Robert Laffont

  • La star du foot se raconte enfin.
    Alain Giresse est une légende du football. Membre du carré magique de l'équipe de France championne d'Europe en 1984 avec Michel Platini, Luis Fernandez et Jean Tigana, il a enchanté ce sport, traversant les années 1980 avec technique et éthique. Il a soulevé le coeur des supporters girondins, marseillais ou tricolores, peuplé les murs des chambres d'enfant de ces posters pliés en quatre au milieu des magazines, suscité l'engouement par sa personnalité fédératrice. La pureté des sentiments l'a toujours guidé dans cet univers souvent vicié. À 68 ans, il se raconte enfin, de son parcours de joueur à sa carrière d'entraîneur (PSG, Toulouse, FAR de Rabat) ou de sélectionneur (en Afrique : Sénégal, Mali, Tunisie, Gabon mais aussi en Géorgie), une " deuxième vie " qui lui a ouvert de nouveaux horizons, a enrichi sa culture. Il donne aujourd'hui sa vision d'un sport en perpétuelle mutation, sur le terrain comme en dehors, avec ses tribunes infernales, ses travers persistants (foot business, racisme). Au cours de ses cinquante années passées dans le monde du ballon rond, " Gigi " a rencontré des dirigeants baroques, des joueurs merveilleux, et noué de franches camaraderies. Il a connu des émotions intenses, bouleversantes, qui l'ont marqué et construit. Il les transmet ici avec bienveillance, humour et franchise.

  • Le sport aurait-il le diable au corps ? Jusqu'où acceptera-t-on l'artifice technique ? Un avenir prothétique se dessine par le biais d'exosquelettes. En rendant interchangeables tous les organes du corps, y compris des parties du cerveau, du visage, le sujet se trouve face à la question de son identité et de sa permanence. Si l'impératif de performance pèse dans le sport plus encore qu'ailleurs, et particulièrement dans le très haut niveau en projetant un corps indéfiniment perfectible, c'est la société tout entière qui est aujourd'hui traversée par l'obsession de la santé parfaite, de la jeunesse et de la beauté éternelles, occultant ainsi la souffrance, la mort, le handicap et la vieillesse. Que voulons-nous faire de notre propre corps ? Tout ce qui est techniquement réalisable doit-il se réaliser ? Par le prisme du sport, ces questions éthiques fondamentales nous sont posées.


  • Les confessions du footballeur préféré des Français.

    " Aujourd'hui, je profite à fond. Mais, derrière le sourire, j'ai galéré. Avant d'y arriver, j'ai souvent pleuré... "
    Rejeté par tous les centres de formation français à cause de sa taille et de son physique frêle, Antoine Griezmann s'exile au Pays basque espagnol dès l'âge de quatorze ans, la Real Sociedad de Saint-Sébastien étant le seul club à croire en lui. Il lui faudra une persévérance à toute épreuve pour atteindre les sommets.
    Désigné en 2016 meilleur joueur du championnat espagnol devant Lionel Messi et Cristiano Ronaldo, l'attaquant de 26 ans réalise des prouesses avec l'Atlético Madrid mais également avec les Bleus lors de l'Euro en France ; elles lui valent les titres de meilleur buteur et de meilleur joueur de la compétition.
    D'ordinaire réservé et peu bavard, le troisième au Ballon d'or a décidé de revenir sur son parcours. Sans rien cacher de ses doutes ni de ses ambitions, il se livre pour la première fois : son enfance à Mâcon, centrée sur le ballon, ses essais infructueux, les coulisses de son fantastique Euro, ses échanges avec Didier Deschamps, sa suspension de treize mois de l'équipe nationale après une sortie dans une boîte de nuit parisienne, le match France- Allemagne au Stade de France le 13 novembre 2015 tandis que sa soeur était au Bataclan...
    L'histoire d'un champion pas comme les autres racontée avec émotion, sincérité et franc-parler.

