• Zlabya et son père, le rabbin, mais aussi le rabbin du rabbin, aidés et interrompus par le Chat, bien sûr, racontent. Ils disent, à travers leurs voyages au Proche Orient de 1870 à 1973, leur quête d'une Terre Promise, d'un endroit où ne pas être en danger. Ils racontent un destin français, celui d'une famille ballotée par l'histoire, le racisme, la volonté de trouver sa place, d'Alger à Nice, en passant par Jérusalem ou la Galilée.

  • De l'ancien au Nouveau Monde, la fabuleuse épopée d'un vaurien en quête de fortune... En 160 pages, le dessinateur de Blacksad et le scénariste de De Cape et de Crocs nous offrent cet album d'exception qui constitue leur Livre d'Or ! Fripouille sympathique, don Pablos de Ségovie fait le récit de ses aventures picaresques dans cette Amérique qu'on appelait encore les Indes au siècle d'or. Tour à tour misérable et richissime, adoré et conspué, ses tribulations le mèneront des bas-fonds aux palais, des pics de la Cordillère aux méandres de l'Amazone, jusqu'à ce lieu mythique du Nouveau Monde : l'Eldorado !

  • 1848, Monténégro. Vanko Winczlav, jeune médecin idéaliste, prend le parti de l'insurrection paysanne contre la tyrannie du prince-évêque. Vendu aux soldats par un paysan, il n'a d'autre choix que de partir. Dans sa fuite, il rencontre Veska, jeune Bulgare réduite en esclavage dans une auberge. Ensemble, ils embarquent pour le Nouveau Monde. Lors de la traversée, Vanko épouse Veska, qui n'a aucun papier d'identité. Arrivé sur le continent, il trouve un emploi d'infirmier, ne parvenant pas à faire valoir son diplôme de médecin. Quelque temps plus tard, Veska accouche d'un petit Sandor qu'elle refuse d'élever, et le couple se sépare. Vanko, estimé dans l'hôpital privé où il travaille, est séduit par une infirmière, Jenny. Un peu plus tard, la mort en couches d'une patiente envoie Vanko au tribunal pour meurtre et exercice illégal de la médecine. Vanko est alors emprisonné, et ses deux grands fils livrés à eux-mêmes suite au décès de leur mère...

  • Au début, le chat du rabbin ne parle pas. Il est simplement libre comme un chat et ronronne dans les bras de la fille du rabbin, Zlabya, sa maîtresse adorée. Mais dans la maison du rabbin, il y a ce perroquet qui jacasse sans arrêt, et le chat le bouffe. Maintenant, il peut parler, et il commence par mentir : le perroquet est allé faire une course, dit-il, la gueule pleine de plumes. Mentir, c'est mal. Le rabbin décide donc de remettre le chat dans le droit chemin et d'en faire un bon Juif. Moyennant quoi, le chat exige de faire sa bar-mitsva. S'ensuivent des discussions très pointues avec le rabbin du rabbin, qui en conclut qu'on devrait noyer le chat.

  • Le rabbin revient sur un élément ancien, fondateur du principe de départ de la série mythique de Joann Sfar. Le jour de l'enterrement de sa femme, il décide de garder un chat. Le chat. Pour Zlabya. Pour ne pas « être deux ». Des années plus tard, le chat se mit à parler. Un événement hors du commun qui questionna le rabbin sur sa foi, ses croyances, autant qu'il joua un rôle dans le désir de liberté et d'indépendance de la jeune Zlabya. Nous suivons Zlabya dans une aventure située entre le tome 1 et 2.

  • Le second cycle se clôture pour Les Mythics ! Il est temps pour nos héros de se rencontrer tous les six et d'unir leurs forces pour nous entraîner dans un épisode tragique et spectaculaire !
    Nos héros sont parvenus à libérer Gaïa. Malheureusement, sans le savoir, ils ont rendu dans le même temps sa liberté au Chaos, retenu prisonnier lui aussi. Le Mal tente alors d'en prendre le contrôle et un combat s'engage avec la Tour Eiffel pour témoin. Mais nul ne peut contrôler le Chaos et le Mal en paie le prix fort. Le Chaos est alors libre de détruire la Terre. Que pourront faire les Mythics ?

