• La répartition des richesses est l'une des questions les plus débattues aujourd'hui. Pour les uns, les inégalités n'en finiraient pas de se creuser dans un monde toujours plus injuste. Pour les autres, on assisterait à une réduction naturelle des écarts et toute intervention risquerait de perturber cette tendance harmonieuse. Mais que sait-on vraiment de l'évolution des inégalités sur le long terme ? En réalité, les analyses économiques supposées nous éclairer se fondent plus souvent sur des spéculations théoriques que sur des faits établis.
    Fruit de quinze ans de recherches, cette étude, la plus ambitieuse jamais entreprise sur cette question, s'appuie sur des données historiques et comparatives bien plus vastes que tous les travaux antérieurs. Parcourant trois siècles et plus de vingt pays, elle renouvelle entièrement notre compréhension de la dynamique du capitalisme en situant sa contradiction fondamentale dans le rapport entre la croissance économique et le rendement du capital.
    Si la diffusion des connaissances apparaît comme la force principale d'égalisation des conditions sur le long terme, à l'heure actuelle, le décrochage des plus hautes rémunérations et, plus encore, la concentration extrême des patrimoines menacent les valeurs de méritocratie et de justice sociale des sociétés démocratiques.
    En tirant de l'expérience des siècles passés des leçons pour l'avenir, cet ouvrage montre que des moyens existent pour inverser cette tendance.
    Directeur d'études à l'EHESS et professeur à l'École d'économie de Paris, Thomas Piketty est l'auteur de nombreux travaux historiques et théoriques qui lui ont valu, en 2013, le prix Yrjö Jahnsson décerné par la European Economic Association.

  • " Nous avons écrit ce livre pour garder espoir. Pour parler de ce qui ne s'est pas bien passé, et raconter pourquoi, mais aussi de tout ce qui est allé dans le bon sens. "
    Esther Duflo et Abhijit V. Banerjee
    Face aux inégalités qui explosent, aux désastres politiques et aux catastrophes environnementales qui menacent de toutes parts, cet ouvrage montre que tout n'est pas perdu. Si des choix de politiques publiques nous ont menés où nous sommes, rien n'empêche d'en faire d'autres. À condition de dresser, d'abord, un constat honnête. Ces pages traquent les fausses évidences sur toutes les questions les plus pressantes : immigration, libre-échange, croissance, inégalités, changement climatique. Elles montrent où et quand les économistes ont échoué, aveuglés par l'idéologie.
    Mais l'ouvrage ne fait pas que renverser les idées reçues. Il répond à l'urgence de temps troublés en offrant un panel d'alternatives aux politiques actuelles. Une bonne science économique peut faire beaucoup. Appuyée sur les dernières avancées de la recherche, sur des expériences et des données fiables, elle est un levier pour bâtir un monde plus juste et plus humain.
    En cela, Économie utile pour des temps difficiles est aussi un appel à action.
    Esther Duflo et Abhijit V. Banerjee ont reçu le prix Nobel d'économie en 2019. De réputation internationale, tous deux sont professeurs d'économie au MIT (Massachusetts Institute of Technology). Ils y ont cofondé et y co-dirigent le J-PAL, laboratoire d'action contre la pauvreté. Ils ont signé, en 2012, Repenser la pauvreté (Seuil).

  • État des lieux de la société de consommation, cet ouvrage analyse et dénonce les innombrables pratiques d'intrusion des marques au coeur de nos vies quotidiennes et expose les formes de résistance qui se mobilisent aujourd'hui pour combattre leur emprise prédatrice.

