• "Une femme dit tout de sa vie : l'amour et les désirs, la douleur, la mort.
    J'ai écrit ce texte pour le compositeur Yann Robin, mais il se lit aussi sans musique, comme un petit roman intérieur."
    Yannick Haenel

  • La dernière vie de Serge Gainsbourg Nouv.

    La vie de l'immortel Serge Gainsbourg
    Gainsbourg, trente ans. Trente ans qu'il est mort, le 2 mars 1991, et qu'il ne cesse de vivre et de revivre encore. Gainsbourg, ses engouements, ses esclandres, ses colères. Ses compagnons, l'alcool, le tabac. Ses égéries : Bardot, Birkin, Bambou - les trois B. Et sa fille, Charlotte. Ses débuts comme pianiste de bar au Milord l'Arsouille, ses mariages ratés, ses deux enfants cachés, son amitié décisive avec Boris Vian. Il y a ce que l'on sait : le charme fou, le talent vertigineux, les tubes fabuleux, les amours meurtrières, les déceptions, les provocations et le scandale, l'impatience ambiguë devant la mort.
    Gainsbourg, c'est aussi l'histoire d'un inconnu qui dut apprivoiser sa laideur, d'un enfant,
    Lulu, traqué par la peur sous l'Occupation et portant son étoile jaune comme un premier défi. Un homme toujours douloureux. Même en pleine lumière, ses tapages, ses ivresses, ses défis insensés, étaient lestés d'amertume.
    Dans sa dernière vie, Bambou, sa femme-refuge, lui a donné le bonheur d'un enfant, Lulu, comme un double souriant du petit garçon qu'il avait été. Quelques gouttes d'espérance avant de plonger dans une solitude choisie, entre souffrances et démons. Et de mourir, à soixante-trois ans, comme on fait une dernière grimace.


  • Un portait différent, sensible, amoureux de l'un des plus grands génies de la musique.

    Mozart ? Encore ! Alors que la plupart des musicologues se sont penchés sur sa vie, son oeuvre... Oui, Mozart. D'abord parce que je suis en quelque sorte née avec lui dans mon oreille, grâce à mes parents. Un père contrebassiste et chef d'orchestre, une maman violoniste qui, dès mes cinq ans, entre deux concerts, ont glissé sous mes doigts d'enfant, le clavier de mon premier piano. Puis, il y eut l'itinéraire obligé. Le conservatoire, où il m'apparut didactique, décortiqué, expliqué, à des années lumières de ce que j'en savais à travers les voix des amis musiciens de mes parents, lorsqu'ils en parlaient, entre eux, lorsque l'émotion surgissait au détour d'une phrase et changeait tout. Enfin, il y eut ce jour, suivi de beaucoup d'autres où, lettre après lettre, je suis entrée dans sa vie. Et ce n'était plus le " divin Mozart ", par essence inaccessible, mais le plus attachant des amis. Un génie qui avait le pouvoir de faire jaillir, du désordre de nos émotions, ce qu'il y avait de plus troublant, de plus pur, de plus inattendu aussi.
    Mozart tellement libre, loyal, courageux, insolent, pratiquant avec délices un érotisme joyeux et mettant en musique cette mélancolie déchirante qui n'appartient, dans sa retenue et son élégance, qu'à lui. En le jouant, en l'écoutant et en le réécoutant, en " violant " ses lettres, j'ai eu le désir de le raconter tel qu'en lui-même, en son temps, balayant au passage les pieux mensonges dont on l'a fardé. Adieu donc à Leopold, le père fouettard, exhibant à tout-va son prodige d'enfant ! Adieu à Constanze costumée en épouse sotte et inculte, à Salieri, le faux assassin du génie, à l'enterrement sous la neige, au corps jeté sans plus de cérémonie, dans la fosse commune et bienvenue à celui que, je l'espère, vous ne verrez plus tout à fait de la même manière après avoir lu ce dictionnaire amoureux.

