Alire

  • Sans retour

    Rick Mofina

    Au San Francisco Star, le journaliste vedette Tom Reed ne sait plus sur quel pied danser. Alors qu'il était prêt à annoncer sa démission à Bob Shepherd, son nouveau patron, une discussion entre eux révèle que les deux hommes ont de nombreux atomes crochus.
    Au même moment, au centre-ville, un vol de bijoux tourne au drame. Une femme est prise en otage et un policier abattu. Shepherd demande à Reed d'aller couvrir l'événement et de lui pondre un article à la Joyce. Tom n'en croit pas ses oreilles : et s'il pouvait enfin travailler pour un chef de rédaction compétent et sensible à sa fibre littéraire ?
    Du côté des cambrioleurs, le plan est simple : il faut éliminer l'otage, témoin gênant, et foncer à toute vitesse vers le Texas, où les attend le receleur qui fera d'eux des millionnaires. Mais quand un membre du groupe réalise que le hasard a mis sur son chemin la femme de Tom Reed, le salaud de journaliste qui, d'un seul article, a gâché sa vie, il décide de faire d'une pierre deux coups...
    Très vite, une chasse à l'homme effrénée s'enclenche, mais aussi une course à la nouvelle puisqu'un nouveau joueur a fait son apparition sur la scène médiatique de San Francisco : Worldwide News. Or, pour Tia Layne, sa pétulante animatrice, tous les coups, même les plus bas, sont permis pour obtenir un scoop !

  • Toutes les peurs

    Rick Mofina

    Contre toute attente - les médecins jugeaient la possibilité plus qu'improbable -, Lee et Maria Colson ont réussi à concevoir un enfant, qu'ils ont prénommé Dylan. Mais le bonheur de la nouvelle famille tourne au cauchemar quand, au matin d'une journée qui s'annonçait sans histoire, leur petit trésor est kidnappé. Et pour ajouter au malheur de Lee, Maria, gravement blessée pendant la fuite des ravisseurs, a sombré dans un coma profond.
    Devenu journaliste permanent au Seattle Mirror, Jason Wade est dépêché sur les lieux de l'enlèvement où il constate que Grace Garner, l'inspectrice chargée de l'affaire, dispose d'un seul indice pour lancer son enquête : l'image floue, captée par la caméra de sécurité d'un commerce voisin, de l'arrière d'une fourgonnette sur lequel on distingue un décalque représentant un palmier.
    Or, quand le père de Jason, détective privé, apprend à son fils que cette fourgonnette a été impliquée le même jour dans un accident de la route avec délit de fuite et qu'il en connaît le numéro de plaque, Jason comprend qu'il possède une longueur d'avance sur la compétition - et la police ! Avec l'aide de son père, il décide aussitôt de se lancer à la poursuite des ravisseurs.

  • « Tu sais, Max, c'est dur de s'avouer qu'on est mort de son vivant. »
    Ainsi s'exprime Clovis, ancien journaliste rock devenu le bras droit de Max le Gitan, seul patron avant Dieu de la « Casse Rentchler ». Mais depuis la mort de sa Consuela, Max aussi file un mauvais coton.
    Quand un tireur anonyme abat sans sommation Adolph, le fidèle ami de Clovis et gardien du commerce, l'ex-journaliste se dit qu'il y a peut-être autre chose qui assombrit l'humeur de Max ; quand une fausse demande de remorquage les éloigne de la casse et qu'au retour il constate la disparition de Mahmoud, le jeune Beur qui travaille avec eux, Clovis a la certitude que Max connaît la raison de tout ça et il le somme de vider son sac.
    Or, en écoutant le vieux Gitan raconter la sordide histoire d'un sac de drogue qui, au hasard d'un accident routier, a abouti dans les mauvaises mains, Clovis comprend la profondeur du merdier dans lequel ils sont plongés. Alors les deux associés planifient une petite balade de nuit qui leur permettra de régler le problème d'un seul coup.
    Mais les balades, c'est bien connu, ne se terminent pas toutes dans la joie et l'allégresse...

