• Le manuel Économie politique en 3 volumes est devenu un classique parmi les manuels de premier cycle pour les étudiants et les enseignants.
    Ce premier volume, dont le titre est dorénavant « Économie descriptive et comptabilité nationale » a été complètement repensé par l´auteur et propose une initiation aux mécanismes et concepts essentiels de l´économie à travers les outils de description du fonctionnement de l´économie réelle : comptes de la nation, comptes de l´entreprise, balance des paiements, budget de l´État.Dans cette nouvelle édition, deux nouveaux chapitres traitent des mécanismes monétaires et financiers, du budget de l´État et des finances publiques.Points forts:Toutes les connaissances en économie détaillées dans 3 volumesDes schémas expliquant les théories.
    Auteurs:Jacques Généreux est maître de conférences des Universités et professeur à l´Institut d´études politiques de Paris. Il a publié une vingtaine d´ouvrages, parmi lesquels plusieurs best-sellers d´initiation à l´économie.

  • Macroéconomie

    Cyriac Guillaumin

    • Dunod
    • 2 Septembre 2020

    Ce manuel présente les concepts fondamentaux de la macroéconomie (investissement, croissance...) et comment les utiliser pour comprendre  les grands problèmes contemporains (mondialisation, inégalités, environnement, finance...). Alliant théorie et pratique, il est assorti de nombreux exemples et d'exercices d'évaluation afin d'acquérir les notions et méthodes indispensables pour appréhender les réalités et politiques économiques, et réussir son parcours de licence. Chaque chapitre propose :
    o un éclairage sur un grand auteur ;
    o les objectifs de connaissance ;
    o  un cours illustré de nombreux exemples concrets, tableaux, figures et rubriques variées (définitions, Focus, A savoir) ;
    o les points clés à retenir ;
    o des exercices pour s'évaluer (QCM, exercices, questions de réflexion) et leurs corrigés en ligne (sur www.dunod.com).

    1 autre édition :

  • L'idée d'instaurer un revenu de base peut séduire au premier abord. Défendu à la fois par la gauche et la droite, le concept est cependant si élastique qu'il en est venu à chapeauter toutes sortes de propositions, parfois contradictoires. Allocation universelle, revenu minimum garanti, impôt négatif, dotation inconditionnelle d'autonomie: que se cache-t-il derrière ces diverses appellations? Force est d'admettre que, selon qui s'en fait le promoteur, une telle mesure peut se révéler aussi bien une politique émancipatrice qu'un cheval de Troie néolibéral, une voie de sortie du capitalisme qu'un piège pour nous y retenir. Comment s'y retrouver?Cherchant à démystifier ce type de politique publique, Ambre Fourrier explore les questions que soulève la mise en place d'un «revenu» qui, selon une définition générique, serait «distribué à tous les membres d'une communauté politique, sur une base individuelle, sans contrôle de ressources ni exigence de contreparties». Analysant les fondements idéologiques et les implications politiques de chaque option, l'auteure démontre que nous avons bien affaire à plusieurs modèles de revenu de base, qui diffèrent autant par le montant alloué que par l'étendue de leur programme. Comme quoi une idée simple en apparence peut rapidement se transformer en une multitude de possibilités.Au moment où les propositions de revenu de base se multiplient dans l'ensemble du spectre politique, voilà un ouvrage qui nous permet d'y voir plus clair et de comprendre ce que nous aurions à perdre ou à gagner avec chacune des modalités retenues. Pour Ambre Fourrier, il est essentiel de faire du revenu de base une question politique qui transcende ses seules dimensions techniques ou économiques.