  • Près d'un milliard de personnes vivent avec moins de un dollar par jour. Les politiques destinées à lutter contre la pauvreté semblent souvent incapables d'améliorer leurs conditions de vie. Cet échec pourrait-il être dû aux failles des théories qui sous-tendent ces programmes plutôt qu'au caractère écrasant de la tâche ?
    C'est cette hypothèse que défend cet ouvrage. Les experts ont pris l'habitude de décider à la place des pauvres de ce qui est bon pour eux sans prendre la peine de les consulter. Abhijit V. Banerjee et Esther Duflo ont initié la démarche inverse. Plutôt que de s'interroger sur la cause ultime de la pauvreté, ils se sont intéressés aux choix qu'opèrent les pauvres en matière de consommation, de mode de vie et d'éducation afin de tester expérimentalement l'efficacité des méthodes préconisées pour améliorer leur sort. Faut-il subventionner les denrées de base ou privilégier les transferts sociaux ? Vaut-il mieux donner ou vendre les moustiquaires qui protègent du paludisme ? La microfinance est-elle le remède espéré pour sortir des " pièges de pauvreté " ?
    À distance des réflexes partisans, ce livre aborde ainsi le défi du combat contre la pauvreté comme une série de problèmes concrets qui, une fois correctement identifiés et compris, peuvent être résolus un à un.
    Abhijit V. Banerjee et Esther Duflo, tous deux professeurs d'économie au MIT, ont cofondé et codirigent J-PAL, laboratoire d'action contre la pauvreté, dont les bureaux sont à Boston, au Cap, à Santiago du Chili, à Chennai (Madras) et à Paris. Esther Duflo fut la première titulaire de la chaire " Savoirs contre pauvreté " au Collège de France.

  • Comprenez enfin les rouages de l'économie et de la finance et leur impact concret sur notre quotidien et le destin du monde...

    D'où vient l'argent que me prête la banque ? Qu'appelle-t-on la dette ? Qu'est-ce qu'une obligation ? Pourquoi les États veulent-ils absolument « sauver » les banques ? Quel est le rôle des économistes au sein de la société ? Quelle relation entretiennent-ils avec les politiques ? Et pourquoi est-il crucial que nous, citoyens, comprenions les principes de l'économie
    et de la finance ?
    Avec pédagogie et humour, en s'appuyant sur des infographies éclairantes, Gilles Mitteau nous explique tout d'un système omniprésent dans nos vies. Une lecture nécessaire pour mieux appréhender les enjeux actuels - emprise de la finance, crise écologique, dépendance énergétique - afin d'interroger les règles que le capitalisme a érigées en lois immuables et qu'il est urgent de remettre en cause aujourd'hui.
    Après avoir été trader à Wall Street, Gilles Mitteau est devenu vulgarisateur afin de combattre les préjugés sur l'économie et la finance. Soucieux de former le grand public à ces deux disciplines réputées ardues et impopulaires, il crée en 2015 une chaîne YouTube baptisée Heu?reka, qui connaît un véritable succès et compte plus de 200 000 abonnés.

  • La théorie de la destruction créatrice, élaborée par Schumpeter au début du XXe siècle, est considérée par de nombreux économistes comme la plus subtile et intelligente explication de l'évolution et des mues permanentes du capitalisme. Selon cette théorie, les innovations dans les économies capitalistes fragilisent la position des entreprises bien établies en même temps qu'elles ouvrent des voies inédites de croissance économique. Un éclairage très précieux sur le chaotique capitalisme globalisé.

  • La puissance des entreprises globales est devenue telle qu'il faut recourir à la mythologie pour en mesurer la démesure?: de Walmart à Ikea, de Microsoft à Apple, de Huawei à Airbus, les Géants mondiaux et les Titans numériques caracolent en tête et creusent l'écart avec le reste du peloton, quel que soit le critère retenu - productivité, innovation, expansion internationale, part de marché ou profit. Mais le «?très grand?» n'est-il pas devenu « trop grand » ? Ce livre ne se contente pas d'analyser finement les ressorts de la réussite des entreprises hyperpuissantes. Il montre qu'elles contribuent à accroître les inégalités et à miner les démocraties par leur pouvoir sur les consommateurs. Les dieux de l'Olympe - les États - n'?ont cependant pas dit leur dernier mot. Partout, la riposte s'organise. Au même moment, nationalisme technologique et fragmentation géopolitique sont à l'oeuvre entre la Chine, les États-Unis et l'Europe, signes d'une démondialisation en marche. Ce basculement sonnera-t-il la fin de quarante années d'expansion continue pour les Géants et les Titans ? François Lévêque est professeur à Mines-ParisTech Université PSL, où il enseigne l'économie. Il a également enseigné à l'Université de Californie à Berkeley. Ses travaux de recherche à l'École des mines portent en particulier sur l'économie et le droit de la concurrence. Il a fondé un des tout premiers cabinets de conseil d'économie spécialisés dans les affaires d'antitrust. 

