Faits de société / Actualité

  • L'histoire vraie du combat d'une championne violée par son entraîneur. " Vous étiez mon entraîneur. Je venais d'avoir quinze ans. Et vous m'avez violée. Il aura fallu trente ans pour que ma colère cachée se transforme enfin en cri public. Vous avez détruit ma vie, Monsieur O., pendant que vous meniez tranquillement la vôtre. Aujourd'hui, je veux balayer ma honte, la faire changer de camp. Mais je veux aussi dénoncer le monde sportif qui vous a protégé, et vous protège encore à l'heure où j'écris ces lignes. Quand j'ai voulu parler, à plusieurs reprises, je n'ai pas pu le faire. Aujourd'hui, avec ce livre, je sors de ce silence assassin. Et j'appelle toutes les victimes à en faire autant. "

  • Toujours y croire

    Olivier Giroud

    • Plon
    • 17 Septembre 2020

    Confessions d'un footballeur.

    " Je me suis construit dans l'adversité. J'ai passé ma carrière à prouver. Que je méritais ma place. Que j'étais légitime à mon poste ou dans une équipe. J'ai parfois eu le sentiment que la vie était injuste, mais je n'ai jamais renoncé. "
    La vie d'Olivier Giroud n'est pas un long fleuve tranquille. Aujourd'hui troisième meilleur buteur de l'Équipe de France, derrière Michel Platini et Thierry Henry, l'attaquant est tour à tour porté aux nues puis critiqué par la presse. Passionné de ballon rond depuis petit, le gamin de Froges, prêt à tous les sacrifices, s'est acharné à croire en ses ambitions. Et il a réussi. Son éducation fondée sur le travail, le respect et l'humilité, sa force de caractère et sa foi inébranlable en Jésus l'ont mené au sommet. À trente-quatre ans, il a toujours faim de victoires et de titres.
    Habituellement si discret, Olivier Giroud se confie sans fard : son enfance, l'argent, la notoriété, les coups durs, sa famille, sa rivalité supposée avec Benzema, les attaques dont il est la cible...


  • Le monde à la lettre, par Olivier de Kersauson.

    Tour à tour poète, critique, humoriste, moraliste, il passe au crible notre époque et ses moeurs, son enfance, ses désirs et ses rêves, en essayiste et en conteur. Ses propos inédits sur un monde disparu forment ensemble un portrait et dessinent la philosophie d'un aventurier, libre dans tous les sens du terme.

  • Pour protéger le sport, et ceux qui le font, et continuer à rêver, les yeux bien ouverts, c'est cette histoire-là, celle de la face cachée du sport, que ce livre va raconter.Trois marches. Et la dernière, la plus haute, que l'on grimpe dans la lumière. L'or dans les mains, la victoire, les acclamations, l'éclat des flashs, les caméras, la joie et la fête. L'apprentissage des valeurs et des règles. Cet idéal fraternel et solidaire. L'idée du partage. Des rencontres. On serait tous ensemble, sans condition de naissance, d'origine, de sexe ou de richesse, à se serrer les coudes dans l'effort, le dépassement de soi, à s'apprendre, apprendre l'autre, en faisant équipe.
    Mais, à l'ombre des podiums, l'image est en fait écornée. Celle que l'on ne montre pas, que l'on ne dit pas a de quoi inquiéter. Les dérives de la société sont entrées dans cet univers, masquées par les victoires, la fête, le partage et le respect des règles et de l'adversaire. Certains préfèrent les taire, ne rien voir - " on règle ça entre nous " - pour ne pas abîmer l'image d'Epinal, continuer de faire rêver et rêver aussi que le sport serait épargné par les déviances de la société. Ceux, trop rares, qui osent briser la loi du silence, du déni, sont - à quelques rares exceptions - marginalisés, décrédibilisés. Alors la peur s'installe et les victimes se taisent. Un silence, comme nous l'avons vu dans l'omerta sur les abus sexuels du patinage qui abime bien plus le sport qu'il ne le protège.
    Sexisme. Violence sexuelle. Homophobie. Racisme. Violence des supporters. Communautarisme. Prosélytisme. Radicalisation. Manipulation. Voici l'histoire des uns, le courage des autres, les politiques en vigueur, ce que l'on fait, ce que l'on ne fait pas, ce qu'il reste à faire. Pour protéger le sport, et ceux qui le font, et continuer à rêver, les yeux bien ouverts, c'est cette histoire-là, celle de la face cachée du sport, que ce livre va raconter

