Editions Edilivre

  • Michel Allou célèbre le talent des groupes formés par des femmes, du rock indépendant en passant par le punk, le hard, le pop, l'indie et même le glam rock, sans oublier le post rock et d'autres genres plus marginaux. Ce mélomane passionné constitue une liste quasi exhaustive d'une catégorie trop méconnue de l'histoire de la musique. Classés par ordre alphabétiques, les portraits des musiciennes passent en revue les grandes étapes de leur carrière et s'accompagnent d'illustrations des pochettes de disques. Souvent dénigrées par la critique, victimes de discrimination, voire même de persécutions comme au Cachemire, la popularité de ces artistes demeure injustement sujette à caution alors qu'elles méritent qu'on s'y intéresse.

  • De quelle manière la danse peut-elle être un chemin de vie ? Quels sont les chemins qu'emprunte cette vie qui danse ? Voici l'itinéraire singulier d'une danseuse humaniste mue par la conviction que tout un chacun peut danser et dont le projet de vie est de faire germer la graine dansante au coeur de chaque être. Elle invente son chemin artistique hors des sentiers battus en même temps qu'elle construit sa vie ; elle se crée tout en créant. Pas à pas, vous suivrez l'évolution de cette femme artiste en quête d'elle-même. L'élève appliquée, qui a quitté l'Italie pour réaliser son rêve et devenir danseuse contemporaine en France. La pédagogue passionnée, qui cherche à rendre la danse accessible et participative, en retrouvant ses racines populaires. La danseuse philosophe, qui s'interroge sur le sens de la danse et sur les possibles existentiels qu'elle ouvre. La danseuse voyageuse, animée par le désir de rencontre d'autres cultures, qui a éprouvé combien la danse est un langage universel. La danseuse écrivaine, qui fait aujourd'hui danser sa plume. Entrez dans la danse de sa vie et laissez-vous entraîner par l'élan de la vie !

  • C'est l'histoire d'un danseur étoile, Grishka, et de son vieux théâtre. Un jour, lors d'un accident de cheval, ce dernier perd l'usage de sa jambe droite : il ne peut plus danser...
    Il n'a alors plus qu'un seul but dans sa vie : laisser au monde artistique un testament, son Ballet Signature.
    La pièce est un huis clos dans ce microcosme de l'univers de la danse. Dix personnages composent cette compagnie qui va mener à terme ce Ballet Signature. Vont se mêler des trahisons, de l'amour, des chants russes, des envies, de la jalousie, des injustices, des surprises. Mais surtout cet amour de la danse, cet art si difficile, mais si beau. Ce petit théâtre se trouve en Russie, dans la ville de Yalta. Nous sommes en 1835.

  • À travers douze histoires à mettre en scène, l'auteur convoque des personnages tendres ou cruels qui se rencontrent dans un univers résolument décalé. En abordant ici des sujets variés, tels que le chocolat, une étoile ou encore un trou, ces différentes scènes se jouent à deux, trois ou cinq et forment le voeu que chacun puisse y trouver son compte, sans pour autant prétendre le régler.

  • Faton est né le 24 juillet 1944. Fils et petit-fils de musiciens. Sept ans d'études d'architecture aux Beaux-Arts de Paris. Membre fondateur de Magma (1969) et ZAO (1973). Il enregistre ses compositions à New York en 1980, jouées par Miroslav Vitous, Jack DeJohnette et Michel Seguin, fait un duo avec Didier Lockwood (1982) et crée Faton Bloom avec Didier Malherbe (1984). Compositeur de musiques de films pour Philippe Garrel, Idrissa Ouedraogo, Laurence Ferreira-Barbosa, Raymond Depardon, il fait aussi des concerts de piano solo et des tournées dans le monde entier. Formation du groupe Faton en 1994, reformation de ZAO en 2004, tournées au Japon et en France et enfin, création du Faton Cahen Quintet avec François Causse en 2008.

  • On pensait avoir tout lu sur Michael Jackson mais avons-nous vraiment fait le tour de son univers ?
    Ce livre retrace la carrière de cet artiste de légende à travers l'histoire à part entière de ses chansons parues en single et le parcours d'un fan autodidacte.
    Du processus créatif entouré de virtuoses jusqu'aux interprétations sur scène, en passant par les vidéos clips, replongez-vous comme il se doit dans ces oeuvres intemporelles qui ont marqué l'histoire de la musique, mais également les souvenirs gravés dans nos inconscients.