  • L'ambition de ce livre est d'apporter des réponses aux questions qui hantent aujourd'hui les démocraties occidentales. Faut-il augmenter les salaires?? Comment faire de l'innovation une source de nouveaux emplois?? Faut-il favoriser les investissements d'expansion pour lutter contre le changement climatique?? Comment éviter que la jeunesse soit une génération sacrifiée?? Faut-il parier sur la qualification des emplois?? Enfin, ne faut-il pas investir davantage dans le social?? C'est à partir de six nouvelles répartitions des revenus, du travail, des qualifications, des innovations, au sein de la société et de ses différentes générations, que peut s'établir une croissance durable, inclusive et partagée par tous. Ce livre marque un tournant majeur dans la réflexion économique. Il se fonde sur la réconciliation entre ces deux grands économistes?: Keynes, l'homme de la demande et du rôle de l'État, et Schumpeter, celui de l'innovation et de l'entrepreneur. Seule cette audace permet de penser le paradigme sur lequel devrait se construire l'économie de sociétés enfin apaisées. Jean-Hervé Lorenzi est professeur émérite de l'université Paris-Dauphine, président des Rencontres économiques d'Aix-en-Provence, président de la chaire « Transitions démographiques, Transitions économiques ». Alain Villemeur est ingénieur de l'École centrale de Paris, docteur ès sciences économiques, directeur scientifique de la chaire « Transitions démographiques, Transitions économiques ». 

  • L'économie doit se réinventer et elle ne pourra le faire qu'en puisant son inspiration à la source de l'utopie. Telle est la conviction qui anime ce livre foisonnant. Alors que nous sommes confrontés à une crise de civilisation industrielle et à une mondialisation devenue chaotique, il nous faut réouvrir les champs du possible. C'est ce que nous propose Jean-Joseph Boillot avec ce voyage en utopies. Voyage dans l'histoire longue et universelle des utopies et des grandes traditions culturelles?: taoïsme, bouddhisme, esprit des griots, christianisme social... Voyage aussi sur les pas de l'auteur, qui nous entraîne à la rencontre des utopies concrètes, de l'agroécologie indienne à l'esprit coopératif africain en passant par les montagnes sacrées chinoises jusqu'à son petit village normand. De cette double traversée intellectuelle et géographique, Jean-Joseph Boillot tire une typologie commune et des leçons. Et si l'utopie du XXIe  siècle était tout simplement celle de la sagesse?? Et si l'économie devenait elle-même «?sage?»?? Un livre qui montre comment l'économie, nourrie des sagesses du monde, offre une alternative aux scénarios de l'effondrement et aux sociétés de surveillance dystopiques. Économiste globe-trotter parlant huit langues et ayant séjourné dans une centaine de pays, Jean-Joseph Boillot renouvelle ici l'approche décentrée qui a fait le succès de Chindiafrique (éditions Odile Jacob, 2013). 

