Editions L'Harmattan

  • Le lancement des « Routes de la soie » par Xi Jinping en 2013 n'avait suscité qu'une attention distraite de l'Occident. Or, contrairement à la mondialisation dominée et régulée par les Etats-Unis, la Chine ne déploie pas son emprise sur les bases d'une puissance établie, mais elle fait de son déploiement international, les assises de son émergence. Elle ajuste sa stratégie au gré des résultats ou des circonstances pour en faire le sentier inédit de sa réussite. L'ouvrage replace les logiques annonciatrices de cette sino-mondialisation en présentant étapes, défis et enjeux au cours d'un parcours planétaire stupéfiant. Cette quatrième mondialisation aboutira-t-elle ?

  • La crise du coronavirus a démontré à quel point nos sociétés sont fragiles et vulnérables. Cette vulnérabilité provient de la construction d'une économie basée sur la croissance du profit qui conduit à la surexploitation des ressources, à une perte dramatique de biodiversité, aux changements climatiques et inégalités sociales. Cet ouvrage propose une nouvelle économie qui devra s'insérer dans l'écosystème terre, source d'inspiration pour optimiser la circulation de l'énergie, le recyclage de la matière et prendre en compte la diversité. Elle nécessite une véritable démocratie participative pour recentrer l'économie localement comme un service à la personne. Annulation de la dette et revenu de base universel conduiront à la libération du temps nécessaire à l'individu pour s'impliquer socialement, recréer la convivialité et prendre soin de la planète.

  • L'auteur affirme que l'éthique du développement est une approche qui cherche à améliorer les conditions de vie humaine à tous les niveaux, parce qu'elle est la promotion d'un humanisme de responsabilité solidaire. Pour parvenir au développement pour le progrès, l'être humain doit ainsi maintenir une tension entre la relation au cosmos, la relation aux autres et la relation à soi-même. Il doit aussi situer son engagement dans un processus de dépassement.

  • L'Afrique noire veut aujourd'hui construire, par ses classes dirigeantes économiques et politiques, un nouvel avenir économique s'appuyant sur des institutions dirigeantes fortes dont l'éthique gouvernementale intransigeante permettra largement de trouver un chemin d'indépendance au niveau économique et social. L'univers de la débrouillardise est celui de l'Afrique contemporaine, et selon l'auteur, c'est dans le cadre de cet environnement que ce continent, avec ses forces vives, trouvera les outils intelligents et inhérents à la société africaine afin de devenir un continent émergent.

  • Il ne faut pas trop simplifier les problèmes de la pauvreté, afin de redonner du sens aux actions entreprises pour la combattre et aussi étendre la portée de ces actions. Cette question du sens est un élément décisif pour bien appréhender la lutte contre la pauvreté. Cette lutte doit pouvoir redonner du sens à la vie en ayant une vision intégrale de l'existence humaine, intimement liée à l'anthropologie que présente le message chrétien.

  • Cet ouvrage propose une démarche (plus qu'une méthode) de coaching, s'adressant aux personnes davantage en quête de Sens qu'à la recherche de résolution de problèmes professionnels, tout en soulignant que la frontière qui les sépare habituellement est relativement arbitraire. L'objectif est d'aider à trouver ou retrouver, non pas un être ou une identité stable, une sagesse ou un équilibre, mais d'instaurer ou de restaurer un processus vital. « La vie est, à son meilleur, un processus fluide et changeant en lequel rien n'est fixé ». (Carl Rogers)

  • L'électrification totale de la RDC est une oeuvre de très grande envergure. Elle exige des moyens financiers, techniques et légaux gigantesques. Ni la SNEL, qui a été transformée en société commerciale, ni les privés qui sont des sociétés à but lucratif ne sont en mesure de réaliser cette électrification dont la rentabilité financière n'est pas évidente. Pour répondre aux besoins d'électrification totale du pays, il est indispensable de définir davantage les standards de production, de transport, de distribution et de commercialisation.

  • Ce livre vient répondre à des questions complexes qui ont été peu explorées dans la littérature sur l'aide au développement. A partir du prisme théorique de l'institutionnalisme centré sur les acteurs, les auteurs démontrent qu'il est malheureusement impossible, voire illusoire de réaliser une coordination efficace de l'aide impliquant l'ensemble des donateurs en raison de l'existence des conflits de préférences, difficilement solubles.

