• Les psaumes ont une place centrale dans la Bible.
    Ils sont intemporels, universels.
    Ils disent une expérience personnelle et collective où se bousculent la souffrance et le bonheur, mais aussi la mémoire, le désir et l'espérance.
    On peut se retrouver dans chacun d'eux.
    Cette éphéméride spirituelle propose des versets à méditer chaque jour.

  • Le texte de la Bible de Jérusalem
    Des explications théologiques
    Des clefs pour comprendre le sens
    Des propositions de lectures pour mieux l'aborder
    Des questions pour en débattre
    Des pistes pour prier en groupe ou seul. Cette lettre que l'Apôtre adresse aux Romains, majeure pour entrer dans l'intelligence de la foi chrétienne, forme le troisième titre de cette nouvelle collection. Un véritable compagnon pour lire la Bible réunissant les meilleurs spécialistes au service d'une pédagogie pour tous.

  • La vie est un perpétuel aller-retour qui peut nous enrichir et nous aider à voir les choses du bon côté. Le contraire rend la vie absurde et sans issue, au sens réel, du pourquoi de notre existence sur cette planète Terre. L'objectif de ce livre est une invitation à une prise de conscience face au constat peu élogieux des us et coutumes dans nos différentes sociétés actuelles, à partir de quelques textes de méditations.

  • Le vieillissement marqué des communautés religieuses dans un Occident sécularisé pose la question de leur avenir. Qu'est-ce qui disparaît, mais aussi qu'est-ce qui perdure ? Y a-t-il un substrat qui traverse le temps ? La vie religieuse ne reprendra vraisemblablement pas la forme puissante et imposante qui a été la sienne à certaines périodes et notamment durant la première moitié du XXe siècle. C'est plutôt dans l'humilité et la pauvreté qu'elle se développera, comme cela a été le cas le plus souvent dans l'histoire. Elle devra aussi, comme au temps des fondations, repartir des besoins humains et spirituels de ses contemporains. Trois figures reconnues de l'Église du Québec, l'abbé Gilles Routhier, soeur Lorraine Caza et le frère Daniel Cadrin portent ici un regard serein, réaliste et plein d'espérance sur l'avenir. Gilles Routhier est doyen de la Faculté de théologie et de sciences religieuses de l'Université Laval. Daniel Cadrin, o.p., est directeur de l'Institut de pastorale des dominicains. Lorraine Caza a été professeure puis doyenne au Collège universitaire dominicain d'Ottawa et supérieure générale de la Congrégation de Notre-Dame.

  • Cet ouvrage entend initier au mystère chrétien, c'est-à-dire à l'ensemble des éléments qui constituent la profession de foi des chrétiens, sous la forme d'un commentaire libre de leur « Credo ». Ces « promenades » s'arrêtent pour commencer à la Foi et à la Révélation, ainsi qu'à la théologie fondamentale qui en fait ses objets d'étude. Elles abordent ensuite Jésus le Christ, Dieu Trinité, l'Église, les Sacrements, la Création et l'Au-delà qui font l'objet de la théologie dogmatique. Elles pourront ainsi intéresser celles et ceux qui souhaitent découvrir ce que croient les chrétiens.

  • L'auteur contribue à la Théologie africaine en présentant le Christ comme "Ancien" et non uniquement "Ancêtre". Il s'agit ici de présenter Jésus de Nazareth dans l'horizon de sa mort et de sa résurrection, conception inexistante dans le milieu bantu. Car chez les Bantu, la mort est une malédiction dont il faut trouver la cause. Il leur présente un véritable paradigme salutaire et libérateur en la personne de Jésus, Véritable et Unique Parole de Dieu, qui est un Ancien à suivre.

  • La parution de l'ouvrage Des prêtres noirs s'interrogent (Cerf, Paris 1956-1957) a marqué le début d'un long processus de réappropriation théologique, politique et herméneutique de la foi chrétienne par les chrétiens africains. Cinquante-deux ans après cet ouvrage prophétique, plusieurs courants peuvent caractériser l'échiquier théologique négro-africain. Cet ouvrage expose les nouvelles modalités proprement "africaines" d'être disciple de Jésus-Christ dans notre monde d'aujourd'hui.