  • BRASSENS, BIENTÔT 100 ANS !
    Plusieurs de ses amis sétois ont témoigné que Georges Brassens a manifesté dès l'enfance de sérieuses dispositions pour l'humour. Il avait un goût de la farce et du canular qu'il a conservé toute sa vie et que l'on retrouve, décliné de différentes manières, dans nombre de ses chansons. Une bonne moitié d'entre elles nous font rire et sourire.
    C'est là un des mélanges les plus évidents de sa palette : il savait marier l'humour et la gravité, inventer des situations cocasses pour traiter un thème qui d'ordinaire ne s'y prête pas, émailler d'un vocabulaire délibérément joyeux une situation passablement triste.
    En fait, derrière l'outrance et la drôlerie dont il était capable, il cachait un fond d'ennui et de noirceur. Alors, pour s'extraire d'un monde et d'une société qui ne lui convenaient pas, Brassens s'est réfugié dans un univers parallèle et imaginaire, un univers qu'il nous a laissé en héritage et où l'humour règne en maître.
    Ce décalage poétique révèle aussi une philosophie : l'air de rien, Brassens se sert de l'humour pour faire passer des idées... en contrebande. Plutôt que d'asséner, il préfère suggérer : par le trait d'esprit, par la cocasserie. Toujours !
    Cette constance valait bien une nouvelle balade à travers son répertoire, non ? Une bien belle balade pour rire avec Brassens.
    Édition établie par Jean-Paul Liégeois

  • Mon éloge est un dithyrambe totalement subjectif, sincère et ressenti, un discours "pour l'édification commune", ainsi qu'il est écrit dans les manuels de rhétorique. Il ne cherche pas à plaire aux critiques ou aux chroniqueurs. Il s'adresse aux lecteurs qui veulent découvrir le jazz, à ceux qui l'aiment un peu mais de loin ; aux simples enthousiastes, aussi, ces ravis du jazz, comme moi, qui communient dans la ferveur d'un solo de sax, d'une envolée de trompette, d'un murmure de basse...

  • Born to run

    Bruce Springsteen

    « Se raconter est une drôle d'affaire . . . Dans un projet comme celui-ci, l'auteur fait une promesse : laisser le lecteur entrer dans sa tête. C'est ce que j'ai essayé de faire au fil de ces pages. » BRUCE SPRINGSTEEN dans les pages de Born to RunEn 2009, Bruce Springsteen et le E Street Band jouent à la mi-temps du Super Bowl. L'expérience est tellement grisante que Bruce décide d'écrire à ce sujet. C'est ainsi qu'a commencé cette extraordinaire autobiographie.Au cours des sept années écoulées, Bruce Springsteen s'est, en secret, consacré à l'écriture de l'histoire de sa vie, apportant à ces pages l'honnêteté, l'humour et l'originalité qu'on retrouve dans ses chansons.Il décrit son enfance, dans l'atmosphère catholique de Freehold, New Jersey, la poésie, le danger et les forces sombres qui alimentaient son imagination, jusqu'au moment qu'il appelle Le Big Bang : la première fois qu'Elvis Presley passe à la télévision, au Ed Sullivan Show. Il raconte d'une manière saisissante l'énergie implacable qu'il a déployée pour devenir musicien, ses débuts dans des groupes de bar à Asbury Park et la naissance du E Street Band. Avec une sincérité désarmante, il raconte aussi pour la première fois les luttes personnelles qui ont inspiré le meilleur de son oeuvre et nous montre que la chanson Born to Run révèle bien plus que ce qu'on croyait. Born to Run sera une révélation pour quiconque apprécie Bruce Springsteen, mais c'est bien plus que le témoignage d'une rock star légendaire. C'est un livre pour les travailleurs et les rêveurs, les parents et les enfants, les amoureux et les solitaires, les artistes, les dingues et quiconque ayant un jour voulu être baptisé dans les eaux bénies du rock'n'roll.Rarement un artiste avait raconté son histoire avec une telle force et un tel souffle. Comme nombre de ses chansons (Thunder Road, 'Badlands, 'Darkness on the Edge of Town, The River, Born in the USA, The Rising, The Ghost of Tom Joad, pour n'en citer que quelques-unes), l'autobiographie de Bruce Springsteen est écrite avec le lyrisme d'un auteur/compositeur singulier et la sagesse d'un homme qui a profondément réfléchi à ses expériences.

