• Il y a plus de deux mille ans, Jésus de Nazareth, juif de Galilée, livra à ses contemporains une parole toute nouvelle, des mots et des enseignements étranges et forts, hors du commun.
    Comment cette parole fut reçue, comment elle bouleversa une société tout entière et comment fut-elle transmise jusqu'à nous ? C'est ce que Serge Bloch, illustrateur mondialement reconnu, et Frédéric Boyer, auteur de nombreux romans chez P.O.L, nous racontent dans ce livre, à travers un texte et des illustrations saisissantes, une vision personnelle et moderne de la vie de Jésus et de la mémoire qu'elle a laissé.
    Un récit illustré ultra contemporain, entre le beau livre et le roman graphique, qui parvient à restituer la force, la modernité, et plus encore, l'immense portée littéraire des Évangiles.

  • La Bible

    Collectif

    Avec la Segond 21, plus besoin de choisir entre compréhension et fiabilité!
    «L'original, avec les mots d'aujourd'hui», voilà en effet le principe qui a guidé l'équipe pluridisciplinaire de traduction de la version Segond 21, pendant sa douzaine d'années de travail.
    «L'original»: le premier objectif de la Segond 21, c'est de rester le plus fidèle possible à ce que dit le texte biblique dans les langues originales, c'est-à-dire l'hébreu et l'araméen pour l'Ancien Testament, et le grec pour le Nouveau Testament.
    «Avec les mots d'aujourd'hui»: le deuxième objectif de la Segond 21, c'est de recourir à un langage courant, compréhensible pour les jeunes du 21e siècle. Une nouvelle traduction à découvrir, pour redécouvrir la Bible.

  • Dans ce livre, il y a toutes les histoires qui nous rassemblent. Elles racontent le mystère du peuple, son drame au sein de l'histoire du monde. Et le chemin de l'espoir. De la Genèse au Livre de Daniel, voici trente-cinq récits bibliques extraits de l'Ancien Testament comme vous ne les avez jamais lus ni vus ! S'adressant à toutes les générations et à tout public, ces histoires marquées par la puissance des textes de Frédéric Boyer et la modernité des illustrations de Serge Bloch racontent le monde dans lequel nous vivons et tentent de répondre aux grandes questions que se pose l'homme aujourd'hui.

  • Dans ce petit dictionnaire alerte et précis, l'auteur tente de cerner les contours du christianisme et de la théologie en prenant également en compte leur dimension éthique. Le pari se veut de définir avec concision et indépendance plus de 150 mots de base dont la combinaison permet de saisir quelque chose de l'essence du christianisme. Écrit par un seul auteur, un tel ouvrage porte inévitablement la marque d'une subjectivité singulière, mais il débouche aussi sur une forte recherche de cohérence et de consistance. Toutes les définitions proposées ne puisent pas à une même conception classique de la théologie  ; certaines se veulent même délibérément provocantes et dissidentes, afin de stimuler de nouvelles créativités, aussi éloignées de la répétition de la tradition que des modes en cours. Le lecteur est ainsi invité à reconstruire lui-même, à partir des thèmes esquissés, la possibilité d'une identité et d'une conviction fortes.
     

  • Qui croit encore au péché originel ? Les Eglises elles-mêmes n'en parlent plus guère, et la sécularisation nous a fait ranger ce dogme au rang des vieilleries moralisantes. Et pourtant ! Après avoir terrorisé nos ancêtres, il fait encore sentir ses ravages dans bien des domaines, et notamment celui de l'éducation : que nous le voulions ou non, nous avons intégré cette perception négative de la nature humaine, et la reproduisons sans cesse.Lytta Basset décrit ici la généalogie et l'impact de cette notion profondément nocive qui remonte à saint Augustin, et qui contredit les premiers Pères de l'Eglise. Elle montre comment ce pessimisme radical est totalement étranger à l'Evangile : tout au contraire, les gestes et paroles de Jésus nous appellent à développer un autre regard sur l'être humain, fondé sur la certitude que nous sommes bénis dès le départ, et le resterons toujours. Appuyé sur le socle de cette Bienveillance originelle, chacun de nous peut oser la bienveillance envers lui-même et envers autrui, et passer ainsi de la culpabilité à la responsabilité.Mobilisant les ressources de la psychologie, de la philosophie et des sciences humaines, voici un ouvrage novateur et fondateur, propre à renverser notre vision de l'humanité, de son potentiel et de ses limites.