  • La monnaie traditionnelle est-elle vouée à disparaître ? Les innovations en matière monétaire nous donnent le vertige : diversification des moyens de paiement avec les applications sur Internet et le mobile, apparition des monnaies digitales comme la libra ou de crypto-actifs comme le bitcoin, banalisation des monnaies locales... Comment s'y retrouver entre toutes ces monnaies ? Qu'est-ce qui différencie les monnaies digitales des monnaies électroniques ? Quid des monnaies de banque centrale ? Au-delà des aspects technologiques, quel est le rôle fondamental de la monnaie ? Celui-ci est-il menacé lorsque des acteurs privés cherchent à développer leur propre monnaie ? Ce livre veut démontrer que la monnaie est un bien public et que l'accès à la monnaie est une dimension fondamentale de la dignité humaine. À ce titre, la monnaie joue un rôle important tant pour les équilibres géopolitiques que pour le verdissement de la finance et la transition écologique des territoires. Ce livre y répond et nous explique pourquoi et comment. « Ce livre est d'abord d'utilité publique. En soulevant le voile de complexité qui obscurcit trop souvent les questions monétaires, les auteurs permettent aux citoyens de se les approprier. » Benoît Coeuré Michel Aglietta est professeur émérite à l'université Paris-Nanterre et conseiller scientifique au CEPII et à France Stratégie. Il a été membre de l'Institut universitaire de France et membre du Haut Conseil des finances publiques. Natacha Valla est économiste, doyenne de l'École du management et de l'innovation à Sciences Po, après avoir travaillé à la Banque centrale européenne. Elle a été membre du Conseil d'analyse économique (CAE) et du conseil scientifique de l'ACPR. Benoît Coeuré est un ancien membre du directoire de la Banque centrale européenne (2012-2019). Il est depuis 2020 chef du pôle innovation de la Banque des règlements internationaux (BRI), où il travaille notamment sur les enjeux de la monnaie numérique. 

  • Après le succès de Dette : 5000 ans d'histoire - vendu à près de 20 000 exemplaires - David Graeber revient avec un texte passionnant sur l'invasion de la bureaucratie dans notre quotidien. 

  • La finance a pris une place démesurée dans nos économies, et ses dérapages pèsent lourdement sur le bien-être des populations. Mais il n'est pas facile pour le simple citoyen de comprendre les ressorts de l'instabilité financière, afin d'apprécier la pertinence des politiques qui prétendent la combattre. D'où l'intérêt de revenir sur les grandes crises du passé.
    Ce livre enlevé fait le récit des plus exemplaires d'entre elles : la fameuse bulle sur les tulipes dans la Hollande du XVIIe siècle ; la première bulle boursière dans la France du Régent ; la crise financière de 1907, qui a conduit à créer la banque centrale des États-Unis. Puis il revient de manière originale sur la crise de 1929, en montrant comment Roosevelt a imposé avec habileté les régulations qui allaient assurer plusieurs décennies de stabilité.
    Se dessine ainsi une " économie politique des bulles ", dans laquelle s'inscrivent parfaitement le dérapage des subprimes et la crise des dettes publiques en Europe. On comprend mieux alors les mécanismes à l'oeuvre, mais aussi le rôle joué par les inégalités, les rapports de forces politiques et les batailles idéologiques.

  • Comment continuer à nourrir la population de nos régions une fois que notre système alimentaire industriel, devenu très vulnérable à cause de sa dépendance au pétrole, aura atteint ses limites ? Comment anticiper simultanément les chocs climatiques, la fin des énergies fossiles et le manque de terres fertiles ? Après avoir dressé le constat accablant et sans concession de la fragilité de notre situation, Pablo Servigne propose un tour d'horizon des pistes et solutions déjà existantes...

  • La destruction créatrice est le processus par lequel de nouvelles innovations viennent constamment rendre les technologies et activités existantes obsolètes. C'est le processus par lequel les emplois nouvellement créés viennent sans cesse remplacer les emplois existants. Ce livre invite le lecteur à repenser l'histoire et les énigmes de la croissance à travers le prisme de la destruction créatrice et à remettre en cause nombre d'idées reçues. Pourquoi les révolutions technologiques et l'automatisation créent plus d'emplois qu'elles n'en détruisent. Pourquoi concurrence et politique industrielle ne sont pas antinomiques. Pourquoi l'impôt n'est pas le seul moyen de rendre la croissance plus juste. Pourquoi la croissance n'est pas correctement mesurée. Pourquoi la stagnation séculaire n'est pas une fatalité. Pourquoi l'industrialisation n'est pas une étape indispensable dans le processus de développement. Pourquoi la taxe carbone n'est pas l'unique levier d'une croissance plus verte. Pourquoi, avec des politiques publiques appropriées, la destruction créatrice ne nuit pas à la santé et au bonheur. Pourquoi l'innovation a besoin du marché, de l'État, mais également d'une intervention active de la société civile. Le Pouvoir de la destruction créatrice est à la fois une exploration des ressorts de la prospérité économique et un guide pour penser l'avenir du capitalisme. Philippe Aghion est professeur au Collège de France, où il dirige la chaire Institutions, Innovation et Croissance, ainsi qu'à la London School of Economics et à l'Insead. Céline Antonin est économiste à l'Observatoire français des conjonctures économiques, maître de conférences à Sciences Po Paris et chercheuse associée au Collège de France. Simon Bunel est administrateur de l'Insee, économiste à la Banque de France et chercheur associé au Collège de France. 