  • Le volcanique ex-président du RC Toulon dévoile tous les secrets du rugby pro et les travers d'un monde qui l'a déçu.
    En 2006, déjà partenaire du RC Toulon, Mourad Boudjellal acquiert la majorité des parts du club varois et mène le club à des sommets jamais atteints (trois titres de champion d'Europe en 2013, 2014 et 2015, et un titre de champion de France en 2014).
    En 2019, il revend le club pour lui permettre, pense-t-il, de se développer, tout en conservant la présidence. Erreur, il se voit rapidement mis sur la touche. Écoeuré par les méthodes de ce milieu, il décide dans ce livre coup de poing de dénoncer les pratiques déviantes du rugby professionnel.
    " Maintenant, on va pouvoir écrire la véritable histoire du RCT "., lance-t-il. Il revient sur l'échec à Toulon du nouveau sélectionneur du XV de France (Fabien Galthié), sur ses transferts les plus retentissants telle la venue de l'actuel champion du monde sud-africain Eben Etzebeth, sur la façon dont il a contourné pendant dix ans le salary cap en étant " malin et inventif " avec notamment un étonnant système de primes.
    Autres chapitres : les coulisses de ses auditions à la commission de discipline (" c'était Groland ! "), la face cachée peu glorieuse des dirigeants des clubs professionnels et des instances, son envie de prendre la tête (et son plan pour la ravir) de la Ligue professionnelle de rugby avant de miser sur le football, ses idées pour améliorer l'exposition médiatique et la surface financière du rugby (comme la création d'une Coupe du Monde des clubs). Il n'élude rien, sa complicité avec Bernard Laporte comme les lettres d'insultes qu'il reçoit au club évoquant sa religion ou son engagement citoyen.
    L'auteur :
    Entrepreneur à succès, Mourad Boudjellal a été éditeur (Soleil) avant de racheter le RC Toulon en 2006 alors en Pro D2. Très populaire en raison de son franc parler, il est l'auteur de deux livres (
    Ma mauvaise réputation et
    Un président devrait dire ça plus souvent).
    Â

  • Ayant poussé la porte de la ferme « Les Gouttes » à Masbaraud-Mérignat, où Maria et Martial Poulidor sont métayers, Christian Laborde ressuscite l'enfance paysanne de Raymond, avec les bêtes et les arbres, les contes en occitan, et les Résistants que l'on ravitaille. Tout, dans cette enfance et ce pays, est beau et brutal, rude et merveilleux. La Creuse a donné à Raymond une force incroyable: il monte sur un vélo de fortune, et, le 2 août 1956, dans le Bol d'Or des Monédières, les disperse tous façon puzzle. Qui est donc ce coureur plus applaudi que moi, qu'on appelle La Pouliche ? demande, agacé, Louison Bobet ? C'est Raymond 1er. L'épopée vient de commencer.
    Les mots savoureux d'un Laborde affûté embarquent le lecteur chez Mercier, dans le bureau d'Antonin Magne où Raymond signe, en septembre 1959, son premier contrat, dans les bosses cambrées d'un Milan-San-Remo que Poulidor transforme, le 19 mars 1961, en Milan-San-Raymond, sur les pentes surchauffées du Puy de Dôme où il rendez-vous, le 12 juillet 1964, avec la légende et Jacques Anquetil, sur le bord des routes de France où des milliers de supporters s'agglutinent pour l'acclamer, dans les lacets du Pla d'Adet où il signe, le 15 juillet 1974, à 38 ans, un de ses plus beaux exploits sur le Tour...
    Poulidor by Laborde... un champion par un écrivain. Si la France était peuplée de Poulidor, elle roulerait en tête et sourirait.

  • Petits désastres Nouv.

