Bretagne

  • Les Histoires de Bretagne ne manquent pas mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, elle s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent. De nouvelles figures émergent alors, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles, ainsi que de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Sans jargon, d'un rythme de lecture facile, ce livre s'adresse au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien.

  • Devenue française en 1532, la Bretagne demeure une énigme et continue de nourrir un imaginaire fertile. Des menhirs de Carnac aux druides, des chevaliers du Graal à Bécassine en passant par les Bonnets rouges de 2013, ce finistère de l'Europe a construit son identité, riche et complexe, bien au-delà des clichés.
    Comment définir la Bretagne ? Peu de provinces offrent une histoire aussi longue et trop souvent méconnue. Dans ce volume collectif, sous la houlette de Joël Cornette, Brestois et historien, se découvre une aventure mouvementée, de la naissance des Bretons à l'aube du Moyen Âge, jusqu'aux multiples défis imposés aujourd'hui par la mondialisation.
    À la fois terre de légendes, péninsule maritime et puissance souveraine au xve siècle quand les ducs sont sacrés et couronnés à Rennes, la Bretagne se distingue tant par sa langue vigoureuse et imagée que par une longue tradition de quête d'autonomie.
    De brillants chercheurs (Olivier Chaline, Jean Kerhervé, Christian Bougeard, Roger Dupuy, Jean-Clément Martin, Éva Guillorel, et la « Bretonne et républicaine » Mona Ozouf), mais aussi Donatien Laurent, ethnologue en quête des traditions orales, sont ici réunis pour nous faire découvrir et partager les secrets d'un territoire original et nous aider à comprendre l'irréductible et forte personnalité de cette singulière Armorique.

  • La vérité bretonne." Cette enquête rend à la Bretagne et aux Bretons leur identité et leurs racines. Pourquoi ? Parce que les Bretons ne connaissent pas leur histoire. Hormis Du Guesclin, le roi Arthur avec la série Kaamelott et Anne de Bretagne, ce passé reste confisqué. Par qui et pourquoi ?
    C'est le sens de cette recherche. Historien et Breton, j'ai voulu comprendre. J'ai puisé dans l'histoire de la Bretagne pour trouver des explications, des réponses, des remèdes. Il m'a fallu cinq ans d'écoute, d'échanges et de réflexion pour saisir ce malaise qui dépasse largement la Bretagne et les Bretons et déborder sur l'histoire de France. Pièce après pièce, j'ai reconstitué le puzzle d'un curieux fonctionnement que l'on cache. En réagissant à l'actualité, souvent dans l'émotion, toujours avec la même volonté d'éclaircir ce passé brumeux, j'ai tenté, lors de cette traversée, sur des mers calmes, agitées et tempétueuses, de faire le point. Et de rétablir la vérité. "
    F. M.

  • À partir de 1905, Marie Le Gac-Salonne écrit une centaine d'articles dans des journaux parisiens et régionaux sous le pseudonyme de Djénane. Elle adhère à l'Union française pour le suffrage des femmes dès sa création puis en devient déléguée pour les Côtes-du-Nord en 1912, menant une propagande active pendant plus de vingt-cinq ans. En Bretagne, l'étiquette « féministe », source de scandale, est difficile à revendiquer pour une bourgeoise, mais l'engagement de Marie Le Gac-Salonne a valeur d'exemple.

  • Ce survol rapide de la vie en Haute Bretagne, depuis l'époque de la roche aux Fées en passant par celle du Parlement de Bretagne jusqu'à notre XXIe siècle, nous rappelle que l'homme n'a pas vraiment changé, toujours à la recherche de plus de sécurité et de confort, pour lui et sa famille. Son environnement et les moyens mis à sa disposition ont considérablement changé. A la lumière de ce que la vie nous a appris au cours de cette longue période, ce livre voudrait suggérer plus d'optimisme. L'avenir reste à construire et nos villages à animer. A nous de participer à l'écriture de nouvelles pages de ce pays des Marches de Bretagne.