  • L'orthopraxie catholique en matière de jeûne se fonde sur le respect de trois règles : un seul repas complet par vingt-quatre heures, auquel on a ajouté, à partir du xiiie siècle, une légère collation vespérale ; l'abstinence des viandes et des laitages ; l'heure imposée pour l'unique réfection quotidienne, soit la mi-journée. Cadre disciplinaire général que nombre de théologiens se sont efforcés d'assouplir pour rendre les contraintes du Carême plus supportables. Dès lors s'est développée une ample casuistique dont les interrogations ont pu surprendre. S'il est vrai que les liquides ne rompent pas le jeûne, est-il permis en Carême de boire entre les repas du café, du chocolat, de la bière, de l'eau-de-vie, ou de manger de la pastèque ? Si les poissons sont incontestablement des aliments maigres, qu'en est-il des oiseaux aquatiques, des canards, des poules d'eau, des flamants, des crocodiles, des reptiles ou, au Brésil, du caïman yacare ? Entre les tenants de la rigueur et les partisans de l'indulgence, l'opposition a été telle que le magistère romain a dû réagir : entre 1741 et 1745, le pape Benoît XIV publie trois encycliques pour tenter de raffermir une discipline du Carême dont les observances tendaient à se relâcher. En dépit du geste pontifical, la pratique quadragésimale apparaît très fortement affaiblie à la mi-xixe siècle. Avec l'effacement du respect du précepte du jeûne ecclésiastique se donne à voir la sortie du catholicisme de l'ordre pénitentiel qui a longtemps été le sien.
    Né en 1972, ancien élève de l'École nationale des chartes, agrégé et docteur habilité à diriger des recherches en histoire moderne, ancien membre de l'École française de Rome, Sylvio Hermann De Franceschi est directeur d'études à la ve section (Sciences religieuses) de l'École Pratique des Hautes Études (PSL), où il occupe la chaire « Religions, savoir et politique dans l'Europe moderne », et directeur du Laboratoire d'études sur les monothéismes (UMR 8584). Ses recherches portent sur l'histoire des idées politiques et religieuses de l'époque moderne.

  • Ces dernières décennies, le chant liturgique a connu de profondes évolutions. Il a même suscité débats et tensions. Comment le chant liturgique, aujourd'hui en France, est-il révélateur des évolutions du langage théologique, des sensibilités spirituelles, des orientations pastorales ? Plus de cinquante ans après le concile Vatican II, ne devons-nous pas nous interroger et évaluer comment il répond à sa fonction ministérielle en liturgie et nous aide à mieux célébrer ?
    C'est pour approcher ces questions que les journées d'études organisées en juin 2017 par l'Institut pastoral d'études religieuses de Lyon et les Amis de Marcel Godard ont réuni différents acteurs, universitaires, professionnels, acteurs de terrain et pastoraux, de façon à conjoindre différentes approches de cette action d'Église, du point de vue de l'histoire et de l'ecclésiologie, certes, mais aussi en prenant largement en compte la pastorale et la technique vocale.
    Au terme, nous sommes invités à une réflexion sur la manière d'assurer la communion ecclésiale dans le contexte de la diversité actuelle des pratiques liturgiques. Par-delà cette variété des communautés qui prient et qui chantent, c'est le même Christ qui célèbre et se rend présent à notre monde.


  • Ce texte poursuit la démarche d'un premier livre : L'évangile de Jérusalem, rapportant dans le texte de Marc, l'existence d'un socle araméen de 265 versets écrit dans les dix ans après la Passion de Jésus. Quatre-vingt-deux doublets sémitiques/grecs ont ainsi été mis en évidence. Il devenait crucial de continuer la recherche avec Matthieu où l'Église situe la source des évangiles, afin de voir si les doublets étaient de Marc l'évangéliste, ou s'il en était l'héritier, ce qui est effectivement démontré ici. Bien que les textes de l'Église Assyro-Chaldéenne d'Orient, dits : Peshittâ, se révèlent être une traduction du Matthieu grec, les Églises d'Orient ont donc bien été enseignées en araméen par Thomas, en même temps que Paul écrivait en grec aux Églises d'Occident.

  • L'objet de cette thèse offre une matière scientifique considérablement riche sur l'histoire, la théologie et la vie des communautés chrétiennes au Liban sous ses aspects humain, culturel, politique, oecuménique et interreligieux. Y figurent également les défis auxquels devraient faire face les chrétiens en ce tournant décisif au Moyen-Orient.