  • Elle était admirée pour son inlassable dévouement envers les plus démunis de la société, et c'est pourquoi la population de Seattle est secouée par une vague d'indignation en apprenant la mort de soeur Anne Braxton, lâchement égorgée dans sa chambre. Pour Grace Garner, chargée de l'enquête, l'affaire ne sera pas de tout repos, car la pression médiatique exigera des résultats quasi immédiats.
    Au Seattle Mirror, Jason Wade est le premier à sauter sur l'histoire malgré la mauvaise passe dans laquelle il se trouve. De fait, outre son patron qui le tient injustement pour responsable d'un reportage qui a mal tourné, il s'inquiète pour son père, qui vit des moments difficiles. Mais le pire, c'est qu'il accepte mal la rupture abrupte que lui a infligée celle avec qui il croyait entretenir une relation idyllique, une certaine... Grace Garner !
    Or, pendant que l'inspectrice cherche un coupable parmi la clientèle du refuge où oeuvrait soeur Anne - n'est-elle pas composée d'individus au passé parfois violent, voire criminel ? -, Wade reçoit la visite surprise d'une religieuse qui habitait avec soeur Anne. Et l'étonnante découverte dont elle lui fait part permet soudain à Jason de voir comment il peut prendre une longueur d'avance sur ses concurrents... mais aussi sur Grace !

  • Machine god

    Jean-Jacques Pelletier

    La crucifixion d'un archevêque, diffusée en direct sur les écrans géants de Times Square, puis un imam retrouvé décapité, sèment l'inquiétude parmi la population : est-ce le début d'une série de meurtres à caractère religieux ou le second n'est-il qu'une réponse au premier ?
    Le lieutenant Calvin Chase se pose ces questions quand il est approché par une agente de la DGSI française, Laurence Parraud. Malgré ses réticences, il accepte sa collaboration, car ses sources se révèlent trop fiables pour être ignorées.
    Or, plusieurs des indices recueillis pointent vers un seul suspect : Victor Prose, un écrivain disparu depuis deux ans et connu pour avoir collaboré avec les services secrets français. Mais, aux yeux de Parraud, tout ça paraît trop facile et elle a l'impression, tout comme Chase, qu'on cherche à téléguider l'enquête.
    Ce que l'officier new-yorkais ignore, c'est que sa nouvelle consoeur porte plusieurs noms, dont celui de Natalya Circo, une tueuse à gages qui a des raisons particulières de s'intéresser à Prose. Et si elle a presque réussi à convaincre Chase de son innocence, la résurrection du blogue de son « ex » et les propos acides qu'il y publie la poussent à douter : et si, de philosophe lucide, Victor s'était métamorphosé en idéaliste malsain ?

  • Daniel Martineau joue gros. Trop gros. En échange d'une réduction substantielle de sa dette de jeu, il accepte, pour le compte de Big Ed Sachetti, d'enquêter sur la disparition de Sam Costa, un des hommes de confiance de Sachetti que celui-ci avait chargé d'une ambassade auprès de Vicenzo Blanco, son éternel rival. Quand Blanco, à son tour, demande à Martineau de fouiner dans les affaires de Sachetti, Daniel accepte encore. Les conditions sont identiques à celles de son entente avec Big Ed : réduction de sa dette de jeu.
    Côté femmes, Daniel en a aussi plein les mains. Il y a d'abord son épouse, Carmen, de qui il s'éloigne un peu plus chaque jour depuis la mort de leur fille unique. Puis Angie, une junkie qui se prostitue pour payer ses fix et que Dan a pris en affection. Afin de lui épargner un client ou deux, Martineau n'hésite pas à lui payer sa dope et à remplir son frigo. Et il y a finalement Catie, pour qui il serait prêt à tout lâcher. Son ex-maîtresse est désormais la femme de Joe Campana, étoile montante du clan Blanco et directeur de casino. À lui aussi, Daniel doit plusieurs milliers de dollars.
    Quand Martineau comprend enfin pourquoi Costa a été tué - et quelles informations il possédait -, il réalise qu'il a tous les atouts en main pour tenter un grand coup : empocher le jackpot et se pousser avec Catie. Et s'il est persuadé qu'il va bluffer tous les joueurs dans cette ultime ronde, c'est que Daniel n'est pas un petit truand comme les autres, il est enquêteur au SPVM !

