Nord-Pas-de-Calais, Picardie

  • "Avec la Mer du Nord comme dernier terrain vague..."
    "Quand on m'a proposé d'écrire un dictionnaire amoureux du Nord d'abord j'ai été flatté, impressionné. J'ai regardé les noms des auteurs, des dictionnaires précédents, j'allais être en bonne compagnie.
    Ensuite, j'ai eu peur.
    Je suis un sprinter, pas un coureur de fond. Mes livres font 200 pages cette fois j'étais embarqué pour un livre de 600 pages... ou plus.
    Je crois-être capable d'escalader le Mont Cassel, pas l'Himalaya.
    Et puis j'ai réfléchi.
    J'ai toujours conservé pour le Nord une immense tendresse, j'ai toujours à mes sabots de la terre du Nord, et dans ma tête des souvenirs de ciels infinis.
    Je suis né à Calais.
    /> Plus tard dans la grande cathédrale d'Arras j'ai renoncé (provisoirement ) à Satan et à ses pompes.
    A l'institution St Joseph d'Arras, dont j'ai été viré . J'ai fait mes études secondaires.
    A la télévison de Lille j'ai été assistant réalisateur. Mes livres sur ma famille, se passent dans le Nord. mon pére était médecin à Arras, ma mére du Nord étudiante de lettres à Lille , moi, un moment , poéte et paysan à Hesdin.
    Eternel amoureux, j'ai été attiré par le collage surréaliste du titre :"Dictionnaire amoureux.'
    De tous mes dictionnaires, du Gaffiot, dictionnaire latin, du Bailly, dictionnaire grec, jusqu'au Larousse, aucun jamais n'avait été amoureux.
    Et puis surtout, j'ai découvert que j'allais avoir le pouvoir de faire connaitre des illustres inconnus que j'aimais, qui méritaient d'être connus, et peut-être leur offrir la postérité, en les faisant entrer dans ce dictionnaire.
    Alors, ému, comme la jeune mariée devant le maire, j'ai dit oui.
    Je crois que j'ai bien fait, je prends un plaisir extrême à visiter le Nord . J'y découvre et redécouvre des merveilles des diamants scintillent dans les gaillettes d'anthracite."

  • Paru en 1942, en pleine tourmente, ce passionnant ouvrage présente l'histoire de la capitale des Flandres françaises depuis ses origines jusqu'à la Révolution. La première partie nous mène des origines connues jusqu'à la fin de la domination espagnole au XVIIe siècle. Ville de marchands dès ses origines, fidèle à son comte (de Flandre) contre les visées des rois de France, un temps annexée à la Couronne, elle est ensuite ballottée au gré des successions de la maison de Flandre à partir du XIVe siècle : Bourgogne, Autriche, Espagne ; avec son cortège de conflits interminables entre la France, l'Espagne et la maison d'Autriche. La seconde partie couvre le XVIIe et XVIIIe siècle : par la campagne de 1667 qui voit Louis XIV assiéger et occuper militairement la ville. Fortifiée par Vauban, Lille est néanmoins reprise par les Hollandais en 1708. Elle redeviendra française en 1713, et ce définitivement. Suit une évocation précise de la vie politique locale, économique, morale et intellectuelle à Lille entre 1667 et jusqu'à la veille de la Révolution.
    Alexandre de Saint-Léger (1866-1944), né à Dunkerque, professeur d'histoire, titulaire de la chaire d'histoire régionale à l'université de Lille, fondateur et directeur de la Revue du Nord. On lui doit de nombreuses publications historiques sur la région, notamment : Les mines d'Anzin et d'Aniche pendant la Révolution ; La Flandre maritime et Dunkerque sous la domination française (1659-1789) ; Notre Pays à travers les âges : Histoires de Flandre et d'Artois, etc.
    Précédemment parue en deux tomes (2007), cette passionnante histoire de Lille est proposée ici en un seul volume.

  • Publié en 1866, voici un ouvrage passionnant sur une des villes-martyres des Flandres et d'Artois : Hesdin fut la ville-résidence des comtes d'Artois, en particulier, de la fameuse comtesse Mahaut au XIVe siècle, puis celle des ducs de Bourgogne devenus comtes de Flandre qui en embellissent fastueusement le château. Mais le temps des fastes du XVe siècle s'achève en tragédie avec la mort du dernier duc, Charles-le-Téméraire. Le roi de France Louis XI tente de mettre la main sur l'héritage bourguignon : il s'ensuivra une guerre impitoyable de près de 200 ans qui opposera la France encerclée à la Maison d'Autriche.
    Au XVIe siècle, l'empereur Charles-Quint, furieux de perdre et regagner sans cesse la citadelle de Hesdin au gré des fortunes militaires, décide, après un ultime et mémorable siège, de la faire purement et simplement raser (1553). Un nouvel Hesdin sera reconstruit plus loin et plus tard, laissant à l'ancienne cité dis-parue ce vocable de Vieil-Hesdin...
    En voici l'histoire.

