• Schluss ?

    Walter Kempowski

    Le Georgenhof, hiver 1945. Dans la mystérieuse propriété Prusse-Orientale cachée sous les chênes noirs, longée par un lotissement où vivent des nazis, le maître de maison est absent. Sa rêveuse épouse, Katharina von Globig, accueille les étranges étrangers de passage comme autant de diversions : économiste, violoniste, couple de barons baltes et leur perroquet... Bientôt, elle est dénoncée et arrêtée pour avoir hébergé un Juif.
    Commence alors, pour les derniers habitants du manoir, une longue errance à travers l'Allemagne en ruine, tétanisée par la peur des Russes prêts à fondre sur elle. Vers où se tourner ? À qui se confier ? Dans quel pays fuir ? Que sauver ?
    Peter, douze ans, « silencieux comme sa mère, sérieux comme son père » a choisi : il emporte avec lui son dernier cadeau de Noël, un microscope dans sa boîte. Et il scrute.
    Quant à Walter Kempowski, l'auteur de ce roman-fleuve, c'est au scalpel qu'il passe tout, personnages, intentions, bâtisses, pensées, arrière-pensées, époque révolue, bibelots chargés d'âme, cadavres, âmes en peine.
    Sebald écrivait que « personne, à ce jour, n'a écrit pour l'Allemagne le grand roman épique de la guerre et de l'après-guerre », d'où son humiliation durable. Dix ans après ces lignes, Kempowski lui donnait tort.

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    Gemma Harper est une jeune New-Yorkaise ambitieuse dont les certitudes vacillent à la mort de sa mère. C'est au coeur d'une Normandie inconnue que ses pas vont la guider à la découverte de ses origines cachées, liées à celles de Philippine, femme au destin romanesque durant la Seconde Guerre mondiale.

    2000, Gemma est une jeune New-Yorkaise vive, séduisante, pragmatique, travaillant avec passion dans l'entreprise familiale de produits alimentaires. A la mort de sa mère, elle découvre que sa " vraie " grand-mère était française ; elle décide alors de partir, seule, sur ses traces. Ce voyage à la recherche de ses origines la conduit en Normandie. En sillonnant la région, Pont-l'Evêque, Le Havre, Barfleur, Colleville, l'Américaine recueille les témoignages de ceux qui ont connu Philippine. Tout commence en 1944, quand, en faisant du marché noir à Deauville, la jeune Normande rencontre Ethan, un GI, cajun de Louisiane.
    Deux destins de femmes, deux continents, deux époques... L'une est en quête, la seconde se raconte. Gemma trouvera un nouveau sens à sa vie et comprendra comment Philippine a payé le prix de sa liberté. Avec en filigrane cette question douloureuse : pourquoi a-t-elle abandonné sa fille aux Etats-Unis ?


  • Entre la Normandie et la Louisiane, entre deux époques, portraits croisés de deux femmes audacieuses en terre inconnue. L'une, américaine, cherche à remonter le fil de sa généalogie française et enquête sur sa grand-mère maternelle, une war bride, qui a tout quitté par amour...

    Au nom de la vérité, Gemma, New-Yorkaise, a fait voler en éclats son quotidien trépidant
    de femme d'affaires. Sous le charme de la Normandie, elle part depuis Honfleur sur les
    traces de son aïeule, Philippine, cinquante ans après, grâce à ceux qui l'ont connue.
    Par amour, celle-ci a tout quitté, sa famille, sa Normandie. Pour Ethan, un beau GI rencontré
    à l'été 1944, Philippine a rejoint sa belle-famille en Louisiane. Passé le choc de la découverte
    du Nouveau Monde, le bonheur s'offrira-t-il à la jeune exilée, mariée, enceinte, loin des traditions
    de son pays natal ?
    Gemma veut savoir : quelle était la vie de Philippine, là-bas, à La Nouvelle-Orléans ?
    Pourquoi est-elle rentrée en France ? Seule ?...
    Entre deux continents, deux époques, portraits croisés de deux femmes entières qui
    vibrent à l'unisson. Pour l'amour d'une petite fille, Lauren...