  • Une ode à la rage de vaincre, une inspiration pour réaliser ses rêves, même les plus fous !
    À huit ans déjà, Mélissa en est convaincue : c'est le football qui la sauvera. Le ballon rond sera pour elle le moyen de s'émanciper d'un contexte familial instable et violent. Bien qu'on lui répète que " le foot, c'est pas pour les filles ", elle ne veut rien entendre. Dès qu'elle le peut, elle s'entraîne. À quinze ans, elle fait ses premiers pas en D1 et, à dix-neuf, intègre l'équipe de France des moins de vingt ans. Elle participe ainsi à sa première Coupe du monde et jouera dans deux des plus grands clubs français : Montpellier et l'Olympique lyonnais. Cette consécration ne lui suffit pourtant pas. Très vite, la jeune sportive relève un second défi : devenir la première footballeuse professionnelle à obtenir un doctorat en parallèle de sa carrière. Son sujet ? Les stéréotypes de genre dans le sport, une thématique qu'elle ne connaît que trop bien ! Après avoir dû raccrocher les crampons de manière aussi brutale qu'inattendue, Mélissa Plaza s'engage aujourd'hui pour faire bouger les mentalités. Elle intervient sur tous les terrains - à l'école, dans les clubs, en entreprise - pour battre en brèche les clichés les plus tenaces, s'en affranchir et permettre à chacune et chacun de conquérir sa liberté.

  • Pour la première fois, à l'occasion du centième anniversaire de la création du Maillot jaune, les plus belles plumes de L'Équipe - de 46 à 106 ans ! - racontent l'histoire du Tour de France. Ces journalistes évoquent le rôle qu'ils ont pu jouer dans l'épreuve et les liens, souvent personnels, tissés avec les plus grands champions, de Louison Bobet à Romain Bardet, en passant par Fausto Coppi, Jacques Anquetil, Bernard Hinault ou Eddy Merckx. Une centaine de récits - totalement inédits, riches en révélations - et plus de 400 photos pour revivre de l'intérieur la plus grande course cycliste au monde.Style flamboyant, puissance des illustrations, émotion des textes, bouffées de nostalgie... Notre histoire du Tour, pour toutes les générations.


  • Commentateur du Tour de France durant plus de quarante ans, Jean-Paul Ollivier en est devenu l'historien incontesté.

    Intarissable et passionné, " Paulo la Science " livre ici le meilleur de ses Tours dans une sorte d'almanach cyclo-culturel qui permet de voyager dans l'Hexagone au rythme des coureurs, mais aussi des souvenirs personnels de l'auteur.
    Le Tour de France constitue une épopée riche de joies, de drames, d'imprévus, d'instants d'éternité ou de suspenses insoutenables. Les récits de Jean-Paul Ollivier magnifient les régions et mettent en valeur leur beauté tout autant que leurs mystères. Des grandes plaines de la Beauce jusqu'aux cols les plus escarpés, des petits villages de nos campagnes jusqu'aux majestueux Champs-Élysées, chaque paysage cache mille histoires...

  • " En sport comme en art ou en science, un geste radicalement nouveau ouvre une voie, empruntée ensuite par d'autres qui se sentent autorisés à l'imiter. Un geste contre-exemplaire commis par un joueur exceptionnel provoque un court-circuit dans le cerveau des joueurs futurs. Ainsi, de Cantona à Evra via Anelka, du coup de boule de Zidane à la grève du bus en passant par la main de Henry, il y a un lien, un fil rouge, une continuité : le mauvais geste du grand champion, qui avait pour vocation de rester un chef-d'oeuvre sans descendance, s'est multiplié de manière anarchique. Il s'est mis à faire naître, par mimétisme, toute une série de répliques de basse qualité. Nous voici entrés dans l'ère de l'insulte. "