  • L'OHADA et le Mercosur sont deux organisations régionales qui ont été créées afin d'aider au développement économique des pays membres. Dès le fonctionnement de ces deux organisations, le recours à l'arbitrage a été privilégié comme mode de règlement des différends liés au commerce international. Presque vingt ans après leur création, cette étude se propose d'évaluer les liens entre l'arbitrage et le développement. Elle se base sur l'observation de l'influence de l'arbitrage sur le processus d'intégration et sur l'apport de cette technique aux efforts d'amélioration de la sécurité judiciaire et juridique dans le milieu du commerce international.

  • L'avènement d'une bioéconomie et en particulier le remplacement des ressources fossiles par des ressources renouvelables paraissent éminemment souhaitables. Cet ouvrage met en évidence les influences des prix de l'énergie et leurs variations sur des ressources renouvelables provenant de productions agricoles, voire de déchets municipaux et ceci par l'entremise de différentes technologies. Ces résultats très détaillés vont nourrir les réflexions des décideurs, investisseurs, concepteurs des politiques publiques.

  • La diplomatie commerciale de la Chine résulte d'un processus complexe. Depuis son accession à l'OMC en 2001, la Chine a affirmé à plusieurs reprises sa confiance et son optimisme pour le système commercial multilatéral. Or, comme tous les grands pays, sa diplomatie commerciale ne se limite pas au multilatéralisme, elle comporte aussi une très forte propension vis-à-vis du régionalisme et du bilatéralisme. Plus récemment, le projet dit des « Nouvelles Routes de la Soie » lancé en automne 2013, est devenu la stratégie centrale de la diplomatie commerciale chinoise à l'ère de Xi Jinping, qui a pour objectif de promouvoir la coopération régionale, et de renforcer l'influence économique et politique de la Chine dans les pays riverains.

  • Ce numéro spécial d'Etudes Guadeloupéennes a pris le parti d'une approche transversale avec un ensemble de contributions qui mettent en question le développement dans ses multiples dimensions. Elles font des propositions novatrices qui pourraient nourrir le débat nécessaire et inévitable sur le devenir de la Guadeloupe. Comment la situer au regard des critères conventionnels du développement ? Si elle n'est pas un pays développé, à quelles conditions peut-elle l'être?

  • Ce livre se donne pour but d'éclairer les rôles respectifs de l'Europe et de la Chine dans les évolutions contemporaines de la mondialisation. Pour contrariée et contradictoire qu'elle soit, la mondialisation économique n'est pas pour autant à l'arrêt : elle change de vecteurs. Face au repli protectionniste américain, aux incertitudes européennes et aux crises qui touchent les institutions les plus emblématiques de ce qui faisait jusqu'ici la mondialisation, la Chine apparaît comme la puissance qui a désormais le plus intérêt à poursuivre la progression des échanges. Elle y contribue notamment avec le développement de ses « Nouvelles Routes de la Soie » (NRS). Les contributions à ce livre ouvrent de nouvelles perspectives.

  • L'auteur évoque la théorie de la zone monétaire efficiente et assure que former des zones monétaires, puis la zone monétaire continentale africaine est un impératif, pour l'accélération du développement économique de l'Afrique. D'une part, l'existence de zone monétaire impacte, positivement et significativement, les variables explicatives de la croissance économique aussi bien en théorie que dans la réalité. Et d'autre part, tous les modèles et théories du développement économique y ont donné des résultats mitigés ou désastreux.

  • La Ceinture et la Route, projet titanesque lancé en 2013, devrait permettre la mise en place d'un réseau de transports plus large et la multiplication de partenariats entre l'Europe, l'Afrique et l'Asie. Une relation triangulaire intéressante entre la France, l'Afrique et la Chine figure dans cette perspective. Cette recherche cible le centre du continent africain. Assistons-nous à un passage de la compétition à la coopération entre la France et la Chine en Afrique centrale ? Serait-ce la naissance d'une alliance tripartite ? Quel est l'apport de cette présence étrangère pour les Africains ?

  • Alors que les Occidentaux auraient renoncé aux intérêts économiques, des Congolais préparent la reconstruction du pays avec les Chinois. La colonisation a été « subie » comme un système économique d'appropriation de matières premières et de débouchés commerciaux. Actuellement, la Chine vise toute l'Afrique. Elle a déjà réussi ce que les Occidentaux n'avaient jamais osé : ravir à la RD Congo le rang de premier producteur mondial d'un métal stratégique de demain (le cobalt raffiné, nécessaires aux batteries de voitures électriques), avec des minéraux congolais...

