• Afrotopia

    Felwine Sarr

    L'Afrique n'a personne à rattraper. Elle ne doit plus courir sur les sentiers qu'on lui indique, mais marcher prestement sur le chemin qu'elle se sera choisi. Son statut de fille aînée de l'humanité requiert d'elle de s'extraire de la compétition, de cet âge infantile où les nations se toisent pour savoir qui a accumulé le plus de richesses, de cette course effrénée et irresponsable qui met en danger les conditions sociales et naturelles de la vie. Sa seule urgence est d'être à la hauteur de ses potentialités. Il lui faut achever sa décolonisation par une rencontre féconde avec elle-même. Dans trente-cinq ans, sa population représentera le quart de celle du globe. Elle en constituera la force vive. Un poids démographique et une vitalité qui feront pencher les équilibres sociaux, politiques, économiques et culturels de la planète. Et pour être cette force motrice, positive, il lui faut accomplir une profonde révolution culturelle avant d'accoucher de l'inédit dont elle est porteuse. Elle doit participer à bâtir une civilisation plus consciente, plus soucieuse de l'équilibre entre les différents ordres, du bien commun, de la dignité. Ce livre est un acte de foi en cette utopie active : une Afrique qui contribue à porter l'humanité à un autre palier.

  • Afrique et numérique Nouv.

    Afrique et numérique

    Jean-Michel Huet

    • Pearson
    • 12 Février 2021

    Comprendre, s'inspirer et saisir les opportunités offertes par l'accélération du digital en Afrique.

    Depuis ces dernières années, plusieurs dynamiques sont à l'oeuvre pour accroître le poids et le rôle du digital en Afrique.
    Il serait facile de mettre en avant celles liées à l'Internet des objets, au progrès du digital dans l'agriculture ou au succès des start-up africaines... mais on voit bien que ces sujets sont fort différents. Ils illustrent en fait l'existence de trois facteurs qui accélèrent la digitalisation de l'Afrique et permettent les sauts technologiques que connaît actuellement ce continent.
    Ce livre propose un éclairage sur la nature de ces trois catalyseurs, au premier plan desquels figurent les technologies : la blockchain, l'explosion de la data et de l'Internet des objets favorisent la digitalisation de l'Afrique.
    Dans le même temps, des acteurs - notamment bailleurs de fonds, gouvernements, entreprises et start-up - se sont associés pour apporter des solutions autour de nouveaux usages, comme le m-paiement, l'e-santé, l'identité numérique,
    le télétravail ou l'e-éducation.
    Grâce à l'expérience de l'équipe Afrique et développement international du cabinet BearingPoint, cet ouvrage offre un aperçu des changements réels de l'économie africaine dans des secteurs aussi divers que la santé, l'énergie, l'agriculture, l'e commerce, l'administration, les services financiers mobiles et les plateformes de collaboration.
    Il donne des clés de compréhension pour les décideurs, investisseurs, entrepreneurs qui souhaitent s'inspirer et saisir les opportunités offertes par un continent en pleine révolution numérique.

  • Mongo Beti, écrivain camerounais, est connu pour ses romans, notamment ceux des années 1950, qui ont joué un rôle important dans la prise de conscience du colonialisme et dans la lutte contre celui-ci.
    Publié en 1972 par les Éditions François Maspero, Main basse sur le Cameroun était un réquisitoire contre les crimes du président Ahidjo, dictateur du Cameroun par la grâce du néocolonialisme français. Son but fut largement atteint, semble-t-il, puisque le livre fut interdit, saisi, l'éditeur poursuivi, et l'auteur l'objet de multiples pressions et menaces.
    Sa réédition, en 1977, dans une version revue, était encore d'une actualité brûlante à l'heure de l'intervention française au Zaïre. Mongo Beti montre en effet que les anciennes colonies d'Afrique occidentale française et d'Afrique équatoriale française, formellement indépendantes depuis les années 1960, n'en sont pas moins restées étroitement contrôlées par la France.
    Trente ans plus tard, ce livre demeure un document historique majeur, indispensable pour comprendre les évolutions ultérieures de la Françafrique.