    Petits désastres

    Sam Beaugey

    Surdoué de la montagne, grimpeur hors pair, rigolard et provocateur, Sam Beaugey est du genre à relever tous les défis. Alors il a choisi le plus difficile. Il se rend dans le Yosemite, en Californie, et tente, sans jamais y parvenir, de gravir le plus fameux des big walls : El Capitan.
    Un alpiniste part chercher un sens (forcément vertical) à sa vie dans les parois du Yosemite, en Californie. Inlassablement, il tente de gravir le fameux El Capitan, et toujours il s'y casse les dents.
    Petits désastres est le récit de cette quête quichotesque et cocasse, ponctuée d'envolées solitaires jubilatoires, de rencontres improbables et de toutes sortes de pannes : de réveil, de couple ou de voiture...

  • Mes 10 commandements

    Kevin Mayer

    • Solar
    • 15 Octobre 2020

    La première autobiographie du recordman du monde du décathlon, l'un des trois sportifs préférés des Français.
    En 2018, Kevin Mayer battait l'un des record mythiques de l'athlétisme. Avec 9126 points, il bat le record du monde détenu par Ashton Eaton. Il devient le premier homme à dépasser les 9100 points dans le sport roi de l'athlétisme, celui des surhommes qui accomplissent dix travaux d'Hercule en s'alignant pendant deux jours sur des courses, des sauts et des lancers.
    Le décathlon est une discipline si éprouvante que les athlètes n'en accomplissent qu'un seul par an, lors des championnats du monde ou des JO.
    Champion d'Europe, champion du monde, Kevin Mayer n'a plus que le titre olympique à décrocher après sa médaille d'argent à Rio en 2016 pour atteindre le sommet de son art.
    Mais c'est aussi un homme engagé en faveur de l'environnement, musicien à ses heures, il met la même abnégation dans tout ce qu'il entreprend que celle qui le pousse à devenir le plus grand athlète de l'histoire de son sport.

  • Le règne des affranchis

    Claude Onesta

    " C'était donc ça, mon rêve ? Cette parenthèse d'absolu qui scande, une fois par an, notre aventure. Championnats d'Europe, du monde, jeux Olympiques... Y penser onze mois sur douze. Attendre. Jouer des centaines de matchs dans ma tête. Attendre. Et, soudain, c'est l'heure. On ne peut plus reculer. On va marcher ensemble, d'un même pas, droit devant. Pour la gloire ou l'échafaud. Huit, dix, douze matchs en deux semaines. Le temps qui s'accélère, le coeur qui cogne, les éclats de voix, les éclats de rire, les nuits trop courtes, la sueur, la chance, les coups, la fête, l'injustice, la rage, et au bout, tout au bout, l'éternité ou la petite mort. Quel voyage, mes amis ! Est-il possible de ressentir en si peu de temps tout ce qu'un homme éprouve dans une vie ? "

  • « Sans le vélo, mon horizon n'aurait jamais dépassé la haie d'un champ, dans le Limousin. »
    Raymond Poulidor savait d'où il venait. Et il y revenait, toujours. Son port d'attache, Saint-Léonard-de-Noblat, se situe en plein coeur de la France. C'est un petit village niché sur le chemin de Compostelle où il a appris à traire les vaches de la ferme familiale mais où il a aussi acquis le bon sens du pays limousin, la sagesse, la patience, le travail bien fait.
    La casquette souvent de traviole mais les idées bien en place, l'éternel deuxième a couru quatorze Tours de France. Il paraît que les Français, en ce temps-là, n'aimaient pas tellement les gagnants, à la différence de ceux de maintenant. On était alors Anquetilistes ou Poulidoristes, une sorte de lutte des classes, même si l'un comme l'autre des deux antagonistes s'étaient présentés aussi démunis au départ de la vie. Ils auraient donc coupé la France en deux, mais c'est vite dit parce que dans toute sa ruralité d'alors, elle penchait quand même sacrément du côté de Poulidor. Il avait « percé » au temps des chanteurs yé-yé. Deux ans après Johnny, le voilà qui partait à son tour. Lui qui avait couru sous De Gaulle, Pompidou et Giscard s'en allait deux mois à peine après Chirac.
    Ceux qui ont grandi dans les années 1960 et 1970 n'avaient jamais connu un monde sans Poulidor. Mais ce n'est pas le souvenir des Tours d'enfance qui remuait en nous les nostalgies. Son exploit fut de ne jamais être vintage, mais intemporel. Tout changeait autour de nous et rien ne changeait tant qu'il était là. Lui restait le même. Au milieu de tout le chambard, quelque part, il était notre rassurance. « Poupou » s'était transmis de grand-père en petit-fils. Chacun pouvait se reconnaître en lui qui ne ressemblait à personne.