  • Avant-propos à l'édition 2010
    L’idée d’une version de la Bible qui soit commune aux confessions chrétiennes francophones est ancienne : elle remonte à Richard Simon au xxe siècle. Mais elle n’a pris vraiment corps et atteint le grand public que dans les années soixante du xxe siècle.
    Le test de l’épître aux Romains
    Pour vérifier que l’entreprise était viable, on essaya de traduire en commun l’épître aux Romains, selon le principe « qui peut le plus peut le moins ». On sait que l’interprétation de cette épître a donné lieu, dans le passé, aux affrontements les plus vifs entre protestants et catholiques.
    Le projet initial avait en fait été de procéder à une révision œcuménique de la Bible de Jérusalem. Mais les premiers essais, sur l’épître aux Romains, confiés aux professeurs P. Bonnard (Lausanne) et P. Prigent (Strasbourg), ont rapidement conduit les responsables à constater qu’on était déjà au-delà d’un simple travail de révision, et qu’en réalité on avait commencé une œuvre nouvelle.
    Il fut donc décidé de constituer une équipe paritaire de six traducteurs. On était en 1965. L’entreprise se trouvait alors encouragée du côté catholique par la récente promulgation de la Constitution dogmatique Dei Verbum du concile Vatican II. Au bout d’un peu plus d’un an de travail commun on put considérer que le pari était gagné : un fascicule comportant introduction, traduction et annotation communes de l’épître vit le jour. La démonstration était faite : puisqu’on pouvait traduire ensemble l’épître aux Romains, on pouvait se lancer dans la traduction de toute la Bible ! En outre un constat aussi intéressant qu’inattendu était apparu : les clivages ou désaccords de traduction ne se faisaient pas entre confessions mais entre traducteurs, qu’ils soient catholiques ou protestants. Un débat fraternel – un tel travail en commun ne se fait pas sans créer des liens solides – permit de résoudre les difficultés à la satisfaction de tous.
    Une traduction de toute la Bible enfin possible
    On se mit donc au travail pour l’ensemble de la Bible. A cet effet on constitua des équipes, toutes paritaires, de spécialistes. Pour cette tâche considérable on réussit à mobiliser presque 120 traducteurs, l’indispensable coordination étant assurée, tant pour le Nouveau Testament que pour l’Ancien, par deux équipes, elles aussi paritaires. Les noms du père François Refoulé et du pasteur Georges Casalis, infatigables chevilles ouvrières de l’entreprise, doivent être ici cités, même si le principe du travail collectif et de l’anonymat des traducteurs a toujours été respecté (on trouvera en regard de la page de titre la liste de tous ceux qui ont participé d’une manière ou d’une autre). Le Nouveau Testament put paraître en 1972, et l’Ancien en 1975.
    A côté de cette édition dite « avec notes intégrales » (et références marginales) voyait aussi le jour une édition de volume plus réduit, dite « avec notes essentielles », ces dernières portant exclusivement sur les problèmes de texte ou de traduction, ainsi que sur le cadre historico-culturel à connaître pour pouvoir situer le texte lu. Il va de soi que les textes de ces deux éditions parallèles étaient strictement identiques et qu’ils devaient le rester au fur et à mesure des révisions.
    Une première mise à jour (1988)
    Après un usage d’une quinzaine d’années il devint évident qu’un toilettage de l’ensemble était nécessaire. Plusieurs raisons justifiaient cette mise à jour – qui s’impose d’ailleurs périodiquement à toute édition de la Bible.
    En premier lieu, les éditeurs avaient reçu de lecteurs exigeants des remarques ou des suggestions concernant la traduction ou son annotation. Justifiées ou non, ces remarques devaient toutes être examinées.
    En second lieu, le grand nombre de traducteurs était la cause d’une certaine diversité dans la traduction de certains mots ou de certains passages parallèles. Certes les évangiles synoptiques avaient été traduits de manière synoptique – c’est-à-dire que des libellés grecs identiques avaient été rendus en français de manière identique –, mais cela n’avait pas été le cas par exemple pour les passages parallèles des livres des Chroniques et des Rois. Une harmonisation s’avérait nécessaire.