  • La problématique de ce travail tourne autour de thèmes actuels et particulièrement de la géopolitique mondiale qui exige une gestion correcte et rationnelle de l'économie, de l'écologie et l'action de la femme. L'auteur y traite de sujets tels que ce que devrait être la place de cette dernière et aussi son rôle réel dans le monde, singulièrement en Afrique et dans les autres pays les moins avancés.

  • L'impérialisme postcolonial n'est pas l'impérialisme qui viendrait après la colonisation. Il est l'impérialisme noir, l'impérialisme invisible, de la Race ou de la Bête, c'est-à-dire de la valeur et de la libido, de l'Argent et du Sexe. Il est le point aveugle que partagent la théorie postcoloniale et ses contempteurs. Le spectre du Noir colonise l'imaginaire du Blanc. Mais, plus encore, le colonial est colonisé par le colonisé lui-même, son opposé qui est aussi sa création, et qui le mine de l'intérieur.
    Avec rigueur et truculence, Joseph Tonda, l'un des penseurs les plus originaux du continent, poursuit sa réflexion sur le pouvoir en analysant les éblouissements de l'Afrique centrale comme de l'Occident. Prises dans une même destinée, nos sociétés sont chahutées entre enchantements et violences, entre calculs et folie, entre croyance et consommation, dans l'indiscernabilité du réel et de l'irréel, du passé et du présent, c'est-à-dire dans l'imaginaire. En faisant défiler sous nos yeux, eux aussi éblouis, les images-écrans, les images d'images de la mondialisation néolibérale qui ont saisi toutes les sociétés, il nous prouve une nouvelle fois qu'il n'est pas si facile de « tuer les yeux », en tout cas les siens.
    Joseph Tonda est professeur de sociologie à l'Université Omar Bongo de Libreville. Il a publié, chez Karthala, La guérison divine en Afrique centrale (2002) et Le souverain moderne. Le corps du pouvoir en Afrique centrale (2005). Il est aussi l'auteur de romans, dont Chiens de foudre (Éditions ODEM, 2013) et Tuée-tuée mon amour (Éditions CLE Yaounde, 2015).

  • La pensée de Fanon est une pensée qui « empêche de dormir », sans cesse mobilisée dans des débats théoriques virulents ou comme étendard de revendications sociales et politiques. Les catégories qu'il a adoptées, façonnées dans la chair à vif de conflits atroces, n'ont rien perdu de leur acuité pour penser aujourd'hui les contradictions de la situation postcoloniale et la décolonisation de la connaissance, dans un monde où les rapports de domination produisent de nouvelles formes de souffrance et d'assujettissement. Ce dossier reprend quelques aspects d'une pensée inépuisable et indocile, en proposant un retour sur ses thèses les plus controversées : les pathologies de la reconnaissance, les conflits des sociétés africaines, la place de la culture dans la cure de la folie, le rapport entre le politique et l'islam dans la construction des États postcoloniaux, l'incorporation du racisme en situation postcoloniale. D'ailleurs, si l'on ne cesse de convoquer ce spectre et ses paroles « inopportunes et déplacées », n'est-ce pas que quelque chose de son temps - de sa violence, comme il l'avait lui-même prévu - hante encore notre présent ?

  • La mission du ministère public en droit national, qui consiste à veiller à l'exécution des titres exécutoires revient à apporter son concours à la réalisation des voies d'exécution OHADA. Cependant, le ministère public peut aussi constituer un danger pour l'exécution forcée, du fait de son statut et de certaines prérogatives dont on peut relever quelques ambiguïtés. Celles-ci ne doivent cependant pas occulter l'importance du rôle qui peut être celui du ministère public dans le processus des voies d'exécution OHADA, d'où l'opportunité de sa consécration dans cette matière.