  • Penser l'après-Covid est vital. Deux scénarios sont envisageables. Le premier est celui d'une aggravation de la crise sanitaire, économique et sociale, faute de réponses adaptées. Le scénario alternatif est celui de la maîtrise, même imparfaite, de la pandémie et d'une refondation de l'économie mondiale sur des bases plus saines et durables.
    Pour définir où se fixera le curseur entre ces deux scénarios, tout dépendra des politiques économiques et sanitaires mises en oeuvre - de l'entreprise à l'économie mondiale en passant par un nouveau paradigme du travail et de l'emploi.  Première solution : le repli sur soi, le protectionnisme et la guerre des monnaies, terreau de tous les populismes. Seconde solution : la prise de conscience que la coopération et la solidarité sont les seuls piliers d'une sortie de crise par le haut.
    La politique à mettre en oeuvre ne peut pas être réformiste. Il faut des ruptures. Ce livre court et incisif en propose huit (revenu universel de base, transition énergétique, décentralisation, syndicalisme...). Il dessine ainsi le « chemin de crête » étroit qu'il est possible de suivre pour sortir de cette crise historique de manière équitable et pérenne.
    Chef économiste de Natixis, Patrick Artus est professeur associé à l'École d'Économie de Paris. Olivier Pastré est professeur d'économie à l'université Paris-VIII et président d'IMB Bank (Tunis). Ils sont tous deux membres du Cercle des économistes et ont publié ensemble Sorties de crise (Perrin, 2009).

  • Face à une demande d'éthique financière, les placements verts connaissent un boom extraordinaire. Guillaume Sommerer nous explique en quoi ces offres sont financièrement rentables et décrit les produits existants et les critères pratiques de sélection.Mais ces placements sont-ils toujours aussi efficaces et sincères qu'on le prétend ? Les labels « verts » sont-ils tous fiables ? Comment être certain qu'un objectif dit « durable » est véritablement positif pour la planète ? Ce guide vous aidera à faire les bons choix et à éviter les faux semblants.o Un sujet incontournable et passionnant pour tout citoyen intéressé par son épargne et ses investissements.o Un livre riche d'informations pratiques mais aussi une enquête dans les méandres et les ambiguïtés de la finance verte.
    Rédacteur en chef-adjoint à BFM Business, Guillaume Sommerer est présentateur depuis 2009 des émissions « Intégrale Placements » et « BFM Bourse -Vos placements, nos conseils» (les seules émissions quotidiennes TV/Radio dédiées à tous les épargnants). Il a déjà publié aux Éditions du Rocher Placements. Musclez votre épargne dès le premier euro.

  • Nous vivons une révolution sans précédent mais qui en a conscience?? Bientôt l'homme disposera, grâce au soleil, d'une ressource énergétique quasi inépuisable et presque gratuite. La révolution du solaire est en marche. Pourtant, et ce livre le montre amplement, elle risque de produire ses effets partout sauf en France. Au-delà d'un discours de façade, tout est en effet mis en oeuvre pour que rien ne change dans notre pays. Désireuse de poursuivre à n'importe quel prix l'aventure nucléaire, EDF contribue largement au statu quo. En outre, une certaine conception de l'écologie, rétrograde, est devenue l'alliée inattendue de la filière atomique. Ce livre est un plaidoyer raisonné pour un autre futur. L'humanité est en passe de devenir la régulatrice de son environnement. En dépassant le vieux conflit entre écologie et économie, une nouvelle voie se dessine. C'est un changement de civilisation qui s'annonce. Yves Jacquin Depeyre est économiste et chef d'entreprise. Dans une forêt qu'il a reboisée, il a créé des centrales solaires, dont il assure lui-même l'exploitation. Il est également l'auteur de La Réconciliation fiscale. 