  • Ils s'aiment. Lui est juif, elle est catholique. Ils vivent à Alger, et un jour, le Rabbin voit arriver cette jeune femme qui, pour mieux s'intégrer et faire plaisir à son futur époux, veut se convertir au judaïsme. La stupeur le dispute à l'incompréhension : pourquoi vouloir embrasser une foi si compliquée, si irrationnelle, si pénible ? Le Chat et Zlabya sont tous d'accord pour la dissuader, et vont trouver en Knidelette une alliée inattendue...

  • Alger, une communauté juive du début du XXe siècle. Au centre de l'action, le chat du rabbin. Tordant, le chat : un squelette à oreilles, une dégaine de poubelle, un goût prononcé pour la discussion - c'est un chat parlant. En l'occurrence, il raconte à Zlabya, sa maîtresse adorée (et fille du rabbin), la vérité sur le Malka des Lions - un cousin qui doit arriver prochainement, tout auréolé et légende. On le dit capable de dompter un lion, même les yeux fermés. La vérité, c'est qu'il a pour ami un vieux lion poussif avec lequel il a monté un numéro : le lion effraie le monde, le Malka arrive et arrange tout. Ce qui lui attire gloire et récompenses variées.

    En attendant, le rabbin a un problème : le consistoire israélite de France exige de lui qu'il fasse une dictée. En effet, s'il veut être agréé rabbin officiel au lieu de " juste rabbin comme ça ", il doit écrire en français - pour faire la prière en hébreu à des Juifs qui parlent arabe, note le chat dans sa grande sagesse.

    Le chat est désolé : " Mon maître, qui aime tant les livres, est en train de louper sa dictée. " Ce qui le pousse, en désespoir de cause, à invoquer le nom de Dieu alors que c'est interdit. Résultat : il perd la parole, retrouve son statut de chat qui fait miaou, et le voilà incapable de donner son avis quand sa maîtresse adorée projette d'épouser un type qui ne lui plaît pas. Heureusement, pour notre plus grand plaisir, il continue de penser : " Il va te prendre ta fille et tu seras vieux et elle sera enceinte et elle sera vieille et elle aura des enfants qui seront vieux et tout le monde mourra. "

    C'est très triste, mais on note deux bonnes nouvelles : contre toute attente, le rabbin a réussi sa dictée - " le consistoire français il est très fier de vous " - et toute la smala reviendra bientôt dans l'Exode.

    Après La Bar-Mitsva, premier épisode encensé par la critique, Sfar nous donne encore une fois un chef-d'oeuvre d'intelligence, d'humour et de tendresse - trois vertus qui s'expriment autant dans les dialogues, captivants et savoureux, que dans le dessin, merveilleux de finesse et de drôlerie.

    La préface de cet album est signée Fellag.

  • Il paraît qu'on ne revient jamais chez soi, mais on peut revenir chez les autres. C'est ce qu'ont fait Paula et Tiago, qui ont reconstitué une famille dans la maison où a grandi Ange. Quant à ce dernier, il se ressource là où il a appris à maîtriser son dhizi, au coeur de la forêt, dans la cabane d'Horatio. Mais, pour tous, le répit est de courte durée. Les dhizis changent de propriétaire et les menaces de nom, mais certaines choses ne changent jamais vraiment...

  • Le second cycle se clôture pour Les Mythics ! Il est temps pour nos héros de se rencontrer tous les six et d'unir leurs forces pour nous entraîner dans un épisode tragique et spectaculaire !
    Nos héros sont parvenus à libérer Gaïa. Malheureusement, sans le savoir, ils ont rendu dans le même temps sa liberté au Chaos, retenu prisonnier lui aussi. Le Mal tente alors d'en prendre le contrôle et un combat s'engage avec la Tour Eiffel pour témoin. Mais nul ne peut contrôler le Chaos et le Mal en paie le prix fort. Le Chaos est alors libre de détruire la Terre. Que pourront faire les Mythics ?