  • L'ouvrage est un essai qui rassemble et synthétise pour la première fois les éléments éparses d'une révolution qui gagne de façon dispersée le monde économique. Il présente un à un ces actifs immatériels qui constituent un nouveau paradigme, et dont la prise en compte représente à la fois un challenge, et une opportunité fondamentale :

    le capital humain, tout d'abord : compétences, connaissances, expériences, culture


    le capital organisationnel : brevets, procédures, bases de données, méthodes d'organisation


    le capital relationnel : actionnaires, clients, fournisseurs, régulateurs, marques, perspective de sens, globale, propre à tracer un chemin qui permettra de faire converger, enfin, les paradoxes de notre système économique, comme deux de notre système de pensée...

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  • Macroéconomie

    Eric Berr

    • Dunod
    • 10 Juillet 2019

    Ce manuel présente, de façon claire et pédagogique, les grands principes de la macroéconomie et permet d'acquérir les fondamentaux indispensables dès la première année d'université.L'alternance de cours, d'exemples et d'exercices corrigés permet de mettre rapidement en pratique les connaissances théoriques.Des encadrés proposent des focus sur des points importants.
    En fin de chapitre,  les nombreux exercices permettent de valider les acquis  et un encadré "L'essentiel" vient synthétiser les principales notions.

  • Le monde des marchés financiers, de la banque et de l’assurance suscite souvent des réactions passionnées, sinon la crainte de se trouver confronté à des mécanismes délicats à saisir, voire des débats où l’idéologie le dispute à l’imprécision terminologique et conceptuelle. Afin d’en appréhender la spécificité, il faut rapprocher deux réalités : une intégration et une globalisation sans précédent, une multiplication des autorités indépendantes de régulation. L’enjeu est désormais à la fois international, européen et national.Cet ouvrage – qui assume certains choix interdisciplinaires – propose une présentation historique, juridique, théorique et pratique de la régulation financière. La crise financière de 2008 a conduit les États, les institutions internationales publiques ou privées et l’Union européenne à s’interroger sur les modèles de régulation, intégrés ou sectoriels, voire hybrides, afin de répondre aux défis désormais autant macro-systémiques que micro-systémiques.Cette contextualisation permet de mieux appréhender l’évolution et la spécificité de la régulation financière française qui vient de connaître des réformes importantes dans le cadre de la supervision européenne lancée dès novembre 2010. Depuis une dizaine d’années, la loi LSF du 1er août 2003 a été régulièrement modifiée (jusqu’à la loi PACTE du 22 mai 2019), les autorités indépendantes de régulation transformées, regroupées ou remplacées. Le modèle français s’appuie désormais sur l’Autorité des marchés financiers (AMF), l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) et la Banque de France (BDF), non sans susciter des interrogations sur sa mission, ses résultats, sa capacité à anticiper ou réagir à une crise financière majeure.Régulation internationale, européenne et française s’adresse en priorité aux étudiants en Droit, Économie, Gestion et Science politique. Il répond aux exigences des Licence et Master, des diplômes des IUT ou des Écoles de commerce. Il constitue également pour tout tout citoyen une grille de lecture des enjeux qui traversent la finance contemporaine.

  • Cet ouvrage présente les grands concepts et mécanismes de la macroéconomie en alliant la théorie à l'étude des faits, et en analysant les implications des réalités
    observées pour la politique macroéconomique. Pour cela, plus de 40 études de cas sont proposées sous forme de focus thématiques. Tout en privilégiant les analyses non formalisées et les outils graphiques, la macroéconomie est ici abordée dans sa complexité actuelle, issue des bouleversements économiques profonds qu'ont entraînés les crises récentes. Les chapitres couvrent un vaste champ d'analyse et s'organisent autour :
    o d'un cours structuré, assorti de focus thématiques et de nombreuses figures ;
    o d'une rubrique L'essentiel pour retenir rapidement les points clés du chapitre ;
    o de questions de révision pour s'évaluer.