  • Du plus loin qu'il m'en souvienne, nous, Bretons, avons toujours été indépendants, rebelles à la moindre autorité. Xavier Grall écrivait « que l'on recevra en Bretagne ceux qui sont en règle avec leur âme sans l'être avec la loi... ». Je crois que l'auteur léonard de langue française exprimait là ce que nous sommes réellement : des êtres humains épris de liberté.
    Notre péninsule de fougères et de genêts, bordée par l'océan, est la patrie de toutes les libertés. Nous sommes prompts à nous révolter, à vouloir toujours défendre la veuve et l'orphelin, à prendre faits et causes pour les uns et les autres, fussent-ils nos ennemis. Nous sommes sensibles à ce que l'on nomme aujourd'hui développement durable, à ces notions de partage et de coopération, si chères à nos coeurs. Nous, Bretons, sommes prêts à accueillir ceux qui souffrent, ceux qui sont seuls et loin de chez eux.
    Nous ne supportons pas l'injustice. Nous sommes un peuple ouvert, prêt à accueillir le monde en détresse. À condition que l'on respecte notre histoire, nos traditions, notre territoire et nos langues. Notre manière si particulière d'être au monde.

  • En se référant aux Bonnets rouges de 1675, les Bonnets rouges de 2013 ont semblé faire de la Bretagne une éternelle terre de résistance et de contestation. Mais qu'en est-il vraiment ? La question sous-tend cet essai qui replace les fureurs armoricaines dans le paysage politique de la France d'Ancien Régime et fait le point sur la révolte des Bonnets rouges et du Papier timbré advenue sous Louis XIV en Bretagne et dans le Sud-Ouest. L'originalité des Bretons ne tient peut-être pas tant au fait de s'être révoltés qu'à l'existence d'une mémoire de la révolte qui nourrit et se nourrit d'un « mythe rébellionnaire breton » constitutif de l'identité bretonne. Mythe de la révolte qui vient ici éclairer la mise en perspective des Bonnets rouges de 2013 et des Gilets jaunes de 2018.

  • Initialement parue en 1906, cette petite monographie, retraçant le peu d'histoire que l'on a pu amasser sur l'archipel des Glénans (sic), fut publiée dans la revue de l'Association bretonne d'archéologie et d'agriculture.
    Pour en connaître un peu plus sur cet archipel de petites îles dépendant de Fouesnant, situé au large de Concarneau dans le département du Finistère. Si l'archipel est plus connu désormais pour son école de voile, il fut par le passé, un havre et un ravitaillement pour corsaires en tout genre, un lieu où l'on fabriqua intensément de la soude, une terre d'agriculture réputée, une zone militaire (il en reste des vestiges) mais où l'argent manqua toujours pour mener à bien les projets de défense des îles (ce qui a permis aux Glénan in fine de connaître leur destin actuel) ; bref une petite histoire des Glénans d'avant les Glénan (sic).

  • Situé à quelques encablures de la côte sableuse de la presqu'île de Rhuys dans le Morbihan, le château de Suscinio ne peut que susciter l'intérêt du visiteur. Ce vaste édifice médiéval - racheté par le Conseil Départemental du Morbihan en 1965 - a connu une histoire longue, chargée et agitée. Bâti au XIIIe siècle par le duc de Bretagne, Pierre Mauclerc, il sera résidence ducale puis résidence royale avant de tomber dans l'oubli et être abandonné au XVIIIe siècle avant de manquer d'être entièrement détruit à la Révolution.
    Ses ruines restées malgré tout imposantes perdurent tout au long du XXe siècle avant qu'une longue campagne de réhabilitation lui redonne beaucoup de sa splendeur passée.
    Les deux petites monographies que nous rééditons datent respectivement de 1919 (Notice sur le château de Suscinio) et de 1957 (Château de Suscinio, images de son passé). Elles se complètent heureusement et donne une idée assez complète de l'histoire du monument et pour la seconde permet de connaître dans quel état se trouvait le château avant les travaux de rénovation.
    L'ouvrage est, en outre, illustré de photographies récentes du château, manière d'en poursuivre et d'en approfondir la visite.