  • L'incroyable destin de la boxeuse Sarah Ourahmoune, combattante du droit des femmes.
    " Malgré mon mètre cinquante-sept, je ne me considère jamais comme une petite chose en attente de protection. Je ne peux compter que sur moi, il se trouve que je dispose d'un corps, alors je le façonne. " Élevée en banlieue parisienne au sein d'une famille nombreuse et séparée, Sarah comprend très vite qu'il lui faudra travailler dur pour trouver sa place et se forger un destin. À 14 ans, elle pousse par hasard la porte d'une salle de boxe anglaise, le Boxing Beats. Depuis ce jour, c'est avec une foi inébranlable que Sarah se jette dans tous ses combats : première femme française à s'illustrer dans un univers jusque-là réservé aux hommes, championne du monde en 2008, vice-championne olympique en 2016. Si Sarah atteint l'excellence sportive, c'est aussi parce qu'elle puise cette envie dans ses défi s quotidiens comme auprès de ceux que la vie a cassés. Elle devient ainsi au fi l du temps une chef d'entreprise déterminée et, surtout, une ardente défenseuse du droit des femmes. En charge de la question des mixités pour le Comité olympique, Déléguée du gouvernement en Seine-Saint-Denis, elle a à coeur de se battre sur tous les terrains pour l'égalité des chances. Sa vie n'était pas partie pour être un conte de fées ? Qu'importe, elle en a fait une saga.

  • " D'abord il y a eu la chute, interminable. Lorsque le navire s'est couché, le poste de barre se trouvait à quinze mètres au-dessus des vagues... L'impact de mon corps sur l'eau a provoqué en moi une explosion de mille étoiles qui s'est prolongée alors que je m'enfonçais dans des profondeurs obscures. Mes poumons étaient sur le point d'exploser à l'instant où, enfin, j'ai pu respirer. Dans la nuit, malgré mes yeux brûlés par l'eau de mer, j'ai entraperçu trois fuseaux blancs : mon bateau reposait à l'envers dans la houle. "
    74 jours, 3 heures, 35 minutes et 46 secondes. C'est le temps qu'il a fallu à Armel Le Cléac'h pour boucler son troisième Vendée Globe. En accostant aux Sables-d'Olonne le 19 janvier 2017, le skippeur de 39 ans a battu de presque quatre jours le précédent record. Un exploit qui lui assure déjà une place de choix dans le panthéon de la voile française.
    Mais, rentré dans sa Bretagne natale, Le Cléac'h a aujourd'hui encore du mal à revenir sur terre. Vagues démentielles, bateau qui chavire, conditions de survie dantesques, tensions au sommet avec ses rivaux... il n'a rien oublié de la fureur du Vendée Globe.
    Dans le sillage de son succès, qui a mis fin à cette malédiction d'éternel second, c'est avant tout le parcours d'un homme qui se révèle ici, celui d'un marin qui se consacre corps et âme à sa passion, d'un vrai teigneux. Un " Chacal ", comme on le surnomme dans le milieu...


  • 12 juillet 1998. Nous sommes champions du monde.

    Nous sommes allés jusqu'au bout de l'aventure, jusqu'à l'étoile qui orne désormais le maillot bleu, entraînant cet énorme mouvement de liesse dans le pays.
    Cette conquête, j'y ai mis tout mon coeur, toute mon expérience. Sans être toujours bien compris, ni, plus grave, respecté dans l'exercice de mon métier et dans ma dignité d'homme. C'est pourquoi j'ai accepté de livrer mon témoignage, de raconter comment s'est bâti ce succès historique. Et de feuilleter avec vous mon célèbre carnet noir.
    Aujourd'hui, vingt ans après, je reviens sur ce Mondial, sur ce qu'il en reste, sur les leçons que j'ai pu en tirer. L'occasion aussi de découvrir ce que sont devenus les acteurs de cette épopée.
    Je n'ai qu'un souhait, si mon nom reste associé à ces moments magiques... que l'on dise plus tard : cet honnête homme a bien fait son travail.
    Aimé Jacquet