    En troisième lieu, la Bible représente une telle masse de textes à traiter que, malgré le soin rigoureux apporté à leur travail par les équipes engagées, un certain nombre de mises au point restaient indispensables.
    Le fait mérite d’être souligné : à de rares exceptions près il a été possible de réunir à nouveau les mêmes équipes responsables pour la grande vérification qui donna le jour à une deuxième édition de la TOB, parue en 1988.
    Le problème du Pentateuque en 2004
    Une quinzaine d’années plus tard des spécialistes de l’Ancien Testament ont alerté le comité de l’AORB1 sur le fait que la conception qui prévalait quelques décennies plus tôt concernant la composition du Pentateuque avait vieilli et se trouvait de plus en plus contestée : il n’était plus possible de regarder, comme c’était encore le cas aux débuts de la TOB, l’ensemble des cinq premiers livres de la Bible comme une sorte d’œuvre composite empruntant à quatre documents antérieurs, qu’on appelait respectivement « yahviste », « élohiste », « deutéronomiste » et « sacerdotal ». L’AORB décidait alors de confier l’indispensable mise à jour à une équipe – toujours œcuménique – de cinq spécialistes du Pentateuque, chargée de reprendre les introductions et l’annotation du Pentateuque, en tenant compte des avancées de la science. La traduction, elle, ne subit que d’infimes ajustements. L’équipe des rédacteurs sollicités profita de l’occasion pour actualiser aussi les introductions générales à la Bible et à l’Ancien Testament, et pour réviser le tableau chronologique et en écarter les datations par trop aventureuses, comme par exemple celles des patriarches.
    En 2003 ce travail a été publié en un fascicule séparé, donnant le Pentateuque sous sa nouvelle présentation avant que celui-ci ne soit intégré dans l’édition datée de 2004. L’édition dite « avec notes essentielles » était parallèlement mise à jour.
    La nouvelle édition de 2010
    Après cette révision du Pentateuque, une nouvelle édition de la TOB devenait nécessaire pour au moins deux raisons.
    En premier lieu, une participation plus active de la partie orthodoxe se devait d’apparaître ici ou là dans l’annotation de certains passages et surtout dans l’adjonction des livres deutérocanoniques en usage dans la liturgie des Eglises orthodoxes : 3 et 4 Esdras,3 et 4 Maccabées, Prière de Manassé, Psaume 151.
    En deuxième lieu, après la révision de 2004, qui portait sur le seul Pentateuque, il convenait de mettre à jour le reste de la traduction, d’autant que la science biblique a continué de progresser : elle permet aujourd’hui une approche plus précise de la datation de certains livres et un éclairage historico-culturel parfois plus précis du texte biblique grâce aux nouveaux progrès de l’archéologie.
    Enfin, dans le prolongement des travaux d’un Paul Ricœur sur le phénomène de la lecture, par exemple, on est mieux à même de comprendre aujourd’hui comment un livre aussi complexe que celui d’Esaïe présente une unité jusqu’alors plus ou moins méconnue. Sur la base de ces constats les introductions, d’une part, et l’annotation, d’autre part, ont été l’objet d’un certain nombre de retouches.
    Quant à la traduction elle-même, elle a été revue dans une double perspective.
    En premier lieu, pour faire droit aux remarques de certains lecteurs, on a, quand cela se justifiait, procédé à des retouches ponctuelles.
    Citons, à titre d’exemple, le cas de Gn 4.21, où on a remplacé cithare (désignation anachronique) par lyre ; ou de Gn 1.1, où l’on est revenu, sur le fond, à la traduction de 1975, tout en faisant apparaître l’aspect de titre ou de sommaire du premier verset de la Bible. Dans certains cas, on a préféré au décalque, fidèle à la forme du texte original, une traduction plus fidèle au sens. Ainsi en Mc 10.23, au lieu de « Qu’il sera difficile… ! », on lira « Qu’il est difficile… ! », car le futur a ici une valeur de sentence plus que de temps. N’entrons pas dans les détails des améliorations du français ou de l’orthographe – en particulier pour certains noms propres –, ni de la correction de coquilles ayant survécu aux relectures des éditions précédentes, ni de la rectification éventuelle de la ponctuation ou de la remise en place d’un numéro mal placé de verset, de référence marginale, voire d’un changement de sous-titre.