  • En tant que variable sociodémographique, système sociétal hiérarchisé et grille de lecture analytique de la réalité économique, le genre est de plus en plus mobilisé dans les recherches, comme dans les enseignements.La publication d'un ouvrage sur l'Économie politique du genre vise à contribuer à cette tendance de façon novatrice. En s'appuyant sur une démarche d'économie politique, il cherche à mettre en avant l'intérêt d'une telle approche pour la discipline.Dans cette perspective, il s'appuie sur 3 grands axes :1. Un axe théorique et épistémologique permet de préciser les originalités du champ et de proposer l'orientation globale de l'ouvrage. Ce premier axe vise aussi à affirmer les différences avec la sociologie du genre.2. Un axe inégalités dresse un panorama des champs économiques dans lesquels la présence des inégalités de genre constitue une forte incitation à s'appuyer sur l'Économie politique du genre (école et marché du travail essentiellement). Celle-ci permet à la fois de repenser l'analyse de la réalité économique, comme la mise en oeuvre des politiques publiques traitant ces inégalités.3. Un axe international mobilise l'Économie politique du genre pour traiter des questions relatives au développement et au cas des institutions internationales, en particulier les banques centrales.Ce livre s'adresse essentiellement aux étudiants de master et de doctorat en sciences économiques, mais son contenu est susceptible d'intéresser un public plus large : étudiants en licence de sciences économiques, étudiants d'autres sciences sociales, et toute personne intéressée par les questions relatives au genre.

  • L'actualité économique et sociale rythme notre quotidien. Chaque jour apporte son lot de nouvelles : crise ou croissance, emploi ou chômage, pouvoir d'achat ou austérité, création ou restructuration d'entreprises, déficits ou (plus rarement !) excédents publics... Sont aujourd'hui annoncées la « 4e Révolution industrielle » et la transformation numérique de la société : digitalisation, robotisation, intelligence artificielle... Par ailleurs, le réchauffement climatique interroge la viabilité du modèle industriel actuel. Faut-il inventer un nouveau paradigme de développement ?Ce sont ces débats que le présent ouvrage tente d'introduire, en partant de mots couramment utilisés dans les médias. Qu'est-ce que le produit intérieur brut (PIB), et qu'exprime-t-il réellement ? Quels sont les avantages du commerce international, et pourquoi les accords de libre-échange suscitent-ils autant de controverses ? Quel est le rôle de la bourse, et la spéculation a-t-elle une utilité ? À quoi sert une banque centrale, et faut-il craindre les cryptomonnaies ?Décortiquer ces mots pour tenter, dans une démarche journalistique, de les inscrire dans le cadre des débats sociétaux qui les entourent, tel est l'objectif de cet ouvrage afin de fournir au lecteur des clés pour approfondir sa réflexion.


  • Le livre indispensable pour comprendre notre économie et construire celle de demain. Un ouvrage résolument innovant et optimiste !

    "L'humanité est en danger et c'est de modèle économique qu'il faut changer. Il est temps de comprendre comment fonctionne notre économie pour pouvoir construire un monde nouveau : une économie de l'être alliant le quantitatif au qualitatif, une économie sociale, solidaire, collaborative, éthique, axée sur le développement durable, circulaire, contributive...
    Le système capitaliste a permis des avancées majeures dans l'histoire de l'humanité mais ses effets sont si dévastateurs qu'il est temps de comprendre maintenant qu'il est désuet, qu'il faut le dépasser, le transcender. Sans doute une période nécessaire de notre histoire, dirigeons-nous enfin vers un système, une économie plus empreinte de sagesse et de maturité...
    Elle est là, en partie, mais il ne suffit pas de l'observer, il faut la co-créer.
    Ce livre est un appel à l'action. A vous tous, hommes, femmes, jeunes, retraités, entrepreneurs, salariés, il y a des raisons d'espérer, de penser que les choses peuvent changer et vont changer..." Aurélie Piet
    À la manière d'un Sapiens et dans la lignée du penseur Edgar Morin, Aurélie Piet décortique simplement et de manière très pédagogique le monde économique dans lequel nous vivons, comment il s'est construit et définit le monde dans lequel nous pourrions et devrions vivre demain.
    Préface de Jean Staune