  • " Mon père voulait que je sois footballeur. Je suis devenu le Bruce Lee africain. "

    À onze ans, Dominique Saatenang quitte son village natal, au Cameroun, pour Douala, la grande ville, afi n que ses talents de footballeur aient toutes les chances d'être repérés. Mais il y découvre l'univers de Bruce Lee - et c'est la révélation : " Je veux faire du kung-fu. "
    Sa jeunesse sera un véritable parcours du combattant, mais jamais Dominique ne déviera de sa voie. Il part en Chine faire un stage d'un mois chez les moines Shaolin. Il y restera quatre ans, réussissant l'exploit d'être le premier Noir admis dans ce temple où l'apprentissage des arts martiaux est une philosophie de vie.
    Aujourd'hui, l'ancien champion de kung-fu devenu le premier moine bouddhiste africain est l'ambassadeur itinérant du temple Shaolin à l'étranger. Revenu à la vie civile, celui que les Chinois surnomment " l'Aigle noir " a des milliers de disciples en France et en Afrique, où il a ouvert plusieurs écoles de kung-fu.
    C'est cette success story, celle d'un destin exceptionnel, construit à la force d'une volonté farouche, qu'il retrace ici, nous faisant voyager de l'Afrique à la Chine, pont entre deux cultures qu'a priori tout oppose.
    C'est aussi une leçon de sagesse à travers laquelle nous découvrons la philosophie Shaolin. Celle-ci imprègne chaque page de cette autobiographie, autant que la puissance d'un rêve d'enfant devenu la réalité d'une vie d'adulte.


  • Mes dix ans dans le monde merveilleux du rugby !

    " Je suis le plus grand escroc du rugby. Je ne l'ai jamais pratiqué de mon existence. Sauf une fois à l'école, pendant dix minutes. Je suis d'autant plus un escroc que je fais partie des gens les plus connus de ce sport. Or ma notoriété n'est pas méritée : je ne représente rien du tout. Enfin, escroquerie ultime, je ne connais même pas toutes les règles ! J'ai une vision ambitieuse qui ne cadre pas avec notre rugby, où règne la prime à la médiocrité. Seuls ceux qui ont mal géré leur club et perdu beaucoup d'argent peuvent s'enorgueillir d'une belle ascension... "
    En mai 2006, Mourad Boudjellal devient président du Rugby Club toulonnais, qui végétait en Pro D2. Depuis, le RCT a attiré de nombreuses stars, remporté un titre de champion de France et trois Coupes d'Europe consécutives. En " XV commandements ", l'homme d'affaires raconte, avec un franc-parler et un sens de la formule qui n'appartiennent qu'à lui, une décennie riche en rebondissements.
    Les secrets de ses transferts, ses rencontres avec les dirigeants politiques, ses affrontements avec la Ligue nationale, ses relations avec Jonny Wilkinson et Bernard Laporte, ses échecs cuisants ou les coulisses de son vrai-faux départ... Autant d'épisodes, jamais dévoilés, adaptés à la sauce toujours aussi relevée du patron du RCT.


  • Idoles pour les uns, boucs émissaires pour les autres... Que dit de notre société l'" affaire Benzema ", emblématique de cette génération de " sales gosses ", sportifs de classe internationale qui vivent au-dessus des lois ?

    Quinze jours à peine après les attentats du 13 Novembre, une actualité en comparaison bien légère fait la une des médias : l'affaire dite de la sextape du footballeur Mathieu Valbuena, qui met en cause son coéquipier chez les Bleus, Karim Benzema. La mise en examen de ce dernier va déclencher un défouloir collectif sans précédent : violation du secret de l'instruction, tornade médiatique, vindicte populaire, intervention des politiques, presque une affaire d'État... jusqu'à la décision de ne pas sélectionner le " meilleur joueur français " pour l'Euro disputé en France. Pourtant, Karim Benzema n'est pas le seul parmi les champions tricolores de toutes disciplines à bafouer la loi, à piétiner la charte d'exemplarité signée avec sa fédération. En cette période de crispations identitaires où le mot " amalgame " surgit dans toutes les conversations, de quoi le gamin de cité d'origine immigrée devenu superstar millionnaire est-il le symbole ?
    Au-delà de l'" affaire Benzema ", une enquête sans tabou sur ces " idoles des jeunes " et ce qu'ils incarnent dans notre société en plein doute.

