• On continue de penser que les contes de fées s'adressent aux enfants. Or, leur magie ne tient pas seulement aux histoires merveilleuses qu'ils racontent, mais surtout à ce qu'ils cachent : une Sagesse précieuse, qui tantôt circule sous le manteau de Peau d'Âne, tantôt scintille à travers des pantoufles de verre, ou veille silencieusement dans un château endormi...Les contes traditionnels ne cessent de tisser des fils entre le visible et l'invisible, se révélant des guides sûrs pour l'âme, exilée en ce monde, à la recherche de son chemin de lumière.Puisés dans le trésor transmis par Perrault, les frères Grimm et Andersen, dix-sept contes sont ici dévoilés dans leur dimension spirituelle. À travers l'ogre ou la princesse, la sirène ou le petit tailleur, ils nous entretiennent de l'amour, de la beauté, du mal et de l'innocence, d'une musique enfouie, d'un royaume à recouvrer, et rappellent à chacun la grandeur de la destinée humaine.

  • En 2020, Dune reste le roman de science-fiction le plus lu au monde. Plus de 50 ans après sa première publication en 1965, le texte de l'écrivain américain Frank Herbert continue de passionner et de fasciner les lecteurs du monde entier. S'il est plus distant de notre époque que ne l'est le premier pas de l'Homme sur la Lune, il évoque pourtant des thématiques qui continuent à avoir une forte résonance dans notre monde  ; en 2020, Dune est ainsi toujours une oeuvre d'actualité, aussi bien parce qu'elle s'est intéressée à des questions intemporelles que parce qu'elle a développé des pensées visionnaires, qui allaient par la suite occuper une place centrale dans l'actualité mondiale. L'ouvrage de Nicolas Allard a pour objectif de décrire, décrypter et analyser les grands thèmes présents dans Dune, tout en mettant en évidence la portée politique et philosophique de ce texte qui, tout en étant un grand roman d'aventures, pose des questions sur des thèmes aussi essentiels que le féminisme, l'écologie, le transhumanisme, la monstruosité et l'héroïsme. Il procédera également à une étude comparée entre Dune et Star Wars afin d'identifier leurs subtilités propres, puis évoquera en guise de conclusion les adaptations cinématographiques passées et futures de ce chef-d'oeuvre de la SF. L'ouvrage sera illustré par une dizaine de dessins au trait d'Emmanuel Briaire.

  • « I'm sorry Dave, I'm afraid I can't do that », nous dit HAL dans 2001, l'odyssée de l'espace. Certes. Mais comment nous le dit-il ? Les machines parlantes sont partout, dans la science-fiction - de Metropolis jusqu'à WALL-E en passant par le T-800 de Terminator - ou dans la vie de tous les jours, avec les androïdes Pepper ou Nao, les assistants vocaux que sont Siri ou Cortana. Dans leurs entrailles de silicium, que se passe-t-il ? Comment s'en faire comprendre ? Et comment, elles, nous comprennent-elles ? Que penser des IA et des robots de la SF capables, à l'image de C-3PO, de parler six millions de langages ? La machine qui comprend tout et le traducteur automatique universel sont-ils à portée de main ?

    Après Comment parler à un alien ?, Frédéric Landragin, docteur en informatique-linguistique et directeur de recherche au CNRS, poursuit son exploration du monde fascinant du langage, et nous livre un ouvrage de référence pour découvrir les bases du traitement automatique des langues...

  • La femme qui chevauchait comme un homme, jambes écartées de chaque côté de la selle, portait des bottes en cuir renforcé, des pantalons de cavalerie en daim, des vêtements de laine doublés de fourrure blanche. Sa main gauche était enfilée dans un gant d'archer, d'un vert très sombre, qui lui couvrait l'avant-bras jusqu'au coude. Dague et carquois encom­braient sa ceinture et un grand arc à double courbure pointait dans son dos. Ses longs cheveux roux étaient rassemblés en une natte unique qui lui descendait jusqu'aux hanches. Tout en elle respirait l'opulence, la réussite. Elle savait gagner de l'argent et avait décidé de le montrer. Sans doute pour susciter le respect autour d'elle, voire la dévotion.

    « Bonjour, étranger », dit-elle d'un ton moqueur ou pouvant passer pour tel.