  • Pacific Palace, un hôtel paisible au bord d'un lac qui l'est tout autant. Spirou regrette déjà d'y avoir fait engager à ses côtés Fantasio, viré comme un malpropre du Moustique. Car l'ex-journaliste reconverti en groom n'a vraiment pas la vocation et ne rate pas une occasion de fâcher M. Paul, leur supérieur hiérarchique. Mais trop tard pour faire machine arrière : un véritable huis clos est décrété et l'hôtel se retrouve sans clientèle et avec un personnel réduit pour accueillir discrètement Iliex Korda, dictateur déchu du Karajan, petit pays des Balkans. Dans ses bagages, d'imposants gardes du corps mais aussi Elena, fille du "Grand Guide" au regard envoûtant, dont Spirou tombe instantanément amoureux. Alors que Fantasio ne rate pas une occasion de provoquer l'entourage du tyran, Spirou essaie de comprendre l'étrange ballet politicien qui se joue presque sous ses yeux.

  • Le chat n'a pas pu empêcher la catastrophe : Zlabya, sa maîtresse adorée, a épousé le jeune homme. Et le jeune homme a emmené Zlabya chez lui et il lui a offert une salle de bains. " Zlabya ! Chez nous, il y avait un piano ! " Voilà le chat épouvantablement triste, d'autant plus qu'il ne peut plus parler et que tout le monde s'en fout.

    Et puis, la famille du jeune homme vivant à Paris et n'étant pas venue au mariage, Zlabya et son mari partent en voyage de noces à Paris. Avec le rabbin, sa malle pleine de livres et son chat. Lequel chat, dans sa grande sagesse, sent bien que ça n'emballe pas les jeunes mariés, tout ce tintouin. Bref, après un voyage emmitouflé comme s'il allait affronter les rigueurs du pôle Nord, le rabbin débarque à Paris et découvre la ville, la pluie, la Seine - " Les pauvres, même pas ils ont la mer " - et la transgression, en se tapant une orgie pas cachère du tout un soir de Shabbat.

    Pendant ce temps, le chat trouve enfin quelqu'un à qui parler : un chien à peu près aussi joli que lui. Revoilà la smala merveilleuse, avec son rabbin infiniment émouvant et casse-bonbons, et son chat unique dans les annales de la bande dessinée.

    Profondeur et légèreté, ironie et tendresse, sensualité du dessin - Sfar sous la pluie, avec ses personnages en détresse, reste à la hauteur de sa réputation de fabuleux conteur.

  • Ce nouvel épisode nous ramène à Alger. Le rabbin Sfar et son cousin l'imam Sfar devisent sur leurs différences qu'ils pensent inconciliables. Pourtant, lorsque la mosquée est inondée, le rabbin et l'imam s'entendent pour que les musulmans puissent, le temps des travaux, prier à la synagogue. Pendant ce temps, le chat du rabbin traverse des moments difficiles : non seulement Zlabya a mis au monde un adorable bébé, ce qui le plonge dans une profonde jalousie, mais, pour ne rien arranger, des chatons se sont réfugiés dans la synagogue... Comment de petits chats étrangers peuvent-ils avoir l'audace de boire son lait ?

  • Mollie est une jeune fille de 14 ans. La fin prochaine de notre civilisation, elle y croit dur comme fer et s'y prépare activement. Son entourage préfère ne pas y penser. Jusqu'au jour où la Grande Panne arrive. Il n'y a plus de pétrole. Le doute fait place à l'inquiétude, qui cède bientôt à la panique. Que faut-il faire ? Tout le monde se tourne vers Mollie. Avec son ami Oscar, un vieux châtelain qui partageait ses convictions, ils vont se regrouper et faire face à la situation en faisant preuve d'entraide et de confiance.