  • Montréal, 1942...
    Marié avec Simone, son amour de jeunesse, Frank Bélair est depuis peu le papa d'un charmant petit garçon mais surtout, grâce à Alan Rourke, un malfrat qui l'a récompensé pour sa loyauté dans une vieille affaire, il est le propriétaire du Blue Dahlia, le cabaret à la mode à Montréal.
    Chaque soir, entre deux floor shows, il boit du whisky, accueille les clients ou expulse ceux qui sont éméchés et, en bon maître des lieux, prend son pied à souhait avec Béatrice, sa préférée du moment. La vie rêvée, quoi ! Tant qu'il paie sa cut à monsieur Rourke...
    Mais en ces années de guerre, le passé vous rattrape rapidement dans la métropole du vice et Frank comprend trop tard que les ficelles qui le lient à la famille Rourke tissent autour de lui une toile solide dont il doit à tout prix s'extirper...
    La Vie rêvée de Frank Bélair : le vibrant hommage de Maxime Houde, le créateur de Stan Coveleski, aux films noirs des années 40 et 50.

  • Au coeur d'un printemps parisien tardif, le frêle cadavre de Vincent Guyon est trouvé nu devant la résidence de son père, un riche banquier. Pour éviter le salissage de la réputation de son fils - et surtout de la sienne ! -, l'homme d'affaires, qui réside dans le Ier arrondissement, fait jouer ses contacts pour que la DGSI, plus discrète que la Police judiciaire, soit chargée de l'enquête.
    Or, face à la pression médiatique, Gonzague Leclercq, à qui la tâche a été confiée, doit vite la céder à la PJ. Il pourra cependant poursuivre officieusement ses recherches, mais avec un seul homme et un budget ridicule ! Il s'entoure donc de consultants non rémunérés comme son ami Théberge - l'autre Gonzague -, en vacances dans la ville lumière, et Victor Prose, l'écrivain dont les théories littéraires tissent des parallèles entre les mécanismes de la narration fictionnelle et ceux de crimes bien réels.
    Quand, à la suite de la découverte de deux corps de petit gabarit dans le IIe arrondissement puis de trois autres dans le IIIe, l'opinion publique s'embrase sur les réseaux sociaux, l'équipe de Leclercq - pas plus avancée que la PJ - sait néanmoins qu'elle doit avant tout répondre à une question primordiale : quelle histoire raconte-t-on à travers ces crimes sordides et, surtout, qui en est le narrateur ?

  • Policier à la carrière peu exemplaire, Marcel Banville, un célibataire endurci qui ne s'est guère fait d'amis au fil des ans, a repoussé à l'extrême limite le moment de prendre sa retraite tant il appréhende l'ennui qui s'ensuivra. Or, c'est à quelques semaines de la date fatidique qu'il hérite de l'enquête sur les meurtres sordides de prêtres associés à des actes pédophiles, enquête qu'il sait ne pouvoir résoudre avant de remettre son insigne.
    C'est donc en toute illégalité que Marcel décide de reprendre son rôle quand, en feuilletant par désoeuvrement les albums photos de sa mère - dont le suicide en pleine force de l'âge constitue le douloureux mystère de sa jeunesse -, il réalise que de nombreux religieux gravitaient à cette époque autour de sa mère.
    Avec un sentiment d'urgence qu'il n'avait pas ressenti depuis ses années folles de petit délinquant dans ce quartier Limoilou qu'il habite toujours, Banville s'associe avec des gens possédant un sens tout aussi personnel que lui de la justice, comme Charles McNicoll, un tueur à gages mélomane de son état.
    Et les voilà sur la piste d'un véritable panier de crabes de religieux sans scrupules... et d'un lugubre prédateur qui, étrangement, semble poursuivre les mêmes objectifs qu'eux !