    Le regard bleu de cette femme semblait traverser Zeite sans vraiment s'y arrêter, comme une flèche ralentit à peine en trouant un drap. Observé ainsi, il se sentait plus creux et plus fragile que des os d'oiseaux...

    Thomas Day

    La Bête du loch Doine

  • Ce précis offre un panorama détaillé de la littérature française du Moyen Âge à nos jours. Destiné aux étudiants et enseignants, et à tous ceux qui préparent des concours et examens, il rassemble les principales connaissances utiles sur les auteurs, les oeuvres et les grands courants.
    Chaque siècle fait l'objet d'une présentation du contexte historique et idéologique dans lequel s'inscrit l'évolution des formes et des genres. Des notices séparées sont consacrées aux mouvements littéraires majeurs : la Pléiade, le romantisme, le surréalisme, etc.
    Les auteurs sont présentés de manière à dégager l'essentiel : dates clés de leur biographie, thèmes et formes de leurs oeuvres, ouvrages principaux qui font l'objet d'un résumé et d'un commentaire organisé.
    Cette quatrième édition est augmentée de nouvelles entrées contemporaines.

  • Qui unit l'herboriste séchant des pétales et le porc qui détruit la flore ? C'est la dévote folle de la messe de Rabelais, dont ils sont tous deux héritiers. Magie de la contrepèterie : permuter les lettres révèle un sens caché fort éloigné du propos initial et déclenche une explosion d'allégresse chez ceux qui ouïssent en cogitant. Contrepéter, seul ou en groupe, est un jeu de méninges que magnifient les propriétés thérapeutiques et sociologiques du rire. Mais c'est aussi tirer la langue aux censeurs. Clown des mots, le contrepéteur a la liberté de parole du fou du roi. La contrepèterie défoule. Elle réjouit. Elle est catharsis. Riche de plus d'un millier d'exemples, la plupart inédits et certains innocents, ce livre, que hantent les mânes de Freud et de Bergson, décortique les mécanismes et les vertus de l'art de décaler les sons.

  • Avant leur départ pour Mars, on les appelait les « explorateurs de la nouvelle frontière ». Après le crash dans un désert martien qui avait tué tout l'équipage à l'exception - miraculeuse - de Bill Jenner, ce dernier cracha plusieurs fois cette formule au vent incessant chargé de sable. Il s'en voulait d'avoir éprouvé de la fierté en l'entendant prononcer la première fois.
    Au fil des kilomètres, sa colère se calma. Le noir chagrin que la mort de ses compagnons lui avait inspiré se changea en morne grisaille. Peu à peu, il s'avisa qu'il avait commis une terrible erreur de calcul.
    Il avait mal jugé la vitesse du vaisseau. D'après son estimation, il devrait couvrir à pied cinq cents kilomètres pour rejoindre la mer polaire peu profonde que ses camarades et lui avaient vu scintiller depuis l'espace ; l'astronef avait franchi en un éclair une distance considérable avant de s'abîmer dans le désert.

    A.E. van Vogt
    Le Village enchanté

  • La poésie serait-elle une guerre ? Le vers, le corps d'élite de la langue ? En retraçant l'histoire de notre prosodie, Jacques Réda dévoile les processus de transformation du français aussi inéluctables que ceux de la physique. Où les poètes sont les exécutants plus ou moins conscients d'un mouvement naturel.
    Du Roman d'Alexandre à Armen Lubin, en passant par Delille, Hugo, Rimbaud, Claudel, Apollinaire, Cendrars et Dadelsen, Jacques Réda promène son oeil expert sur des oeuvres emblématiques, et parfois méconnues, de notre littérature. Inspirée et alerte, sa plume sait malaxer comme nulle autre la glaise des poèmes pour y dénicher les filons les plus précieux. À la fois leçon de lecture et d'écriture, et essai aux résonances métaphysiques, Quel avenir pour la cavalerie ? constitue la « Lettre à un jeune poète » de Jacques Réda, et le sommet de sa réflexion poétique.
    Jacques Réda est poète, auteur de récits en prose et chroniqueur de jazz. Il a dirigé La Nouvelle Revue française de 1987 à 1996. Il a notamment obtenu le grand prix de poésie de l'Académie française pour l'ensemble de son oeuvre, ainsi que le prix Goncourt de la poésie en 1999. Il a publié chez Buchet/Chastel La Fontaine (« Les Auteurs de ma vie », 2016) et Une civilisation du rythme (2017).