  • « Dieu » n'est plus une évidence ni une nécessité dans notre monde occidental, progressivement sécularisé depuis le siècle des Lumières. Jusqu'alors, la foi en Dieu s'imposait sociologiquement et n'était remise en cause que par des minorités. Avec le développement de la rationalité comme exigence sociale et individuelle, on a commencé à discuter et à mettre en cause des vérités venant de la Tradition et prônées par voie d'autorité. L'athéisme est apparu et a fait tache d'huile. Campant sur leur doctrine traditionnelle, les Églises ont souvent réagi en condamnant ceux qui s'essayaient à repenser le christianisme et ses sources. Mais la culture du débat s'est imposée peu à peu et, aujourd'hui, elle va de soi.
    Ceux pour qui l'héritage chrétien garde sa valeur sentent la nécessité de le réinterpréter. Ils ne peuvent plus adhérer à des affirmations et à des représentations de Dieu qui datent d'époques culturellement révolues. Sont en effet problématiques celles qui présentent Dieu comme tout-puissant, omniscient, clé de voûte du monde, maître de l'histoire, ayant un projet sur les sociétés et sur chacune des vies humaines, révélant ses volontés aux hommes, notamment en s'incarnant parmi eux et en déléguant à certains la mission d'être des authentiques interprètes de ses desseins.
    Y a-t-il une autre approche de Dieu qui soit crédible pour des femmes et des hommes vivant dans un monde sécularisé ? Une approche qui s'enracine dans la manière d'inventer leur existence personnelle et sociale avec authenticité ? Est-il ainsi possible de pressentir le mystère de Dieu à partir du mystère de l'homme ? En quoi cette approche rejoint-elle celle de Jésus de Nazareth ? C'est à ces questionnements que l'auteur, lui-même chrétien, s'essaie à répondre. Il expose sa recherche longue d'une quarantaine d'années, éclairée par les apports de devanciers et de contemporains.

  • Cet ouvrage permet de lire l'évangile de Jean autrement. L'auteur prend le texte tel quel dans son état final, en laissant à d'autres spécialistes le soin de reconstituer, le cas échéant, les hypothétiques étapes de sa formation. Il relève le défi de montrer la cohérence insoupçonnée, non seulement de l'ensemble de l'évangile, mais de chacune de ses sections et de leurs composantes, jusque dans le menu détail. Ainsi le texte, traduit très littéralement, se présente d'un bout à l'autre en tableaux, de manière telle que le lecteur perçoive aisément son architecture et ses articulations. Une interprétation très rigoureuse en découle, toute tirée du texte lui-même. À l'expertise qu'il a développée pour appliquer et faire évoluer la méthode dite structurelle, l'auteur a ajouté au fil des ans une autre corde importante à son arc : l'étude des symboles. Il en profite pour enrichir l'interprétation du texte par le texte, en faisant ressortir constamment le surplus de sens que l'évangéliste attribue à nombre de mots et d'expressions. Marc Girard est prêtre diocésain, professeur émérite de l'Université du Québec à Chicoutimi (Canada) et professeur invité à l'École Biblique et Archéologique de Jérusalem depuis 2012. Il a été membre de la Commission Biblique Pontificale de 1996 à 2008.

  • Sommaire
    Marie-Anne Vannier, Présentation
    Marie-Anne Vannier, Le renouveau actuel des études patristiques,?source ou fruit de l’œcuménisme ?
    Archevêque Job de Telmessos, Le renouveau des études patristiques et?les progrès du dialogue œcuménique
    Archevêque Job de Telmessos, L’actualité d’Ignace d’Antioche?pour l’ecclésiologie
    Michel van Parys, La réception des Pères dans le dialogue œcuménique
    Alexandre Siniakov, Patristique et dialogue entre chrétiens. Expérience des chrétiens orthodoxes russes
    Rémi Gounelle, L’étude des apocryphes chrétiens et l’ouverture interconfessionnelle
    Alfons Fürst, Le renouveau des études origéniennes et l’œcuménisme. ?La théologie d’Origène sur la charité, la paix et la tolérance et l’effort?œcuménique des Platoniciens de Cambridge au dix-septième siècle
    Lorenzo Perrone, Actualité d’Origène:? l’apport des Nouvelles Homélies sur les Psaumes
    Agnès Bastit, La redécouverte des Commentaires? de Fortunatien d’Aquilée sur les Évangiles
    Gérard Nauroy, Relecture actuelle d’un Père de l’Église latine: ?Ambroise de Milan à la lumière d’études récentes
    Ugo Zanetti, L’actualité des Pères du désert
    Jacques Elfassi, Le renouveau des études isidoriennes en Europe de l’Est (2008-2014)
    Pablo Argárate, Le renouveau des études patristiques en Autriche, en Roumanie et en Hongrie et le développement du dialogue œcuménique
    Antoine Lambrechts, Thomas a Kempis parmi les saints Pères de Russie
    Léonide A. Ouspensky, La descente du Saint-Esprit sur les Apôtres
    Les auteurs