  • Jean, l'enfant trouvé, a été élevé par un couple de bergers analphabètes, frustes et superstitieux. Le service militaire va heureusement le sauver de cet enfer. Avec l'aide d'un instituteur, il apprend enfin à lire et écrire, découvre la chaleur d'un vrai foyer. Puis ce sera la « drôle de guerre » aux frontières de l'Est, et la débâcle. Le début d'une longue errance qui ramène Jean vers le Sud, jusqu'à sa rencontre avec Joseph, son ami, son double, et Dorine, un coeur simple, tombée éperdument amoureuse du jeune homme. Mais alors que la guerre se rapproche, Jean pourra-t-il échapper à son destin ?
    Ancrée dans la beauté sauvage des hauts plateaux balayés par les vents du Midi, l'histoire de ce garçon sans famille, sans repère, en quête d'un peu de chaleur humaine et d'amour, nous bouleverse. Jean Dolin restera probablement comme l'un des personnages les plus purs et les plus attachants de l'oeuvre de Christian Signol dont la sensibilité et la justesse éclatent à chaque page de ce grand roman.

    1 autre édition :

  • En cet automne 1942, le domaine de Montillac a bien changé. La vie est dure. Le bonheur a fait place aux deuils, l'insouciance aux privations. Au plus noir de l'Occupation, Léa Delmas va découvrir la délation, la lâcheté, la collaboration. Ses proches vont subir les tortures, d'autres trahir. Elle va choisir farouchement le camp de la liberté: la Résistance.

    Au mépris de tout danger, dans le Paris des faux plaisirs et des vraies horreurs, elle va s'opposer à l'occupant et tenter de sauver ceux qu'elle aime... Seuls son appétit de vivre, sa jeunesse, sa fougueuse sensualité lui permettront de tenir tête...

    101, avenue Henri-Martin est la suite de La Bicyclette Bleue et précède Le Diable en rit encore.
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  • 1944 : la guerre a fini d'hésiter et chacun a choisi son camp. L'heure est venue des tueries, des règlements de compte et des grands affrontements militaires.

    Léa a mûri. Après avoir découvert l'horreur, elle découvre le courage et la haine. Engagée dans toutes les luttes, jusqu'au bout de ses forces, elle trace son chemin volontaire de Montillac en feu à Berlin en ruine, passant par un Paris en liesse où rôdent encore les dangers. Pendant les deux dernières années de cette guerre atroce, la mort est sa compagne et c'est en elle qu'elle puise les infimes raisons d'une vie qui aura l'éclat de l'amour.

    Le Diable en rit encore clôt la trilogie commencée par La Bicyclette Bleue et 101 avenue Henri-Martin.

  • 15 mai 1940. Les chars allemands ont percé à Sedan. Paul Reynaud, président du Conseil, n'a d'autre choix que de se tourner vers son allié britannique, Winston Churchill, pour le supplier d'envoyer du renfort. Au même moment, à Dunkerque, Claudine Vermotte attend désespérément des nouvelles de son mari, au front depuis huit mois. Les réfugiés belges affluent dans la ville - doit-elle faire ses valises elle aussi, pour ne pas subir l'occupation allemande ? De tout son coeur, elle espère que les Français vont repousser les panzers allemands à Sedan... Sedan, où se trouve son mari. Le sergent René Vermotte est à bord d'un B1 bis, un char de combat de 32 tonnes d'acier. Dumas, le lieutenant ardéchois, Boissier, le radiotélégraphiste du Sud-Ouest, Mérindol, le jeune pourvoyeur provençal, et Ziegelmeyer le mécanicien originaire d'Alsace, sont ses compagnons de lutte. Enfermés dans le ventre métallique de leur engin, ces cinq hommes incarnent une nation meurtrie par la Première Guerre mondiale, mais prête à se battre encore une fois pour sa survie.

    Road trip historique, de Sedan à Montpellier en passant par Compiègne et Orléans, La Bataille de France nous fait traverser le pays à bord d'un blindé plus puissant que tout ce que possède alors l'armée allemande.
    En croisant trois visions de la guerre - celle des gouvernants, des soldats et des civils -, Éric Teyssier signe une fantastique fresque humaine dans laquelle il fait revivre six semaines de combat aussi tragiques que cruciales pour l'histoire de France.
    Inspiré de faits réels, L'an 40 rend hommage aux 65 000 soldats français tombés au terme de combats acharnés. La Bataille de France est le premier tome d'une série consacrée à la Seconde Guerre mondiale des Français.