  • Neiges rouges

    François Lévesque

    • Alire
    • 18 Octobre 2018

    Soupçonnant un trafic de stupéfiants, le poste de la Sûreté du Québec de Nottaway dépêche Vincent Parent et son partenaire Antoine Lemay au domicile d'Anna Wabanonik, dont le dossier criminel est vierge. Mais à leur arrivée, l'Autochtone et Kanti, sa fille de quatorze ans, surprennent les policiers en s'enfuyant en raquettes à travers les forêts enneigées.
    À la suite d'une pénible poursuite - le froid est mordant et les agents sont mal chaussés -, le drame survient : sans l'ombre d'un geste menaçant de la part d'Anna, Lemay pointe une arme sur elle et l'abat. Horrifié, Parent, qui a remarqué que le revolver utilisé n'est pas le Glock de service de son collègue, exige des explications. « Écoute, Vincent. J'ai une femme, j'ai deux beaux p'tits gars... Y'est pas question qu'une guidoune vienne scraper ça », lance-t-il en redirigeant son arme vers Parent.
    Une semaine plus tard, Vincent Parent, qui a été plus rapide - et précis ! - que Lemay, se remet de ses blessures. Or, si l'enquête menée par le sergent-détective Jean-Pierre Vadeboncoeur, du Service de police de la Ville de Montréal, confirme qu'il a agi en situation de légitime défense, deux questions monopolisent son esprit : que signifient les dernières paroles de Lemay, et où diable, en plein hiver, a pu se réfugier la jeune Kanti, dont on a perdu la trace depuis la mort tragique de sa mère ?

  • Où le soleil s'éteint

    Jacques Côte

    Juillet 1983...
    Sur l'autoroute 20, Benoit Ayotte et Sylvain Mailloux, deux voyous en provenance de Montréal, font du pouce vers l'est. Ayotte veut se terrer au chalet de l'oncle de Mailloux, à Rivière-à-Pierre, car, en mission pour son clan, il a abattu par erreur un innocent père de famille plutôt qu'un membre d'un gang rival. Mais dès leur arrivée dans la région de Québec, la mort s'invite dans le périple des deux malfrats.
    Quand le corps d'un homme sans papiers - et sans tête ! - est découvert sur la voie ferrée du tracel de Cap-Rouge, l'équipe du lieutenant Duval est chargée de l'enquête qui déterminera s'il s'agit d'un meurtre ou d'un suicide. Ajoutée à la découverte d'indices incriminants dans un bosquet sur le promontoire qui jouxte la vertigineuse structure métallique, la disparition dans le même secteur de deux jeunes filles fait cependant craindre le pire au lieutenant, dont l'humeur est déjà assombrie par l'effritement de sa relation avec Laurence, sa femme.
    Or, pendant que les policiers peinent à comprendre ce qui s'est passé ce soir-là dans les hauteurs de Cap-Rouge, la trajectoire meurtrière du tueur fou se poursuit en toute impunité...

  • L'inaveu

    Richard Ste-Marie

    Régis Duchesne a trouvé, en rassemblant les effets personnels de son père, mort du cancer il y a quelque temps, un album de photos dans lequel sont rassemblées des coupures de journaux qui témoignent, sur plusieurs décennies, de crimes ayant eu lieu à Montréal. Accompagnant l'album, un étrange carnet noir, rempli de montants d'argent qui s'échelonnent sur la même période, et la mention d'un seul intermédiaire : CS.  
    Obnubilé par sa découverte, Régis Duchesne confie son inquiétude au sergent-détective Francis Pagliaro, de la Sûreté du Québec : son père ayant été toute sa vie un comptable peu loquace, Régis craint qu'il ait été mêlé à des histoires louches. Mais comment ouvrir une enquête avec si peu d'indices ? rétorque le policier.  
    Un élément nouveau, qui met en relation directe le cas Duchesne et celui de « La petite disparue du Vendredi saint », une tragédie qui avait horrifié toute la population de Montréal en 1973, amène Pagliaro à réviser sa position. Se pourrait-il que la solution de cette affaire, vieille de trente-cinq ans, se trouve encryptée au coeur des documents découverts par Régis Duchesne ? Et qui donc se cache derrière cet énigmatique « CS » ?

    PRIX COUP DE COEUR 2012 DE LA SOCIÉTÉ DU ROMAN POLICIER DE SAINT-PACÔME

  • Passager (Le)

    Patrick Senecal

    Étienne Séguin n'a pas trente ans. Originaire de Drummondville, demeurant depuis quelques années à Montréal, il vient d'accepter un poste de professeur de littérature au cégep de sa ville natale. Qu'à cela ne tienne, il fera l'aller-retour par l'autoroute 20 ; le trajet ne prend pas plus d'une heure, cela lui permettra d'écouter la radio et, surtout, d'oublier sa récente séparation !
    Peu de temps après, Étienne remarque un autostoppeur, toujours posté au même endroit au moment où il passe. Pourquoi ne pas le faire monter afin de rompre la monotonie de la route ? Dès la première rencontre, le jeune homme comprend que son passager l'a connu dans son enfance. Mais voilà : Étienne souffre d'amnésie et n'a aucun souvenir de ses jeunes années. C'est alors que les questions surgissent dans son esprit : qui donc est ce passager qu'il a pris l'habitude d'embarquer ? Et qu'ont-ils fait ensemble, dans leur jeunesse ?
    Le Passager : un roman d'une tension extrême, par l'auteur des Sept Jours du talion.