  • Cet ouvrage permet de lire l'évangile de Jean autrement. L'auteur prend le texte tel quel dans son état final, en laissant à d'autres spécialistes le soin de reconstituer, le cas échéant, les hypothétiques étapes de sa formation. Il relève le défi de montrer la cohérence insoupçonnée, non seulement de l'ensemble de l'évangile, mais de chacune de ses sections et de leurs composantes, jusque dans le menu détail. Ainsi le texte, traduit très littéralement, se présente d'un bout à l'autre en tableaux, de manière telle que le lecteur perçoive aisément son architecture et ses articulations. Une interprétation très rigoureuse en découle, toute tirée du texte lui-même. À l'expertise qu'il a développée pour appliquer et faire évoluer la méthode dite structurelle, l'auteur a ajouté au fil des ans une autre corde importante à son arc : l'étude des symboles. Il en profite pour enrichir l'interprétation du texte par le texte, en faisant ressortir constamment le surplus de sens que l'évangéliste attribue à nombre de mots et d'expressions. Une oeuvre destinée à toutes les personnes intéressées à la Bible : exégètes, théologiens, amants de l'Écriture pour motifs spirituels ou simplement culturels, pasteurs et catéchètes soucieux d'une
    évangélisation renouvelée.

    - Un plan global beaucoup plus strict que les divisions thématiques habituelles, et qui a toutes chances de rejoindre l'intention même de l'évangéliste.
    - Une clarification de la notion johannique de « signe ».
    - Une délimitation des péricopes et des unités qui les composent basée sur des critères littéraires objectifs fournis par les textes eux-mêmes.
    - Une explication riche du sens des textes à tous les niveaux, avec un zoom particulier sur la signification des symboles.

    Marc Girard est prêtre diocésain, professeur émérite de l'Université du Québec à Chicoutimi (Canada) et professeur invité à l'École Biblique et Archéologique de Jérusalem depuis 2012. Il a été membre de la Commission Biblique Pontificale de 1996 à 2008.

  • Cet ouvrage est un collectif d'hommage à Fr. Kabasele Lumbala, prêtre du Congo RDC et théologien spécialiste en liturgie, pour ses 70 ans d'âge et sa retraite d'enseignant d'université. Ces Mélanges retracent, en 15 contributions, les parcours pastoral, intellectuel et scientifique de ce chercheur africain, ainsi que son apport à l'Église d'Afrique et d'ailleurs en Anthropologie des rites, Catéchèse, Enseignement, Histoire des religions, Liturgie et Inculturation. Ils sont une attestation formelle de l'infini de la recherche scientifique.

  • L'évangile de Luc est l'évangile de la miséricorde, du pardon infini de Dieu envers les pécheurs qui se convertissent. Mais s'il affirme la primauté de l'amour par rapport à toute forme de légalisme et de ritualisme, cet évangile fustige en même temps la tiédeur et l'hypocrisie, notamment chez les riches. Cette nouvelle traduction vise à épouser le mouvement du texte original, en prenant au sérieux sa dimension littéraire. Le traducteur n'a pas voulu choisir entre littéralité et inspiration : c'est par la fidélité à l'esprit des phrases grecques qu'il a voulu rejoindre la foi, et s'ouvrir à la fraîcheur de cette bonne nouvelle, loin de toute rigidité dogmatique. Sans verser dans le calque, cette version respecte autant que possible les structures de phrases, les temps des verbes, et cherche à éveiller les mêmes images chez le lecteur que chez les premiers destinataires.

  • Le paradigme théologique du cri de l'homme de Jean-Marc Ela nous amène finalement à la conviction qu'un continent évangélisé se perçoit dans sa capacité d'écoute et d'accueil des plus fragiles. La vie sociale devient donc le baromètre qui donne un indice de perception de la foi des personnes vivant de cette société et l'existence sociale devient ainsi le reflet et le miroir du degré de foi individuelle. Une vie de foi librement et consciemment assumée se vérifie dans sa capacité à transformer l'existence sociale.