  • Le nom du peintre René Magritte est associé par le public au mystère et au surréalisme. L'artiste est le plus souvent présenté comme un intellectuel dialoguant avec les philosophes de son temps sur le rapport des images et des mots. Et pourtant il existe un autre Magritte laissé dans l'ombre qui apparaît dans cet essai comme « le peintre de l'absence ». Le premier complice de l'artiste, le surréaliste Paul Nougé, nous invite à approcher autrement son génie. À condition d'accepter de lire « au pied de la lettre » certains tableaux célèbres, l'histoire dramatique du peintre se révèle à mots couverts, comme il le dit, sous une forme nouvelle et jamais osée jusque-là. Au travers des propos de Nougé, ce que Magritte appelait lui-même « sa poésie inquiétante » livrerait ici son plus émouvant secret.

  • Comédie dramatique rythmée en neuf actes.
    Cinq personnages, amis depuis leurs études universitaires, se retrouvent dans un chalet, convoqués d'urgence par l'un d'entre eux. Mystère ?
    Cette pièce, aux répliques directes et incisives où la moquerie et l'ironie se jouent de la réalité cachée qui sous-tend le vécu des personnages, révèle plusieurs aspects cyniques de la vie moderne.

  • Virginie veut inviter son grand-père Eugène à la fête de ses vingt ans. Mais son grand-père ne veut pas. D'ailleurs, il n'a assisté à aucun des anniversaires de sa petite-fille. Virginie arrivera-t-elle, cette fois, à le persuader ? Quel est donc ce secret qui l'empêche de participer aux anniversaires de sa petite-fille ?

  • Jessy, 25 ans, veut partir de chez sa mère. Marley, son amie étudiante infirmière, va partager sa prise d'autonomie. Mais comment partir sans faire de mal à sa mère Destinity qui l'a pourri gâté ? Comment va réagir tante Gaby quand elle va apprendre que son neveu ne se mariera jamais avec une femme ? Heureusement que Prescillia Boncoup, la concierge, est là pour se mêler de ce qui la regarde... ou pas...
    Steven fait sa crise de la quarantaine. Il se rend compte qu'il passe à côté de sa vie. Il est attiré par les hommes qu'il croise. Doit-il assumer ce qu'il est réellement et écrouler quinze ans de sa vie au grand dam de son entourage ?
    Les huit personnages vont se croiser sur le Net ou dans la réalité et vont avoir des choix à faire pour ne pas se retrouver « le cul entre deux chaises ».

  • Dans cette pièce de théatre aux dialogues enlevés, Gérard Païta dépeint avec humour une figure divine au bord du burn-out. Monsieur et madame Dieu sont à l'image d'un couple ordinaire, soucieux de la manière dont les hommes se comportent, comme s'il s'agissait de leurs propres enfants. Accablé par les faits divers sordides, inquiet devant l'ignorance et la violence qui règnent sur terre, et persuadé que les hommes sont aujourd'hui en capacité de détruire la planète, Dieu décide qu'il est temps d'agir. Mais comment s'y prendre pour les aider ?

  • À son grand regret, Annick Lafeuillade n'a pas de réelles dispositions pour pratiquer un instrument de musique.
    Comment goûter alors les morceaux favoris sans comprendre le fonctionnement que la musique met en scène grâce à ses couleurs ? Les concerts, les spectacles de la télévision, les échos de la presse locale ou internationale, notre corps lui-même dans le sport ou la danse, la littérature, sont des réservoirs immenses où puiser l'inspiration d'un projet sur la musique : un art vivant qui stimule la vie et peut soulager les porteurs d'un handicap.
    Écouter, vibrer, apprécier les sons colorés de toute nature provenant de la voix ou d'instruments divers, c'est l'occasion pour le lecteur de l'accompagner dans ses découvertes.