  • Splendeurs et misères d'un rugbyman. Sur le sport de haut niveau, un témoignage comme on en a rarement lu. Mai 2010. Sur le bord du trottoir, un brun mal rasé de 1,86 m pour 100 kilos, dont le débardeur exhibe la musculature impressionnante, a installé son petit étal pour le vide-grenier de son quartier du XIVe arrondissement de Paris. À vendre ses maillots du Stade Français ou de l'équipe de France, ses survêtements, ses chaussures de marque... Raphaël Poulain, ex-rugbyman depuis deux ans, est au RSA ; quelques mois plus tôt il a failli glisser dans la clochardisation. Printemps 1999 : un " cheval fou " de 19 ans, qui a appris le peu qu'il sait du rugby en Picardie (pas vraiment la région centrale de ce sport...), impose son physique et sa fougue dans les compétitions de jeunes. De son propre aveu, il ne sait ni plaquer ni faire une passe, mais peu importe pour Bernard Laporte, entraîneur du Stade Français et futur entraîneur du XV de France, à qui son physique hors norme plaît. Le voici du jour au lendemain dans le club phare de la capitale, avec un salaire confortable, un studio, un cabriolet, table ouverte dans les bars branchés de Paris. En quelques mois, Raphaël devient un espoir du rugby français, on le surnomme le " Lomu blanc ", en référence au célèbre ailier All Black dont le physique effrayait ses adversaires. Il joue, il gagne, il s'amuse... D'étape en étape, il raconte sa carrière sans faux semblants : les émotions partagées du vestiaire et du terrain, les grands moments sportifs, les blessures à répétition et les galères, les potes, les fameuses " troisièmes mi-temps ", les entraîneurs qui t'aiment... et ceux qui te saquent. Il raconte avec un humour dévastateur ses (nombreuses) bêtises, et porte un regard tendre mais sans concession sur un monde qui est passé en quelques années du " rugby de village " au sport-business, avec ses sponsors et ses déferlantes médiatiques. Il raconte également comment, dans une étonnante reconversion, on le retrouve sur les planches avec Isabelle Adjani. Aujourd'hui, sans amertume mais sans illusion, il se souvient du petit enfant qui rêvait d'être Superman et se voyait indestructible. Il a payé avec son corps et son coeur pour découvrir qu'il ne l'était pas... Avec son livre il ne se contente pas de se livrer ; il évoque la beauté du sport et sa solitude, son ivresse et ses dangers. C'est un livre qu'on aura envie d'offrir ou de faire lire à tous ceux qui rêvent de devenir Chabal ou Zidane... et à leurs parents.


  • Avec près de 22 300 numéros depuis sa création en 1946, L'Équipe est la Bible du sport.

    Pour la première fois, à l'occasion de ses 70 ans, les plus belles plumes de L'Équipe racontent l'aventure de leur journal et évoquent les liens, souvent personnels, qui les ont unis à d'immenses champions, de Marcel Cerdan à Usain Bolt, en passant par Michel Platini ou Zinédine Zidane.
    Une centaine de récits, totalement inédits et truffés de scoops, pour revivre de l'intérieur les compétitions légendaires, les victoires historiques et les affaires les plus retentissantes.
    Style flamboyant, puissance des illustrations, émotions fortes, bouffées de nostalgie... Notre histoire sportive, pour toutes les générations.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.


  • Comment le " rêve bleu " a-t-il pu tourner en un tel cauchemar ? LE livre-vérité sur le fiasco le plus terrible de l'histoire du foot français.