  • La haute altitude, c'est hallucinant ! Les histoires les plus folles de ceux qui en sont revenus. De Jean Troillet à Adam Bielecki en passant par Elisabeth Revol et bien d'autres, Thomas Vennin convoque la science et les témoins pour un voyage dans ces délires haut perchés.
    Comment Stephen Venables peut-il descendre de l'Everest avec un vieillard qui glisse sur son violoncelle ? Pourquoi Carlos Carsolio, adepte de la " réalité étendue ", se met-il à courir à demi-nu dans la neige par moins 20 °c ? Élisabeth Revol rêve-t-elle quand elle échange sa chaussure contre une tasse de thé, une nuit d'hiver au Nanga Parbat ? Thomas Vennin relie le fil des plus étonnantes histoires d'hallucinations vécues en montagne. Convoquant la science et les témoins, il dresse la première géographie complète de ce paysage mental méconnu.
    "Le bout du rouleau est un endroit prodigieux. C'est le seul endroit au monde, avec celui des rêves, où la réalité se mélange à l'imaginaire. Un endroit de rêve, en somme."
    Thomas Vennin est chroniqueur himalayen pour
    Montagnes Magazine. Il est également l'auteur de
    La Dent du Piment (2019).

  • Bleu à l'âme Nouv.

    L'annonce de son décès brutal a provoqué une onde de choc dans le milieu du rugby, chez les amoureux du sport et jusqu'aux dirigeants politiques du pays.Au cours de l'année 2020, durement touché par l'échec de son projet pour le club de Béziers, Christophe Dominici a vu réapparaître ses vieux démons, ceux qui l'avaient déjà jeté dans le fond de la dépression en 2000. Le 24 novembre, en fin de matinée, sa vie s'est tragiquement arrêtée après une chute de dix mètres dans le parc de Saint-Cloud. Cette nouvelle édition de son autobiographie écrite en 2007 nous aide à mieux comprendre le destin brisé du rugbyman au gabarit de poche et à l'énergie sans limite. Elle est aussi un bouleversant hommage à l'homme et au joueur d'exception. Dans une longue " lettre " à son fils, Jean Dominici raconte
    son Christophe, avec émotion et pudeur. Loretta, sa compagne et la mère de ses deux filles, nous ouvre les pages de leur album photo. Ses compagnons du rugby - Yann Delaigue, Fabien Galthié, Max Guazzini, Bernard Laporte -, témoignent de leur admiration et de leur affection, de tout ce que Christophe Dominici leur a apporté. Tous nous invitent, avec beaucoup de générosité, dans l'intimité familiale et amicale d'un très grand champion.

    1 autre édition :