  • - 60%


    Résumé :

    Hannah Nadel est juive. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, c'est au service de la soeur de Léon Degrelle, leader du mouvement d'extrême droite Rex, que la jeune fille officie comme servante, échappant ainsi à la déportation.

    Simone Korkus a rencontré ceux qui ont sauvé la vie d'Hannah et révèle ainsi cette histoire incroyable, qui met aussi en lumière les nombreuses zones d'ombre de la guerre.

    En reconstruisant la vie d'Hannah et en découvrant les secrets de la famille, l'auteure se heurte à ses propres préjugés. Quand nous portons le regard sur les autres et jugeons leurs comportements, où se situe réellement la vérité ?



    Auteure :

    Simone Korkus vit en Israël, où elle travaille en tant que journaliste pour différents médias (De Groene Amsterdammer, Knack,Sunday Times ou encore Ha'Aretz).

  • Leandre, fait prisonnier de guerre par l'armée allemande, cultive une haine féroce envers les Allemands, les Boches, les Schleus, jusqu'à ce que l'ironie du sort lui fasse vivre une histoire d'amour attachante et douloureuse avec l'une d'entre eux, Herta Wechner.
    Les histoires d'amour entre soldats français et citoyens allemands sont peu traitées. À travers ce récit, Roger Albert conte les conséquences qui résultent d'un tel amour. L'armistice vient d'être signée le 22 juin à Rethondes entre les représentants du gouvernement du Maréchal Pétain et ceux du IIIe Reich vainqueur. Léandre Clergeaud pensait pouvoir rentrer chez lui en Vendée. Mais il est contraint de reprendre le train cette fois en direction de l'Allemagne. Sa haine pour les Allemands est plus forte que jamais, jusqu'au jour où il rencontre Herta.
    Comment supporter de vivre un amour adultère avec une jeune fille issue du peuple qui nous a fait prisonnier ?
    EXTRAIT
    Le Boche mime avec délices, entre le pouce et l'index, l'insignifiance du soldat français.
    - Herr lieutenant, réplique Léandre, dévoré par la haine face à l'arbitraire et à la morgue hautaine de l'Allemand, vous faites les malins aujourd'hui, insolents dans votre victoire, ne respectant pas les conventions de l'armistice, mais vous finirez bien par perdre la guerre quand votre dictateur Hitler, insatiable dans sa soif de conquêtes, connaîtra son Waterloo, comme notre Napoléon. Votre Führer, si l'envie lui prend un jour de s'attaquer à l'URSS, devrait méditer la fin de la Grande Armée dans l'hiver russe et les glaces de la Bérézina. Sans compter la puissance industrielle des États-Unis d'Amérique. Vous connaîtrez alors l'amertume de la défaite.
    La rage contenue à grand peine ravage les traits du soldat Clergeaud, son visage devient cramoisi, ses yeux exorbités, s'il le pouvait, il écraserait cette race sauvage et fanatisée de la « Bochie » sous ses godillots cloutés.
    L'officier de la Wehrmacht ne baigne sans doute pas dans la subtilité, mais il ne goûte guère la prophétie du Français Ses mots prémonitoires sont perçus comme une insulte à lui-même, à son Führer et à sa race. C'est la phrase de trop. Il sort son revolver et intime l'ordre à Léandre Clergeaud de mettre les mains en l'air. Le Boche sent la colère et le mépris envahir tout son être, il aurait envie d'écrabouiller cet instituteur de la République française, sans doute un socialiste imbu de mots et de discours, mais incapable de défendre son pays menacé. Il le pousse dehors où l'attend son ordonnance au volant d'un véhicule militaire stationné sur la petite rue Aimé-de-Hargues. Clergeaud a juste le temps de jeter ces paroles de désespoir à l'adjudant de gendarmerie :
    - Dites à ma femme que je suis prisonnier des Allemands et qu'on m'emmène sans doute à leur Kommandantur. Prévenez aussi le maire pour qu'il fasse quelque chose, cette arrestation est complètement en dehors des règles de la guerre.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Roger Albert est né à La Tardière en Vendée, en 1935. Soldat en Algérie en 1957 et 1958, c'est aujourd'hui un agriculteur retraité. Il a été président de la CAVAC, une importante coopérative agricole départementale polyvalente de 1971 à 1985 et maire de La Tardière de 1977 à 2001. Depuis sa retraite, il a écrit plusieurs ouvrages dont Carnets de route d'une soldat d'Algérie et Vent de galerne. Il a obtenu le Prix Charente 2010 au Refuge du Livre de Grasla pour l'ouvrage Fiers d'être paysans - La JAC en Vendée, écrit avec Gilles Bély, ancien journaliste à Ouest-France.

