Presses de l'Université du Québec

  • L'affectation de la richesse s'exprime aujourd'hui en grande partie à travers le classement des intervenants du marché financier, en tenant compte de l'information sur les capacités futures de production de revenus des investissements disponibles. Cet ouvrage de vulgarisation de l'information financière propose au lecteur un itinéraire audacieux basé sur les états financiers de diverses organisations. L'amarrage de cas réels à l'apprentissage de la matière et la diversification du choix de cas en font un livre novateur. Il enseigne comment lire efficacement les états financiers publiés par les organisations, comment en extraire l'essentiel sans se laisser encombrer par les détails ou la nomenclature particulière, comment employer les états financiers dans sa prise de décision et, finalement, démontre comment les organisations procèdent afin de transformer le contenu de leurs états financiers en richesse. En outre, puisque la connaissance des états financiers dépend essentiellement de la façon dont les investisseurs et les citoyens réagissent face à l'information financière et à l'incertitude qui la caractérise, ce livre s'attarde aussi sur les effets socio-économiques des états financiers, leur qualité et leur transparence.

    Un large spectre de l'activité économique est ainsi couvert : entreprises publiques, entreprises privées, entreprises commerciales, entreprises à but non lucratif, municipalités, etc. L'approche préconisée dans la Nouvelle méthode d'interprétation des états financiers en fait un outil d'une grande utilité aussi bien pour les étudiants universitaires que pour ceux inscrits aux programmes MBA et EMBA, de même que pour les investisseurs et les gestionnaires.

    Ahmed Naciri est professeur à l'École des sciences de la gestion de l'Université du Québec à Montréal. Il est reconnu internationalement pour ses divers écrits et interventions en gouvernance d'entreprises, transparence de l'information et développement de programmes. Honoré par la Security Exchange Commission des États-Unis (SEC), il est aussi lauréat du prix d'excellence en recherche de l'Association canadienne des sciences administratives et de celui de l'Ordre des comptables professionnels agréés du Québec.

  • En tant que système organisationnel et structurel de traitement des informations financières, la comptabilité joue et a toujours joué un rôle fondamental dans la gestion des affaires publiques et privées ainsi que dans les politiques économiques nationales et internationales. Hormis les entreprises, l'information financière concerne aussi les collectivités, qui doivent rendre des comptes à l'égard des contribuables et des électeurs pour justifier leurs prélèvements fiscaux et mettre en valeur la bonne utilisation de l'argent public, de même que toutes les organisations faisant appel à l'épargne publique ou bénéficiant de subventions gouvernementales. Par son organisation de l'information financière, sa démocratisation et sa transparence, la comptabilité a facilité la prise de décision économique et a permis de voir clair dans les interventions des gestionnaires, ce qui a abouti à un développement exponentiel de transactions. Sans la comptabilité, il serait souvent impossible de donner une valeur à un bien ou à une action et par conséquent de prendre une décision à son égard. Pour ces raisons, l'information comptable est déclarée d'intérêt public et elle est actuellement accessible librement à toutes les personnes exprimant le désir de la consulter.

    C'est dans cette optique que ce guide se veut complémentaire à l'ouvrage intitulé Nouvelle méthode d'interprétation des états financiers (Presses de l'Université du Québec, 2020). Il est destiné à ceux qui souhaitent améliorer leur compréhension des états financiers à travers des cas réels. La méthode choisie est progressive et s'attarde aux éléments fondamentaux jugés nécessaires à la compréhension de la matière. L'auteur fait notamment la distinction entre les mots débit et crédit, les verbes débiter et créditer et propose une méthode de lecture des états financiers simplifiée, susceptible d'être faite mentalement de manière à ce que le lecteur ne se laisse pas submerger par la générosité des détails ou la particularité de la nomenclature.

    Ahmed Naciri est professeur à l'École des sciences de la gestion de l'Université du Québec à Montréal. Il est reconnu internationalement pour ses divers écrits et interventions en gouvernance d'entreprises, transparence de l'information et développement de programmes. Honoré par la Security Exchange Commission des États-Unis (SEC), il est aussi lauréat du prix d'excellence en recherche de l'Association canadienne des sciences administratives et de celui de l'Ordre des comptables professionnels agréés du Québec.

  • Jean-Guy Desjardins, qualifié ici de « phénix de la finance », est peu connu du commun des mortels. Pourtant, c'est une star du milieu des affaires montréalais. Ce financier a eu deux vies professionnelles, l'une aussi réussie que l'autre. Après avoir vendu, à son corps défendant, TAL Gestion globale d'actifs - entreprise de placement qu'il avait menée pendant près de 30 ans vers des sommets inégalés -, il a refusé de s'arrêter. C'est qu'il n'en avait pas fini avec le rêve qu'il caressait. Après quatre mois de repos, et fort des leçons tirées de cet « échec » - qui n'en était pas un -, il décida de repartir de plus belle. Cette fois, rien ne l'empêcherait de viser encore plus haut. En 2003, à l'âge de 58 ans et bien décidé à ne plus faire de compromis, il se relance fièrement à la conquête de la planète en fondant sa deuxième entreprise, qui serait le prolongement de lui-même et dont le nom évocateur est Fiera Capital. Quatorze ans plus tard, Fiera Capital gère plus de 112 milliards de dollars d'actifs et s'apprête à investir toutes les places d'affaires importantes du monde. Voici l'histoire d'un businessman patient et acharné qui a su recommencer sa vie, tel le fabuleux phénix renaissant de ses cendres.