  • Le futur de l'Afrique de l'Ouest dépend de la capacité du secteur de l'agriculture à s'adapter pour garantir la sécurité alimentaire dans un contexte de changement climatique et de croissance démographique. Pour faciliter cette adaptation, la recherche a déployé d'importants efforts pour améliorer les connaissances sur les mécanismes climatiques et leurs impacts sur les systèmes agropastoraux. Or, ces avancées issues de la recherche ne sont que rarement prises en compte dans la planification et la prise de décision. Partant de ce constat, un projet de recherche « Agriculture et gestion des risques climatiques : outils et recherches en Afrique », soutenu par le ministère français des Affaires étrangères et du Développement international est mené entre 2016 et 2018 dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest. Il a pour objectif d'élaborer des outils efficaces de gestion du risque climatique pour les agriculteurs, en co-construisant avec des réseaux de chercheurs et d'acteurs directement impliqués dans l'accompagnement de l'agriculture des stratégies innovantes basées sur les résultats de la recherche. Cet ouvrage restitue les principales avancées de cette recherche-action sur trois thématiques prioritaires : les services climatiques pour l'agriculture, la gestion des ressources en eau et l'intensification écologique. Il permet aux acteurs du secteur agricole (organisations paysannes, filières, secteur privé agricole, banques de développement agricole, fournisseurs d'intrants, services agricoles et de météorologie) de s'approprier de nouvelles connaissances et de nouveaux outils pour une meilleure prise en compte des risques climatiques dans la gestion des systèmes de production.

  • Pour l'auteur, le maintien de Laurent Gbagbo en prison à la Haye ne peut servir à rien d'autre qu'à raviver les tensions et à retarder la réconciliation entre les Ivoiriens. Que l'on soit du côté du pouvoir, de celui de l'opposition ou de la société civile, cette situation interpelle tout le monde. C'est pourquoi l'auteur invite tous les Ivoiriens, tous les partis politiques et surtout les présidents Bédié et Ouattara à s'impliquer activement dans cette cause. Dans l'intérêt supérieur de la Côte d'Ivoire.

  • Avec ce livre, l'auteur intervient dans le débat de l'émergence de « cette nouvelle frontière » économique qu'est le continent africain. Cet ouvrage est une contribution à l'Africapitalisme définie par Tony Elumelu comme une philosophie économique visant à renforcer le rôle du secteur privé africain dans la transformation durable du continent et la création de valeur à long terme. Des questions sont posées et par une série de démonstrations ou de confrontations de réalisations, l'auteur tente d'apporter des réponses concrètes et positives.

  • Que veut dire "appliquer" Rawls ? Est-ce réaliste ou simplement pertinent ? Cette étude nous éclaire en prenant d'une part la mesure des difficultés de faire advenir une réalité politique très instable et passablement déstructurée à une situation décente, d'autre part en exerçant consciencieusement l'aptitude à une philosophie politique appliquée qui n'en reste pas aux principes. La théorie rawlsienne est-elle applicable à la situation de la sous-région de l'Afrique des Grands Lacs ?

  • Partant des études de cas en Afrique occidentale et orientale, l'auteur montre la structuration du politique par le social pendant la colonisation, mais aussi, la manière dont ce politique pervers est combattu par le social logé au creux des structures sociologiques africaines. Poursuivant sa réflexion sur le social africain dans les questions de développement, Motaze Akam introduit les prémisses d'une sociologie du mauvais coeur et d'une sociologie mondiale pour un regard neuf sur l'Afrique noire contemporaine.