  • Macroéconomie financière

    Stéphane Dees

    • Dunod
    • 16 Janvier 2019

    La finance joue un rôle essentiel dans l'économie. Mais si elle peut venir stimuler la croissance en facilitant l'épargne ou finançant l'investissement, elle peut tout aussi bien menacer la stabilité des équilibres financiers et déclencher ou amplifier des crises.
    Cet ouvrage propose un cadre d'analyse des interactions entre finance et macroéconomie, en mettant en évidence l'importance des politiques de supervision et de réglementation dans le maintien de la stabilité financière. Chaque chapitre s'organise en quatre temps forts :
    - une introduction présentant la problématique et les objectifs de connaissances du chapitre ;
    - le cours structuré comprenant de nombreux exemples historiques et des illustrations statistiques ;
    - L'essentiel, pour retenir rapidement les points clés du chapitre ;
    - des entraînements pour s'évaluer.
    Avec des compléments thématiques disponibles sur le site : www.dunod.com.

  • Cette leçon inaugurale raconte l'expérience qu'a représentée pour Philippe Aghion l'élaboration d'une nouvelle théorie - schumpétérienne - de la croissance économique : une théorie de la croissance par l'innovation et la destruction créatrice, qui fait constamment dialoguer la modélisation avec l'analyse empirique, et qui place la dynamique de l'entreprise au coeur du processus de développement.Cette leçon aborde quelques grandes énigmes de la croissance : le rôle de la concurrence et celui de la politique industrielle ; le « paradoxe argentin » et les trappes de sous-développement ; la relation entre innovation, inégalités et mobilité sociale ; ou encore l'apparente stagnation séculaire des économies développées. Enfin la leçon propose une nouvelle façon à la fois de penser les politiques de croissance et d'apprendre sur les mécanismes de la croissance à partir des erreurs de politique économique. Philippe Aghion est professeur au Collège de France, sur la chaire d'économie intitulée « Institutions, innovation et croissance ». Titulaire d'un doctorat, d'un PhD en économie de l'université Harvard, il a enseigné au Massachussetts Institute of Technology, à l'Université d'Oxford, à University College London et à l'Université de Harvard. En 2001, il a reçu la Yrjo Jahnsson Award qui récompense le meilleur économiste européen de moins de quarante-cinq ans. Ses travaux portent principalement sur la théorie de la croissance et l'économie de la connaissance. Il est notamment l'auteur de Endogenous Growth Theory, avec Peter Howitt (MIT Press, 1998 ; Dunod, 2001), Competition and Growth, avec Rachel Griffith (MIT Press, 2006), Inequality, Growth, and Globalization, avec Jeffrey Williamson (Cambridge University Press, 1999) ; L'Économie de la croissance (Economica, 2010) ; Repenser L'État, avec Alexandra Roulet (Seuil, 2011) ; et Changer de modèle, avec Gilbert Cette et Élie Cohen (Odile Jacob, 2014).

  • Les développements récents de l'économie et de la finance, avec l'essor d'un courant comportemental, intègrent de plus en plus les facteurs psychologiques dans l'analyse des comportements et des phénomènes économiques et financiers.

    L'objet de cet ouvrage est de partir de 75 petites expériences, toutes très simples, à réaliser soi-même pour découvrir (ou mieux comprendre) les concepts de base de la psychologie des choix économiques et financiers, au coeur de l'économie et de la finance comportementale.

    Les 75 expériences sont réparties en 11 thèmes : la rationalité limitée, les biais de jugement et les heuristiques, le raisonnement probabiliste et statistique, la surconfiance et le suroptimisme, le biais pour le présent, l'aversion au risque, à la perte et à l'ambiguïté, les normes sociales, la moralité, les émotions, la personnalité et les stéréotypes et préjugés.

    Ce livre propose une introduction très accessible, sans aucun prérequis (ni en économie, ni en finance, ni en psychologie) et en s'appuyant sur une approche originale, principalement empirique, par une démarche ludique et interactive.