  • « L'ouvrage de Bambala Philippe Ouattara traite du processus de sortie des pays africains du sous-développement, cause d'une pauvreté qui est avant tout matérielle et intellectuelle. L'auteur soulève là une question de fond : comment vaincre le sous-développement ? Il propose des éléments de réponse inspirés des techniques de management des entreprises et autres organisations qui, comparées à des locomotives du développement, sont capables, par leur dynamisme interne, de sortir de la pauvreté, de prospérer et de se pérenniser.» Extrait de la Préface de M. César Appolinaire ONDO MVE.

  • Face aux maux qui nous affectent, il importe d'intégrer les composantes de notre milieu de vie : l'eau, l'air, le climat, le vent, l'alternance du jour et de la nuit sont les agents primaires du Bien Commun. Soit une sensibilité qui refonde l'identification de la rivière, du rivage, de l'espace maritime, de la montagne, de l'habiter, de la faune et de la flore, de la terre, comme agents d'un « être collectif » aujourd'hui menacé. Constitué par le vivant et le non-vivant, cet être collectif se tient au coeur du territoire et c'est lui qui est en quête du Bien Commun. Car, les sites et leur patrimoine, vivant et non vivant, faune et flore, sont porteurs d'une coopération vitale, « horizontale » qui seule permet de gérer un développement durable. Mais, toujours insuffisant et face à des intérêts contraires, le Bien Commun mobilise des rivalités opposées. Au-delà de l'aspect consensuel, sa promotion implique d'en reconnaître le caractère conflictuel.

  • L'un des paradoxes de la théorie sociale contemporaine est que, précisément quand celle-ci est préoccupée par les visions du rétrécissement du monde et de l'établissement d'un nouvel ordre global, elle redécouvre la signification de la géographie dans l'arrangement des affaires humaines. En effet, certains chercheurs ont affirmé que la fin de la géographie est proche. L'auteur trouve ce pronostic prématuré et espère le démontrer dans ce livre.

  • Cet ouvrage est le fruit des réflexions menées dans le cadre du séminaire pluridisciplinaire « géopolitique et économies du Maghreb » organisé par l'iReMMO (Institut de recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient) à Paris. Lors des discussions, un large consensus est apparu sur le caractère crucial de la phase historique que traversait actuellement le Maghreb, caractérisée comme celle de l'incontournable épreuve de la mondialisation. Dans ce contexte, cet ouvrage relance le débat de l'intégration régionale depuis trop longtemps atone ou de la coopération avec le Sahel et l'UE qui reste à développer.

  • En 2016, le patrimoine cumulé de 1% de la population mondiale dépassera celui des 99% restants, ce qui est sans précédent. Cette minorité possède tous les pouvoirs : économique, médiatique, politique, qu'ils soient étiquetés de droite ou de gauche, les partis de gouvernement sont tous convertis aux dogmes néolibéraux et pratiquent en fait la même politique une fois aux commandes. Le capitalisme est devenu fou. Un autre univers, plus juste et plus humain, est pourtant possible. Il n'est que temps de travailler à son avènement, avant que les dommages ne soient devenus irréversibles.

  • Cet ouvrage aide à mieux appréhender l'essentiel des vertus cultivées et enseignées par Félix Houphouët-Boigny, qui a fait de la recherche permanente de la paix et de l'unité nationale, la clé de voûte de sa politique de développement. Ce livre offre donc aux Ivoiriens, et particulièrement à la classe politique, une boîte à outils dans laquelle elle peut puiser des ressources pour consolider le pacte républicain ou le contrat pour le "vivre ensemble", et servir d'aiguillon à la pratique de la bonne gouvernance politique et économique.

  • Cet ouvrage revient sur l'expérience vécue par l'interprofession de la filière coton au Bénin. C'est une invitation adressée à l'État Béninois prioritairement pour reprendre véritablement en main le secteur agricole. Que valent les politiques, les plans et les projets en l'absence d'une loi qui indique les voies à suivre et fixe les règles à observer ? L'auteur relate l'histoire de l'Association Interprofessionnelle du Coton, ses forces et ses faiblesses et nous oriente vers des perspectives heureuses pour sa restauration et la promotion de nouvelles filières agricoles.

  • La justice sociale impose d'urgence une redistribution des richesses moins inégalitaire. Les 20 % les plus riches (1,4 milliard) possèdent 95% des richesses !
    Réveillons-nous ! Pourquoi ne pourrions nous pas mettre en place un Monde du partage qui s'opposerait enfin à la confiscation des richesses au profit d'infimes minotités ?

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