  • Les monarchies africaines sont-elles solubles dans la modernité républicaine de l'État-nation ? Depuis que des groupes de cavaliers ont fondé les premiers royaumes mossi vers la fin du XVe siècle, des souverains n'ont cessé de se succéder sur le trône. Cependant, leur histoire est loin d'avoir été immobile. L'ensemble de leurs formations politiques, qu'ils nomment le « Moogo » ou le « Monde », n'a pas été l'espace parfaitement isolé que s'est longtemps plu à rappeler toute une littérature coloniale. En réalisant l'une des premières histoires synthétiques de ces royaumes sur la longue durée, Benoit Beucher montre comment ceux « qui ont mangé le pouvoir », les nobles mossi, ainsi que leurs sujets, ont fait face à des transformations dépassant de très loin les frontières de leurs seuls royaumes.
    L'expansion de l'islam, du christianisme, l'irruption des troupes coloniales françaises, deux conflits mondiaux, la tenue des premières élections, l'indépendance et l'instabilité des régimes postcoloniaux ne se sont pas soldés par la dissolution des royautés dans la durée, mais par la coexistence de systèmes monarchiques de droit divin et d'un régime républicain.
    Benoit Beucher invite précisément à se départir d'une vision « exotique » du politique au sud du Sahara qui pousserait à n'y voir qu'une anomalie. S'appuyant sur une importante collecte de sources écrites, audiovisuelles et orales, il montre comment se sont entremêlées des trajectoires européennes et africaines de l'empire, de l'État, de l'ethnicité et de la nation - bien souvent sur le mode du malentendu et du conflit - dont la compréhension des effets peut seule permettre de saisir la complexité de l'histoire présente du Burkina Faso.

  • L'Afrique connaît, depuis le tournant du siècle, une expansion rapide des nouvelles technologies d'identification des personnes. Alors que près de la moitié de la population du continent ne serait pas dotée d'une identité légale, la biométrie apparaît comme la solution miracle pour lutter contre la fraude électorale, certifier les comptes bancaires, compenser les faiblesses de l'état civil et, surtout, contrôler les flux de population. Si le souci sécuritaire est central dans cette dynamique globale, la biométrisation des identités se pare aussi des atours démocratiques de l'accès aux droits, de la « bonne gouvernance » et du développement.

    Par-delà l'opposition classique entre surveillance et reconnaissance, le dossier interroge les effets actuels du tournant biométrique sur le fonctionnement des États et l'exercice de la citoyenneté au sud du Sahara. Les enquêtes menées en Afrique du Sud, au Burkina Faso, en Mauritanie, au Tchad, en Guinée et au Maroc soulignent l'encastrement social et politique de cette révolution technologique et la résilience de l'État documentaire. Elles montrent que la biométrie, loin de sécuriser les identités, peut contribuer au renforcement de l'exclusion et à la polarisation des débats sur l'appartenance citoyenne et nationale.

  • L'auteur invite les Africains à beaucoup plus d'introspection sur les valeurs propres à l'Afrique. Il existe encore en Afrique des sociétés péjorativement appelées acéphales. Elles sont pourtant très bien gouvernées sans désordre ni violence à l'ouest et dans le sud-ouest du Burkina. En leur sein, règne la démocratie basée essentiellement sur la liberté. La parenté à plaisanter, dans l'ensemble du Burkina, est une autre valeur sûre de cohésion sociale. L'Afrique devrait tracer sa propre voie en sortant des sentiers battus de la division du monde en deux camps antagonistes. Cette voie devrait s'inspirer des valeurs ancestrales.

  • De nos jours, les investissements directs étrangers (IDE) sont implicitement instrumentalisés par les États, pays d'origine d'IDE, dans l'optique de provoquer une dépendance économique extérieure des pays d'accueil. C'est le cas pour l'Afrique, terre avide d'investissements tous azimuts, qui depuis deux décennies voit les flux d'IDE considérablement intensifiés. C'est dans cette vague d'afflux d'investisseurs que le Maroc s'est inscrit, devenant le premier investisseur intra-africain depuis 2016. Ce statut coïncide avec sa réintégration dans l'union africaine et avec l'accord de principe qu'il a obtenu pour intégrer la CEDEAO. Cet ouvrage offre un panorama cartographique de la ventilation des investissements directs marocains en Afrique en fonction de variables économiques, politiques, culturelles et géographiques.