  • Cher football français

    Daniel Riolo

    Fédération, Ligue, présidents, joueurs... Daniel Riolo a beaucoup de choses à dire au football français. Et quelques comptes à régler. Il le fait au vitriol, en enchaînant les punchlines et les tacles glissés, mais avec autant de tendresse que de talent, dans son livre le plus personnel.
    "Chaque semaine, la Ligue 1 se met une balle dans le pied. Ça ne suffit pas pour mourir. Mais ça peut pourrir, gangrener. C'est une mort à petit feu.
    On ne l'aime plus, mais on la suit encore. Un paradoxe. Combien de temps ça va tenir, on va tenir ? Pour l'instant, c'est une sorte de miracle permanent. Le mari cocu s'accroche. Il pense qu'elle va revenir. Qu'elle va changer. Chaque été, on part en vacances avec l'idée que ça va s'améliorer. Est-ce que ça peut être pire ?
    Le miracle reprend forme en août. Le mercato vend de l'espoir. On perd les meilleurs et on fantasme sur les nouveaux. Les entraîneurs affichent des ambitions nouvelles, les dirigeants confirment. En août, tout est toujours plus beau.
    Quand le bronzage disparaît, les premières journées d'automne, les premiers matches de Coupe d'Europe renversent tout. Pas de doute, on est toujours aussi nul. Non seulement, on ne progresse pas, mais pire, on régresse. N'importe quelle équipe du trou du cul de l'Europe peut battre une équipe de L1. Ça n'empêche pas nos présidents de pleurer sur le manque de moyens financiers qui serait la cause des déboires européens. L'excuse ne marche plus, sauf sur les simples d'esprit. Dans leur communication, nos dirigeants ont décidé que la L1 faisait partie des cinq grands championnats européens. Une belle invention. On a créé un club dont on serait membre. La classe !
    Combien de temps ça va tenir ? La L1, c'est un mix de Lourdes et Lisieux. Les audiences restent stables. Les affluences aux stades aussi. On sait qu'on est cocu, mais on est habitué, alors ça fait moins mal. On paye sa place au stade, son abonnement télé. Souffrir a un coût. On est cocu et sado maso !
    Oui, on paye pour voir ce spectacle affligeant. Ces erreurs techniques à la pelle. Ces bourrins qui n'ont de joueurs de foot que le salaire. Mais ce qui désespère le plus, c'est le manque de motivation général. Le "j'men foutisme" global, la passion inexistante.
    Le plus gros miracle, c'est le milliard ! MediaPro a claqué un milliard pour notre L1. Eu égard à ce que la L1 propose, c'est comme acheter une Fiat au prix d'une Ferrari. La L1 s'est maquillé comme une voiture volée et MediaPro a sorti le chéquier ! Le boss de la LFP, le concessionnaire de notre L1, peut être élu commercial de la décennie ! A côté, le "casse du Palm Beach", c'est un vol de sac à main."

  • Autopsie

    ,

    "Sans Adil, on ne gagne pas la Coupe du monde". Paul PogbaQui suis-je ?Quand je lis les journaux, je n'ai pas envie de me connaître. Je
    suis devenu un fait divers dans les tabloïds. Un people
    immonde, un délit de plutôt belle gueule, un " ça ne m'étonne
    pas de lui ". Je n'ai plus de palmarès, plus de statistiques
    élogieuses, aucune offre juteuse pendant un mercato d'été, je
    n'ai plus que des conquêtes qui exposent avec obscénité notre
    vie intime sur Instagram.
    Qui suis-je ?Aujourd'hui, les compliments ont disparu : " monstre, menteur,
    violent, pervers narcissique, sociopathe, harceleur... "
    Mon sourire en bandoulière ne me suffit plus. Je suis montré du
    doigt, insulté, stigmatisé, effacé des personnes fréquentables,
    menacé de mort sur les réseaux sociaux, coupable et
    condamné.
    Qui suis-je ?Je suis fils, je suis frère, je suis non pratiquant, je suis sportif,
    je suis défenseur, j'étais international, je suis papa, je suis
    amoureux, je suis infidèle, je suis ambitieux, je suis drôle, je suis
    festif, je suis en colère, je suis une saloperie, je suis un sourire,
    je suis riche, je suis dépensier, je ne suis pas assez riche, je suis
    seul, je suis extra sportif, je suis excessif, je suis clean, je suis
    frimeur, je suis célibataire, je grossis, je picole, je sèche, je suis
    bipolaire, je suis numéro 34, je suis sur le banc, je ne suis plus
    sur aucune feuille de match, je suis Sans Club Fixe...
    Je répertorie dans mes souvenirs ce que j'ai mal fait. Je cherche.
    Il y a des trucs, forcément. Je suis en train de tout perdre.
    Jusqu'à présent, je n'avais jamais échoué. Peut-être parfois,
    mais c'était en loucedé. Là, c'est ma première sortie de route
    aux yeux de tous.
    Qui suis-je ?Et comment en suis-je arrivé là ?
    Pour la première fois, Adil Rami se raconte, se livre totalement
    dans son autobiographie écrite avec Géraldine Maillet.
    Autopsie est un livre de résilience, dans lequel le champion du
    monde se dévoile de façon touchante, poignante et sans
    concession.