  • Dans la Manche, l'impétuosité des flots a creusé une longue succession de golfes, de havres, de baies, dentelant capricieusement d'immenses promontoires qui s'avancent dans la mer, derniers restes d'un continent autre­fois submergé par l'action combinée des ma­rées et des tempêtes.
    Parmi ces golfes, les baies de Saint-Malo et de Saint-Brieuc sont les plus curieuses à étu­dier. Grâce à la diversité des accidents de terrain, à la richesse des plages qu'on y rencon­tre, elles offrent au touriste des attraits aussi variés qu'incessamment renouvelés. Prolonge­ment l'une de l'autre, elles ne sont séparées que par le promontoire de Fréhel; la première commence au groin de Cancale, la seconde se termine au plateau de Tréguier, de Perros-Guirec et de Trégastel. [...] Nous allons passer rapidement en revue les principaux faits historiques dont ces contrées ont été le théâtre, et conduire nos lecteurs sur les diverses plages du littoral, au milieu des récifs qui le bordent, parmi les rochers gigantesques qui le surplombent et semblent arrêter les eaux prêtes encore à envahir le continent. Nous allons aussi parcourir ces gra­cieuses stations balnéaires où les familles sont attirées chaque année par la renommée des casinos et l'attrait des plaisirs de toutes sortes qu'on y rencontre ; nous allons visiter enfin tous ces sites, à bon droit chers aux touristes, car ils trouvent, en les parcourant, le calme et la tranquillité qui reposent de l'agitation fié­vreuse des villes (extrait de la Préface, édition originale de 1893).
    Une plongée historique, sociologique et bien agréable, dans la Bretagne d'il y a un siècle, vue à travers les yeux d'un touriste de l'époque et abondamment illustrée de cartes postales d'époque !

  • C'est la plus considérable étude jamais réalisée sur la forêt de Brocéliande (initialement : Bréchéliant), la fontaine de Bérenton (ou Barenton) et tous les personnages fabuleux qui y sont liés, fées : Viviane, Morgen, Mélusine, chevaliers de la Table Ronde, roi Arthur, etc.
    Initialement publié en 1896, constamment réédité depuis plus d'un siècle, cet ouvrage - particulièrement par son érudition encyclopédique - reste une des oeuvres essentielles pour comprendre le cycle arthurien, le monde des fées et des enchanteurs.
    Félix Bellamy, (1828-1907), docteur en médecine, est né à Rennes. « La forêt de Bréchéliant » est son grand'oeuvre. Entièrement recomposée, cette nouvelle édition est proposée en trois volumes distincts.

  • Considérée, d'abord, comme un conte de bonne femme, l'histoire de la statue meurtrière de saint Yves-de-Vérité est bien une histoire vraie.
    Les pouvoirs attribués à cette statue sont des plus terrifiants : lorsque des personnes sont vouées à saint Yves, bien peu échappent, en effet, à la malédiction lancée contre elles, malédiction qui s'avère hélas ! presque systématiquement mortelle.
    L'Eglise fera raser la chapelle, puis finira même, en désespoir de cause, par faire incinérer la « statue meurtrière », durant l'Entre-Deux-Guerres, afin de tenter de mettre un terme, sinon au maléfice, du moins à la croyance !
    C'est cet incroyable et passionnant récit que Gwendal Gauthier, journaliste, nous fait découvrir, reprenant, classant et regroupant les informations disponibles depuis plus de 150 ans, mais disséminées dans divers ouvrages, revues ou journaux.
    Frissons tout-à-fait garantis !

  • C'est en 1937 que Noël Spéranze, agacé par les étymologies fantaisistes d'île de l'épouvante que l'on prête à Ouessant, fait paraître ce qu'il qualifie lui-même d'histoire inédite d'Ouessant.
    Il s'attache, avant tout, à relater, au fil des nombreuses archives compulsées, ce que fut l'histoire ancienne de l'île : en commençant, bien sûr, par l'origine du nom d'Ouessant-Eusa, étroitement lié à celui de l'antique famille noble des Heusaff.
    Puis, de ces lointaines origines jusqu'à la Révolution, c'est à une histoire oubliée, occultée par celle des XIXe et XXe siècles, à celle des anciens seigneurs de l'île et de leurs anciens châteaux, à celle de la retentissante révolte des Ouessantins en 1711, à celle des anciennes coutumes ancestrales que nous sommes conviés.
    /> Bref une petite histoire de l'île d'Ouessant qui fait resurgir un passé effacé et vient heureusement compléter ce que l'on connaissait du passé plus récent de l'île.
    En 1938, ayant des informations complémentaires sur l'histoire d'Ouessant, l'auteur fit paraître un « Supplément pour être ajouter à l'ouvrage au cours de la reliure ». La présente édition l'inclut en fin d'ouvrage.