    Outre ces retouches ponctuelles on a procédé à un certain nombre de retouches systématiques.
    Les premières ont porté sur les noms divins. La quasi-totalité d’entre eux comportait en effet les qualificatifs « puissant » ou « tout-puissant ». Or ces qualificatifs sont en réalité étrangers aux noms divins respectifs pour lesquels il faut trouver un équivalent français. Ainsi la séquence très fréquente Adonaï (Elohim) Sabaoth, littéralement le Seigneur (Dieu) des armées, qui était rendue par « le Seigneur (Dieu), le tout-puissant » a été revue en le Seigneur (Dieu) de l’univers, qui rend mieux l’étendue des compétences du Dieu de la Bible.
    Dans la même perspective l’appellation Shaddaï, qui était rendue par « le Dieu Puissant », a été tout simplement transcrite. Les meilleures études récentes, en effet, reconnaissent ignorer complètement sa signification. A la première occurrence (Gn 17.1) une note apporte sur ce point les précisions utiles.
    Le titre pantokratôr, qui apparaît non seulement dans les livres deutérocanoniques de l’Ancien Testament, mais aussi dans le Nouveau Testament, est uniformément rendu par le Souverain.
    Certaines expressions idiomatiques ont été conservées dans leur forme décalquée, mais leur signification est élucidée dans une note, ou bien elles ont été rendues par un équivalent français adéquat. C’est ainsi que le décalque « parler au cœur » a été rectifié en « parler contre le cœur », avec note explicative, voire carrément traduit comme en Gn 34.3 : « Il se prit d’amour pour la jeune fille et regagna sa confiance. »
    La « guerre sainte » est devenue guerre de Dieu pour des raisons que chacun comprendra. « Conclure une alliance en faveur de » est devenu conclure une alliance avec, les « pasteurs » sont devenus des bergers, etc.
    Le qualificatif « jaloux », quand il est accolé au nom divin, ayant toutes chances d’être compris au sens de « envieux », a été systématiquement remplacé. On lit maintenant : un Dieu exigeant. Quant à la « jalousie » de Dieu, elle a fait place à son zèle dans les cas où Dieu prend le parti de son peuple, et à son ardeur quand il s’en prend à lui.
    Le verbe « prophétiser », quand il décrit l’activité du prophète, porte-parole de Dieu, ouvrait la porte à un contresens, dans la mesure où il était compris au sens usuel de « prédire ». Il a donc été avantageusement remplacé par parler en/comme prophète.
    En ce qui concerne le Nouveau Testament, à la suggestion de l’Amitié judéo-chrétienne de France, la traduction systématique du grec Ioudaioi par « Juifs » dans l’évangile johannique a été entièrement revue. En français, en effet, le terme « juif » n’a que deux acceptions : (1) adepte de la religion juive, (2) descendant de Jacob. Or le grec de l’évangile johannique a, quant à lui, un éventail de quatre acceptions disponibles : outre celles du français, il peut désigner aussi, selon les cas, soit les Judéens (3), soit les autorités du judaïsme (4), en l’occurrence les membres du sacerdoce jérusalémite. Les acceptions (3) et (4) ne pouvaient donc pas être rendues comme les acceptions (1) et (2). Une équipe œcuménique a cherché à identifier l’acception convenable pour les soixante-huit cas où le terme « juif » se trouve dans l’évangile de Jean, proposant chaque fois l’équivalent français que le contexte rendait satisfaisant.
    Editeurs et réviseurs espèrent avoir ainsi rendu plus aisée et donc plus profitable la lecture de la Bible.
    Notes
    1 ♦ Association œcuménique pour la recherche biblique, qui gère éditions et révisions de la Traduction œcuménique de la Bible (TOB).