    1 autre édition :

  • Au début des 70's, suite aux turbulences sociales et politiques de la décennie précédente, le rock se fragmente et resurgit en Californie sous une forme légère, soignée et harmonieuse, enracinée dans la country et le folk: le soft rock, représenté par des locomotives comme America, Bread, James Taylor ou Crosby, Stills & Nash. À partir du mitan des 70's, cette musique devient plus sophistiquée au contact des musiques noires (funk, jazz fusion, soul), et d'un travail en studio très calibré. À la fois cool et chic, elle est aussi agréable à écouter qu'elle est complexe à produire. Ce qu'on appelle aussi le rock FM, connaît son âge d'or avec le succès des Eagles, Doobie Brothers, Fleetwood Mac, Toto, Christopher Cross... et derrière eux, une multitude de jeunes artistes talentueux.

    Né à Paris en 1968, Arnaud Choutet a vécu quelques années aux États-Unis dans les années 1990. Depuis son retour, il rend compte de ses différentes découvertes et passions musicales dans différentes revues, et plusieurs livres aux éditions Le mot et le reste : Country rock (2014), Bretagne (2015), Malicorne (2016) et Rock Sudiste (2019). Il vit désormais en Bretagne.

  • L'éveil

    Jeanne Mas

    " Voilà des mois que j'épluche tous ces livres. Des mois que je cherche entre les lignes de leurs récits des réponses à mes suspicions, l'étincelle d'une vérité qui pourrait confirmer ce dont je n'ai jamais vraiment douté. Cette vie que je consomme n'est pas ma première. Je le sais, je le sens. Il y a des intuitions qui ne vous trompent pas. "Depuis son plus jeune âge, Jeanne Mas vit avec la certitude qu'elle a eu une autre vie bien avant celle-ci. Qu'elle en porte les traces, les influences, qu'elle en vit les conséquences, mais comment en avoir la certitude ? Est-il possible qu'une même âme puisse se retrouver dans plusieurs corps, à différentes époques ? La mort ne serait qu'un simple passage entre deux existences ? Afin d'apporter des réponses à ses intuitions, l'auteure décide d'entreprendre une thérapie spirituelle qui va lui ouvrir les mystérieuses portes de l'univers. Elle y découvre le sens de la vie, le karma, notre connexion avec le cosmos, avec nos guides spirituels et la guérison par la thérapie des vies antérieures. Le hasard n'existe pas, tout est écrit et pourtant rien n'est définitif. Un voyage initiatique où la surprise le dispute à l'étonnement, sur les pas d'un guide dont la force du récit est de ne jamais rien imposer au lecteur mais de partager et de lui permettre de comprendre.

  • Brahms ecclésiaste

    André Tubeuf


    L'un des plus grands penseurs de la musique nous invite à une lumineuse méditation sur l'oeuvre de Brahms.

    " Tout ce qu'il a ressenti, tout ce qu'il a accompli, il l'a fait pour la part de nous-mêmes qui reste intemporelle, et aussi attenante au surnaturel. [...] Si on vous demande vers où un soir tardif d'automne cet homme-là nous a quittés, il faudra répondre : Abseits, à l'écart. Non pas de l'autre côté. Ici même mais à part. Mais il a vu l'autre côté. Sa musique pleinement le fait là, amical, hospitalier, ouvrant ses grands bras pour que nous nous y jetions, enfants que nous sommes, et ne cesserons pas d'être, toujours affamés et de pain et de chant. "
    Ce livre n'est pas un livre ordinaire sur l'oeuvre et la vie de l'un des plus grands compositeurs de tous les temps. Il est aussi, et avant tout, le fruit d'une longue et intense méditation à partir de deux pages essentielles écrites d'après les Écritures saintes, qui se répondent à presque trente années de distance : le Requiem et les Quatre chants sérieux, composés un an avant la mort de Brahms.
    Pages de deuil, mais aussi de salut, elle se donnent la main par-delà le temps, dégageant une autre image de Brahms, très personnelle, intime et proche de nous, où l'enfance et la mort correspondent, au-delà de toute " vanité "...