  • Du « Joli Château », histoire tragique d'un intendant prêt à tout pour s'emparer du château de son seigneur, en passant par « Anne des Iles », conte merveilleux de la tradition maritime bretonne et « la Femme Blanche des Marais », véritable roman de cape et d'épée sur fond de guerre de religions, voilà trois contes de Bretagne, superbement mis en texte par un Paul Féval qui sait, mieux que quiconque, amener le suspens dans des récits tour à tour sombres, romantiques, merveilleux et qui baignent dans cette atmosphère si spéciale que la Bretagne sait donner à ses contes et légendes.
    Paul Féval, né à Rennes en 1817 est plus connu comme l'auteur du « Bossu ». Ses Contes de Bretagne sont pourtant parmi les grands classiques du genre. A (re)découvrir absolument, c'est un véritable enchantement !

  • L'île fleurie, c'est bien le nom que l'on doit donner à l'île de Bréhat. Partout des hortensias, des marguerites, une flore méditerranéenne : palmiers, mimosas, eucalyptus, figuiers et aloès. Autrefois terre de corsaires avec ses rochers découpés, encerclés de nombreux récifs, l'île s'harmonise aujourd'hui à la beauté de son climat par une végétation généreuse et diverse... Bréhat, centre attractif de la région paimpolaise, est un des piliers touristiques de la côte qui va du Mont-Saint-Michel à la pointe du Raz... (Extrait de l'Introduction, édition originale de 1948).
    Octave-Louis Aubert (1870-1950), né à Paris, journaliste, éditeur et écrivain. Ami de Charles Le Goffic et d'Anatole Le Braz, il contribue grandement à la promotion touristique de la Bretagne, dans l'Entre-deux-guerres et l'immédiat après-guerre. Eric Chaplain, éditeur régionaliste depuis plus de 30 ans, en participant au salon du livre insulaire d'Ouessant, s'est laissé inoculer le virus des îles, bretonnes plus particulièrement. Il a initié une collection de beaux-livres sur les îles du littoral atlantique : « Bréhat » en est le 7e opus. - Préface d'Eric Auphan.
    Une nouvelle édition de ce beau-livre sur Bréhat, actualisé par des photos de l'aujourd'hui de l'île qui permet de faire le parallèle avec celles de 1948 à 70 ans d'écart !

  • Publiée sur plus de 20 années entre 1902 et 1924, voilà une « défense et illustration » de la Bretagne, des Bretons et de la « bretonnité », vaste recueil de quatre volumes et grand'oeuvre de cet écrivain régionaliste par excellence, ardent défenseur du terroir breton. Recueil d'articles et de conférences sur des sujets divers mais dont la thématique centrale reste et demeure la Bretagne et les Bretons.
    Ce deuxième volume contient : Nos derniers sanctuaires : les Îles bretonnes ; Dans la Cornouaille des Monts ; De Keramborgne à Pluzunet : Perrine Luzel, Marguerite Philippe ; La question du « Barzaz Breiz » ; La « Bretagne » de Gustave Geffroy ; Une idylle sur une grammaire bretonne ; Sur les pas de Renan ; La résignation bretonne ; Charniers et ossuaires ; Trois discours ; Au pays de La Tour d'Auvergne ; Le barde des matelots : Yann Nibor ; Goélettes d'Islande ; Le bien du Pêcheur ; Chez Taffy : quinze jours dans la Galles du Sud.
    Connu et reconnu pour ses recueils de contes, ses romans régionalistes, Charles Le Goffic (1863-1932) a su prouver un incomparable talent de « metteur en scène » de la Bretagne éternelle.