  • Il y aura des morts

    Patrick Senécal

    • Alire
    • 9 Novembre 2017

    À huit heures vingt-quatre, ce vendredi 12 août 2016, Carl Mongeau émerge du sommeil sans se douter qu'aujourd'hui, sa vie basculera dans un cauchemar paranoïaque. Même si, comme tout le monde, il connaît son lot de petits problèmes et d'irritations diverses, il mène une existence somme toute frappée par les sceaux de la quiétude et de la sérénité, mais dans moins de neuf heures, ceux-ci disparaîtront, et ce, de façon définitive.
    Pourtant, la journée de Carl, propriétaire du bar Le Lindsay à Drummondville, s'annonce normale. Le seul événement vraiment étrange est la visite de cette inconnue qui lui annonce quelque chose de troublant. Mais comme il s'agit sans doute d'une blague de mauvais goût, Carl se concentre plutôt sur les festivités du 20e anniversaire de son établissement qu'il prépare avec minutie. Car l'homme de cinquante et un ans, malgré quelques déceptions (comme sa séparation après vingt-huit ans de vie en couple) a toujours contrôlé son existence et aujourd'hui, il considère qu'il mène la vie presque parfaite qu'il mérite.
    ... sauf qu'à partir de 17:05, l'anniversaire de son bistrot sera le dernier de ses soucis. Comme tout ce qui concerne l'organisation de son quotidien, d'ailleurs.

  • Alibis 54

    Collectif

    LES FICTIONS :
    « N'en déplaise à James Bond », de Geneviève Blouin ; « Petite Sirène », de Daniel-Yves Crouzet ; « Les Patins de Cassandra », de Jonathan Reynolds ; « La Balle dans le coude de Pancho Villa », de Camille Bouchard.
    LES ARTICLES :
    « L'Année 2014 du polar québécois », d'André Jacques ; « Conversation avec Harlan Coben », de Pascale Raud.
    LES CHRONIQUES :
    « Camera oscura » ; « Le crime en vitrine » ; « Dans la mire ».

  • REVUE ALIBIS N.52

    Revue Alibis

    LES FICTIONS :
    « Éducation à la napolitaine », de Jean Charbonneau ; « Et tout s'éteint », de François Leblanc ; « Pourquoi se battent les chiens », de Camille Bouchard.
    LES ARTICLES :
    « Le Cas Richard III », de Norbert Spehner ; « Conversation avec Maxime Houde », de Pascale Raud.
    LES CHRONIQUES :
    « Camera oscura » ; « Le crime en vitrine » ; « Dans la mire ».

  • Cartel

    Camille Bouchard

    • Alire
    • 27 Août 2015

    On l'appelle El Turco depuis qu'il a tenté d'établir une filière avec les trafiquants d'Istanbul, six ans plus tôt. Pour des raisons inconnues, le projet n'a pas vu le jour, mais le nom est resté. Même si le sobriquet ne l'incommode pas, on s'adresse à lui avec son vrai prénom : don Alfonso...
    Autour du célèbre narco-trafiquant mexicain, une faune hétéroclite s'active à faire régner sa loi, celle du cartel, guère difficile à retenir : « Tu travailles pour moi ou tu es mort ! » Or, à Ciudad Juárez, tous ne sont pas d'accord avec cette règle et, depuis, la ville est devenue l'une des plus violentes de la planète.
    Entouré de ses tueurs sanguinaires, tel Alejandro le taciturne, de ses hommes de confiance, tel le vieux don Juan, El Turco se sait en sécurité. Ce qui ne l'empêche pas de craindre pour sa famille - son talon d'Achille -, car pour don Alfonso, il n'y a rien de plus précieux que les enfants, dont ses trois filles, Paulina, Soledad et Maritere.
    Cartel : une plongée apocalyptique dans l'univers déjanté des narco-trafiquants, à la recherche de ces pathétiques parcelles d'amour et d'humanité qui résistent à la folie des hommes.