  • Cette pièce concerne un couple avancé en âge qui se retrouve après quelques quarante années à la terrasse d'un bar, le Jo Bar, dont ils furent jadis, alors que bohèmes, clients.
    Feintises, échappatoires fusent que pour faire semblant de ne pas se reconnaître ; simagrées et autres momeries lesquelles ne tarderont pas à les conduire à de plus louangeuses réminiscences. Chacun, à leur tour, énumérant au désavantage de l'autre son propre avantage avant que l'image d'un blondinet et de sa soeur ne vienne leur rappeler leurs réciproques infidélités...
    Quelle issue espérer pour l'un et l'autre de ces anciens amants de cette fortuite rencontre ?

  • « Il y a des coeurs qu'on ne peut épouser lorsqu'on est victime des moeurs et des obligations associées ». En proie à des sentiments sulfureux, Valentine prétend avoir eu une relation avec un jeune bourgeois. En voulant taire cet amour, sa mère se rend bientôt compte que sa fille a menti, et que plus vite elle sera mariée, plus vite la réputation et la fortune de la famille seront protégées. Mais l'aveu de Valentine vient tout chambouler...

  • Assemblage

    Michalina Muchai

    Dans le dialogue piquant de « L'art du langage », la professeure de théâtre donne des consignes, aiguillonne ses élèves Florence et Lucien pour qu'ils se laissent aller sur scène, qu'ils jouent dans la joie. Lucien montre de l'aisance quand Florence, elle, est plus réticente mais ils finiront dans une belle alliance.
    Puis avec « Oh Seigneur » c'est le thème de l'aristocratie qui est abordé dans un face-face soutenu entre une vicomtesse et son fils. Celle-ci déplore la conduite légère de son fils, l'exhorte à tenir son rang et ne laisse pas de lui rappeler les valeurs militaires de son père qui s'était honoré au combat en gagnant le titre de colonel.
    Les deux amants terribles Camille Claudel et Rodin se retrouvent dans « La division » tandis que Paul le poète s'inquiète du sort de sa soeur qui paraît bien souffrante. Camille sera trompée à la fois dans son amour mais aussi dans son art.
    Enfin, dans le titre « Sévère destinée » s'annonce le destin brisé de Séverine, muse de Modigliani. Elle a peur pour celui qu'elle considère comme son génie mais qui demeure encore incompris. L'Histoire est en marche.

  • Dans cette pièce de théâtre, l'auteur se met en scène et explique à son public tout l'intérêt de la psychanalyse pour accéder à un mieux vivre. Pour atteindre cet objectif, l'homme doit travailler le rapport de la réalité avec l'inconscient ; il lui faut obligatoirement passer par l'analyse de la complexité de son psychisme et savoir faire la différence entre ce qu'il montre au monde, son « Être », et ce qui l'habite, son « Sujet ».
    En s'appuyant sur les écrits des Pères de la psychanalyse, l'auteur démontre que ce niveau de compréhension, acquis grâce à la découverte du savoir « non su » de l'analyse et des nombreux écrits cliniques depuis Freud jusqu'à Lacan, permet à chacun d'évoluer plus harmonieusement sur le champs du social. Pour lui, la psychanalyse n'est pas dépassée. Elle nous a permis de découvrir une « Autre scène » qui était jusque-là invisible à tout un chacun. L'auteur n'hésite pas alors à utiliser la métaphore du langage musical, et tout particulièrement celui de J.S. Bach pour initier des parallèles.

  • « Ces textes de théâtre sont écrits dans la marge ; j'utilise le mot marge comme on utilise le bord de la page, non comme synonyme de frontière mais a latere de ce que je vois et qui me plaît, ce que je vois et qui ne me plaît pas.
    Chaque mot et chaque silence sont autant de tentatives et/ou d'exercices pour raconter la violence, la maladie, et le désenchantement, à travers deux codes théâtraux (deux monologues et un dialogue) au service du langage du corps, de son savoir de représentation, et de son incommensurable possibilité de traduire l'animus. »

  • Le pays basque

    Lodya Lodya

    Avec ce petit recueil d'aquarelles, Lodya fait découvrir le Pays basque au fil des pages : la douceur des vallons, les façades ornées de guirlandes de piments suspendus, les maisons labourdines à colombage, le rocher de la Vierge, les Deux Jumeaux, l'ancien premier port thonier, l'authentique train à crémaillère et les pottocks, la villa de l'auteur de Cyrano de Bergerac, l'étape majeure du pèlerinage vers St Jacques de Compostelle, la maison de l'Infante d'Espagne...