  • Pratiquer une activité sportive, c'est se faire du bien, à l'esprit comme au corps. C'est bon pour le coeur, pour les jambes, mais c'est aussi un moyen de faire groupe, de faire équipe, d'oeuvrer ensemble. C'est peut-être même le plus court chemin pour faire nation et se respecter entre nations. Le sport est un langage mondial. Chacun s'y retrouve. Le sport, c'est indubitablement le partage, c'est évidemment l'ouverture. Le sport, c'est l'antiracisme, l'égalitarisme, la communion. Fondateur d'une association qui utilise la pratique sportive comme levier d'éducation et de changement social, David Blough a entendu mille et une variantes de ces inspirations morales. Il en a eu assez des détournements, des exagérations, des dissimulations que cachent ces envolées lyriques. En détaillant les différentes vertus qu'on attribue au sport, il démontre que sa pratique est trop souvent prise pour couvrir un manque de politique publique, pour redorer le blason de régimes peu recommandables, pour produire du grand spectacle au profit de multinationales dont l'éthique est le cadet des soucis. Bref, du Sport washing.

    David Blough travaille dans le secteur humanitaire et l'économie sociale et solidaire depuis le début des années 2000. Après plusieurs expériences à l'étranger et en France, il occupe depuis 2013 la fonction de directeur général de PLAY International, une ONG pionnière en matière d'innovation sociale par le sport qui développe des programmes dans plus de vingt pays et auprès de 850 000 bénéficiaires. Il partage régulièrement son expérience à l'occasion de conférences.

  • Le 26 janvier dernier, le basket perdait l'un de ses plus illustres ambassadeurs. Âgé de seulement 41 ans, Kobe Bryant trouvait la mort dans un accident d'hélicoptère dont l'impact se fit ressentir à l'autre bout de la planète. Uni dans la disparition de l'un des siens, le monde du sport rendit un hommage unanime à un personnage qui ne fit pourtant jamais l'unanimité de son vivant.
    Qui était réellement Kobe Bryant ? Le champion ultime, vainqueur de cinq titres NBA à la tête des Los Angeles Lakers, ou le soliste égocentrique qui multiplia les exploits sans lendemain au sein d'équipes à la dérive ? Était-il réellement le travailleur acharné que seul Michael Jordan aurait pu concurrencer dans l'effort, ou plus prosaïquement une icône marketing mondiale pensée dans le moule de son prédécesseur ? Doit-on se souvenir de l'adolescent capricieux qu'il fut à ses débuts en NBA, ou du basketteur apaisé qui émergea de ces années de turbulences ?
    Kobe Bryant n'a pas vécu la vie d'un seul homme, il en a vécu cent, il en a vécu mille. De ses premiers pas sur les terrains de Pennsylvanie à ses ultimes foulées sur les parquets olympiques, il a porté bien des masques, arboré bien des visages. Ces visages, ce sont ceux qui sont contés dans ce livre, un livre qui s'invite dans le sillon des dribbles de ce joueur de légende pour mieux s'imprégner de son aura.

  • Un livre voyage, un portrait, une " histoire parallèle " des grandes aventures du massif du Mont-Blanc, et une rencontre émouvante entre deux as des airs : François Suchel, auteur et pilote d'avion, raconte Pascal Brun, pilote d'hélicoptère dans le massif du Mont-Blanc.
    La vie de Pascal Brun s'écrit dans le ciel de Chamonix. En un peu plus de trois décennies, il s'est imposé comme l'un des pilotes d'hélicoptère les plus expérimentés du massif du Mont-Blanc, celui qu'on appelle quand tout a été essayé, quand tout semble perdu. Ainsi s'est forgé son surnom : le "Joker". Virtuose, il vole tel un choucas, brave la tempête, pose une poutre au millimètre sur un refuge en construction. Aujourd'hui, il tente de transmettre cette passion à ses proches, dans la joie et parfois le drame.
    François Suchel, commandant de bord à Air France, embarque dans l'Écureuil de Pascal Brun pour esquisser son profil. Il survole avec lui les splendeurs du massif du Mont-Blanc et explore l'envers du décor chamoniard, des exploits d'hier au labeur quotidien des travailleurs de l'or blanc.
    Le Joker est son cinquième livre.

