans le cadre fixé par la loi. Mais le terrorisme ne constitue pas la seule menace qui nécessite la coordination entre armée, police et justice. Les extrémismes politiques, religieux, les cyberattaques, le crime organisé de plus en plus mondialisé, mais aussi les risques de catastrophes naturelles ou de pandémies appellent de plus en plus à des réponses coordonnées mutualisant différentes ressources de l'appareil d'Etat.
    Ce numéro des Cahiers de la sécurité et de la justice présente ainsi plusieurs contributions permettant d'explorer la complexité d'un nouveau champ d'intervention qui dessine les nouveaux contours de la sécurité nationale.

    Les thèmes abordés dans ce dossier central seront les suivants.
    - Sécurité nationale et sécurité globale.
    - L'armée territoriale.
    - Le plan Vigipirate.
    - Frontières et migrations.
    - Le cadre judiciaire de l'intervention des forces armées sur le territoire national.
    - La protection et la sécurité de l'Etat.

    En dehors du dossier central, les autres rubriques de la revue présenteront les articles suivants.
    - « La nécessité d'individualiser le désengagement en matière d'extrémisme violent lié au djihadisme. » Dounia Bouzar.
    - « Daesh : une signature temporelle ». Pierre Boussel.

  • Vingt cinq après la chute du Mur de Berlin, quinze ans après son entrée dans l'OTAN et dix ans après son entrée dans l´Union européenne, où en est la Pologne ? Par sa taille, sa population, sa dynamique politique, sa croissance économique, elle est devenue l´un des grands pays de l´Union européenne ; et elle a vocation à intégrer la zone euro. Son appartenance à l´Union européenne peut donc être considérée comme une réussite qui lui a permis d´ancrer démocratie et droits de l´homme, d´accélérer la libéralisation de son marché et d´accroître l´influence de sa diplomatie. Mais ce tropisme tout transatlantique est aussi source de diverses confrontations que les auteurs vous présentent dans ce dossier.

  • Nous sommes entrés dans l'acte III de la décentralisation. L'organisation territoriale aborde désormais une nouvelle phase ; la nouvelle contrainte budgétaire, ajoutée à la fin de la clause de compétence générale pour les régions et des départements, porte en germe la seconde évolution majeure actuelle : la rationalisation. Les élus locaux sont contraints de faire de choix, de clarifier leurs compétences ou de mutualiser une partie de leurs ressources. Par ailleurs, on assiste à l'émergence de grandes métropoles aux côtés de régions redimensionnées, de département re-légitimés dans leur coeur de métier social et d'un bloc local en quête de la taille pertinente pour agir efficacement. Au niveau local, il apparaît en outre que les collectivités ne sont pas épargnées par les profondes interrogations que connaît le processus démocratique en France. Ce dossier explore et analyse tous ces aspects comme autant de nouvelles pistes d'interrogations.

  • La revue Liaisons présente dans ce numéro intitulé « le fabuleux bestiaire » une étude menée sur l'ensemble des animaux appuyant les services de la préfecture de Police (police et sapeurs-pompiers de Paris) dans leurs missions, mais aussi les animaux qu'ils protègent ainsi que les animaux dangereux qu'elle doit capturer pour protéger la population.

    Ce numéro, met en avant les chiens de l'unité cynophile capables de détecter de la drogue ou des explosifs et mis au service des autres services de police (perquisitions, contrôles de sécurité avant un événement), l'unité canine de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris formée pour retrouver des personnes ensevelies et les chevaux des brigades équestres utilisés pour les patrouilles et les services d'ordre.

    Enfin, les lecteurs pourront aussi découvrir, dans le cadre de Bonus, quelques pépites sur les animaux rencontrés par la brigade fluviale et les policiers égouts dans le cadre de leurs missions ainsi que les écussons des brigades ayant un animal pour emblème.

  • Ce dossier aborde les attentes des territoires ruraux qui résultent des maux auxquels ils sont exposés. L'isolement géographique, la fragilité économique et sociale, le retrait des services publics constituent leur quotidien. Les populations rurales connaissent également les incivilités, la prévention de la délinquance, une insécurité multiforme et mobile. Même le terrorisme et la radicalisation les concernent, les inquiètent.
    Ce numéro est aussi l'occasion de mettre en lumière le travail de la jeune génération de chercheurs qui, dans les universités et les laboratoires assurera la pérennité et le renouvellement de la réflexion en matière de sécurité et de justice.

  • L'extrémisme violent est diversifié et multiforme. La notion d'extrémisme violent recouvre bien plus que l'atteinte à la vie ou à l'intégrité physique des personnes et la destruction de leurs biens. Elle englobe aussi, les violences sexuelles et les autres violations des droits de l'homme. Qui plus est, les groupes et cellules extrémistes se créent et se fragmentent presque continuellement, et leurs tactiques et stratégies évoluent sans cesse. Les attaques terroristes qui se sont succédé ont mis particulièrement en lumière la radicalisation islamiste qui a conduit les autorités à trouver des réponses qui portent en premier lieu sur un plan sécuritaire et pénal mais également, pour tenir compte de la globalité du phénomène, sur la prévention et une possible réinsertion. Plusieurs expérimentations ont eu lieu portant sur des programmes dit de « déradicalisation » conduits dans le cadre carcéral ou hors les murs de la prison.
    Ce numéro des Cahiers de la sécurité et de la justice présente plusieurs contributions qui rendent compte d'un travail scientifique ambitieux visant à produire des données probantes permettant un début d'évaluation sérieuse des programmes de désengagement de la violence extrémiste ».