    Jeudi 17 juin 2010. Battue 2-0 par le Mexique, la France est quasi éliminée du Mondial en Afrique du Sud. La colère gronde. Car tout le monde sent que les raisons de ce fiasco dépassent le cadre du terrain. Trois jours plus tard, avec l'épisode ahurissant - et unique dans les annales - du " bus de la honte ", les Bleus deviennent la risée du monde entier : une pathétique déroute sportive se transforme en affaire d'État et fait imploser le football français.
    Et tout cela était prévisible...
    C'est cette autopsie d'un désastre annoncé que raconte Vincent Duluc : à la cacophonie médiatique déclenchée par ce séisme, il répond par une enquête minutieuse et décrypte ce qui s'est réellement produit pour qu'on en arrive là. Correspondant spécial des Bleus, il a tout vu de la campagne sud-africaine, entendu sur place, écouté, au retour, les acteurs et les témoins de cet été de tous les déshonneurs. Entre la faillite de ses dirigeants, l'abandon de ses éminences grises, l'échec humain et sportif de son sélectionneur, le rôle trouble des conseillers (agents, sponsors & Cie) dans un sport perverti par l'argent-roi et l'affligeant visage offert par des joueurs à l'ego inversement proportionnel au talent et à la raison, on comprend enfin pourquoi la " maison bleue ", pourtant vice-championne du monde, a fait naufrage.
    Passé le roman-feuilleton de l'été et ses règlements de comptes contradictoires, restait à faire le tri entre la rumeur et le scoop, démontrer les responsabilités et les confl its d'intérêts, mettre en perspective, donner du sens à l'insensé : à l'aube de l'ère Laurent Blanc, symbole des héros de France 98, voici la radioscopie détonnante du football français.

  • Le football est une fête. L'idéal serait de ne jamais en interrompre le jeu, de laisser celui-ci se développer sans en contrarier le cours ; en fait, je n'ai jamais aimé siffler, car c'est casser le rythme du match, en briser la beauté. D'une certaine manière, c'est aussi aller contre l'esprit du jeu, tel que l'ont défini les textes qui en régissent les lois. Vous imaginez bien qu'on ne peut pas ne pas siffler, ce serait trop beau, on doit malgré tout faire respecter les règles. À cette fin, nous autres, arbitres, n'avons qu'une fraction de seconde pour savoir s'il y a effectivement faute et, si faute il y a, pour savoir si elle lèse vraiment l'équipe de l'agressé : la règle de l'avantage est d'autant plus fragile qu'elle est capitale. Si elle est laissée au libre-arbitre de l'homme en noir, c'est à chacun, joueurs et spectateurs, de la comprendre, de la défendre et de la protéger, car c'est d'elle que dépend l'esprit du jeu. Après tant de matchs, plus d'un millier, même s'il m'est arrivé parfois de me tromper, je voudrais au moins laisser le souvenir d'un homme honnête qui n'a jamais privilégié quiconque, sinon la seule beauté du sport que j'aime par-dessus tout.

  • Tout le monde le sait : Jacques Lanzmann est un grand marcheur devant l'Éternel. Des Andes à l'Himalaya, de la forêt de Saint-Germain au Tibesti, des Cévennes au Kilimandjaro, de Bornéo à la Réunion, il a couvert, en marcheur conscient, des milliers et des milliers de kilomètres. C'est le fruit de son expérience qu'il nous livre ici. Parlant de la marche - cette activité primordiale dont notre société redécouvre la valeur -, il l'envisage sous tous ses aspects, pratique, psychologique, voire spirituel. On apprend comment s'équiper, et de quelle particulière manière - selon que l'on marche dans le désert ou en montagne, dans une forêt française ou dans la jungle -, comment maîtriser son souffle, comment se reposer. Le tout illustré par des anecdotes, des rencontres, des souvenirs, des photos... Parce qu'il est signé Jacques Lanzmann, Fou de la marche est un livre plein de vivacité et d'humour qui parle de plaisir, de bonheur et de joie. Marcheur ou pas, on "marche". Sous les pas de ce diable d'homme, le monde s'ouvre ; on découvre des paysages grandioses, des peuples magiques ; on se découvre. Voilà : le livre à peine refermé, nous sommes déjà partis.