    Cet ouvrage s'adresse aux étudiants et enseignants dans les cursus de sciences économiques et de gestion ainsi qu'en écoles de management, et plus généralement à tous ceux intéressés par la prise de décision et la manière dont nos choix sont impactés par la psychologie.


  • Vers une ubérisation des banques ?

    Le monde de la finance connaît l'une des plus profondes mutations de son histoire. Les métiers de la banque de dépôt, de la banque d'investissement, des marchés, de la gestion d'actif ou encore de la fin

  • Voici l'appel de Yanis Varoufakis, icône de tous ceux qui dénoncent la malfaçon européenne, pour un véritable renouveau démocratique européen. Prononcé à Frangy lors de la fête de la rose organisée par Arnaud Montebourg,  ce discours fera date tant il prône le retour du politique en Europe. Cet ouvrage reprend dans son intégralité le plaidoyer de l'ex ministre des finances grec pour  remettre l'Europe, prisonnière de ces dogmes et rétive à la démocratie, face à son destin.

  • L'intelligence économique, une histoire riche et complexe
    L'intelligence économique (IE) n'a rien à voir avec les "barbouzeries" dont les excès illustrent régulièrement les unes des journaux ou enflamment la blogosphère ! Elle est en revanche indispensable à la pérennité et au développement des entreprises. Une croissance soutenue et la création d'emplois exigent la compétitivité des acteurs économiques, des PME jusqu'aux multinationales. Et celle-ci dépend désormais de la capacité de ces organisations à anticiper, à se sécuriser (notamment l'information stratégique, dont il fut question à l'occasion du récent débat sur le secret des affaires), et à façonner son environnement global, c'est-à-dire à influencer des acteurs variés sur un marché mondialisé et encombré. Ce sont précisément les piliers mêmes de l'intelligence économique : veille, sûreté, influence. L'IE est par ailleurs une culture du combat économique et une politique publique, en plus d'être un métier. Elle doit contribuer à l'élaboration de la stratégie de l'entreprise.
    En résumé, s'adapter à l'âge de la guerre économique, marqué par la montée en puissance des pays émergents, anticiper et agir vite dans un univers complexe et conflictuel, c'est l'objet même de cette discipline qui est d'abord un dispositif opérationnel au service du business, et aussi une coopération public/privé en faveur de l'emploi, de la dynamisation de nos territoires et de la préservation du périmètre industriel stratégique d'une nation. Un objectif stratégique dans lequel chacun de nous a un rôle actif à jouer.

  • Ce premier numéro de la Revue Africaine de Finances Publiques rassemble des contributions s'intéressant à de nombreuses régions du monde : le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la France, le Kenya, le Mali, le Rwanda et le Togo. Il regroupe des articles traitant à la fois du droit public financier en Afrique, des données fiscales en Franc à l'ère du numérique, de la justice fiscale, de la neutralité de la taxe sur la valeur ajoutée, des conventions fiscales internationales, du budget programme, ainsi que de la jurisprudence constitutionnelle financière.


  • Vers une nouvelle crise financière mondiale

    Depuis la crise financière de 2008, la crainte de la déflation l'a emporté sur toute autre considération dans la définition des politiques économiques. Les mesures "non conventionnelles" mises en oeuv