  • Alors que Zlabya s'ennuie au côté de son époux, le rabbin reçoit une caisse contenant un peintre russe voulant parcourir l'Afrique pour retrouver la douzième tribu d'Israël.

    Cinquième tome du best seller de Joann Sfar, Jérusalem d'Afrique est un éblouissant voyage dans une Afrique sublimée, croisement improbable sur plus de 80 pages entre Tintin au Congo et les chefs-d'oeuvre d'Albert Cohen. Et en plus le chat reparle.

    Absolument indispensable.

  • Le grand retour du Chat du rabbin !

    Le Chat est désespéré : sa maîtresse, Zlabya, est enceinte... Que va-t-il se passer ? S'intéressera-t-elle encore à lui ? Pourra-t-il encore être caressé, pourra-t-il la voir quand il le voudra ? Quelle sera sa place ? Ne devrait-il pas partir et chercher une autre maison ?

    Joann Sfar retrouve avec un bonheur évident l'univers du Chat du rabbin et livre une éblouissante histoire pleine de tendresse et d'amour.

  • Tasmanie, automne 1912. Corto et Raspoutine libèrent un jeune homme, Calaboose, emprisonné sur une île abandonnée. Ils l'emmènent avec eux à travers l'océan indien jusqu'à Bornéo, où ils rencontrent le sultan de Sarawak, potentat anglais, qui règne sur l'exploitation de l'hévéa par les indigènes. Cette ressource naturelle est indispensable à l'Empire britannique et la révolte qui gronde chez les Dayaks menace les intérêts de la couronne.
    Corto se retrouve à jouer les médiateurs et à prendre sous son aile une jeune paralytique, Ratu « la sirène », dont Calaboose tombe amoureux. Corto et ses amis prennent ensuite la direction du Pacifique Sud et de l'île d'Escondida, pour y retrouver le commanditaire de leur mission, le mystérieux Moine, qui a une idée bien précise quant à l'avenir du couple de tourtereaux...
    Une nouvelle aventure qui fleure bon les embruns du Pacifique, dans la droite ligne du premier épisode mythique de la série, La Ballade de la mer salée.

  • Pour prouver son innocence, il plongera 20 000 lieues sous les mers.Kimball O'Hara est un agent des services secrets britanniques au destin bouleversé un soir de l'année 1899 à Bombay... La filature d'un agent russe l'a mené sur un paquebot du gouvernement anglais qui sera victime d'un attentat quelques instants après son arrivée. Dans le chaos général, il est désigné coupable du drame. Pour prouver son innocence, désamorcer les tensions diplomatiques et espérer un jour revoir son fils, Kim va devoir récupérer des documents secrets restés dans l'épave du bateau tombée au fond de la baie. Malheureusement, aucun homme n'est capable de s'enfoncer aussi profondément dans les fonds marins. Aucun, sauf peut-être un seul, son nom est Némo. Fuyant les autorités indiennes, Kim se met en quête de ce personnage légendaire à qui appartient le sous-marin le plus performant de tous les temps : le Nautilus...Course poursuite à l'échelle planétaire, Nautilus est un récit d'action, d'espionnage et d'aventure riche en personnages complexes, situations inextricables et scènes spectaculaires. Pour célébrer la parution de cette nouvelle série au dessin d'une maîtrise impressionnante, retrouvez en fin d'ouvrage un cahier graphique exclusivement réservé à la première édition.

  • Nous avions quitté le chat perplexe, à Paris, sous la pluie. Le voici de retour en Algérie, aux alentours d'Oran plus précisément. Là, il va passer quelques jours avec le Malka des lions, véritable légende vivante, mais légende qui vieillit et s'interroge sur le sens de la vie.