  • REVUE ALIBIS N.53

    Revue Alibis

    LES FICTIONS :
    « Entre le Premier et le Deuxième Point », de Natasha Beaulieu ; « Paranoïa pour les nuls », de Chloé Barbe ; « Elles sont devenues des ombres », de Twist Phelan.
    LES ARTICLES :
    « Hard-Boiled Canada : les polars de David Montrose », de Norbert Spehner ; « Conversation avec Jussi Adler-Olsen », de Christine Fortier.
    LES CHRONIQUES :
    « Camera oscura » ; « Le crime en vitrine » ; « Dans la mire ».

  • Lames soeurs

    Robert Malacci

    À Montréal, on trouve le cadavre mutilé d'une jeune femme. Sur son ventre, un mot écrit avec son sang : Simplet. Léo Lortie, patrouilleur du poste 33, sait qu'il désigne le nom d'un des nains dans l'histoire de Blanche-Neige.
    Depuis deux ans, c'est le quatrième meurtre du genre. Lortie a lui-même découvert le deuxième, signé Atchoum. Mais voilà, il y a sept nains dans l'histoire, et Léo veut coincer le psychopathe avant qu'il n'allonge encore son horrible série.
    Lortie décide donc de tendre un piège au meurtrier. Avec l'aide de Malacci et d'une amie commune, Elsa Castillo, ils vont tenter de provoquer le tueur en lui adressant des messages par le biais des petites annonces de quelques journaux.
    Évidemment, leur plan ne donnera pas les résultats escomptés et Malacci va, comme à son habitude, se retrouver sur la corde raide...

  • Sac de noeuds

    Robert Malacci

    Pour une fois que Malacci peut prendre des vacances - en Guadeloupe ! -, voilà qu'il doit rentrer d'urgence au Québec. Chalifoux, le patron d'Écho-Matin, a besoin de ses services comme... détective ! De fait, Raymond Sancerre, ami du patron et président de Zegma Technologies, une importante compagnie de conception de logiciels de sécurité, est décédé accidentellement à son chalet dans des circonstances étranges.
    Prétextant la rédaction d'un article, Malacci part à la chasse aux renseignements au siège de la compagnie, puis auprès des membres de la famille du défunt et de celle de son associé, David Barnes. Mais rien n'est facile, tous ayant, semble-t-il, de bonnes raisons d'en dire le moins possible, ce qui n'est pas sans agacer Malacci.
    /> Et pour compliquer encore plus sa tâche, voilà qu'un agent du SCRS exerce sur Malacci un chantage ignoble afin de l'obliger à lui refiler les résultats de ses recherches... et ce, avec l'accord même du patron d'Écho-Matin !
    Décidément, cette affaire n'est pas simple et Malacci a de plus en plus l'impression d'avoir entre les mains un véritable... sac de noeuds.

  • L'ombre des monastères

    Jean-Louis Fleury

    • Alire
    • 26 Octobre 2017

    Des attentats contre des musulmans ont été perpétrés à quelques semaines d'intervalle à Tourcoing, en France, dans le domaine de Soignes, en Belgique... et à Rimouski, au Québec. La découverte, sur chacun des sites, d'une mise en scène commune particulièrement morbide fait craindre le pire aux autorités : ce ne sont pas des illuminés qui ont commis ces atrocités, mais des loups, et les loups, c'est connu, se tiennent en meute.
    Devant l'urgence de la situation, la Sûreté du Québec sollicite les services de leur ex-enquêtrice Aglaé Boisjoli, qui a relancé sa carrière au sein d'une agence privée qui lui permet de combiner son expérience de policière et sa formation en psychologie. Or, dès qu'elle accepte la proposition de son ancien employeur - établir le profil psychologique du ou des tueurs du Bas-Saint-Laurent - Aglaé constate le peu d'éléments à sa disposition pour amorcer sa recherche.
    En désespoir de cause, la profileuse élargit son champ de recherche aux mouvements d'extrême droite au Québec et en Occident en général... et ce qu'elle découvre la stupéfie : au-delà des groupuscules dont on entend parler de plus en plus dans les médias, cette mouvance possède au Québec des racines au passé lointain... et ses fruits les plus pernicieux ont souvent mûri à l'ombre des monastères !