  • Jusqu'ici, la christologie africaine n'est pas intégrée dans une théologie trinitaire systématique. C'est ce déficit que voudrait combler l'auteur. Comme point de départ de sa théologie trinitaire il met au centre la vie et la parole. Cet ouvrage montre comment la théologie trinitaire peut contribuer à redynamiser les sociétés africaines d'aujourd'hui au plan ecclésial, socioéconomique et politique. Un livre qui donne un souffle nouveau à la théologie africaine et dont ne pourront plus se passer les recherches ultérieures.

  • Cette recherche situe l'interaction oralité/écriture comme le lieu d'un questionnement fondamental approprié à la situation de la sortie de l'oralité et, donc, susceptible d'éclairer les problèmes variés que rencontrent les peuples sortant actuellement de l'oralité, aussi bien dans leur projet d'appropriation de l'écriture comme nouveauté technoscientifique, que dans leur projet d'appropriation de l'Evangile comme Parole de Dieu, éclairant et unifiant la vie individuelle et collective.

  • Sermons

    Thomas D'Aquin

    "Un an passé à l'étude de Saint Thomas peut apporter plus que toute une vie dans n'importe quel autre auteur", écrivait Jean XXII. Dans ces sermons, tout autant que la profondeur théologique, c'est l'intimité spirituelle du Docteur de l'Eglise qui affleure. La dignité humaine ne s'atteint que grâce au secours divin, source de la béatitude à laquelle chaque croyant aspire.

  • Cet ouvrage propose une lecture spirituelle du Lévitique qui présente des voies pratiques de sanctification, et nous invite à progresser dans la permanence de la présence de Dieu avec nous. Le Lévitique montre donc comment s'approcher de Dieu, vivre avec Lui, et demeurer dans sa présence, sa réalité sa sainteté.

  • Comment évaluer aujourd'hui la Vulgate, la prestigieuse version latine de la Bible que saint Jérôme (345-419) traduisit, dans un monastère à Bethléem, à partir des originaux grecs, hébraïques et araméens ? L'illustre savant mérite-t-il encore la réputation de " Prince des traducteurs " ? Pendant près de seize siècles, encensée ou décriée, la traduction hiéronymienne a dominé la liturgie, les commentaires et les traités des Pères latins. Un millénaire, ou presque, devait s'écouler avant de retrouver, avec les premiers humanistes, des traducteurs aussi versés que lui dans les quatre langues. En se dégageant de tout parti pris idéologique, Christophe Rico soumet le génie interprétatif de Jérôme à une expertise aussi brillante que détaillée. À partir des techniques anciennes de traduction, et tout en maîtrisant parfaitement la rhétorique et la linguistique contemporaine, l'auteur compare l'oeuvre du Père latin aux autres versions de la Bible, anciennes et modernes, pour en apprécier ce qui fait encore son inégalable qualité. Un maître-ouvrage, rendant à la Vulgate son pouvoir de fascination et son rôle de référence traditionnel d'outil herméneutique indispensable. Agrégé de grammaire, docteur en linguistique grecque et habilité à diriger des recherches, Christophe Rico enseigne à l'Institut Polis ainsi qu'à l'École biblique et archéologique française de Jérusalem. Il a publié de nombreux articles et ouvrages savants et des manuels pédagogiques dont, au Cerf, Polis. Parler le grec ancien comme une langue vivante.

  • Nos connaissances sur l'armée romaine reposent sur cinq catégories de documents : les sources littéraires, archéologiques, épigraphiques, papyrologiques et numismatiques. Chacune d'elles requiert l'usage de méthodes d'analyse spécifiques qui sont l'apanage de spécialistes. Or, ceux-ci sont de plus en plus amenés à se concentrer sur leur domaine de recherche afin de répondre à l'accroissement constant de la documentation et de la littérature scientifique, ce qui se fait trop souvent au détriment du dialogue entre les différentes disciplines. C'est avec ce constat à l'esprit qu'a été organisée à l'Université de Lausanne une journée d'études de 3e cycle consacrée à l'armée romaine. Son but était de réunir de jeunes épigraphistes et archéologues qui tous travaillaient sur le sujet, et de les confronter à des chercheurs confirmés. Le présent ouvrage est issu des fructueux échanges de cette journée. Il a pour objectif de montrer l'intérêt de croiser les méthodes de travail quels que soient le lieu ou la thématique, tout en soulignant l'importance de replacer chaque document dans son contexte le plus large, chose seulement possible grâce à une collaboration entre spécialistes. Ses auteurs espèrent ainsi contribuer au renforcement du dialogue entre historiens et archéologues, dialogue nécessaire au progrès de nos connaissances sur l'armée romaine. Ce livre contient des contributions en français, anglais et allemand.

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