  • Installé à la terrasse d'un café, un vieil homme, David Farman, se souvient.. Il se souvient de ses premières années dans l'atelier de couture de son père, son premier emploi au Carreau du Temple auprès d'un commerçant de tissus et de vêtements, la reprise de ce négoce au nom des Farman. Il se rappelle aussi ses virées dans les bals avec les copains, ses rencontres féminines. Et puis lui reviennent en mémoire les dures années d'Occupation, son combat contre le nazisme, son soutien aux Juifs aussi après la guerre. Aujourd'hui, le vieil homme peut tirer sa révérence, le sentiment du devoir accompli..
    L'auteur : L'univers de la mode, où Joseph Farnel évolua au contact des plus grands noms de la haute couture, l'aura vu diriger une célèbre maison de prêt-à-porter et lancer les prestigieuses marques J.H.Farnel et Renoma. Il est également un auteur prolifique puisqu'il a déjà signé près d'une vingtaine d'ouvrages. Ses écrits, qui appellent à la tolérance entre les nations, les peuples et les religions, ont souvent été récompensés par des prix. Il a une passion particulière pour le polar et a même créé un personnage récurrent, le détective privé Georges Lernaf.

  • Par une froide journée de neige, Célestine est retrouvée morte, étranglée. Elle était enceinte. C'est l'effervescence dans le petit village lozérien : le coupable ne peut qu'être quelqu'un d'ici. Pour éviter que les gendarmes viennent mettre leur nez dans les affaires plus ou moins nettes des habitants, les hommes décident, sur l'avis d'Auguste, le maire, de ne pas dévoiler le crime. Après tout, Célestine n'avait pas de famille et n'était qu'une courtisane.. La vie reprend son cours, Auguste se montre de plus en plus entreprenant auprès de Victoire, la servante, la bâtarde méprisée par sa grand-mère, la Fadette. Celle-ci, mi-sorcière, mi-guérisseuse, se joue de tous dans son intérêt, attisant les haines et les rancoeurs. Surgit alors Prosper, gosse de l'Assistance, désireux de prendre sa revanche sur une vie qui l'a jusque-là bien malmené. Il deviendra l'instrument du destin..

  • Jeanne nous introduit à l'univers de
    Maurice et de Jeanne Dionne, un
    jeune couple qui évolue au coeur de
    Montréal, de 1941 à 1951.
    S'établissant en ville, ils sont rapidement
    confrontés aux difficultés économiques
    de l'époque. La vie réserve
    ses bonnes et mauvaises surprises, qui viennent
    tour à tour bouleverser leur quotidien... Mais
    pour Jeanne, l'argent et la quête d'un logement
    ne sont pas les seuls soucis que lui apporte la
    vie. En effet, l'homme doux et attentionné qui
    lui faisait la cour se révèle être, dès le lendemain
    de son mariage, un être égoïste, colérique
    et violent. Loin de sa famille et enceinte pratiquement
    chaque année, Jeanne débute alors
    une lutte incessante, à la fois contre la précarité
    /> de la vie dans un quartier pauvre de Montréal et
    l'avarice de son mari, pour assurer la survie de
    ses enfants et l'harmonie de sa famille.
    Entre traditions rurales et modernité urbaine,
    espoirs et désillusions, émerge une histoire du
    Montréal des années 1940, de la dévotion, de
    la solidarité, de l'indifférence et de l'apitoiement
    de sa population, avec, en toile de fond,
    les événements qui marquent le Québec et le
    monde.