  • Itinéraire d'une enfant du rock, le texte de Viv Albertine, guitariste du groupe de punk féminin The Slits, est une évocation candide et franche d'un mouvement musical et social qui allait changer l'histoire de la musique.
    De fringues, de musique et de mecs regorge d'anecdotes sur les Clash, les Sex Pistols, Vivienne Westwood, Johnny Thunders et tant d'autres. Mais ce serait minimiser ce livre féroce et attachant que de le limiter à un énième document rock, car le propos va bien plus loin. En retraçant sans tabou ni biais son parcours de gamine de la classe moyenne anglaise des années 1970 fascinée par la scène musicale et bien décidée à y faire entrer les filles, puis de jeune femme embarquée dans un mouvement aux excès et au nihilisme affichés, et enfin de femme confrontée au grand vide post-punk qui tente de survivre aux excès, à la maladie, et à l'ennui d'une vie rangée, Viv Albertine livre un texte brûlant d'honnêteté et d'engagement.
    Choquant parfois, brutalement émouvant par moments et toujours drôle, ce livre est une ode aux femmes, un texte féministe qui regarde en face ce qu'il en a coûté - et ce qu'il en coûte encore - d'être une femme, d'être irrévérencieuse, et d'être têtue au point de croire à son destin.
    Viv Albertine est une musicienne et parolière britannique, figure du mouvement punk auquel elle participe activement avec son groupe, The Slits. Dans les années 1980, elle mène également une carrière de productrice et de réalisatrice. En 2012, après 25 ans de silence, elle remonte sur scène et sort un album solo. Elle vit aujourd'hui à Londres où elle se consacre à l'écriture.

  • électrique

    ,

    • Plon
    • 12 Novembre 2020

    Une incursion barrée dans un monde où le rock'n roll est roi.Certains imitent les comètes, apparaissent, se consument, et puis disparaissent, mais ils ne peuvent plus raconter ce qu'ils ont vu des étoiles. Yarol Poupaud, lui, a le talent tranquille : il ne rate rien d'un destin aussi flamboyant que s'il avait été bref, alors qu'il a commencé à une époque, le siècle dernier, où la musique était une histoire très sérieuse, une façon de vivre, de s'habiller, de penser, de se déterminer.
    Il se rappelle, ses disques, ses photos, ses guitares avec lui, quatre décennies de passion pour la scène et le son. De la découverte précoce d'Elvis Presley à la sortie, à cinquante ans, d'un premier album solo, Yarol, en passant par FFF, MUD, les baby rockers, Black Minou et les années Johnny Hallyday, sa trajectoire aura bel et bien épousé celle de la musique.
    Les souvenirs de Yarol s'égrènent en séquences qui nous embarquent de Paris à New York, Kinshasa ou Kingston, des caves de Pigalle au Stade de France, d'une rencontre avec Joe Strummer à une anecdote avec Chuck Berry.
    Construit comme une incursion barrée dans un monde où le rock'n roll est roi, ce récit nous balade au gré de l'existence pas banale, boostée et solaire, de Yarol Poupaud.

  • Sous la forme d'un abécédaire amoureux et musical, un livre de référence pour tous les fans de Daft Punk, le groupe de musique électronique le plus célèbre au monde.
    Voici une balade musicale, poétique, littéraire et robotique au sein d'un monde fascinant : celui de deux musiciens nés dans l'Ouest parisien, inventeurs de la " French Touch", et devenus figures de légende. Ensemble, ils ont métamorphosé la musique électronique. De Anonymat à Z6PO, en passant par "Get Lucky", le festival de Coachella, Electric Ladyland, le Moog Cook Book, Phantom of the Paradise ou YSL version Hedi Slimane, l'univers des Daft Punk est ici révélé par ses mystères, savamment distillés au gré des rares albums et apparitions publiques du duo casqué dont l'oeuvre dense et protéiforme a conquis tous les continents. Un paradoxe pour des artistes qui n'aspiraient depuis leurs débuts qu'à vivre... incognito.

  • Je les ai tous vus débuter ; ma vie dans les coulisses de l'Olympia Nouv.