  • On tue...

    Jean-Jacques Pelletier

    • Alire
    • 14 Novembre 2019

    « On tue... On tue... Tous... On tue les vaches... les rhinocéros... On tue... On tue... On tue les papillons... Les grenouilles... On tue... On tue les requins... On tue... On tue le bleu... On tue... »
    Cette ritournelle est répétée par un des rares survivants de ce qu'il faut bien appeler un massacre dans une résidence pour personnes âgées. Car comment décrire autrement l'état dans lequel les victimes ont été retrouvées ? Rachitiques, sous-alimentées, le corps couvert de blessures mal soignées, vivant dans des conditions d'hygiène épouvantables...
    Or, pour l'inspecteur Henri Dufaux, qui est chargé de l'enquête, tout va mal. Son équipe se dépeuple, un « zélé » des Affaires internes se met sur son cas et c'est sur fond de chantage politique et d'interventions du SCRS qu'il devra résoudre cette série de meurtres horribles que certains qualifient de « petites cruautés éparpillées » et de « crimes pédagogiques ».
    Parmi les suspects : le crime organisé, un tueur en série... sans oublier un groupe de sauveurs autoproclamés de la planète, les Ultravéganes. Et comme si ce n'était pas assez, Dufaux comprend petit à petit que l'auteur de toutes ces atrocités entretient une vendetta personnelle contre lui !

  • Moi, les amis, un an et demi après qu'un meurtrier en cavale m'ait envoyée à l'hôpital avec de multiples fractures, je ne demandais rien de mieux que de me prélasser avec petit Coco, mon cockatiel chéri, dans le nid douillet de mon sergent-détect'Yves adoré. Alors vous comprendrez que c'est bien malgré moi que je me retrouve mêlée à une nouvelle affaire...
    Ça commence à la veille de la rentrée scolaire par la visite de Phil Auclair, un copain éditeur, et de sa consoeur Bernadette Vaillancourt... qui me demande de retrouver son bon mari, le célèbre photographe Antoine Gélinas. L'ennui, c'est que si je me fie aux témoignages de l'entourage du couple, le mari de la dame n'a pas vraiment disparu : il ne veut tout simplement plus la voir !
    Or, ce que j'estime n'être qu'une banale histoire de divorce prend une tournure dramatique quand j'apprends que Brieg Ledet, le coauteur des ouvrages d'Antoine Gélinas, est mort dans un incendie suspect.
    Bernadette Vaillancourt a beau affirmer que ça n'a rien à voir avec la « disparition » de son mari, faut pas charrier ! Et vous me connaissez : moi, quand je veux connaître la vérité...

  • Le soir de mon trente-huitième anniversaire, je me suis saoulée au champagne, j'ai recueilli une bête emplumée et découvert deux cadavres. Comment j'ai réussi tout ça ? Eh bien, quand ça fait deux ans que vous n'avez plus de chum, vous saurez que le champagne solitaire coule de source. Pour le reste...
    C'est un drôle de bruit en provenance de chez Maryse et Stéphane, mes voisins de palier, qui m'a tirée de mon sommeil éthylique. Curieuse de nature, j'ai vu, à travers « l'oeil magique », leur porte entrebâillée. Ce n'est pas que je sois très aventureuse, mais sachant mes voisins au casino, j'ai voulu m'assurer qu'aucun voleur n'était à l'oeuvre.
    J'ai d'abord découvert l'origine du bruit : une grosse perruche blanche qui, dès que je me suis approchée d'elle, s'est perchée sur mon doigt. J'ai vu ensuite, dans la cuisine, quelque chose qui pendait du luminaire. Un jeune homme. Mort. Tout juste après, j'ai trouvé Maryse, pratiquement nue sur son lit, morte elle aussi. Étranglée.
    Je suis retournée chez moi pour appeler la police et, depuis, je me perds en conjectures. Je connaissais le pendu, un ado qui fréquentait la bibliothèque où je travaille. Le beau sergent-détect'Yves Tremblay peut bien prétendre qu'il a les choses bien en main, je ne peux pas ne pas chercher à comprendre la raison de ces deux morts violentes. Me voici donc lancée dans une (en)quête qui ne m'apportera que des ennuis...

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