  • Poétique du roman

    Vincent Jouve

    L'ambition de ce livre est d'initier le lecteur à la poétique du roman, c'est-à-dire aux différentes méthodes critiques qui intègrent l'analyse formelle dans leur démarche. Ouvrage de synthèse alliant l'exposé théorique à l'étude concrète, il se divise en deux parties.
    La première présente les approches narratologiques et sémiotiques, mais aussi les derniers développements de la psychocritique et de la sociocritique, ainsi que les apports les plus récents de la linguistique de l'énonciation et des théories de la lecture. La seconde propose, à titre d'illustration, des analyses précises, toujours centrées sur une dimension particulière du roman.
    Cette cinquième édition entièrement revue et corrigée fait état des nombreux travaux qui, ces dernières années, ont enrichi notre connaissance du récit. La « nouvelle narratologie » et les études culturelles sont désormais prises en compte. Le chapitre sur le plaisir du roman a été entièrement remanié.

  • 200 répliques célèbres pour avoir de la repartie en toutes circonstances !
    "Tout ce qui peut être fait un autre jour, le peut être aujourd'hui", a dit Montaigne, "Vouloir être de son temps, c'est déjà être dépassé", a affirmé Eugène Ionesco.
    Ce petit livre recense 200 répliques qui vous permettront d'émailler vos conversations de brillantes citations empruntées aux plus grands génies ! Pour avoir toujours le dernier mot !

  • La notion de genre est contestée au nom de la liberté du créateur. Mais elle est aussi revendiquée en tant que moyen de description des formes littéraires. Quels traits spécifiques permettent d´identifier les trois grands genres que sont le roman, le théâtre et la poésie  ?
     


  • Mise en scène des classiques et des textes contemporains, performance, théâtre du geste, dramaturgie de l'acteur, lecture scénique, nouveaux médias, théâtre de la déconstruction, expériences interculturelles, etc.  Cet ouvrage ambitieux suit de près l'évolution historique de la mise en scène, il explore les frontières de l'exercice (improvisation, lecture, etc.), puis confronte mise en scène et performance.
    Les grandes tendances de la scénographie en France et la mise en jeu des textes contemporains sont présentées et analysées. La dramaturgie du geste et de l'acteur est analysée à partir d'exemples concrets.  La représentation des classiques donne l'occasion d'un bilan de l'interprétation et de ses méthodes de jeu.

  • Ce manuel permet de découvrir les principales théories du théâtre, en même temps qu'il offre une réflexion sur les grandes questions concernant la création et la réception de l'oeuvre théâtrale. De Platon à Edward Bond, en passant par Corneille, Diderot, Hugo ou Brecht, les positions des principaux théoriciens du théâtre sont abordées. La progression historique met ainsi en lumière les filiations qui nous permettent encore aujourd'hui de penser le théâtre, du texte à la mise en scène. Des études de textes et des analyses détaillées viennent compléter cet outil indispensable.

  • Enrichir l'histoire des théâtres antiques en présentant le théâtre romain comme un théâtre du jeu est la vocation première de cet ouvrage.  Le théâtre romain est un théâtre rituel, codifié et musical qui ne se réduit ni à l'imitation maladroite du théâtre grec ni à la grossière préfiguration du théâtre classique. Et l'approche des quelques pièces conservées de ce théâtre, relues non plus comme des textes littéraires, mais en fonction du spectacle auquel elles étaient destinées ouvre une perspective anthropologique et dramaturgique nouvelle.  Les auteurs ont ainsi cherché à reconstituer la pratique théâtrale romaine en retrouvant le jeu corporel des acteurs, l'usage des voix et de la musique ainsi que les attentes du public. Ils montrent que ce théâtre était bien du « spectacle vivant » et qu'il peut fournir aux metteurs en scène contemporains de quoi inventer de nouveaux spectacles. Florence DUPONT est professeur à l'université Paris-Diderot, directeur de programmes au Collège International de philosophie.  Pierre LETESSIER, membre du centre ANHIMA (anthropologie et histoire des mondes antiques) et metteur-en-scène, enseigne le théâtre et le latin à l'université Paris-Diderot.