  • La publication du journal d'un curé briéron au XIXe siècle veut être l'occasion de réhabiliter les registres paroissiaux tenus régulièrement par les pasteurs jusqu'à la Première Guerre mondiale. Souvent peu connus, parfois maltraités parce qu'abandonnés dans les greniers des presbytères, ils présentent pourtant un intérêt de premier ordre pour la diversité des renseignements qu'ils peuvent comporter sur le clergé et les fidèles, en un mot sur la vie des chrétientés au siècle passé. Dans ces documents nous sont livrées des scènes variées du microcosme villageois dont on peut essayer de reconstituer le puzzle pour brosser par la suite un tableau d'ensemble de la vie diocésaine, mais aussi départementale. L'histoire des mentalités qui se veut être une histoire totale ne peut négliger cette source d'information de première main dont il est urgent d'entreprendre la sauvegarde.

  • La publication du journal d'un curé briéron au XIXe siècle veut être l'occasion de réhabiliter les registres paroissiaux tenus régulièrement par les pasteurs jusqu'à la Première Guerre mondiale. Souvent peu connus, parfois maltraités parce qu'abandonnés dans les greniers des presbytères, ils présentent pourtant un intérêt de premier ordre pour la diversité des renseignements qu'ils peuvent comporter sur le clergé et les fidèles, en un mot sur la vie des chrétientés au siècle passé. Dans ces documents nous sont livrées des scènes variées du microcosme villageois dont on peut essayer de reconstituer le puzzle pour brosser par la suite un tableau d'ensemble de la vie diocésaine, mais aussi départementale. L'histoire des mentalités qui se veut être une histoire totale ne peut négliger cette source d'information de première main dont il est urgent d'entreprendre la sauvegarde.

  • Le cartopole de Baud présente de façon pédagogique, pratique et ludique, ses 20.000 cartes postales anciennes de la Bretagne traditionnelle.

  • C'est la plus considérable étude jamais réalisée sur la forêt de Brocéliande (initialement : Bréchéliant), la fontaine de Bérenton (ou Barenton) et tous les personnages fabuleux qui y sont liés, fées : Viviane, Morgen, Mélusine, chevaliers de la Table-Ronde, roi Arthur, etc.
    Initialement publié en 1896, constamment réédité depuis plus d'un siècle, cet ouvrage - particulièrement par son érudition encyclopédique - reste une des oeuvres essentielles pour comprendre le cycle arthurien, le monde des fées et des enchanteurs.
    Félix Bellamy, (1828-1907), docteur en médecine, est né à Rennes. « La forêt de Bréchéliant » est son grand'oeuvre. Entièrement recomposée, cette nouvelle édition est proposée en trois volumes distincts.

  • C'est la plus considérable étude jamais réalisée sur la forêt de Brocéliande (initialement : Bréchéliant), la fontaine de Bérenton (ou Barenton) et tous les personnages fabuleux qui y sont liés, fées : Viviane, Morgen, Mélusine, chevaliers de la Table Ronde, roi Arthur, etc.
    Initialement publié en 1896, constamment réédité depuis plus d'un siècle, cet ouvrage - particulièrement par son érudition encyclopédique - reste une des oeuvres essentielles pour comprendre le cycle arthurien, le monde des fées et des enchanteurs.
    Félix Bellamy, (1828-1907), docteur en médecine, est né à Rennes. « La forêt de Bréchéliant » est son grand'oeuvre.
    Entièrement recomposée, cette nouvelle édition est proposée en trois volumes distincts.

  • Vous voulez savoir comment les Bretons ont débarqué en Armorique ? Quels sont les symboles de la Bretagne et leur histoire ? Qui est Anne de Bretagne ? Vous vous intéressez à la légende arthurienne ainsi qu'aux corsaires ? Vous aimez les Transmusicales de Rennes ou les machineries de l'île de Nantes ? Alors ce livre est fait pour vous... De symbole en symbole, l'ouvrage propose de retracer l'Histoire de la Bretagne, de la fin de l'Antiquité à aujourd'hui. Il revient sur quelques idées reçues tout en posant des questions essentielles sur les enjeux actuels et à venir du territoire au plus près de la recherche...

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