    Dalida, Hallyday, Brel, Aznavour... Roger Morizot, entré grâce à Bruno Coquatrix à l'Olympia dont il fut le régisseur principal pendant trente ans, livre des anecdotes sur les artistes qu'il a côtoyés.
    Bruno Coquatrix, le directeur, me disait : " Prends des notes. Il faudra bien qu'un jour on sache ce qui s'est vraiment passé ici, les nuits blanches que nous avons vécues, la sueur et les plumes que nous avons laissées pour que les étoiles continuent de briller sur les néons de la grande facade... Écris tout ca. "
    Régisseur de l'Olympia depuis sa réouverture en 1954, Roger Morizot raconte la célèbre salle de spectacle parisienne depuis les coulisses. Il y a vu les stars internationales s'y produire : Liza Minnelli, Marlene Dietrich, Joséphine Baker, Miles Davis, Frank Sinatra... Et presque toutes les vedettes hexagonales y faire leurs débuts : Aznavour, Brel, Brassens, Dalida, Claude Francois, Hallyday, Polnareff...
    Autant de noms qui ont brillé au fronton du 28 boulevard des Capucines... mais pas toujours par leur comportement. De fait, " Doudou " distribue lauriers et coups de griffes. S'il fut le confident et l'ami de beaucoup, tels Édith Piaf, Dalida ou Jacques Brel, il n'envoie pas dire ce qu'il pense de quelques autres.
    Après trente-quatre années de présence assidue, Doudou a quitté les lieux. " The show must go on ! Le spectacle n'a pas d'autre loi. J'ai suffisamment bien vécu et, si mon banquier ne s'en souvient pas, j'ai de la mémoire pour deux et des paillettes plein les poches. "

  • La version ePub de ce titre est au format maquette fixed : vérifiez la compatibilité de vos appareils de lecture.
    1968 : Les Pink Floyd sont un des groupes les plus en vogue et leur guitariste et leader, Syd Barrett, est un des musiciens le plus talentueux de sa génération. Mais une malédiction est sur lui et hante les Pink Floyd tout au long de leur carrière : l'abus de substance dont le LSD aura raison de son esprit ! Ingérable, il sera doublé puis remplacé par son ami, David Gilmour. Malgré la brièveté de sa carrière (1965-1968 avec Pink Floyd et 2 albums solo en 1970) nombreux sont les artistes qui se disent influencés par sa musique. Reconnu pour sa musique planante et expérimentale, ses textes philosophiques et satiriques, le groupe vendra au total plus de 360 millions d'albums à travers le monde et Syd Barrett sera toujours présent en esprit dans le groupe. Cette BD est l'histoire de Syd Barrett et les Pink Floyd. Rock Odyssée est une collection qui rend hommage aux musiciens de légendes qui ont laissé leurs marques dans notre culture contemporaine.

  • Les meilleurs punchlines du rap français dans un tout petit livre ! " De là-haut, j'vois la mort, faut être prêt si elle approcheLa vie, c'est apprécier la vue, après scier la branche "Nekfeu" L'État fait tout pour nous oublierSi je traîne en bas de chez toi, je fais chuter le prix de l'immobilier "BoobaQu'elles soient drôles ou percutantes, profondes ou provocatrices, découvrez dans ce petit livre
    les meilleures punchlines du rap français !

  • All that jazz...
    A la radio à France-Inter, ainsi qu'à la télé, avec les émissions 'Pop 2', et 'Les Enfants du Rock', Patrice Blanc-Francard en a éveillé plus d'un à la musique, au carrefour des années 80. Aujourd'hui, il ouvre les portes de son jardin secret, le Jazz :
    " Déambuler avec passion dans le Jazz, ce paradis privé, est l'un de mes grands bonheurs. Mais la musique est assurément un art mystérieux. Et les codes de certaines formes de Jazz peuvent parfois sembler incompréhensibles, si l'on ne s'arme pas d'une certaine forme de curiosité, qui est je crois le meilleur défaut du monde. C'est pourquoi, avec cette soixantaine de récits de vies de musiciens (et musiciennes !), de lieux, d'évènements, de disques cultes, j'ai voulu aborder autrement cette musique, le Jazz, passion de toute ma vie, et faire de ce Dictionnaire amoureux une collection d'aventures, de destins, pour ne pas dire de légendes, qui font la très riche histoire de cette musique."