  • L'analyse des textes poétiques apparaît souvent comme une entreprise difficile. La diversité des formes déconcerte et leur spécificité rend inopérante l'application systématique de recettes préalables.  Pourtant, un poème est objet de langage au même titre qu'un récit ou une pièce de théâtre, et, en tant que tel, son commentaire appelle une démarche réfléchie et raisonnée.  Analyser un poème consiste à mobiliser un savoir pour étudier comment une oeuvre signifie.  Cet ouvrage étudie chacun des éléments constitutifs du discours poétique, dont le rythme, auquel il consacre un chapitre. Il propose en fin de parcours le commentaire de trois textes, Abel et Caïn de Charles Baudelaire et Feuillets d'Hypnos de René Char, Les Complaintes de Jules Laforgue.  Outre des méthodes d'analyse précises, on trouvera dans cet ouvrage des réponses claires à des problèmes de théorie poétique souvent ignorés. Cette troisième édition a été entièrement revue, remaniée et largement augmentée. Gérard DESSONS, professeur de langue et littérature françaises à l'université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis, est spécialiste des relations entre le langage, l'art et la littérature.

  • Multiplicité et diversité des romans suscitent souvent chez étudiants un certain « désarroi méthodologique ». Cet ouvrage répond à cette préoccupation au moyen de la narratologie, qui étudie l'organisation interne des écrits, met en lumière les points communs à partir desquels s'élaborent les différences et fournit des instruments descriptifs, explicites et utilisables dans les cadres interprétatifs les plus divers.  Après un rappel historique des mutations du roman, chacun des chapitres de la partie méthodologique expose les notions essentielles en s'appuyant sur des exemples et en proposant des applications et une bibliographie précise sur le thème traité. Cette partie est suivie de commentaires de textes - un conte d'Andersen, Germinal et l'ouverture de Bel-Ami -, qui montrent, concrètement, comment utiliser cette démarche sur des extraits ou des oeuvres intégrales.

  • J'égarai ma subjectivité, mais je trouvais un monde " écrivait Goethe, le père du " roman de formation ". Un monde dans lequel s'ancrent des personnages de fiction destinés à vivre les expériences d'un quotidien ordinaire. Le roman de formation se veut en opposition avec la littérature d'évasion ; on ne recherche pas l'accomplissement de rêves mais celui de l'Homme. À l'image de Julien Sorel dans
    Le Rouge et le Noir, le héros mûrit et évolue dans la société de son temps, devenue le théâtre d'une nouvelle conception de l'existence... Franco Moretti accompagne son lecteur dans une analyse de ce genre littéraire qui a révolutionné la pratique du roman : c'est en effet, à la fois, un support de compréhension sociologique, politique et psychologique.

    Richement documentée, cette étude majeure nous entraîne au coeur du processus de création qui vit naître, entre autres chefs-d'oeuvre,
    Le Rouge et le Noir de Stendhal,
    Illusions perdues de Balzac,
    L'Éducation sentimentale de Flaubert,
    David Copperfield de Dickens,
    Un héros de notre temps de Lermontov...

    Traduit de l'italien par Camille Bloomfield et Pierre Musitelli

  • L'analyse des textes dramatiques est dans une situation paradoxale : on a tellement répété que le théâtre n'appartient pas à la littérature mais aux arts de la scène qu'on en avait presque oublié l'analyse du texte. Cet ouvrage est venu proposer une méthode d'analyse des textes modernes et contemporains : il permet aujourd'hui de décrire et interpréter des pièces, en dépit de leur foisonnante diversité et de leur abord parfois difficile. Une dizaine de pièces de langue française sont étudiées selon une méthodologie de la lecture du théâtre écrit contemporain, librement inspirée de l'analyse dramaturgique mais aussi des travaux d'Eco, de l'esthétique de la réception et de la coopération du lecteur.  Ce livre s'adresse aux étudiants en lettres et en théâtre, aux élèves comédiens ainsi qu'au public intéressé, mais parfois aussi désorienté par l'écriture dramatique d'aujourd'hui.  Patrice PAVIS, après avoir été professeur à l'université de Paris 8, est actuellement professeur au département de l'université du Kent à Cantorbéry et à l'université nationale des Arts de Corée.