  • Ce numéro des Cahiers de la sécurité et de la justice est un numéro spécial. Il vient clore la dernière phase des trente années d'existence de l'Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ).
    Il ne s'agit pas pour autant d'un numéro à caractère historique.

    Il est bien question non d'une histoire qui s'achève, mais d'une séquence de cette histoire qui en inaugure une nouvelle.
    Depuis la création de l'Institut des hautes études de la sécurité intérieure (IHESI) par le ministre de l'Intérieur Pierre Joxe en 1989, cet organisme a connu plusieurs modalités d'existence déterminées par les évolutions à la fois de la thématique de la sécurité dans la société et par les réponses des instances politiques pour s'y adapter.

    Ainsi le passage en 2004 de l'IHESI à l'INHES (Institut national des hautes études de la sécurité) acte une transformation de la vision de la question de la sécurité en France en élargissant son champ de définition d'origine, la sécurité intérieure, la lutte contre les différentes formes de la délinquance et du crime, à la prise en compte de l'ensemble des menaces et des risques qui pèsent sur les sociétés démocratiques du XXIe siècle. Cette transformation accompagne l'émergence d'un nouveau concept, celui de sécurité globale. Cinq ans plus tard c'est la gouvernance de la sécurité qui est interrogée et amène l'autorité politique à prôner, en cohérence avec l'idée de penser la sécurité globale, une conduite des politiques de sécurité qui mutualise les ressources des principales institutions concernées, à commencer par celles qui dépendent des ministères de l'Intérieur et de la Justice. C'est la création de l'Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ) qui devient un établissement interministériel relevant des services du Premier ministre.

    2020 marquera une nouvelle étape de la vie de cet Institut. Fin 2019, le Premier ministre, dans le cadre d'un approfondissement de la réforme de l'État, est amené à repenser l'organisation de ses services en se concentrant sur sa mission de coordination de l'activité des différents ministères. Sans remettre en compte le bien-fondé de l'existence de l'INHESJ et de son action, il décide la poursuite des missions de celui-ci au sein du ministère principalement en charge des questions de sécurité, celui de l'Intérieur. C'est ainsi qu'est créé le 3 septembre 2020 l'Institut des hautes études du ministère de l'Intérieur (IHEMI).

  • Cet ouvrage est le fruit de l'exploitation de l'intégralité des données, quantitatives et qualitatives, collectées. Il est décliné en quatre chapitres examinant différents aspects du salariat étudiant : son imbrication dans les trajectoires d'études (1), son effet sur la réussite des études (2), ou sur les manières d'étudier(3), et son rôle dans la situation financière des étudiants et leurs conditions de vie (4). Ces quatre chapitres visent à mettre en évidence les effets variés que peut avoir le travail salarié des étudiants sur leur parcours, leurs conditions de vie et d'études.

  • La peine est souvent limitée à la prison dans l'esprit du grand public, négligeant ainsi les opportunités de travailler efficacement avec des personnes délinquantes en milieu ouvert. La probation est une démarche qui vise à mettre en oeuvre des alternatives à l'incarcération en lui substituant un régime de contraintes et de conditions à respecter pendant la durée de la peine prononcée. Les recherches sur le sujet évoquent 10 à 35% d'infractions en moins selon les conditions de mise en oeuvre. La question de l'efficacité de ces peines alternatives, en milieu ouvert ou au sein de la prison, au regard de la réduction de la récidive, n'est plus un débat. Elles sont efficaces pour réduire le nombre d'infractions commises, à condition de respecter un certain nombre de règles. C'est un état exhaustif des connaissances issues de la recherche sur les peines de probation et la prévention de la récidive que présente ce numéro des Cahiers de la sécurité et de la justice.

  • L'essor technique de l'aviation a entraîné une intense production intellectuelle pour en expliquer le sens, et, dans le cas de l'aviation militaire, pour l'insérer dans le référentiel de la guerre. En réunissant les textes des principaux théoriciens de l'arme aérienne, cette anthologie offre un tableau unique de la manière dont a été conceptualisé l'emploi de la puissance aérienne, à différentes époques et dans différents pays. Ainsi, l'objet de ce recueil est de permettre aux lecteurs de comprendre l'évolution de la guerre à différentes époques et le changement radical qu'apportait l'avion.

  • Malgré l'imposante littérature consacrée à l'aéronautique militaire, la base aérienne reste relativement peu étudiée. Organisées en réseaux, les bases aériennes et leurs infrastructures constituent l'empreinte spatiale de la puissance aérienne des États ; ces réseaux forment, à la fois, un enjeu militaire et diplomatique et traduisent par leur plasticité les évolutions des politiques de défense, des engagements extérieurs et des alliances d'une nation. Le rôle des bases aériennes et leur intégration dans des réseaux constituent la trame de fond de cet ouvrage qui s'attache à analyser l'articulation entre leur répartition géographique et les stratégies politiques, militaires et également économiques.
    Cet ouvrage est issu d'une thèse de doctorat soutenue par Mickaël Aubout, capitaine dans l'armée de l'air, lauréat du prix Clément Ader. L'auteur est également docteur en géographie de l'Université Paris IV-Sorbonne.

  • Questions internationales n° 72 - Mars-avril 2015.DOSSIER... La mer Noire, espace stratégique

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