    Savoureuse aventure philosophique, brillante digression théologique, ce quatrième tome du Chat du Rabbin est une pure merveille qui confirme le statut particulier de l'une des oeuvres majeures de la Bande Dessinée contemporaine. Deux ans se sont écoulés depuis la sortie de L'Exode, le précèdent tome du Chat du Rabbin, deux ans pendant lesquels la série est devenue, avec plus de 300 000 exemplaires vendus, le plus grand succès de la nouvelle Bande Dessinée et un véritable phénomène de société, qui a même débouché sur une pièce de théâtre.
    Ce quatrième tome voit le retour du Chat en Algérie, aux alentours d'Oran, ce qui permet à Joann Sfar de dessiner d'un trait sensuel le Maghreb, le désert et les villes du Sud, balade qui le rapproche parfois de Pratt. Mais l'auteur profite surtout de son Chat pour tranquillement philosopher et reprend avec son lecteur cette conversation informelle autour de Dieu et des hommes, un dialogue délectable, et toujours jouissif dont on ressort un peu meilleur, en se posant plus de questions qu'avant d'en commencer la lecture.
    Que peut-on demander de plus à un livre ?

  • 1939, Afghanistan. Une voyageuse européenne tombe amoureuse d'une archéologue, alors que la radio annonce le début de la Seconde Guerre mondiale.
    2016, Allemagne. Karsten, jeune homme passionné d'Orient, rencontre Nayla, une réfugiée syrienne, dont il s'éprend, malgré leurs différences.
    À travers ces deux récits entremêlés, deux histoires d'amour atypiques se tissent au fil des pages, alliant les contraires et rapprochant des êtres qui n'auraient jamais dû se croiser.

  • De retour d'une de ses missions, le Convoyeur est attaqué par surprise par la mystérieuse Chasseresse. Il sort vainqueur de l'affrontement, mais renonce à achever son adversaire. Les deux ennemis se croisent à nouveau à la cour du Duc d'Arcasso, où cruauté et dépravation règnent en maîtres. Face à un mal qui les dépasse, Convoyeur et Chasseresse seront-ils capables de s'allier ?

  • Mortimer ne parvient pas à percer le mystère de l'onde Mega et le fonctionnement du Télécéphaloscope de Septimus lui échappe. Qu'est-ce qui peut bien provoquer toutes ces interférences ? Cela pourrait-il avoir un lien avec cet inconnu en chapeau melon qui arpente les rues de Londres en demandant après Guinea Pig ?
    Jean Dufaux et Antoine Aubin, aidés d'Étienne Schréder, revisitent La Marque Jaune. Ils prolongent le mythe et signent le grand retour d'Olrik sur les quais de la Tamise.

  • Les légendes se doivent d'être simples. Tout héros a une identité secrète. Tout héros a un ennemi juré à affronter. Pour Robin des Bois, rien ne sera simple : il est aussi le shérif de Nottingham.

  • Que se trame-t-il exactement sur la Zad de Notre-Dame-des-Landes ?
    Notre anthropologue dessinateur mène l'enquête : s'agit-il d'un kyste peuplé de hippies violents ? Trop drogués pour comprendre qu'il faut partir puisque le projet d'aéroport est abandonné ? Ou de l'avant-poste, en Occident, d'un nouveau rapport au monde, affranchi de la distinction entre Nature et Culture ?
    L'enquête emprunte des chemins imprévisibles sur ce bocage qui, d'emblée, nous absorbe, nous transforme et recompose les liens que nous entretenons avec les plantes, les animaux et le territoire.
    Ancien chercheur en sciences cognitives et philosophie, Alessandro Pignocchi s'est lancé dans la bande dessinée avec son blog, Puntish. Son premier roman graphique, Anent. Nouvelles des Indiens Jivaros (Steinkis), raconte ses découvertes et ses déconvenues dans la jungle amazonienne, sur les traces de l'anthropologue Philippe Descola. Dans les deux suivants, Petit traité d'écologie sauvage et La Cosmologie du futur, il décrit un monde où l'animisme des Indiens d'Amazonie est devenu la pensée dominante, et où un anthropologue jivaro tente de sauver ce qui reste de la culture occidentale.

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