  • Quand je repense à mon enfance me reviennent en mémoire ces matchs improvisés sur le stade des Caillols à Marseille, mais aussi l'atelier de mon père où est née ma passion pour la peinture. Après est venue la découverte du monde du foot. J'y ai croisé des aventuriers, des despotes plus ou moins éclairés, pour lesquels le sport ne comptait guère, mais aussi des personnages formidables. Il y a eu aussi ces « transferts » - comment ne pas en parler ? - qui ont souvent fait du bruit, et, bien sûr, ces fameuses « affaires ». C'est d'ailleurs à cette période que j'ai voulu arrêter de jouer. J'ai alors décidé de repartir de zéro en Angleterre. Deux titres de champion plus tard, je ne regrette rien ! En vivant là-bas, j'ai compris que mon rêve d'un football qui ne serait pas qu'une affaire d'argent et de combines n'était pas aussi fou que certains le pensent en France. Sur tous ces sujets, j'ai eu envie de m'expliquer et de dissiper les légendes qui circulent sur moi. J'espère que vous me comprendrez mieux quand vous aurez lu ce livre.

  • East African Safari : 5 000 km dans la poussière et la boue de l'Afrique centrale. Rallye du Bandama : 5 000 km à travers la brousse et les marigots de la Côte d'Ivoire. Rallye du Maroc : 5 000 km de caillasse et d'oueds desséchés. World Cup Rallye : 10 000 km à travers les regs et les hammadas du Sahara. Et puis, la Panafricaine. Elle met pratiquement bout à bout les itinéraires de ces quatre redoutables épreuves. Elle cumule toutes leurs difficultés sur 25 000 km de pistes infernales, pour joindre Tunis à Marrakech en passant par Brazzaville et Abidjan. C'est le plus long raid automobile jamais imaginé. Le plus dur et le plus exaltant. Un défi insensé. Trois cents équipages prennent le départ aux portes du désert. Combien parviendront au terme de l'épreuve ?

  • Leur billet pour le Mondial 2014 arraché au terme d'un barrage homérique contre l'Ukraine dans un Stade de France qui n'avait jamais été si joyeux depuis l'historique 12 juillet 1998, les Bleus de Didier Deschamps se sont envolés pour le Brésil, porteurs d'autant d'espoirs que d'interrogations. Ils en sont revenus quarts de finalistes, leur route seulement coupée par le futur champion du monde, l'Allemagne, en ayant su redonner à leurs supporters le goût des plus grandes conquêtes.
    Après le désastre de Knysna, en 2010, et le long désamour entre les Bleus et leur public, ce n'était pas gagné. Qui mieux que Didier Deschamps, le plus impressionnant palmarès du foot français, pouvait relancer la machine ? Droit dans ses bottes, le " taulier " des champions du monde 1998 s'est jeté sans état d'âme dans un patient travail de reconstruction dont l'aventure brésilienne n'est que la première étape. Avec lui, une équipe est née, encore jeune mais joueuse, ambitieuse, et populaire.
    Des débuts de " DD " sélectionneur à cet été 2014 qui a vu la France du foot se reprendre à rêver, c'est au coeur de ces Bleus que Damien Degorre et Raphaël Raymond nous invitent, en compagnie de Sakho, Benzema, Pogba, Varane, Matuidi, Valbuena, Griezmann et les autres : la bande à Deschamps, ou le début d'une belle histoire à la veille d'un Euro 2016 qui se jouera en France ?
    Entre scoops, anecdotes inédites et confidences, le roman vrai des Bleus de Didier Deschamps, vus de l'intérieur.

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