  • Il y a vingt ans Apple entamait avec le retour de Steve Jobs sa seconde vie. Google et Amazon étaient des start-up et Facebook n'existait pas. Vingt ans après, les GAFA font partie des entreprises les plus puissantes au monde. N'avons-nous pas fait preuve de naïveté face à ces jeunes pousses qui se réclamaient de la liberté d'entreprendre et de l'innovation ? Peut-on encore lutter contre ces empires plébiscités par les consommateurs et aux ambitions sans limite ? Joëlle Toledano montre dans ce livre comment les GAFA arrivent à s'extraire du droit commun, à verrouiller la concurrence, à définir leurs propres règles en s'appuyant sur l'efficacité des outils numériques. Dénonçant notre retard face à ces entreprises sophistiquées et agiles, elle nous exhorte à comprendre ce nouveau monde et à reprendre l'initiative. La transformation numérique est rapide, bouleverse les chaînes de valeur. Les intérêts de court terme sont souvent opposés à ceux de long terme, d'où les difficultés à définir l'intérêt général. Donnons-nous les moyens de fabriquer les institutions du XXIe siècle au service du bien commun ! Joëlle Toledano, économiste, est reconnue en Europe comme une spécialiste de la régulation des marchés. Elle a été membre du collège de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP, 2005-2011) et a occupé des fonctions importantes dans de grands groupes français. Aujourd'hui, professeure émérite associée à la chaire « Gouvernance et régulation » à Dauphine, elle est au « board » de plusieurs jeunes pousses du numérique. 

  •  L'investissement immobilier est-il accessible à tous ? Est-ce le bon moment ? Quel type d'investissement choisir en fonction de sa situation ? Où trouver les bonnes affaires ? Comment négocier efficacement ? Comment convaincre son banquier ?
    Toutes les réponses se trouvent dans cet ouvrage, à jour des dernières réglementations, qui détaille de façon claire et accessible les étapes essentielles pour se constituer sans attendre un patrimoine immobilier, augmenter ses revenus et enfin atteindre l'indépendance financière.
    25 investissements sont présentés, du plus classique au plus original : bien d'habitation, parking, souplex, achat/revente, colocation, mobil-home, parc éolien, forêt... Chacun est noté en fonction de l'investissement de départ, du niveau de difficulté, du risque et de la rentabilité. Quels que soient votre âge et votre situation, vous trouverez l'investissement qui vous correspond !
    En bonus, 25 vidéos complémentaires à flasher tout au long de l'ouvrage !
    Demain se décide aujourd'hui !