  • Les signaux économiques sont partout, des couvertures de magazines de mode aux magasins d'alimentation, en passant par les actions militaires. Pippa Malmgren met au service du lecteur des outils pour comprendre l'économie mondiale en des termes simples. Les banques centrales s'efforcent de créer de l'inflation, mais affirment que les chances de réussite sont maigres. Pourtant, on remarque que le coût de la vie augmente déjà, en particulier parmi les marchés émergents. À qui échapperait-il que le prix du steak, des chocolats, des appartements, de l'enseignement ou encore des soins de santé augmente ? Ou que les prix sont tout simplement plus volatiles que par le passé ?Le grand public mérite un meilleur accès aux questions cruciales du moment : de la déflation et de l'inflation, laquelle constitue le plus grand danger ? Ces deux forces opèrent des pressions opposées ; elles tiraillent et rompent les contrats sociaux essentiels qui lient les États et les citoyens, entraînant des conséquences sans rapport apparent : des troubles sociaux, le retour des activités de production en Occident après avoir été délocalisées vers les marchés émergents, et même des évitements de justesse entre des avions-espions, de combat et des navires américains, japonais, russes ou chinois.La seule solution réside dans l'innovation, dans des prises de risques calculées de la part des individus. Les États sont-ils hostiles ou bienveillants à l'égard de ces efforts déjà impressionnants visant à bâtir aujourd'hui l'économie de demain ? La prédiction, soutient Malmgren, est impossible. Toutefois, nous pouvons être attentifs aux signaux qui nous entourent et être tous mieux préparés pour naviguer à travers les eaux troubles vers les trésors de l'économie mondiale.

  • Cet ouvrage cherche à comprendre les sources du développement économique et les fondements d'une économie prospère et durable. La liberté monétaire est une condition indispensable au droit de propriété et à l'existence d'une économie libre. Le système monétaire actuel, parce qu'il est dirigé par des banques centrales met les ménages et les entreprises à la merci de décisions prises par une poignée de personnes, dont les conséquences affectent directement l'ensemble de l'économie.

  • L'ouvrage examine la complicité inhérente entre les aléas de perte et la profession bancaire à travers l'histoire de ces institutions dans le pays. Il scrute le métier de banquier via les rapports de gestion, l'observation concrète enrichie par l'expérience du chercheur, le dispositif des accords internationaux et la règlementation nationale.

  • Cet opuscule ne cherche pas à raconter la crise. Il cherche à la comprendre. Trois questions sont abordées : Pourquoi des crises financières ? Pourquoi celle-ci ? Pourquoi une telle ampleur ? Pour y répondre, un fil directeur unique :

  • La Revue d´économie financière a décidé de consacrer son dernier numéro à un thème encore largement méconnu, la finance africaine, dont elle dresse un état des lieux documenté et analytique.

    Des investisseurs de plus en plus diversifiés s´intéressent aujourd´hui à l´Afrique. Si le dynamisme démographique et le progrès des performances économiques de ce continent grâce à de meilleures politiques et aux efforts de la communauté internationale pour désendetter les pays à faibles revenus expliquent en partie cet engouement, le contexte international et notamment les taux de rendement très faibles dans les pays développés y ont aussi contribué. De nombreux chantiers restent ouverts pour continuer à attirer les financements internationaux. Ainsi les secteurs bancaires africains doivent encore s´ouvrir, se diversifier et gagner en efficacité, et l´approfondissement du secteur financier peut encore progresser. Quel rôle peut jouer la communauté internationale dans cette progression ? Comment adapter les normes prudentielles au contexte africain ?
    En plus de ce thème principal, ce numéro propose deux articles sur différents sujets de l´actualité économique et financière, le premier qui s´interroge sur la réalité de l´augmentation du rationnement du crédit aux entreprises et le second qui critique le modèle du SRISK.

  • De toutes parts, on ne cesse de déplorer le manque de compétitivité et la paralysie d'un monde de l'emploi accablé par l'impôt : la France vivrait au-dessus de ses moyens, le travail coûterait trop cher. Contrairement aux idées reçues, le travail en France n'a jamais été aussi productif et rentable. En revanche, le capital, dans son aspect le plus parasitaire, triomphe au détriment des salaires, des droits sociaux et des investissements : la rémunération du travail est devenue une simple variable d'ajustement pour garantir des dividendes exponentiels aux marchés financiers. Une situation inédite dans l'histoire, dont s'alarment les économistes de tous bords. Comprendre les mécanismes à l'oeuvre permet de s'affranchir de cette société du renoncement et de la culpabilité collective, pour appeler à plus de justice sociale face au despotisme du capital.

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