  • De Fantômas à James Bond, du récit policier à la science-fiction, d'Harlequin à la Série noire, la culture populaire moderne obéit à une dynamique sérielle : la production et la réception de l'œuvre sont ressaisies dans un ensemble plus vaste de textes qui en détermine la signification. Profondément liées à la culture médiatique et aux logiques de consommation culturelle, ces formes et ces pratiques fictionnelles sont au cœur de notre modernité, dont elles constituent l'une des expressions principales.
    C'est cette " poétique de la sérialité " que l'auteur étudie dans ce passionnant essai, suivant des axes théorique, historique, médiatique et culturel. Insistant sur les spécificités de la communication sérielle et leurs conséquences en termes de choix littéraires, de forme et de signification des œuvres, il montre aussi le rôle des pratiques éditoriales et médiatiques depuis le xixe siècle dans la littérature de masse et leur retentissement sur l'imaginaire fictionnel contemporain.
    Un ouvrage majeur, éclairé de nombreux exemples traités avec vivacité, qui ouvre le champ de la recherche en littérature à un nouveau questionnement à la fois sociologique, historique et esthétique.

  • Quel est le point commun entre Sixième Sens et Desperate Housewives, entre Le Superbe Squelette d'Alice Sebold et L'Attentat de Yasmina Khadra, entre La Douane de mer de Jean d'Ormesson et les Damnés de Chuck Palahniuk, entre La Voyageuse de Dominique Rolin et Barzakh de Juan Goytisolo ? Si différentes soient-elles, ces fictions sont toutes racontées par un mort. Elles participent d'un courant important de l'écriture du moi à l'époque de l'autofiction, et d'un changement capital dans la représentation du sujet et dans l'art narratif. En effet, si les voyages en enfer, les mémoires d'outre-tombe et les apparitions s'inscrivent dans une tradition fort ancienne, un tabou aussi vieux que la littérature interdisait de confier à un défunt la totalité du récit. Depuis le milieu des années 1980, la fiction que l'on pourrait nommer, à la suite de Derrida, " autothanatographique " s'est imposée comme une forme résolument nouvelle de la poétique de la mort. Comment et pourquoi fascine-t-elle des écrivains aussi divers ? Que nous apprend-elle sur notre rapport à la mort et sur notre façon d'en parler ? Et ne confirme-t-elle pas, en dernière analyse, la mort du roman ?

  • Analyse textuelle, art de l'interprétation, esthétique de la réception, tels sont les différents modes d'approche du phénomène théâtral, qui sont dictés à chacun d'eux, tant par la problématique de la période à laquelle ils appartiennent que par leur pratique personnelle, philosophique, littéraire ou scénique. Accompagné d'un glossaire, d'une chronologie sur les théoriciens de l'esthétique théâtrale et d'un index des noms d'auteurs, ce livre constitue un outil de référence pour les étudiants de lettres, les candidats aux concours de recrutement, les élèves des cours d'art dramatique et pour tous ceux qui s'intéressent au théâtre.

  • Il s'agit de proposer  un ouvrage sur la  notion centrale  de personnage   pour l'étude des textes narratifs; cet ouvrage réunit  des savoirs essentiels sur la littérature  : théorie du roman, histoire littéraire, analyse stylistique, réflexion sur les enjeux esthétiques des principaux mouvements littéraires...
     
     

  • Quelle relation la littérature du Moyen Âge entretient-elle avec le temps et la mémoire ? Quelle est la place de la religion et de la spiritualité dans cette littérature ? Peut-on concevoir la poésie comme un récit ? Michel Zink, dans sa leçon de clôture au Collège de France, jette un regard rétrospectif sur ses vingt-deux années d'enseignement. Les grands thèmes ayant servi de fil conducteur à ses cours y sont analysés, et en tout premier lieu le temps : le regard que porte la littérature médiévale sur son propre passé, l'imbrication du temps subjectif et du temps de l'histoire, la réception moderne de ces textes anciens. Des questions de poétique ensuite : poésie et récit, anonymat et sujet poétique, poésie et nature. Enfin, la constante imprégnation religieuse des lettres médiévales, qui brouille la notion même d'une littérature profane.

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