  • Le Pape François, depuis le début de son pontificat, a bousculé l'Eglise, réformé la Curie romaine, entrepris de remettre en avant les grandes valeurs évangéliques : pauvreté, charité, miséricorde.
    Il sort dans le monde entier un commentaire surprenant du Notre Père : « Quand vous priez dites : Notre Père ».

  • Le Pape François, depuis le début de son pontificat, a bousculé L'Église, réformé la Curie romaine, entrepris de remettre en avant les grandes valeurs évangéliques: pauvreté, charité, miséricorde. Son souci se porte vers les plus humbles qui souvent ne connaissent comme prière que le Je vous salue Marie.

  • Un coeur sans rempart est une invitation poétique à vivre l'expérience quotidienne de la méditation chrétienne. À tous petits pas sont abordées les principales étapes que traverse habituellement celui qui désire donner ainsi corps à sa vie spirituelle. En proposant de courts textes magnifiquement écrits et délaissant volontairement le vocabulaire religieux « traditionnel », Marie-Laure Choplin nous offre un splendide voyage spirituel qui atteint le lecteur au coeur.

  • " La question que nous posons est une question de principe. Est-il possible à l'homme d'entendre dans le langage qui est le sien une parole qui parlerait dans un autre langage, qui serait celle de Dieu, très exactement de son Verbe ? [...] Nous prendrons pour guide de notre réflexion les paroles même du Christ. Car ce sont elles sans aucun doute qui contiennent la réponse. De même en effet que toute assertion scientifique et au fond toute affirmation humaine portent en elles une prétention à la vérité, de même la parole du Christ se distingue par une prétention démesurée aux yeux et aux oreilles de beaucoup d'hommes de ce temps. Sa prétention n'est pas seulement de transmettre une révélation divine mais d'être en elle-même, purement et simplement, cette Révélation, la Parole de Dieu lui-même. En suivant pas à pas l'enchaînement de ces paroles nous nous efforcerons de voir si elles sont capables de légitimer une telle prétention : proférer la Parole de ce dieu que le Christ dit être lui-même. "
    M. H.

  • Alors que, dans nos sociétés occidentales, la pratique religieuse traditionnelle s'effondre, la spiritualité, quant à elle, jouit d'une faveur toujours plus grande. Mais qu'est-ce que la spiritualité? Comment situer celle se réclamant du christianisme dans ce qui est devenu une véritable nébuleuse? En se mettant sur les traces de Jésus et en explorant la mémoire culturelle des premiers témoins, on tentera de dégager quelques traits essentiels de leur vie spirituelle. On découvrira alors que la spiritualité chrétienne est une spiritualité de la relation où la reconnaissance, le bonheur, la justice, la liberté, la foi et la prière jouent un rôle primordial. Mais c'est également une spiritualité qui construit un rapport au monde, à la nature, au temps, à la mort tout à fait original et souvent occulté dans la longue histoire de l'Église.