  • La République centrafricaine est aujourd'hui en "déliquescence". Cependant, les conditions matérielles difficiles ne doivent pas exempter les centrafricains de réfléchir sur leur devenir. C'est parce qu'elle a besoin d'être considérée, plutôt qu'assistée, que la Centrafrique, forte économiquement et certainement politiquement, pourra rompre avec l'humanitarisme ambiant qui sape l'avènement d'un autre possible pays.

  • Réfléchir sur la Côte d'Ivoire d'aujourd'hui nous permet de présenter un certain nombre de réalités et de pratiques qui interpellent à la fois les politiques, les décideurs et la société civile. Les sujets abordés, d'ordre politique, social, culturel, économique, spirituel sont une invitation adressée à tous les citoyens, acteurs directs ou indirects de la construction d'une société moderne articulée autour de certains principes et valeurs, notamment républicains.

  • Les Congolais luttent contre le repli identitaire et plaident pour la fin de l'ethnocentrisme persistant au coeur de la marche du monde. Et ce, en vue de cultiver et de développer les vertus cardinales de la volonté de vivre-ensemble qui marquent la portée universelle d'un "retour à l'humain" sur fond "d'un surgissement éthique" sans frontières. Par-delà toute utopie, le vivre-ensemble est devenu l'horizon indépassable de notre temps et un préalable obligé à l'avènement de la Nouvelle République entre contraintes éthiques et défis socio-économiques.

  • "Ma vision de l'avenir du Burkina Faso est celle d'un pays uni où l'homme et le peuple sont au coeur de toutes nos actions ; un pays où des femmes, des hommes, des jeunes, fièrement enracinés dans leur culture séculaire, regardent avec sérénité l'avenir qu'ils interrogent, planifient, affrontent avec courage et dignité ; un pays, une société en bonne santé physique et morale [...] résolument tournée vers le progrès et la paix, résolument ouverte sur l'Afrique et le monde."

  • Le présent ouvrage défend la thèse selon laquelle l'impunité et l'opacité ont de beaux jours devant elles au Sénégal et en Afrique. En particulier quant aux "affaires" Karim Wade et Hissein Habré impliquant respectivement la Cour de Répression de l'Enrichissement Illicite (CREI) et les Chambres Africaines Extraordinaires (CAE). Quoique ces organismes aient d'abord suscité l'espoir des citoyens, les deux procès sont loin de tenir la gageure lorsqu'on y regarde de plus près.

  • Cette étude démontre que les peuples du Cameroun précolonial avaient des systèmes politiques organisés. Le grand Sud état dominé par des démo-anarchies, les savanes et le grand Nord par des Etats-chefferies. Toutefois, il n'y avait ni opposition, ni alternance au pouvoir. Cela s'explique par le fait que ces sociétés étaient soudées par des rites d'initiation complexes et socialement utiles.

  • Ce livre est le récit des faits marquants parfois pathétiques qui ont jalonné la vie publique en Côte d'Ivoire durant plus d'une décennie; et il répond à la question de savoir "Qu'est-ce qui a pu réellement se passer pendant cette dernière décennie en Côte d'Ivoire, dans ce pays autrefois paisible, qui a dû conduire à la guerre et son chef d'état devant la cour pénale internationale ?

  • Les dés sont, semble-t-il, déjà jetés : à moins d'un tsunami politique, Alassane Ouattara, malgré le débat qui entoure son éligibilité, sera réélu comme président de la Côte d'Ivoire pour un dernier mandat en 2015. Le pays aura donc un nouveau président en 2020. Qui sera-t-il ? Le langage des signes à travers le paysage politique passé et actuel permet-il de l'identifier ou tout du moins de dresser son profil ?

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