  • Initialement publiée dans le Dictionnaire historique et archéologique du Pas-de-Calais, cette petite monographie historique parut en 1878. Des origines au milieu du XIXe siècle, elle permet d'avoir une bonne idée de ce que fut l'histoire ancienne de la ville avant l'essor de l'industrie charbonnière et les guerres du XXe siècle ; de découvrir ce qui était son patrimoine architectural et, enfin, de découvrir le déroulement de la fameuse bataille qui vit, en 1648, la victoire écrasante des armées françaises menées par le prince de Condé sur les Espagnols.
    Louis Dancoisne (1810-1892), né à Douai (Nord), numismate, historien ; il fut maire d'Hénin-Liétard 1868-1870). Membre de l'Académie d'Arras, de la Société française de numismatique et d'archéologie, de la Société des Antiquaires de France. On lui doit de nombreux articles du Dictionnaire historique et archéologique du Pas-de-Calais ; il est également l'auteur de Recherches historiques sur Hénin-Liétard, les Médailles religieuses du Pas-de-Calais et de nombreuses communications historiques et archéologiques dans diverses revues savantes.

  • Publié en 1866, voici un ouvrage passionnant sur une des villes-martyres des Flandres et d'Artois : Hesdin fut la ville-résidence des comtes d'Artois, en particulier, de la fameuse comtesse Mahaut au XIVe siècle, puis celle des ducs de Bourgogne devenus comtes de Flandre qui en embellissent fastueusement le château. Mais le temps des fastes du XVe siècle s'achève en tragédie avec la mort du dernier duc, Charles-le-Téméraire. Le roi de France Louis XI tente de mettre la main sur l'héritage bourguignon : il s'ensuivra une guerre impitoyable de près de 200 ans qui opposera la France encerclée à la Maison d'Autriche.
    Au XVIe siècle, l'empereur Charles-Quint, furieux de perdre et regagner sans cesse la citadelle de Hesdin au gré des fortunes militaires, décide, après un ultime et mémorable siège, de la faire purement et simplement raser (1553). Un nouvel Hesdin sera reconstruit plus loin et plus tard, laissant à l'ancienne cité disparue ce vocable de Vieil-Hesdin...
    En voici l'histoire.

  • Entraîné, comme malgré moi, par le charme de l'étude du passé, épris des gloires de ma ville natale à toutes les époques et justement fier de voir se dérouler à Amiens plusieurs des belles phases de l'histoire nationale, j'aspire à l'honneur de compléter les travaux de mes devanciers. J'écris après une minutieuse investigation des faits et des caractères. Je m'efforce de ne point avancer une assertion qui ne s'appuie ou sur des mémoires authentiques ou sur des documents originaux.
    M'inspirant de cette vérité que l'histoire est un tableau qu'il faut à la fois dessiner et peindre, j'ai voulu voir de mes propres yeux ce que j'appellerai la physionomie des siècles, pour donner aux personnages les sentiments qui les animaient et aux événements l'allure qui leur convient. J'ai secoué la poussière des chartes que la main de Philippe-Auguste, de Henri IV et de Louis XIV ont touchées. J'ai parcouru avec soin les centaines de registres dans lesquels mayeurs et échevins consignaient, jour par jour, heure par heure, les vicissitudes de la vie municipale, notamment aux époques troublées de l'occupation anglo-bourguignonne, de la Ligue, du gouvernement de Concini, de la Révolution.
    Pénétré d'admiration pour la foi, la vaillance et l'honneur des générations passées, dans l'intimité desquelles il m'a été donné de vivre durant de longues et laborieuses années, je dédie cette étude historique à mes concitoyens. Puisse le souvenir de ce que les aïeux ont généreusement accompli nous encourage à marcher sur leurs traces, afin de maintenir et de développer, à travers les âges, le bon renom, la prospérité et la gloire de notre chère ville d'Amiens » (extrait de l'Avant-propos de l'édition originale, 1899).
    Le baron Louis-Marie-Albéric de Calonne d'Avesnes (1843-1915), né à Amiens, historien, président de la Société des Antiquaires de Picardie. On lui doit de nombreux ouvrages historiques sur l'Artois et la Picardie. Son oeuvre majeure reste cette Histoire de la Ville d'Amiens en 3 tomes, publiée entre 1899 et 1906.
    Enfin, cent vingt ans après, une nouvelle édition entièrement recomposée et illustrée de ce monument de l'histoire de la Picardie et de sa capitale. Ce premier tome court des origines à la première moitié du XVIe siècle.

  • Chroniques de la vigne et des vendangeoirs du pays laonnois Nouv.

    La civilisation de la vigne en pays laonnois, a laissé - vivantes et restaurées - de vieilles demeures bourgeoises et aristocratiques bâties aux XVIIe et XVIIIe siècles. On les appelle les vendangeoirs. Leur style architectural est unique au monde. Il raconte l'art de vivre d'une société brillante, au pied de coteaux s'étendant au sud de la Montagne Couronnée de Laon, jusqu'aux rives de l'Aisne. Partons à la rencontre des plus beaux vendangeoirs, et découvrons l'histoire des familles qui les habitèrent. Sur le seuil des grandes maisons de maître, face aux paysages des coteaux - parsemés aujourd'hui de ruches et d'arbres fruitiers - respirons le réalisme d'une paysannerie viticole, que peignirent les frères Le Nain, laonnois eux-mêmes, et propriétaires d'un vendangeoir à Bourguignon-sous-Montbavin. Ce livre n'est pas seulement un itinéraire historique et touristique, c'est une promenade au milieu des fantômes des vendangeurs, une "lecture" au rythme des saisons, une contemplation où l'amour de l'ouvrage se mêle à l'odeur du raisin coupé.

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