  • Comme dans la mythologie antique, le monde vit aujourd'hui sous l'emprise de Titans. Ce sont les grandes firmes technologiques, GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft) et autres BAT (Baidu, Alibaba, Tencent) dont la puissance, excédant celle des États, n'a jamais eu de précédent (les seuls profits annuels d'Apple excèdent le PIB de la plupart des pays du monde).
    Ces titans technologiques ont bénéficié, depuis la crise financière de 2008-2009, d'un afflux massif de capitaux, et de moyens de financement considérables grâce à la politique de bas taux d'intérêt des banques centrales destinée à alléger le coût de la dette des États et des entreprises. Le capitalisme financier a donc fait le lit des Titans technologiques, qui ont à leur tour cassé nos modèles économiques et sociaux, et basculé le monde dans le virtuel- où les fake news ne se distinguent plus de la vérité,   ni le complotisme et le conspirationnisme de l'enchaînement complexe des causalités.  D'où l'ascension concomitante de Titans politiques (Xi Jinping, Donald Trump, Vladimir Poutine, Reciep Tayyip Erdogan, Jair Bolsonaro et d'autres), qui ont bouleversé les règles du jeu géopolitique mondial et réinstauré volonté de puissance et règne du rapport de forces brutal.
    Devenu le terrain d'affrontement de ces Titans économiques et politiques qui n'ont plus rien à voir avec leurs prédécesseurs, le monde est rendu plus incertain et plus dangereux. 
    Révolution monétaire, révolution technologique, révolution politique: cet enchaînement produit un monde nouveau où toutes les règles anciennes deviennent obsolètes. 
    Loin de changer la donne, la pandémie du Covid-19 aura été un révélateur de l'état de la planète.  Les forts en sortiront plus solides encore, les faibles encore plus démunis. Des phénomènes apparus ces dernières années vont s'accélérer : automatisation et délocalisation du travail, puissance du capitalisme alimentée par la création monétaire des banques centrales et les taux négatifs, prégnance des technologies, réduction des libertés individuelles, aggravation de la fracture entre ceux qui ont et ceux qui n'ont pas, ceux qui savent et ceux qui ne savent pas, ceux qui peuvent se protéger des risques et ceux qui y sont exposés.
    Au point que le revenu universel sera probablement la seule solution pour que les millions d'emplois qui vont disparaître ne débouchent pas sur des révoltes de la pauvreté et de la faim.

  • La Déconnomie

    Jacques Genereux

    • Seuil
    • 25 Novembre 2016

    Le nouveau management n'est pas seulement inefficace, il tue des gens. La théorie économique dominante n'est pas simplement discutable, elle est absurde. Et les politiques économiques ne sont pas juste impuissantes à nous sortir des crises... elles nous y enfoncent !
    Tout cela est à proprement parler " déconnant ", c'est-à-dire à la fois insensé, imbécile, catastrophique et incroyable.
    Toutes ces folies sont clairement associées à l'extension du pouvoir de l'argent dans le capitalisme financiarisé. Mais le pouvoir des riches n'explique pas tout. Car les journalistes, experts, universitaires et élus qui soutiennent cette déconnomie ne sont pas tous " au service du capital ". Dès lors, rien n'est plus troublant que l'aisance avec laquelle une large fraction de nos " élites " adhère aveuglément au même fatras d'âneries économiques, et s'enferme dans le déni du désastre engendré par sa propre ignorance.
    Diagnostiquer cet effondrement massif de l'entendement pour lui trouver quelque antidote : tel est le but essentiel de ce livre. Un manuel d'éducation citoyenne, lisible par tous, à la fois plein d'humour et de gravité.
    Jacques Généreux est professeur à Sciences Po, où il enseigne l'économie depuis trente-cinq ans. Auteur de manuels best-sellers et de nombreux essais, il est membre de l'Association française d'économie politique et des Économistes atterrés.

  • Zéro pauvreté, Zéro chômage, Zéro émission carbone
      Muhammad Yunus, l'économiste du Bangladesh qui a inventé le microcrédit et reçu le prix Nobel de la paix est l'un des plus sévères critiques du monde économique contemporain.
    Dans son nouveau livre, il affirme qu'il est temps de reconnaître que le moteur du capitalisme, ne fonctionne plus. Il accroît les inégalités, le chômage ainsi que la destruction de l'environnement.
    Pour sauver l'humanité et la planète, nous avons besoin d'un nouveau système   fondé sur l'altruisme et la générosité comme forces de construction aussi puissantes que l'intérêt personnel.
    Ne s'agit-il que d'un rêve ? Pas du tout. Dans la décennie qui a suivie les premières réflexions de Yunus sur un autre capitalisme, des milliers d'entreprises, des entrepreneurs individuels ont suivi ses nouvelles idées. De l'Albanie à la Colombie, de l'Inde à l'Allemagne, de la France à la Malaisie, de Haïti au Cambodge, des entreprises ont été créées avec la perspective de réduire la pauvreté, d'améliorer les soins médicaux et l'éducation, de lutter contre la pollution  et de participer au progrès par des innovations pleine d'ingéniosité.
    Dans Vers une économie à trois zéros, Yunus dresse le portrait de cette nouvelle civilisation qui émerge à partir des multiples expériences inspirées de son travail. Un défi pour les jeunes entrepreneurs, les chefs d'entreprises, les hommes politiques et pour l'ensemble des citoyens qui se battent pour un monde débarrassé des trois effets pervers d'un capitalisme hors contrôle  : la pauvreté, le chômage, les émissions de carbone.
    Traduit de l'anglais Olivier Lebleu