  • Après le succès de Espresso - 52 semaines en montagne, Cédric Sapin-Defour poursuit sa chronique de la vie en montagne - mais pas seulement, avec le même désir farouche de porter son regard tout là-haut, au plus près des hommes. Un Tome 2 drôle et sensible.
    " Les choses de la montagne sont comme le reste de la vie, à les observer de trop loin, elles se font floues, on en oublie le coeur. " Alors il se hisse là-haut, souvent, par choix toujours, pour goûter aux promesses d'une passion née dans les heures ardentes de l'enfance et dont il n'a jamais perdu le chemin. Et quand il en revient, il sait sans rougir combien ce fut précieux car là-haut, on rencontre tout ce qui fait la vie, les peines, les rires, les colères et les joies. Les peurs aussi. Tout ce qui fait la vie, jusqu'au-delà des montagnes. Tout ce qui fait la vie et un peu l'éclaire.
    Cédric Sapin-Defour a pris le parti de l'écriture pour ce qu'elle offre d'audace et de liberté à raconter ces parenthèses. La réalité rencontre la poésie, les mots se frottent à l'âme et nous voilà embarqués dans un territoire familier dont nous goûtons la répétition quand elle oeuvre au nom du bien commun : le monde des hauteurs.

  • Seul au monde

    Sébastien Destremau

    • Xo
    • 8 Juin 2017

    " J'ai 52 ans, cinq enfants, et un bateau avec lequel j'ai fait le tour du monde. Pour participer à cette aventure du Vendée Globe, j'ai tout cédé, tout sacrifié, tout vendu. Aujourd'hui, je ne possède rien, ni carrière, ni chez-moi. Mais j'ai peut-être conquis le bien le plus précieux : ma liberté.
    De l'Atlantique aux mers du Sud, je n'ai pas doublé grand monde, mais je me suis dépassé chaque jour, chaque nuit, chaque heure, presque chaque minute. " Il ne passera pas l'équateur... ", avançaient les plus optimistes. Finalement, je l'ai passé. Dans les deux sens. Et aussi le cap de Bonne-Espérance, le cap Leeuwin, le cap Horn, ce caillou mythique où tant de marins ont englouti leurs rêves. Le mien a survécu. Je sais enfin ce qu'est devenu l'enfant qui s'était juré de briser l'injustice et d'épater les siens.
    De là-haut, je suis sûr que mon père, avec qui ce fut si difficile quand j'étais petit, me regarde. Peut-être même est-il étonné... "
    Le livre de Sébastien Destremau n'est pas l'histoire d'une course, c'est l'histoire d'une vie. Dix-huitième et dernier à avoir franchi la ligne d'arrivée aux Sables-d'Olonne, le 11 mars 2017, celui qui n'avait jamais fait une course en solitaire a remporté une formidable victoire sur lui-même.

    1 autre édition :

  • Pourquoi conduire aux 24 heures du Mans ?
    C'est comme prendre cinq shots de tequila  avant le petit-déjeuner.
    En 17 ans de carrière, Jenson Button a appris une chose ou deux sur le métier de pilote de Formule 1. Évidemment, vous devez être capable de conduire vite - et Jenson a quelques conseils à ce sujet - mais vous devez également connaître les vraies règles qui vous feront atteindre les sommets.
    Par exemple, comment pratiquer votre spray au champagne avant le grand jour ? Pourquoi ce n'est jamais (mais vraiment jamais) une bonne idée d'acheter un yacht ? Comment faire face à votre équipe lorsque vous venez d'encastrer leur voiture à plusieurs millions d'euros dans un mur ?
    Mais JB (son surnom en F1) ne s'arrête pas là ! Son livre nous dévoile les coulisses du monde de la F1 : les gens, les lieux, les rituels étranges, les caravanes, les médias, les voitures, les avantages et les catastrophes.
    Un condensé de conseils, du très technique au plus léger : un très bon moment en compagnie du champion.