  • Résumé: Nous voici à l'été 1960. On asphalte une partie du boulevard Lacordaire, où se sont établis Maurice et Jeanne Dionne, avec leurs neuf enfants. Derrière les murs de leur petite maison, la routine régie par l'inévitable succession des saisons et des années scolaires sera comme toujours ponctuée de petits bonheurs et de grands malheurs, caractérisés par les crises mémorables de Maurice. Sous l'égide de ce père toujours aussi colérique et imprévisible, Lise, Paul, Francine et Claude, les aînés des Dionne, cherchent à faire leur place et à s'affranchir. Tous les moyens sont bons: le collège, le travail, le mariage, la célébrité... et même le couvent.

  • Nous voici au beau milieu des années 1950. À la radio, on écoute Un homme et son péché et Chez Miville, alors que la mystérieuse télévision fait son apparition dans les vitrines des magasins de la rue Mont-Royal.

  • Résumé: Le dernier tome de cette populaire saga familiale, qui résume une partie des années 1960 et raconte la décennie suivante jusqu'en 1984, est à la fois marqué par les départs et le renouveau. Les enfants Dionne désertent l'un après l'autre le bungalow du boulevard Lacordaire, laissant leurs parents goûter à un confort et une tranquillité longtemps espérés. Les Jeux olympiques de 1976, la question houleuse de l'avortement soulevée par le Dr Morgentaler, la montée de l'indépendantisme ou le référendum de 1980, restent à l'arrière-plan. Ce sont plutôt les voyages, l'approche de la retraite, la mort de proches, la maladie, les épreuves des enfants et les sempiternelles colères de Maurice qui marquent les vieux jours du couple Dionne.

  • À quatorze ans, je n'étais plus le perdreau de l'année, mais enfin une vraie jeune fille. Cinq jours par mois, je faisais partie du lot des mal fichues. J'entrais dans le clan. J'allais pouvoir connaître le saint des saints et sortir de l'obscurité. Ne plus être sans arrêt rembarrée par les grandes d'un « T'es trop p'tite ! », « Ça n'te regarde pas ! ». [...] Cet été-là, on a fauché et rentré cinquante charrettes de foin sous un soleil cuisant. Et on a commencé la moisson du blé par grand beau. À la tombée de la nuit, les charrettes pleines à ras bords, tirées par les chevaux comtois, se suivaient à la queue leu leu sur les chemins qui mènent dans les hameaux, au-dessus du village des Gras. On était toute une flopée à revenir des champs, soûlés de chaleur, la peau brûlée, le corps fourbu mais le coeur joyeux. Le sang bouillonnait dans nos veines. On avait toute la vie devant nous. On chantait à tue-tête Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ? et on n'entendait pas le bruit des bottes des nazis qui écrasaient la Pologne.

  • Le village de Dorliac, dans le Périgord, est en émoi. Un mystérieux corbeau sème la discorde parmi les habitants en accusant le maire de corruption et en évoquant le meurtre du propriétaire du cinéma local, des décennies plus tôt. Le journaliste Antonin Berson se doit de faire la lumière sur cette affaire, il en va de son honneur, de son amour et de son avenir professionnel. En recueillant les confidences des anciens du village, il découvre que le corbeau fait allusion au drame qui s'est joué après la guerre entre Scipion, un paysan prospère et Horace, le notaire. Tous deux étaient tombés amoureux de la belle Violette... le début d'une terrible tragédie  romanesque. Et dans la vraie vie, comme sur l'écran du cinéma du village, l'amour, la haine, la mort se sont côtoyés en un drame dont les répercussions résonnent encore de nos jours...  Passions, mensonges et trahisons dans un village du Périgord.

  • Je n'ai pas voulu ici raconter une histoire, moins encore mon histoire. J'ai cherché à rendre un sentiment qui m'a suivie pendant nombre d'années et qui se tapit encore, très caché - car on n'en guérit pas - derrière tous les autres : le sentiment d'exil. Il me semblait que ce malaise méritait d'être dit.

  • Ce roman sensible et vivant rend hommage à ceux qui ont subi l'Occupation durant la Première Guerre mondiale : les habitants du Nord et de l'Est, en particulier ceux de Charleville, capitale du IIe Reich. Ils seront perçus par le reste du pays comme les « Boches du Nord » et subiront la dureté extrême des conditions d'occupation : destructions, pillages, travail forcé... Le lecteur suit l'itinéraire de Berthe, une jeune femme qui va devoir affronter cette tourmente en compagnie de ces trois jeunes enfants.