  • Pendant les dix dernières années de sa vie, le Père Varillon (1905-1978) a donné, en de nombreuses villes de France, de remarquables cycles de conférences, afin d'approfondir et renouveler la foi au coeur des débats qui font la culture présente. On retrouve dans cet ouvrage la parole prenante du Père Varillon, son don d'explicateur et d'éveilleur. En toute circonstance, il déployait une pédagogie merveilleusement efficace parce que disponible à l'écoute des autres. Il a créé un genre nouveau qui associait la réflexion, la référence étroite à l'Écriture, l'énoncé des réalités essentielles, le dialogue avec la pensée contemporaine, notamment avec René Rémond. Ce maître spirituel, traditionnel et audacieux, possède mieux que personne l'art de dépoussiérer le christianisme, de lui redonner vigueur et authenticité, de l'expliquer dans ce qui lui est vital.
    Ce recueil des conférences du jésuite constitue une initiation à la foi chrétienne.

  • « Es-tu prêt à donner ta vie ? Si oui, pour qui et pour quoi ? » Voilà la question fondamentale qui se pose à tout jeune entre 15 et 30 ans au moment de discerner sa vocation, puis de faire ses choix de vie. Comment y répondre ? Comment vivre aujourd'hui cette joie du don de soi dans ses études, sa vie spirituelle ou le service des autres ? Et demain, comment discerner une vocation, quelle qu'elle soit ? Nourri de son expérience et puisant dans son coeur de prêtre, l'abbé Grosjean guide les jeunes et ceux qui les accompagnent dans ce discernement. Un discours franc et concret, très encourageant, qui nous rappelle que toute vie est belle quand elle est donnée ! 
    Pierre-Hervé Grosjean est prêtre du diocèse de Versailles, curé de la paroisse de Saint-Cyr l'École. Il est Secrétaire Général de la Commission Éthique & Politique de son diocèse. Il anime également le Padreblog avec cinq confrères prêtres et a fondé les universités d'été « Acteurs d'Avenir ». Il est l'auteur d'Aimer en vérité et de Catholiques, engageons-nous ! parus chez Artège. 

  • « Le mot dieu est ambivalent. Il a un adret et un ubac. Une face sud et une face nord.
    Quand Nietzsche annonce : « Dieu est mort », il fait référence au dieu personnel, bon, jaloux ou miséricordieux, que le croyant prie dans les églises, mosquées et synagogues. C'est la face sud.
    La face nord, il n'en souffle mot. Elle est abrupte, lisse, vertigineuse, sans filet, sans contour, sans fond, nocturne.
    C'est elle que nous voyons aujourd'hui pointer à l'horizon. Cela pourrait être le sens, encore caché, de notre modernité. »
    Hervé Clerc
    Dans une démarche et un style uniques en leur genre, Hervé Clerc nous invite à un voyage ascendant vers une réalité ineffable et cachée, qui a peu de chose à voir avec le « Dieu » que l'on nie ou confesse habituellement. Depuis toujours certains mythes, contes ou légendes nous livrent des indices qu'il nous aide à décrypter.

  • Mon missel pour aimer Jésus t'aide à vivre les différentes étapes de la messe. Tu découvriras la signification de chaque geste du prêtre, le sens des chants et des cantiques, les différentes parties d'une église. En plus, un petit guide t'explique le sens des fêtes liturgiques, te fait découvrir des belles prières et t'aide à te confesser pour te laisser aimer toujours plus par Jésus !
    De 7 à 12 ans

  • Dans ce recueil de courts textes, denses et poétiques, Marie-Laure Choplin égrène des situations quotidiennes, des rencontres anodines, des moments en apparence banals  ; elle laisse affleurer ses impressions, ses douleurs, ses doutes, ses révoltes, ses joies aussi. Le lecteur parcourt, comme autant d'étapes sur un seul chemin, ce qui fait une vie et ses petits riens. Mais par-delà ces riens, l'auteure nous plonge en réalité dans ce qui constitue le coeur des évangiles  : une attention aiguë portée aux choses et aux êtres, un regard sans cesse renouvelé sur le monde, une capacité à se décaler, se mettre en retrait, s'interroger, bref donner à la vie une autre chance, et surtout  : s'adosser au message de ce Jésus, à la fois si frêle et si puissant.
    Une lecture qui remet la foi déliée de ses artifices au coeur de nos vies.
     