  • La peur est au coeur de nos sociétés. Elle nous surprend, nous paralyse, nous fragilise. Pourtant des femmes et des hommes choisissent de la vivre au quotidien en prenant des risques et en exposant leur vie. Un ouvrage préfacé par Bertrand Piccard.
    Ce sont les aventuriers, les explorateurs, les sportifs de l'extrême. Pourquoi ont-ils choisi de vivre dangereusement malgré la peur ? Quel rôle joue-t-elle dans leur vie ? Est-il possible ou même souhaitable de la maîtriser ? Quel est leur secret ? Leur force ? Que peuvent-ils nous apprendre afin de l'éviter ou de mieux la vivre ?
    Pour mieux comprendre ces peurs choisies, Gérard Guerrier s'est tourné aussi bien vers des philosophes que vers des neuroscientifiques et des psychiatres. Surtout, il s'est entretenu de longues heures avec de nombreux aventuriers et sportifs de l'extrême, comme Isabelle Autissier, Pierre Mazeaud, Géraldine Fasnacht, Loïck Peyron, Stéphanie Bodet, Bertrand Piccard. Ici, philosophes et sociologues, base-jumpers et freeriders, explorateurs, montagnards et marins dialoguent par-delà l'histoire et la géographie, le temps et l'espace sur la peur, leurs peurs. Et, comme en la matière, rien ne vaut l'intime, Gérard Guerrier nous livre également ses peurs vécues... de la simple appréhension à la terreur pure.

  • Bravo papa ! 30 ans comme secouriste en montagne Nouv.

    Pascal Sancho est guide de haute montagne et a exercé pendant une trentaine d'années la spécialité de secouriste en montagne dans les unités CRS de la Police nationale. Dans ce récit
    autobiographique d'une rare intensité, il propose au lecteur une plongée au coeur de ces unités d'élites du secours en montagne. En plaçant l'humain au centre du récit, il raconte sa formation difficile mais exaltante, son expérience unique dans un centre de secours en montagne et surtout les interventions en milieu hostile pour sauver des touristes égarés, des alpinistes en détresse, des skieurs pris dans des avalanches, ou même un équipage décédé dans le crash d'un avion, etc.
    Des situations d'une telle dangerosité que ce métier est celui qui compte le plus de disparitions devant les unités d'élite du RAID ou du GIGN. Un récit édifiant et rare qui rend compte de la force de tous ces passionnés qui travaillent dans l'ombre, en réalisant au quotidien des prouesses pour sauver des vies.

  • Quel est le plus efficace et le moins cher de tous les médicaments ? La meilleure des thérapies ? Le sport santé !
    Toutes les études scientifiques le démontrent : bénéfique pour l'organisme, l'activité physique et sportive (APS) réduit la mortalité, le risque de dépression, de fractures, prévient et soigne les maladies cardiovasculaires, le diabète et le cancer. Il peut même retarder l'apparition de la maladie d'Alzheimer !
    Alexandre Feltz, médecin généraliste et adjoint à la mairie de Strasbourg, s'efforce de réduire la sédentarité et les inégalités de santé chez ses concitoyens. Il donne des conseils pratiques : monter les escaliers, faire du yoga, de la marche nordique, du longe-côte, se déplacer à vélo, ce qui en plus est écolo !
    Par son combat, en 2016, il a participé à intégrer ce dispositif dans la loi Santé, permettant aux médecins de prescrire du sport santé sur ordonnance. Et, pourtant, il n'est toujours pas pris en charge par la Sécurité sociale !
    Un manifeste ludique et tonique pour le mouvement.

  • Cinquante-deux semaines en montagne : chronique de la montagne comme on la vit là-haut, comme on en parle en bas.
    L'été dernier, quand des géomètres-experts sont montés sur le mont Blanc pour lui enlever deux mètres, Cédric Sapin-Defour a pris un coup de sang, et la plume : " Il suffisait de soudoyer quelques scientifiques, chose aisée compte tenu des salaires de la fonction publique... " et on lui aurait plutôt rajouté quelques mètres ! Dans ses chroniques hebdomadaires sur un jeune site d'actualité montagnarde, Alpine Mag, il s'est laissé aller à sa colère amusée. Rien ne lui échappe : les traileurs et leurs t-shirts de finishers, le désert des stations village à la Toussaint, les grimpeurs qui jouent à chifoumi quand ils n'ont pas l'onglée, la résilience des ronfleurs de refuges, les pierres qui remontent sur le premier de cordée, et cette étrange habitude d'aller là-haut " pour trouver les réponses à ces fichues questions que la vie d'en bas nous soumet "...
    Ses chroniques rassemblées racontent la montagne d'aujourd'hui et ceux qui s'y frottent, y brillent, et comment ils retombent sur le plancher des vaches. Des textes piquants, vifs, drôles, profonds aussi qui explorent toutes les pratiques : ski, trail, alpinisme... avec ou sans dossard, avec ou sans forfait. Sans sucre. Espresso.

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