  • Ce livre raconte l'avènement de l'" économie comportementale ", dont Richard Thaler est l'un des principaux pères fondateurs. En combinant la psychologie expérimentale et l'étude concrète des marchés, cette nouvelle discipline refonde l'analyse économique sur les comportements réels des êtres humains, et non plus sur la fiction de l'homo œconomicus. Autrement dit, elle sape les fondements de la science officielle (mainstream) qui ne croit qu'aux marchés efficients agis par des acteurs rationnels prenant toujours la meilleure décision possible. Quarante ans de recherches ont en effet définitivement établi que les consommateurs, les entrepreneurs, les traders, les investisseurs, les chauffeurs de taxi, etc., pensent et agissent bien souvent de travers par rapport à la fiction du choix rationnel. Plutôt que de rédiger un manuel, Thaler a choisi de rendre ces découvertes accessibles à un large public, en racontant sa vie de chercheur, ses quarante années de combat contre la doxa régissant les universités américaines. Cela donne un livre vivant et plein d'humour, grâce auquel chacun comprendra mieux ses propres comportements erronés (misbehaving), certes déviants de la rationalité économique, mais qui font de nous des humains, et non pas ces extraterrestres qui peuplent les manuels d'économie. Thaler nous dévoile aussi comment la compréhension de nos modes de raisonnement réels peut nous aider à prendre de meilleures décisions dans notre vie personnelle, dans la gestion des affaires économiques ou dans la conduite des politiques publiques.
    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Christophe Jaquet.
    Richard H. Thaler, 73 ans, professeur à l'université de Chicago, est considéré, avec Daniel Kahneman, comme le père fondateur de l'économie comportementale. Il a reçu le prix en l'honneur d'Alfred Nobel (2017) pour l'ensemble des découvertes dont il retrace l'histoire dans ce livre.

  • " Rendre aux pauvres la lutte contre la pauvreté. " Telle est aujourd'hui la devise de nombreux acteurs nationaux et internationaux, soucieux de responsabiliser les pauvres en leur donnant les moyens de l'autonomie. Mais, avant d'opter pour telle ou telle solution, il faut en mesurer l'efficacité. Le microcrédit est-il cette solution miracle grâce à laquelle le paysan misérable du Bangladesh pourra s'enrichir ? Les conseils de village, en Inde ou en Afrique, permettent-ils vraiment aux communautés de prendre leur destin en mains ? En étudiant la situation sur le terrain, Esther Duflo démontre les naïvetés et les approximations d'un discours qui entend tout miser sur l'initiative des pauvres. Car ni la microfinance ni la gouvernance locale ne peuvent se substituer à des politiques publiques visant à créer des services de santé, à garantir l'offre éducative, à construire des infrastructures, à lutter contre la corruption. Expérimenter sans relâche pour améliorer concrètement la vie des pauvres : c'est ainsi que la vie civique pourra s'épanouir dans les pays en voie de développement.
    Première titulaire de la chaire " Savoirs contre pauvreté " au Collège de France, Esther Duflo est professeur en économie du développement au MIT et fondatrice de J-PAL, laboratoire d'action contre la pauvreté. En 2009, elle a reçu le prestigieux prix MacArthur, qui récompense les recherches les plus novatrices. Elle publie pour la première fois une synthèse de ses travaux.
    Attention : Il faut prêter attention aux deux logos (AFD et Fondation CdF) au dos des deux volumes.

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