  • « L'activité théâtrale en classe de langue est un excellent moyen de faire acquérir aux apprenants des compétences langagières et de pratiquer, dans notre cas, la langue française. C'est un jeu de rôle de haut niveau. Ainsi, cet ouvrage s'adresse aux enseignants, aux parents et aux décideurs en matières des politiques éducatives, pour que soit accordé au théâtre la place qu'il mérite. Il permet d'aider les enseignants, qui ont une approche parfois difficle du théâtre, à aborder cet art en classe de langue. Ce livre propose une méthodologie claire et facile d'utilisation. L'avenir déterminera l'efficacité de l'utilisation de cet ouvrage.»

  • Tomb of a molt

    Yembele Risey

    All too often we ignore that a dead person can come back home many years after his burial. We see Nioka in connection with his spirit totem casting off part of his body and sneaking out of the tomb.

  • La rencontre fictive imaginée par l'auteur entre le peintre Paul Gauguin et le chanteur Jacques Brel ne pouvait avoir lieu qu'aux îles Marquises, au cimetière d'Atuona à Hiva Oa, où les deux artistes reposent non loin l'un de l'autre.
    Un jour, Jacques Brel montra à un ami l'emplacement qu'il avait choisi pour dernière demeure. Cet ami lui fit remarquer que Paul Gauguin se trouvant à la droite du Christ sur la croix, lui, serait à sa gauche. Le chanteur lui répondit en riant : « Alors, nous serons les deux larrons. »
    Cette réponse a inspiré le titre de cet instant théâtral.
    De leur enfance à la fin de leur parcours de vie, Brel et Gauguin se racontent et, au fil de leurs vies parallèles, découvrent quelques similitudes troublantes.

  • De nombreuses illustrations parsèment cet ouvrage qui brille tant par son originalité que par la verve qui l'anime. Entre « Me, myself and Knock » et son double Knock le dialogue s'instaure, constitué de pics, de réparties spirituelles et autres ripostes insolentes. Le fil conducteur de ce carnet s'articule en trois phases de Knock - l'apparition, la survie et la disparition - à l'intérieur desquelles se glissent de courtes discussions, chacune soulignée par un titre évocateur. Ainsi, le très juste « Syndrome de Stendhal » lorsque l'auteure évoque le flot d'émotions qui l'envahit face aux multiples oeuvres d'art qui peuplent son cerveau. Ou encore l'amusant « Graf à toi » qui aborde l'idée de l'artiste et la trace qu'il laisse sur les murs de sa ville. Une dernière partie vient clore l'ouvrage intitulée Carnet de Knock accompagnée de la célèbre locution latine Fluctuat nec mergitur, comme un message que l'auteure voudrait délivrer en un ultime salut.

  • En fin de compte, le sexe est éternel, mais toujours au second plan à cause des philosophies religieuses fondées exclusivement sur la primauté du masculin, sur la supériorité de l'homme sur la femme.
    Le sexe est devenu notre pain quotidien avec la description de plus en plus ouverte de l'acte dans la littérature, en regardant d'abord les films dans les salles obscures, plus tard devant nos écrans de télévision, et de nos jours sur nos ordinateurs. Nous utilisons le sexe avec des pin-up déshabillées vantant une marque de voiture ou un dentifrice en montrant le galbe de leurs cuisses sur les pages de nos hebdomadaires.

  • Il y a des jours où tout vous sourit, et d'autres, où dès le lever du soleil vous regrettez d'avoir quitté votre lit.
    Comment faire face à un couple de voisins en guerre contre les bruits de la ferme, une belle-soeur en manque d'amour, des parents très présents, deux soeurs, voisines très envahissantes qui se mêlent de ce qui ne les regarde pas, sans oublier les clients de la chambre d'hôte et la visite d'un mystérieux rendez-vous ?
    Oui, vivement ce soir que l'on se couche... car la journée promet d'être mouvementée !
    Cette comédie pleine de rebondissements promet aux spectateurs, des rires assurés.

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