  • Aux portes de l'enfer (juillet 1942 - décembre 1944)
    Traqué par la Gestapo, Antoine fuit Paris et se réfugie auprès du groupe de Gustave Jandart, Honneur du Loiret. Il en devient vite le lieutenant et s'installe dans la ferme abandonnée où transitent les candidats au passage de la ligne de démarcation. Cependant, les arrivées massives de Juifs, internés dans les camps de Beaune-la-Rolande et de Pithiviers, l'interpellent. Le jeune résistant mène alors une enquête qui le conduira aux portes de l'enfer...



  • Après la diffusion des tracts et les missions de renseignements, Antoine est devenu un membre du Groupe Opéra sur qui on peut compter. Après une première exfiltration réussie, avec son ami Jean-Paul Mazières, ils doivent récupérer un camion chargé d'armes et de munitions qui les attend dans le Loiret afin de le ramener à Paris. S'ils réussissent, en plus du Groupe Opéra, ils pourront aider d'autres réseaux parisiens à s'armer...

  • Lena

    Myro Didier

    Serge découvre un jour un secret de famille soigneusement gardé depuis plus d'un demi-siècle.
    Il nous fait traverser toute l'Europe, de Varsovie aux tranchées de la Première Guerre Mondiale, de Trêves sous l'Allemagne nazie à la baie de Somme, d'Amiens à Galway, du Gard aux montagnes ardéchoises du Haut Vivarais...

    Il nous emmènera même jusqu'en Namibie. Un voyage plein de surprises dans le temps et dans l'espace à la recherche de la vérité...

  • Quand les Polonais décryptaient le code de la machine ENIGMA et séjournaient à Uzès dans le Gard

    Près de la ville d'Uzès dans le Gard, entre septembre 1940 et novembre 1942, des combattants polonais, à l'aide de la machine ENIGMA, ont écouté, déchiffré et transmis aux Alliés, les messages des armées allemandes. Leszek était un de ces hommes courageux. Pendant son séjour forcé dans le château des Fouzes, il devient l'ami d'une fillette du village voisin qui lui rappelle sa propre enfant restée là-bas en Pologne occupée.

    Lorsque les Allemands envahissent la zone sud, il parvient à s'échapper grâce à la complicité de résistants. Il combattra auprès d'eux en Cévennes avant de rejoindre l'armée polonaise. Après guerre, il retrouvera sa famille et vivra dans la Pologne communiste en se faisant oublier.

    Dans le village, la petite fille a grandi mais n'a jamais vraiment oublié son ami Leszek. Tous ses souvenirs sont consignés dans le journal qu'elle a tenu sa vie durant et que sa petite fille, Éléonore va lire après sa mort. Avec la chute du communisme, le petit fils de Leszek décide de tenir la promesse faite à son grand père de revoir les lieux, où celui-ci a vécu caché pendant la guerre.

  • Le soldat maudit

    Szuba Annie


    "Un roman historique qui vous plongera au coeur de la Pologne des années 40"

    Le Soldat Maudit est l'histoire d'un homme luttant pour la liberté.
    A 20 ans Florian Marszalkowski participe à la guerre d'Espagne. Il est à peine plus âgé quand son pays est rayé de la carte et sa vie détruite. Devenu un agent du gouvernement polonais en exil, formé par le SOE, il est parachuté en Pologne occupée. Sa mission, organiser le sabotage des transports allemands vers le front russe, développer la presse clandestine, et acquérir des armes en vue du soulèvement général contre l'occupant. Il doit également secourir les Juifs du ghetto de Varsovie, et les Polonais de Volhynie massacrés par les Ukrainiens de l'armée nationaliste. Combattant lors de l'Insurrection de Varsovie, il est le témoin désespéré de son échec sanglant.
    La guerre finie, persécutés par le nouveau pouvoir communiste, les anciens combattants de la Pologne Libre n'ont plus leur place dans le pays pour lequel ils ont sacrifié leur vie. Ils plongent dans la clandestinité, devenant des soldats maudits.
    Florian parviendra-t-il à survivre dans ce pays soumis à la terreur rouge ? Pourra-t-il partir en exil avec la jeune femme qu'il a rencontrée et qui lui a redonné l'envie de vivre.

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