  • D'abord producteurs de hip-hop et R&B, qu'ils ont mixés à des sonorités pop, les Neptunes et Timbaland ont réussi à encanailler des icônes pop dans les 00's, heureuses de pouvoir poser leur voix sur des beats plus «urbains». Ce brassage devient la musique dominante et emporte tout sur son passage. Ce livre propose une analyse chronologique de leur parcours, détaille leurs collaborations majeures (Justin Timberlake, Missy Elliott, Nelly Furtado, Snoop Dogg, etc) et décortique la fabrication de tubes comme «I'm A Slave 4 U» de Britney Spears, «Big Pimpin'» de Jay-Z ou «Cry Me A River» de Justin Timberlake. Revenir sur leur parcours, c'est poser un regard sur l'évolution du hip-hop, ainsi que sur l'importance cruciale des producteurs dans la pop music des trois dernières décennies.

    Rédacteur en chef adjoint de Jack, Maxime Delcourt est journaliste culturel indépendant, notamment pour Les Inrockuptibles, Vice, Slate et Brain.

  • Ma vie est une pomme

    Jeanne Mas

    " On ne devient pas végétarien par hasard, on adopte ce style de vie d'abord par respect pour les animaux, la nature, la planète. Et puis un jour on réalise que l'on se sent mieux. On découvre une énergie nouvelle qui grandit en nous. Notre peau semble préservée des effets du temps qui passe, on traverse les hivers plus légèrement, on reste mince et on se sent purifié. Cela fait vingt-trois ans que je ne mange ni viande ni poisson, que je ne porte plus de cuir ou toute autre peau animale. Ce style de vie, je vous assure, est bien plus simple à adopter qu'on imagine. Une fois que l'on cède à la tentation végétarienne, tout devient une évidence naturelle. " Jeanne Mas, star de la chanson, est aussi actrice et auteure de théâtre. Ardent défenseur de la cause animale, elle a fait, par éthique et souci de sa santé, le choix du végétarisme bien avant que cela devienne une mode puis une philosophie de vie qui, à l'heure où les scandales alimentaires se multiplient, séduit de plus en plus de personnes. Elle revient pour la première fois sur cette révolution végétarienne qui a, pour le meilleur, changé sa vie. Avec humour et pédagogie, elle dénonce les idées reçues et nous invite à repenser notre alimentation. Un livre nécessaire et intelligent qui fera réfléchir jusqu'aux fanatiques du bifteck.

  • Vie de Beethoven

    Romain Rolland

    Roman Rolland, prix Nobel de littérature, retrace ici la vie du célèbre compositeur Beethoven.

  • Après une année 1973 marquée par le succès de The Dark Side Of The Moon, un doute créatif s'installe au sein du Floyd. Le groupe réintègre les studios d'Abbey Road à l'automne 1973 mais rien de concret ne sort de ces séances. Malgré tout, il reprend la route en 1974 et, en plus de jouer l'intégralité de Dark Side, expérimente un morceau, destiné à être la colonne vertébrale de leur futur album. Introduit par quatre notes qui resteront dans les annales du rock, son titre n'est alors que «Shine On». Très vite pourtant, on comprend que son texte évoque celui dont l'ombre plane au-dessus d'un groupe au succès devenu planétaire : Syd Barrett. En janvier 1975, Pink Floyd retourne en studio et démarre l'enregistrement de Wish You Were Here, analysé ici sous la plume du spécialiste Philippe Gonin.

    Guitariste, spécialiste de l'histoire et de l'analyse des musiques actuelles, Philippe Gonin enseigne à l'université de Bourgogne. Aux éditions Le mot et le reste, il a dejà publié des ouvrages sur les disques Dark Side Of The Moon et The Wall.

  • Deep Purple, rhapsody in rock Nouv.