  • De but 2019, le climat est lourd dans les milieux catholiques. Les re ve lations et les scandales se succe dent : l'effondrement menace... Comme pour l'effondrement écologique, faut-il choisir entre une résignation sourde (un climato-scepticisme) ou bien des solutions personnelles isolées (un néo-survivalisme) ? Isabelle de Gaulmyn explore une troisième voie, celle de la "transition catholique", c'est-à-dire celle d'un christianisme de liberté, construit avec des chrétiens à l'action inspirante. Elle est partie à la rencontre de personnalités comme Anne Lécu, dominicaine, médecin en prison, auteur de nombreux ouvrages, comme François Sureau, avocat et écrivain, Gilles Rebèche, diacre dans le Var et écrivain, ou encore Vincent de Conninck qui travaillait pour le Secours catholique dans la Jungle de Calais, etc. De l'Ardèche à Lille, en passant par Lyon ou Le Mans, la liberte de dire les choses prend le pas sur tout. Les propos sont décapants. Après son « Histoire d'un silence », la journaliste engagée nous offre ici un hymne à la parole libre et inspirante. Ce voyage peut répondre à la question : comment va-t-on s'y prendre pour réinventer une vie chrétienne ? Car penser l'effondrement, c'est aussi penser un recommencement.

  • Il n'est pas rare de rencontrer des parents qui demandent le baptême de leur enfant de 2 ans, de 4 ans, de 6 ans...Que faire ? Comment répondre ? Comment accompagner les familles dans cette démarche ? Quels documents pour les aider ? 
    Cette ensemble d'ouvrage Sur les chemins du baptême se propose de donner des éléments de réponses à ces questions. Selon les lieux, famille, école, paroisse, l'utilisation des différents livrets peut varier. En plus des livres spécifiques pour les 2-4 ans ou des 4-7 ans et leur famille, les animateurs trouveront dans cet ouvrage :  o Des outils pour aider les familles sur le chemin du baptême. o Des outils pour les équipes de préparation qui accueillent les enfants et les accompagnent, tout en associant les familles. o Des propositions de célébrations qui sont autant d'occasions d'associer la communauté chrétienne à la démarche des enfants et de leur famille. 
    Chacun des ouvrages aborde sept propositions de foi. 
    Un CD de 15 chants et un livret pour les parents sont offerts dans chaque livre enfant

  • C'est à l'insistance de la communauté du monastère Saint-Joseph d'Avila que nous devons Le Chemin de la perfection. Désireuses de profiter de l'expérience spirituelle de leur mère Thérèse, les soeurs lui demandèrent de leur parler de l'oraison. Thérèse avait rédigé en 1565 le récit de sa vie, mais celui-ci, jugé trop personnel par son confesseur, ne fut pas divulgué. Elle entreprend donc en 1566 un nouvel ouvrage plus bref, où elle s'exprime dans un style simple et familier, comme en dialogue avec ses soeurs. Elle y dévoile le secret de la « perfection » pour le chrétien : laisser toute la place à Dieu et à son prochain.
    Sainte Thérèse d'Avila est une carmélite espagnole, (1515-1582). Profondément mystique, elle laisse des écrits sur son expérience spirituelle et devient une figure majeure de la spiritualité chrétienne. Elle a été proclamée docteur de l'Église par le pape Paul VI en 1970.
    Traduit de l'espagnol par Marcelle Auclair.