    À une époque où l'on déplore parfois le manque de leadership dans toutes les sphères de la société, ce livre inspirant m'apparaît comme un must pour tous les gestionnaires chevronnés et pour ceux et celles qui aspirent à le devenir. Monique F. Leroux (extrait de la préface)

  • En quelques jours, l'un des pays les plus riches et égalitaires du monde, l'Islande, bascule dans un chaos financier qui le mène à une spectaculaire déroute financière, éthique, morale et identitaire. L'empire démesuré bâti par ses jeunes entrepreneurs, les « Néo-Vikings », qui avaient propulsé le pays au sommet des palmarès de richesse, d'égalité sociale et du bonheur, s'écroule sous l'effet combiné de la faillite de ses banques et d'un endettement effarant (plus de dix fois le produit intérieur du pays). L'Islande devient, en pleine crise mondiale, l'icône d'un désastre qui interpelle tous les pays occidentaux, qui cherchent à comprendre comment ce modèle scandinave a pu s'effondrer aussi subitement. Dans cet ouvrage, Daniel Chartier retrace grâce à des milliers d'articles parus dans la presse étrangère le fascinant renversement de l'image de l'Islande pendant la crise. Citoyens d'un pays désormais humilié, les Islandais se retrouvent face à de profonds questionnements sur la quête excessive de la richesse, la souveraineté et l'interdépendance, l'éthique, l'irresponsabilité, les conflits entre les sexes et les limites du néolibéralisme.

  • Développer une économie verte au-delà du capitalisme vert, est-ce pensable ? Les auteurs, se nourrissant des réflexions émises au Forum international des dirigeants de l'économie sociale (FIDES), présentent des analyses, mais surtout des propositions pour agir dès maintenant en ce sens.

  • Le chômage et la précarité d'emploi sont des problèmes persistants dans notre société et cet ouvrage traite, entre autres, des diverses voies qui s'ouvrent pour tenter de juguler le phénomène. Peut-on améliorer la situation en aménageant ou en réduisant le temps de travail? Quel est le rôle de l'économie sociale? Quel est l'impact de la fiscalité, de la mondialisation et des politiques d'inflation zéro sur l'emploi? Comment donner voix au chapitre aux travailleurs?

  • Depuis plus de vingt ans, le Québec a régulièrement l'un des taux de chômage le plus élevé des pays industrialisés. Pourquoi ? Comment en sommes-nous arrivés là ? Peut-on s'en sortir ?

  • Les auteurs analysent les formes d'action collective novatrices qui émergent depuis la crise de 2008 et posent les jalons d'un nouveau modèle de mondialisation construit autour de l'inclusion, de la solidarité et de l'écologie. Leurs contributions sont issues du 3e colloque international tenu par le Centre de recherche sur les innovations sociales (CRISES) en avril 2011.

  • Cet ouvrage relate l'expérience particulière des quatre fronts communs du secteur public québécois. L'auteur nous propose une analyse de l'évolution de la politique salariale syndicale et une première évolution de la structure des salaires dans les secteurs de l'éducation et de la santé découlant des négociations collectives avec le Front commun.

  • La sécurité d'emploi a-t-elle encore sa place dans le secteur public ? Prenant le contre-pied de l'argumentation classique voulant qu'elle soit essentielle au maintien d'une fonction publique neutre et indépendante, cet essai soulève des arguments qui militent en faveur du réexamen d'une protection qui touche aujourd'hui l'ensemble des employés du secteur public québécois.

  • Où en sont les rapports actuels entre le syndicalisme et la société ? Au moment où le discours dominant favorise les vertus de l'individualisme, quelle influence le syndicalisme exerce-t-il sur les trois principaux fronts de son action collective, l'entreprise, les partis politiques et l'État ?

  • Enfin, en conclusion, Marie-Agnès Barrère-Maurisson et Diane-Gabrielle Tremblay proposent des éléments visant à soutenir l'idée d'une plate-forme en matière de conciliation travail-famille. Alors que d'autres objectifs (diversité, égalité des genres) sont parfois mis de l'avant et que l'on prétend parfois qu'ils incluent la problématique de la conciliation, les auteures avancent l'idée que la conciliation doit vraiment faire l'objet de préoccupations et d'une plate-forme distincte, à défaut de quoi elle risque d'être négligée. Il faut noter que ce point de vue était également partagé par un bon nombre d'acteurs ayant participé au programme de recherche, et notamment aux visioconférences d'échanges entre partenaires de la recherche.

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