    Si Deep Purple a imposé définitivement le hard rock grâce à « Smoke On The Water », il a surtout représenté avec Led Zeppelin et Black Sabbath l'un des moteurs de ce durcissement musical, tant par ses concerts que par ses albums, In Rock en tête. Le groupe de Ritchie Blackmore, guitariste partagé entre Pete Townshend et Bach, a porté au plus haut l'idée d'un rock superlatif, violent et décloisonné, traumatisant des générations entières avides de puissance sonore. Des débuts pop aux tournées de reformation, des tentatives de mariage avec la musique classique aux colères de Blackmore, Deep Purple, Rhapsody In Rock présente l'histoire et analyse les disques d'un groupe brillant, symbole d'une époque démesurée : concerts épiques, conflits d'intérêts et querelles d'ego, éphémères tentations funk ou progressives, avec pour repères l'orgue Hammond de Jon Lord et la batterie de Ian Paice.

    On connaît surtout Jean-Sylvain Cabot comme spécialiste du hard rock et journaliste pour le compte de Rock&Folk entre 1980 et 1985. Né en 1955 en Normandie, il réside et travaille dans le sud de la France.Aux éditions Le mot et le reste, il est déjà l'auteur de : Hard'n'Heavy 1966-1978, Sonic Attack (2009), Hard'n'Heavy 1978-2010, Zero Tolerance for Silence (2010), Fleetwood Mac (2014) et The Who, Getting in Tune (2017).

  • Constitué en majorité d'acteurs masculins et parfois scandaleusement misogyne, le rap semble avoir un problème avec les femmes. Pourtant, elles sont nombreuses à avoir pris part à cette grande aventure. Remontant aux 70's, ce livre évoque le destin de quelques pionnières puis retrace l'épopée contrariée des grandes dames du rap, aux États-Unis comme ailleurs, d'une époque où elles peinaient à s'imposer sans protecteur masculin, à celle, actuelle, marquée par une profusion de rappeuses. À travers la présentation de cent oeuvres et d'autant de rappeuses, de Cardi B à Lil' Kim, Lauryn Hill, Missy Elliott, Casey ou Keny Arkana, ce livre rend hommage à la pluralité des styles adoptés par les femmes du rap, et à leurs façons parfois contraires d'y promouvoir un agenda féministe.

    Sylvain Bertot a été rédacteur en chef de plusieurs webzines pionniers sur le rap. Il anime aujourd'hui le blog Fake For Real. Avant ce livre, il a été l'auteur de trois autres, consacrés respectivement à l'histoire du rap, au mouvement hip-hop indépendant des la fin des années 90, et au format musical alternatif qu'est la mixtape.

  • Quincy Troupe décrit par le détail le spectaculaire processus de la créativité chez son ami Miles Davis, mesurant du même coup l'immense influence de l'artiste sur des générations d'auditeurs et de musiciens.
    Ce témoignage sans concessions offre un regard renouvelé sur le musicien de génie qui a tout simplement bouleversé le visage du jazz.
    Quincy Troupe décrit le tempérament passionné et contradictoire de Miles, le montrant autant dans l'intimité de sa maison de Malibu que brutalement confronté à son oeuvre, dans un contexte où se mêlent toujours étroitement art et politique.

  • Les capitales mondiales de la musique sont rares et New York en est l'une des plus emblématiques. Philippe Brossat nous prend par la main, appareil photo autour du cou, et nous entraîne dans les rues de celle qui a consacré Elvis Presley et les Beatles avant que Bob Dylan (et toute la scène folk avec lui) ne pose ses valises au Village. On se faufile à la suite de Leonard Cohen et des Sex Pistols au Chelsea Hotel, on assiste à la naissance du Velvet Undreground et à celle du punk dont le CBGB sera le berceau, accueillant Suicide, Patti Smith, Blondie ou des Talking Heads. On succombe ensuite à l'appel du disco au club 54, épaule contre épaule avec Madonna, pour finir dans le Bronx ou à Brooklyn en pleine Bloc Party, prémices d'une révolution qui mènera au régne du hip-hop.

    Philippe Brossat, est né 1954, la même année que le rock. Publicitaire, il est marié et a deux enfants. Pour écrire son précédent ouvrage Places To Remember en 2013, il a consacré vingt ans à arpenter le monde à la recherche des lieux mythiques de l'histoire de sa musique préférée. Aussi a-t-il passé beaucoup de temps à New-York dont il connaît chacun des recoins où le rock a laissé une empreinte.

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