  • Le fanatique est souvent la mauvaise conscience des croyants  : lui, au moins, ne doute pas. On condamne peut-être son impatience ou son intolérance, mais plus rarement sa certitude. Bien sûr, le doute est parfois valorisé comme nécessaire à la fortification ou à la purification de la foi. Peut-on aller plus loin et dire que le doute structure la foi de l'intérieur  ? Dans ce cas, il n'y aurait pas seulement une croyance religieuse, mais également un doute religieux. Se pourrait-il alors que la personne la plus religieuse ne soit pas celle qui croit le plus  ?
    C'est cette hypothèse qu'explore ce livre  : l'évidence de Dieu, qui structure la vie de celles et ceux qu'on appelle des croyants, est caractérisée en premier lieu par le doute et non par la certitude. Que croire religieusement en Dieu, c'est d'abord douter.
    En prenant au sérieux cette hypothèse, Anthony Feneuil développe un modèle conceptuel de la foi à première vue surprenant, mais dont il montre qu'il traverse la tradition chrétienne, et tire quelques conséquences pour la compréhension contemporaine de la foi et le refus qu'elle implique de trop croire à ses propres croyances.
     

  • Mystérieux destin ! Valentin-Marie est entré dans l'éternité à l'aube de sa vie de prêtre, alors qu'il s'apprêtait à célébrer sa première messe en son village natal. Apprenant la disparition inconcevable de celui qui fut autrefois son élève, le père Zanotti-Sorkine part en Roumanie, sur les lieux que le jeune franciscain a fréquentés, à la rencontre de ceux qui l'ont connu. Fruit de ce voyage aux confins du coeur, son récit, servi par un style qui porte la marque d'un véritable écrivain, brosse le portrait bouleversant d'un être saisi par la grâce. « Peut-être valons-nous plus que le bonheur », tel est le leitmotiv de cette oeuvre incandescente où la vie d'un homme simple en apparence se révèle unique sous la lumière de l'Amour qui l'étreint.

  • Le langage chrétien fait souvent appel au vocabulaire de la grâce. On dit s'en remettre « à la grâce de Dieu » comme à sa providence. On dit aussi que « Dieu fait grâce », qu'il remet les péchés « par grâce », que l'homme vit « au gré de sa grâce ».Cependant, la grâce est un terme qui fait partie de ces vocables, comme l'âme ou la providence, qui sont devenus obscurs ou étranges à beaucoup. Pourtant ce terme est irremplaçable ; la théologie, pour ne pas dire la foi, ne peut se formuler sans lui. C'est que l'homme, en effet, selon la révélation biblique, est appelé, par une faveur divine gratuite qui est la grâce, à une destinée supérieure, que l'on qualifiera de surnaturelle. On mesure que cette manière de parler de grâce, de surnaturel, de faveur, de gratuité et de révélation recouvre une doctrine très riche, que ces quinze études ne prétendent pas épuiser, mais tentent de mettre en lumière.De longueurs inégales, ces quinze leçons cherchent à circonscrire l'étendue et la portée du mot grâce dans la tradition catholique. Il recèle probablement le secret le plus intime du christianisme.
    Professeur de théologie et directeur de la Revue thomiste, le frère Philippe-Marie Margelidon, o.p., dirige le studium de théologie des dominicains de la province de Toulouse.

  • Ce livre est le pendant d'un des plus gros succès populaires de la littérature religieuse : L'imitation de Jésus-Christ. Il est le fruit du même auteur. Écrit par un moine, Thomas A Kempis, il parcourt la vie de la Vierge Marie en suivant les mystères joyeux, douloureux et glorieux. Cherchant à favoriser l'intimité spirituelle et la connaissance de la mère de Jésus, il conduit à Dieu avec entrain. Facile d'accès et bref, il n'avait pas connu d'édition grand public depuis plusieurs dizaines d'années.
    Traduction, préface et commentaires de Célestin Albin de Cigala, récompensé en 1908 par le prix Jules Janin de l'Académie française pour sa traduction de L'imitation de Jésus-Christ.
    Né près de Cologne (Allemagne), Thomas A Kempis entre au monastère des augustiniens du mont Sainte- Agnès près de Zwolle (Pays-Bas) au début du xve siècle. Ce religieux s'inscrit dans le courant dit de « Devotio moderna », qui vise au développement d'une plus grande intériorité.

  • Des prières simples et profondes, accessibles à tous, avec le Pape François !

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